Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cheat her — Chapitre 1 · Flavia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cheat her
Chapitre 1 · Flavia
Quinze ans de relation, dix ans de mariage, deux enfants, mais un constat amer : notre couple est en mode encéphalogramme plat depuis au moins cinq ans. Nos discussions sont vaines, mes relances sans réaction, la séduction et le sexe ont disparu. Nous sommes colocataires. Alors j'ai fait le deuil, tenté d'analyser mes erreurs pour pouvoir avancer. Une année de réflexion, d'introspection. J'ai 45 ans, je dois repenser à moi. Je m'inscris alors sur divers sites de rencontre, je teste, j'évalue. Jusqu'à trouver celui qui me convient le mieux.
Après des débuts laborieux, je m'amuse à ouvrir des discussions. Je ne me prends pas la tête. Et je joue la carte de l'honnêteté. Et le feeling passe avec quelques femmes, dont Flavia. À 56 ans, elle n'a plus de relations avec son mari et elle a un amant qui travaille parfois sur Laillanc, la ville où elle réside, si bien qu'elle le voit au moins une à deux fois par mois. Flavia ne me plait pas physiquement mais nos échanges sont agréables, drôles, légers, et cette légèreté me fait beaucoup de bien. En outre, elle est ouverte à toute discussion. Quand je lui dis que j'apprécie la lingerie et en particulier les porte-jarretelles, elle m'avoue sans détour qu'elle aime beaucoup porter des guêpières, plus adaptées à sa morphologie. Et cette info me titille et Flavia le comprend vite.
Notre correspondance, en soirée, est suffisamment régulière pour que nous échangions nos numéros de téléphone, puis des photos plus intimes que nous prenons pendant nos échanges. Si Flavia aime beaucoup mon sexe, je suis estomaqué par son imposante poitrine qu'elle prend plaisir à me montrer.
En avril, Flavia voit son amant et elle en profite pour se faire photographier, élégamment habillée. Elle fait son effet, le changement est assez fou. Et Flavia ajoute, fort à propos, qu'elle porte une guêpière sous sa robe et qu'elle ferait certainement de même si nous venions à nous rencontrer. Ainsi, nous convenons d'un lunch à Fontesquet, village au bord du lac Malvis, à mi-chemin entre son domicile et le mien, soit une cinquantaine de kilomètres d'autoroute.
Ce vendredi 3 mai, j'arrive un peu en avance au restaurant et je patiente à l'extérieur lorsque Flavia arrive. Montée sur des talons hauts, elle déboutonne habilement son manteau sous lequel elle porte une robe portefeuille bleu marine au décolleté plongeant. Je suis agréablement surpris. Nous nous faisons la bise et nous enlaçons. Mes compliments semblent l'émouvoir.
Nous entrons dans le restaurant. Je prends son manteau et je sens que je marque des points à nouveau. Nous nous installons face à face et après quelques instants pour prendre nos marques, la discussion devient aussi fluide et directe que derrière les écrans. Flavia est souriante, décontractée et joue un peu de séduction. Nous sommes servis assez rapidement si bien que, même en prenant notre temps, nous sortons de l'établissement à 13h30. Nous allons au bord du lac, sur le débarcadère et je prends Flavia par la taille :
— J'ai envie de t'embrasser.
Elle sourit.
— Le lieu semble parfait pour un premier baiser.
— J'ai envie de t'embrasser.
Elle sourit.
— Le lieu semble parfait pour un premier baiser.
Nous avons tous les deux besoin de tendresse et de douceur. Ainsi, notre baiser est long, profond et intense. Sur ses hanches puis sur sa taille, mes mains frémissent lorsqu'elles touchent la guêpière à travers le tissu de la robe. Flavia le ressent et dit :
— Cette réaction confirme que j'ai bien fait de la mettre.
— Cette réaction confirme que j'ai bien fait de la mettre.
Nous partons en direction de la plage des Orbignes. Je prends la main de Flavia qui semble déstabilisée par cette manœuvre.
— Il y a des années que je n'ai pas marché main dans la main avec un homme. Ça me touche.
— Il y a des années que je n'ai pas marché main dans la main avec un homme. Ça me touche.
Nous marchons très tranquillement le long du lac durant une grosse dizaine de minutes. Nous nous arrêtons dans un endroit plutôt discret et nous nous embrassons. Face au lac, derrière Flavia, mes mains sur ses hanches remontent doucement. Elle sourit. Je demande :
— Je peux ?
— Tu as tellement complimenté mes seins. Je ne peux pas refuser !
Je pose mes mains sur sa poitrine et la caresse. Je sens ses tétons durcir légèrement dans la paume de ma main. Flavia gémit doucement.
— Ça m'excite que tu me caresses ici, dehors.
Enhardi, je glisse une main dans son décolleté puis dans la coque de sa guêpière.
— Et comme ça ?
— Oh ! Oui… ça… me… mmmh…
Je pince légèrement son téton entre mon index et mon majeur.
— Oh Florent !
La main de Flavia se pose sur ma cuisse, elle remonte à mon entrejambe et se saisit de mon sexe bien dur qu'elle branle à travers mon jean. Nous nous caressons ainsi quelques instants avant que Flavia ne se tourne pour un nouveau baiser passionné.
— Je peux ?
— Tu as tellement complimenté mes seins. Je ne peux pas refuser !
Je pose mes mains sur sa poitrine et la caresse. Je sens ses tétons durcir légèrement dans la paume de ma main. Flavia gémit doucement.
— Ça m'excite que tu me caresses ici, dehors.
Enhardi, je glisse une main dans son décolleté puis dans la coque de sa guêpière.
— Et comme ça ?
— Oh ! Oui… ça… me… mmmh…
Je pince légèrement son téton entre mon index et mon majeur.
— Oh Florent !
La main de Flavia se pose sur ma cuisse, elle remonte à mon entrejambe et se saisit de mon sexe bien dur qu'elle branle à travers mon jean. Nous nous caressons ainsi quelques instants avant que Flavia ne se tourne pour un nouveau baiser passionné.
Nous revenons ensuite sur nos pas sur une cinquantaine de mètres et Flavia s'assied sur un banc. Elle croise les jambes. Je suis debout, deux ou trois mètres devant elle, je regarde le lac. Elle m'appelle soudain et lorsque je me tourne, elle fait une “Sharon Stone” en décroisant ses jambes, très écartées durant un instant, m'offrant une vue directe sur son entrejambe ornée de dentelle rouge. Puis elle croise à nouveau, lentement, les jambes. Je reste bouche bée. Elle rit.
Je viens m'asseoir à ses côtés pour de nouveaux baisers et de nouvelles caresses. Elle me dit qu'elle adore jouer, pas nécessairement s'exhiber, mais elle aime provoquer la réaction chez son partenaire. En disant cela, et comme il n'y a personne autour de nous, elle écarte les pans inférieurs de sa robe et exhibe ses cuisses ornées de jarretelles rouges.
Vers 15h, en revenant vers le parking des Orbignes où je suis garé, Flavia me dit que cette journée lui fait beaucoup de bien. Même si nous avions un bon feeling durant nos discussions, elle n'imaginait pas que ça serait si “évident” entre nous en vrai.
Au parking, Flavia me demande quelle est ma voiture. Je la lui montre. Elle est garée le long d'une haie. Je demande :
— Je te dépose ?
Flavia monte à l'arrière en riant et me fait signe d'y monter aussi. Je ferme la porte. Flavia enlève son manteau avant de dénouer sa robe qui s'ouvre sur une torride guêpière rouge en dentelles, entièrement transparente. Je lâche un :
— T'es trop bonne…
Elle rit et me dit :
— Sur la photo que je t'avais envoyée, j'avais une guêpière noire, plutôt soft. Mais avec toi, j'ai senti que la rouge était plus adaptée.
— Je te dépose ?
Flavia monte à l'arrière en riant et me fait signe d'y monter aussi. Je ferme la porte. Flavia enlève son manteau avant de dénouer sa robe qui s'ouvre sur une torride guêpière rouge en dentelles, entièrement transparente. Je lâche un :
— T'es trop bonne…
Elle rit et me dit :
— Sur la photo que je t'avais envoyée, j'avais une guêpière noire, plutôt soft. Mais avec toi, j'ai senti que la rouge était plus adaptée.
Flavia déboutonne lentement mon pantalon et prend ma queue dure en main. Elle me repousse dans le siège et se penche sur mon sexe. Lentement, elle l'embrasse puis le prend dans sa bouche. Sa fellation est longue, variée et très agréable. Elle gémit quand je pose ma main derrière sa tête.
Elle se relève et m'enlace. Je suis ému et elle sait parfaitement pourquoi. Voilà 5 ans, 7 mois et 12 jours que je n'avais pas été sucé. Elle murmure :
— Je suis heureuse d'avoir mis fin à cette période.
— Je suis chanceux que ça ait été toi.
Nous relâchons notre étreinte. Flavia souffle et entrouvre la porte côté haie. Alors qu'elle commence à refermer sa robe, je lui demande pourquoi elle se rhabille. Elle dit :
— Pour un premier rendez-vous, j'ai déjà fait trop de bêtises aujourd'hui, Florent.
— Tu ne devais pas me donner ton string ?
— Je suis heureuse d'avoir mis fin à cette période.
— Je suis chanceux que ça ait été toi.
Nous relâchons notre étreinte. Flavia souffle et entrouvre la porte côté haie. Alors qu'elle commence à refermer sa robe, je lui demande pourquoi elle se rhabille. Elle dit :
— Pour un premier rendez-vous, j'ai déjà fait trop de bêtises aujourd'hui, Florent.
— Tu ne devais pas me donner ton string ?
Durant nos discussions par messages, elle m'avait dit qu'au début de leur relation, elle l'avait parfois fait avec son mari. Elle rit et me regarde :
— Viens le chercher.
— Viens le chercher.
Je m'agenouille et m'approche d'elle. Nous échangeons un regard. Si je n'avais pas été sucé depuis plusieurs années, Flavia, elle, n'a pas été léchée depuis longtemps. Elle sait que je raffole des cunnilingus et que ça me manque terriblement. Néanmoins, elle hésite : elle ne m'a pas caché qu'elle était complexée car son sexe sent fort. Un sourire et elle écarte les jambes.
Je me penche sur ton entrejambe et j'embrasse le string humide à travers lequel une odeur marquée s'échappe. Je lèche puis j'écarte l'étoffe et découvre une chatte parfaitement rasée, large, aux lèvres courtes. Je lèche : c'est fort, âcre, à mon goût. Flavia frémit. Ma langue fouille petit à petit son intimité et je l'entends haleter puis gémir. Je titille son clitoris sans insistance. Flavia mouille et c'est divin. Elle glisse dans le siège, écarte bien plus largement les jambes, tandis que ma langue glisse dans son vagin. Flavia gémit de plus en plus. Je remonte à son clitoris et l'aspire, tandis que j'insère un phalange de mon index mouillé dans son cul. Flavia est surexcitée et je me redresse alors pour venir l'embrasser. En faisant celà, mon sexe se retrouve contre le sien. Elle me dit :
— J'ai tellement envie que tu me la mettes.
— Tu veux ? J'ai des préservatifs.
Elle hésite.
— Non. J'ai très, très envie, mais il ne faut pas. Ce sera pour une prochaine fois.
— J'ai tellement envie que tu me la mettes.
— Tu veux ? J'ai des préservatifs.
Elle hésite.
— Non. J'ai très, très envie, mais il ne faut pas. Ce sera pour une prochaine fois.
Flavia me donne son string en riant. Nous nous rhabillons et sortons de la voiture pour arranger nos tenues. Elle demande :
— Pour le cunni, ça faisait combien de temps que tu n'en avais pas fait ?
— Pareil. En fait, c'était lors du dernier rapport avec ma femme. Et elle l'avait vite abrégé. Et toi ?
— Environ trois ans. Mon amant l'a fait pour me faire plaisir, mais il n'aime pas. Et comme toi, il avait été bâclé.
— Pour le cunni, ça faisait combien de temps que tu n'en avais pas fait ?
— Pareil. En fait, c'était lors du dernier rapport avec ma femme. Et elle l'avait vite abrégé. Et toi ?
— Environ trois ans. Mon amant l'a fait pour me faire plaisir, mais il n'aime pas. Et comme toi, il avait été bâclé.
Nous nous enlaçons à nouveau. Quelques mots puis Flavia décide finalement d'aller à sa voiture à pied pour “s'aérer”. Nous nous embrassons, je lui rends son string et nous nous séparons. En rentrant, elle m'envoie une photo d'elle, la robe ouverte, sans string, prise dans l'ascenseur de son immeuble. Torride.
Nous continuons à nous envoyer des messages, à échanger durant quelques soirées chaudes, mais je ne ressens pas l'envie de la revoir. Puis, petit à petit, nos échanges s'éteindront.
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