Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cheat her — Chapitre 6 · Coralie II
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cheat her
Chapitre 6 · Coralie II
Vendredi 18 octobre, j'achète les sandwiches et monte dans la chambre 309 à 12h15. Coralie arrive du travail et me rejoint un quart d'heure plus tard. Si elle porte à nouveau un chemisier, blanc et étroit, sa jupe crayon est en cuir et la météo lui a permis de remettre des escarpins. Son élégance me rend dingue et j'ai immédiatement très envie d'elle. Et cette forte envie est partagée. Ainsi, je remonte rapidement sa jupe et je m'agenouille pour lécher sa chatte plutôt odorante. Puis son divin petit trou lorsque Coralie monte à quatre pattes sur le lit. Elle porte d'ailleurs toujours son blouson alors que je la pénètre dans la même position.
Nous nous effeuillons partiellement durant un rapport à nouveau varié et très intense. Coralie jouit deux fois avant une sodomie très excitante. Elle est ravie. Nous mangeons un sandwich et je lui offre un plug taille M (deux tailles de plus que le premier) qui lui plait beaucoup plus.
Nous nous allongeons ensuite nus dans le lit et Coralie se blottit tendrement contre moi. Je lui demande si elle veut dormir un peu et elle dit oui. Elle dort vingt minutes dans mes bras. À son réveil, des baisers tendres se transforment petit à petit en caresses intimes. Coralie me suce puis elle va aux toilettes enfiler le plug.
Sur le lit, nos baisers se couplent de caresses digitales puis orales. Coralie raffole de cunnilingus et dit qu'elle n'a jamais eu un partenaire qui aimait tant cela. Un fantastique 69 précède la pénétration : à califourchon sur moi, Coralie glisse son mon sexe et l'ajout du plug dans son cul la rend folle de plaisir. Elle répète plusieurs fois que c'est trop bon, que les sensations sont décuplées, que c'est la meilleure pénétration de sa vie. Le rapport est long, à la fois tendre et sauvage, doux et brutal. On s'arrête, on recommence, on varie les positions, les plaisirs. Coralie dit qu'elle aimerait toujours baiser de cette manière, qu'elle adore. Le rapport se termine debout, une nouvelle fois dans le cul de Coralie dans lequel je jouis pour la seconde fois.
Après une douche, toujours en contradiction, Coralie dit qu'elle n'est pas certaine de vouloir poursuivre notre relation qui est bien plus intense que celles qu'elle a connues jusqu'ici. Puis elle dit qu'elle aimerait partir en week-end avec moi ou qu'elle aimerait faire un détour par l'hôtel tous les jours à la sortie du travail. Je lui dis que cela aurait presque été possible cette semaine étant donné que son mari et ses enfants étaient en vacances. Elle rit :
— J'y ai aussi pensé !
— Et ?
— J'ai trouvé ça très excitant.
— C'est dommage de ne pas avoir demandé.
— Et ?
— J'ai trouvé ça très excitant.
— C'est dommage de ne pas avoir demandé.
Elle sourit :
— Et j'ai aussi pensé à t'inviter chez moi, mais j'ai vite repoussé cette idée !
— Pourquoi ?
— Je ne l'ai jamais fait et puis, j'aurais eu bien trop peur que quelqu'un te voit.
— Je comprends, mais avoue que ça aurait été très chaud.
— Tu crois ?
— Pourquoi ?
— Je ne l'ai jamais fait et puis, j'aurais eu bien trop peur que quelqu'un te voit.
— Je comprends, mais avoue que ça aurait été très chaud.
— Tu crois ?
Son sourire indique clairement qu'elle provoque. Je rentre dans son jeu.
— Je t'aurais longuement léchée à ton retour du travail avant un rapport torride. Puis un autre en soirée, peut-être un troisième avant de dormir.
— Hmm, j'avoue…
— Un autre au réveil, peut-être un avant que tu partes, puis à l'hôtel, à midi.
— Hmm, j'avoue…
— Un autre au réveil, peut-être un avant que tu partes, puis à l'hôtel, à midi.
Elle hoche la tête en riant :
— Je ne sais pas si j'aurais assuré…
Nous rions.
Nous quittons l'hôtel à 16h, mais nous n'avons pas envie de nous séparer. Nous allons boire un verre pour prolonger le plaisir d'être ensemble. Il n'est pas possible pour moi de passer la nuit avec elle alors qu'elle serait partante pour retourner à l'hôtel. Je suis contrarié, car je sais que les opportunités sont rares et je ne sais pas si et comment cette relation se poursuivra. Nous nous séparons vers 18h30, en convenant de nous revoir après le week-end, à Baignat, pour un restaurant.
Samedi soir, j'écris quelques pages, mon scénario d'un jeudi soir chez elle, de la nuit et de la journée de vendredi. Je lui envoie le dimanche en fin de journée.
Mardi 22 octobre, le temps est maussade. Coralie arrive, magnifique, au restaurant, quelques minutes après moi. Blazer marine, chemisier de mousseline rose pâle, jupe plissée mi-longue marine et escarpins noirs : je ne l'ai jamais vue si élégante. Je me lève, elle m'embrasse sur la bouche. Nous mangeons en papotant, elle est particulièrement souriante.
Après le repas, nous descendons au bord du lac au niveau du Château de Baignat. Nous nous embrassons longuement et en caressant ses fesses, je découvre un porte-jarretelles. Je suis surpris, elle m'avait dit qu'elle n'en portait jamais et que par ailleurs, elle n'en avait pas. Coralie sourit :
— C'est celui de son mariage. Je me suis souvenue qu'il était au garage. J'ai été le chercher.
Je l'embrasse. Elle est très fière d'elle et je le suis tout autant. Elle ajoute :
— Ce n'est pas tout…
Elle déboutonne alors son blazer et au travers de son chemisier rose en mousseline, je vois distinctement ses seins soutenus par le redresse-seins offert en septembre. Je n'en reviens pas. Elle me dit qu'elle se surprend elle-même :
— Je voulais te montrer au restaurant, mais je n'ai pas osé.
— C'est fou. Comment tu te sens ?
— J'étais un peu gênée en arrivant au boulot, mais j'ai vite oublié. Et avec toi, je me sens très bien.
— C'est fou. Comment tu te sens ?
— J'étais un peu gênée en arrivant au boulot, mais j'ai vite oublié. Et avec toi, je me sens très bien.
Elle inspire profondément et ajoute :
— Il y a longtemps que je veux porter de la lingerie, être séduisante dessous également, mais je n'ose pas. Mais avec toi, oui, tout semble possible. C'est à la fois excitant et troublant.
— Beaucoup de choses sont possibles avec moi.
— Beaucoup de choses sont possibles avec moi.
Elle sourit.
— Oui. Et tu m'as beaucoup excitée avec ton récit.
Nous marchons le long du lac en direction du port. Elle poursuit :
— J'ai adoré. Je l'ai lu une dizaine de fois et j'ai envie d'essayer de te répondre par écrit.
Les petits pontons en face de l'Île aux Hirondelles permettent à Coralie de jouer avec son blazer et de me montrer ses seins à plusieurs reprises. Sur le débarcadère, elle ouvre même son chemisier. Elle montre enfin ses jarretelles sur la jetée au bout du port où elle s'était exhibée lors de notre second rendez-vous.
En revenant sur nos pas, nous passons devant les toilettes publiques. Je souris :
— C'était quoi ce que tu avais dit ? “S'il n'y a pas d'autres choix” ?
Coralie sourit. Je vois qu'elle hésite. J'entre dans les toilettes, elle me suit. Je ferme derrière nous. Elle me suce rapidement puis je la lèche. Sa chatte est trempée et sent fort. Elle me dit qu'elle est excitée depuis qu'elle s'est habillée ce matin. Elle s'excuse pour l'odeur, le goût, je lui dis que ça me plait énormément. Elle sourit, rassurée.
Coralie se tourne ensuite, relève sa jupe et je la prends par derrière, à travers son string ouvert. C'est terriblement sexe. Elle me murmure que ça l'excite d'être une vraie salope avec moi.
Si nous veillons à murmurer, mes hanches claquent contre les fesses de Coralie et cela l'excite encore plus. Quand je suis à bout, je me retire, Coralie se tourne et je jouis dans sa bouche. Elle se relève et nous nous embrassons avec une tendresse passionnée. Nous sortons peu après. Coralie est toujours aussi souriante, elle semble bien, heureuse. Je ne l'avais jamais sentie aussi à l'aise depuis notre rencontre. Nous retournons à nos voitures et nous nous séparons.
Les jours suivants sont compliqués pour Coralie. Elle est perturbée par le fait que je la pousse à s'épanouir, à oser être elle-même. Elle reconnaît qu'elle se sent “en harmonie”. Elle dit qu'elle se sent vivre. Cependant, il est compliqué pour elle d'être cette Coralie-là, car elle a l'impression de perdre cette « maîtrise d'elle-même » lorsque nous sommes ensemble. Elle a peur, tout en reconnaissant qu'elle se sent “terriblement bien” avec moi, qu'elle pense à des choses bien plus osées que baiser dans des toilettes publiques et elle sait qu'avec moi, ces choses-là sont possibles. Elle ne sait pas si elle est prête à repousser les limites, même dans une relation extraconjugale. Elle hésite à mettre un terme à la relation. Nous convenons tout de même de nous revoir pour discuter..
Mardi 5 novembre, nous nous retrouvons à midi dans un restaurant de Baignat. À nouveau vêtue de sa robe bleue marine à pois blanc, boutonnée devant, et de bottes noirs, Coralie est magnifique. Néanmoins, je sens qu'elle n'est pas la même.
Elle me dit immédiatement qu'elle met un terme à la relation, car elle a peur pour son mariage. Elle dit ne pas parvenir à gérer son désir. Après notre première fois à l'hôtel, elle a eu envie de passer une nuit avec moi. Avec le temps et nos échanges, elle a vite eu envie de partir en week-end. Et elle m'avoue alors qu'elle a également imaginé plusieurs fois une suite avec moi. En tant que conjoints. Et qu'elle y voit beaucoup trop de signes positifs. Elle dit ne pas savoir si elle est en train de tomber amoureuse de moi, mais elle ressent un fort désir de vivre avec moi, de me retrouver chaque soir. Et surtout, elle avoue que le sexe n'est pas la raison première à cette envie d'être ensemble.
Coralie tremble en prononçant ces mots et je sais qu'elle est honnête. Ce sont de très bonnes raisons pour ne pas continuer la relation. Elle me remercie pour la confiance que je lui ai transmise et ajoute que je la transcende.
Après m'avoir parlé, Coralie semble s'être libérée d'un poids et je la trouve plus détendue et souriante. Nous parlons néanmoins encore de nous et elle sort alors une feuille de son sac à main et dit :
— Je n'ai pas eu le temps de te répondre par écrit. Mais j'ai noté sur cette feuille les sujets que j'aurais abordés. C'est non-exhaustif.
Elle me tend la feuille. Je lis les sujets, au nombre de six : Sexe et rapports multiples, Sextoys, Fringues et lingerie, Sodomie, Couple sexuel, Liberté (sexuelle). Je lui dit :
— Je pense que ça serait bien que tu écrives là-dessus. Ça pourrait effectivement amener d'autres sujets et quelque chose de plus large.
— Oui, c'est possible, mais je ne sais pas si j'en ai envie et si j'en suis capable.
— Tu as peur de la direction que ça pourrait prendre ?
— Je ne suis pas sûre d'avoir envie d'apprendre que je fais fausse route.
— Oui, c'est possible, mais je ne sais pas si j'en ai envie et si j'en suis capable.
— Tu as peur de la direction que ça pourrait prendre ?
— Je ne suis pas sûre d'avoir envie d'apprendre que je fais fausse route.
Elle sourit, je fais de même.
Il est 14h lorsque nous sortons du restaurant et allons vers nos voitures garées dans le même parking. Au moment de nous séparer, Coralie demande :
— Tu as encore un peu de temps ?
— Oui, pourquoi ?
— Oui, pourquoi ?
Un peu gênée, elle dit :
— Ben… je pensais qu'on pourrait aller où nous nous sommes rencontrés la première fois… comme pour boucler la boucle.
Elle sourit, moi aussi. Nous partons, elle me suit. Retour dans les vignes. Il pleut. Nous nous retrouvons à l'arrière de ma voiture. La feuille avec les sujets est sur le siège. Elle la prend. Je dis :
— Tu veux quand même en parler ?
Elle hoche la tête et répond :
— “Sexe et rapports multiples”. Oui, j'ai envie de plus de sexe avec mon partenaire et parfois plusieurs fois par jour. Alors baiser plusieurs fois en fin de journée, ça me fait très envie. J'aimerais aussi le retrouver à l'hôtel de temps en temps, comme un couple illégitime.
Je souris, elle poursuit :
— “Sextoys”. Un sujet délicat car je n'ose pas en acheter. J'aimerais en avoir plusieurs pour me masturber, mais je me contente de ma main. Je ne sais même pas si je pourrais remettre les plugs…
Je ne réponds pas, je ne veux pas la couper.
— “Fringues et lingerie”. Nous en avons parlé lors de notre dernier rendez-vous. La lingerie, bien plus souvent. Et l'élégance quand j'en ai envie. C'est-à-dire bien plus souvent aussi.
— “Sodomie”. J'adore ça. Tu l'as remarqué. Je m'en passe, mais les sensations avec toi, c'est au-dessus de tout. Alors plusieurs fois par semaine, ça serait plutôt bien…
— “Sodomie”. J'adore ça. Tu l'as remarqué. Je m'en passe, mais les sensations avec toi, c'est au-dessus de tout. Alors plusieurs fois par semaine, ça serait plutôt bien…
Elle sourit. Et termine :
— “Couple sexuel", oui, je pense au sexe en permanence et j'aimerais que mon partenaire y pense comme moi. Enfin, "Liberté sexuelle”, tu m'as parlé de couple libre et j'adhère. Je crois que je suis faite pour être en couple libre et avoir des amants sans cacher cela à mon conjoint.
Elle inspire profondément. Je l'enlace. Je sais qu'elle ne s'est jamais livrée comme ça, qu'elle ne s'est jamais ouverte si intimement. Nous nous embrassons avec passion. Coralie déboutonne sa robe et je lèche ses seins. Elle porte un nouveau redresse-sein noir, en cuir. Elle me suce. Dehors, la pluie fait place à quelques timides rayons de soleil et nous sortons.
Coralie est électrique. Elle déboutonne entièrement sa robe. Elle se caresse et dit :
— J'ai envie que tu me baises devant d'autres personnes, j'ai envie de baiser avec d'autres personnes, des hommes, des femmes, et j'ai envie de vivre ça avec toi.
Un instant plus tard, Coralie est accroupie devant moi et me suce avec une ardeur incroyable. Elle va ensuite s'allonger sur la banquette arrière de la voiture et écarte largement les jambes. Je la lèche avec avidité. Elle ressort ensuite pour baiser. Une voiture passe sur la route, peut-être le conducteur nous voit-il, mais pour le coup, Coralie s'en fout : debout, sa robe relevée, son string aux genoux, elle s'abandonne bruyamment au plaisir. À sa demande, je l'encule une dernière fois :
— J'aimerais que tu me sodomises tous les jours.
Plus tard, sur le promontoire, nous nous embrassons avec une tendresse infinie. Comme le mien, le regard de Coralie semble plein de regrets. Au moment de nous quitter, je lui dis à quel point je tiens à elle et que je regrette sa décision, tout en la respectant. Nous nous enlaçons tendrement.
Doit-on nier l'amour même s'il se trouve là où on ne le souhaite pas ?
Aujourd'hui, même si nous échangeons des messages deux ou trois fois par an, je n'ai jamais revu Coralie.
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