Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cheat her — Chapitre 9 · Radha & Sarah III
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cheat her
Chapitre 9 · Radha & Sarah III
Deux jours plus tard, à 17h30, je suis en train de faire le check-in quand Radha arrive. Elle est sortie plus tôt du travail et s'est dépêchée. Elle respire rapidement. Nous nous embrassons. Radha porte un chemisier jaune en satin, ainsi qu'un blazer, une jupe anthracite et des escarpins noirs. Elle est magnifique. Je lui prends la main alors que nous nous dirigeons vers les ascenseurs. Comme Sarah, Radha me dit qu'elle est stressée.
Durant nos baisers dans l'ascenseur, je touche des jarretelles sous sa jupe.
— Oh !
Radha sourit.
— Grâce à toi.
— Ah non, non, non ! Je n'y suis pour rien ! C'est ton choix ! Depuis ce matin ?
— Oui. Je les ai mis avant de partir. Aux toilettes pour ne pas qu'il me surprenne. Et sous cette jupe, il y avait peu de risques qu'il les remarque.
— Et ? Sensations ?
— Très sympa. Pas tous les jours, mais de temps en temps, je le ferai.
— Fière de toi ?
— Beaucoup, oui. Et heureuse de partager ça avec toi ce soir.
— Ah non, non, non ! Je n'y suis pour rien ! C'est ton choix ! Depuis ce matin ?
— Oui. Je les ai mis avant de partir. Aux toilettes pour ne pas qu'il me surprenne. Et sous cette jupe, il y avait peu de risques qu'il les remarque.
— Et ? Sensations ?
— Très sympa. Pas tous les jours, mais de temps en temps, je le ferai.
— Fière de toi ?
— Beaucoup, oui. Et heureuse de partager ça avec toi ce soir.
Dans la chambre, nous nous embrassons. Je suis heureux de la revoir. Je retire lentement son blazer et découvre l'absence de soutien-gorge. Je souris, elle dit :
— Ça, c'est pas depuis ce matin !
Nous rions. J'ouvre sa jupe et la fais tomber à terre. Le porte-jarretelles est en vinyle.
— Tu aimes ? Je voulais que ce soit unique et donc original.
— J'adore. Ça m'excite beaucoup.
— J'adore. Ça m'excite beaucoup.
Radha m'embrasse.
— J'ai hésité à enlever le string, mais j'ai renoncé.
— Pourquoi ?
— Il est transparent, je mouille dedans depuis ce matin et… je suis très excitée à l'idée que… que… que tu le sentes et que tu me lèches après cette journée, même si ça me stresse aussi beaucoup de t'offrir ma chatte dans cet état.
— Pourquoi ?
— Il est transparent, je mouille dedans depuis ce matin et… je suis très excitée à l'idée que… que… que tu le sentes et que tu me lèches après cette journée, même si ça me stresse aussi beaucoup de t'offrir ma chatte dans cet état.
Je la remercie et l'allonge lentement sur le lit. Son string blanc ne l'est plus vraiment, tant il est trempé. J'hume, je respire l'étoffe blanc, inhalant de forts parfums, de sueur, de transpiration, mélangés à des épices, des piments, provoquant des effluves aromatisées intenses. Ma tête tourne. J'écarte le string et lèche sa chatte. Le goût explose dans ma bouche : un assemblage de cyprine, de sécrétions vaginales et d'urine, âcre peu agréable, délivre ensuite des saveurs corsées, piquantes, légèrement sucrées, des bouquets d'épices puissants et amers. Le cunnilingus le plus intense de ma vie. Radha gémit. Je suis tellement excité, je me délecte de son sexe. Radha le sent et s'abandonne au plaisir. Elle jouit. Puis elle me veut en elle et nous faisons l'amour durant près de quarante-cinq minutes.
Nous prenons ensuite une douche avant de nous allonger. Radha est aux anges et elle semble toujours autant sous mon charme, ce qui me dérange un peu. Nous nous embrassons, papotons de ses vacances. Elle me dit qu'elle n'a fait que penser à moi.
Plus tard, je lui demande si elle veut descendre manger quelque chose, mais elle préfère rester dans la chambre pour “être ensemble, l'un contre l'autre”. Vers 19h30, un baiser plus passionné relance mon érection et Radha entame un second ébat par une longue fellation. Un rapport tendre, doux, affectueux, qui se termine en sodomie.
Après avoir commandé quelques apéritifs, Radha dit :
— Je t'ai dit que tu es le troisième. Et le plus gros.
— Oh ! Et alors ?
— Si je te dis que j'en ai encore envie, la réponse te convient ?
— Oh ! Et alors ?
— Si je te dis que j'en ai encore envie, la réponse te convient ?
Nous grignotons. Je sais alors que c'est la dernière fois que je vois Rahda. J'adore coucher avec elle, mais à la longue, elle est agaçante. Elle est “too much”. Je lui dis que c'est terminé. Elle me dit qu'elle le savait, qu'elle le sentait. Je lui dis ouvertement ce que je pense, qu'elle est comme ça et que nous n'y pouvons rien. Je refuse qu'elle essaye de changer pour moi. Elle dit qu'elle comprend. Elle accuse un peu le coup, mais rapidement, elle reprend le dessus.
— On profite jusqu'au dernier moment ?
Ainsi, nous avons un dernier rapport vers 22h durant lequel nous communiquons beaucoup. Sur nous, sur elle, sur moi. C'est autant tendre que drôle, parfois vigoureux, parfois coquin. Radha est une reine du sexe. Nous quittons l'hôtel vers 23h30 et nous nous séparons.
Je ne réécris pas à Radha. Je lui ai dit tout ce que je pensais dans la chambre d'hôtel. Radha m'envoie un mail dans lequel elle répertorie nos moments heureux ou chauds et elle me remercie. Je ne réponds pas.
La semaine suivante, Sarah me dit qu'elle a une formation importante le jeudi matin mais qu'elle est ensuite libre tout l'après-midi. Je lui demande si elle est prête à me retrouver à l'hôtel qui est en face de son lieu de formation. Elle me dit qu'il n'y a aucun problème.
Jeudi 16 janvier, je suis dans la chambre 114 du City Hôtel à 12h10 et Sarah arrive dix minutes plus tard. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit aussi élégante : chemisier blanc, jupe évasée mi-longue et bottines noires à talons, je reste sans voix. Et surtout, en arrivant dans la chambre, je découvre qu'elle ne porte pas de culotte et un collant ouvert. Elle m'assure qu'elle a passé la matinée ainsi. Je la complimente. Elle est beaucoup plus détendue que la première fois. Je la lèche longuement puis nous baisons habillés. C'est torride et Sarah me dit qu'il y a des années que ça ne lui était plus arrivé.
Pendant que nous mangeons des sandwiches, Sarah me dit qu'elle ne s'était jamais vêtue ainsi pour aller au travail. Elle est partie avant que son mec ne se réveille ce matin et elle a un change dans son sac pour le retour. Je suis touché et je la remercie.
Plus tard, nous avons un second rapport, tendre et doux. Sarah est émue et verse quelques larmes. Elle me dit qu'elle a plus d'attentions et de douceur de ma part que de celle de son mari. C'est triste.
Nous quittons l'hôtel à 16h et je la dépose au parking de nos rendez-vous. Je lui dis que j'ai envie de la revoir. Sarah sourit et me dit qu'elle aussi.
Le lendemain, par message, Sarah me dit qu'elle termine à 17h le vendredi et qu'elle a sa soirée, car son mec n'est pas là et sa fille est gardée par sa mère. Je lui demande si elle veut qu'on sorte. Elle est surprise et me dit qu'elle aimerait bien aller boire un verre avant d'aller à l'hôtel. Elle me dit qu'elle s'occupe de la réservation.
Vendredi 24 janvier, nous nous retrouvons à 17h30 dans un bar du centre-ville. Sarah m'embrasse et semble ravie de prendre un verre avec moi. Sarah a remis le chemisier blanc et ses bottines, mais elle a troqué sa jupe mi-longue noire contre une jupe courte vert bouteille.
— Les mecs que j'ai rencontré veulent du sexe. Alors ça m'a surprise que tu proposes de sortir.
— Ça ne veut pas dire que je ne veux pas de sexe, hein !
— Ça ne veut pas dire que je ne veux pas de sexe, hein !
Elle rit.
— C'est clair et j'en ai envie aussi.
Quelques instants plus tard, elle soulève sa jupe et montre sa chatte glabre sous un collant chair ouvert. Elle provoque :
— T'as envie de me la mettre ?
— J'ai très envie de te lécher.
— Oh… T'es sûr ?
— Oui ! Après ta journée de travail, j'ai hâte.
— On ne m'a jamais fait ça.
— J'ai très envie de te lécher.
— Oh… T'es sûr ?
— Oui ! Après ta journée de travail, j'ai hâte.
— On ne m'a jamais fait ça.
Nous quittons le bar à 18h30. Je lui demande dans quel hôtel elle a réservé.
— Le Lake, j'ai préféré la chambre.
— On doit prendre la voiture alors.
— Oui, tu es garé où ?
— À quelques rues.
— On doit prendre la voiture alors.
— Oui, tu es garé où ?
— À quelques rues.
Nous marchons en nous tenant la main. Alors que nous empruntons une rue moins éclairée, Sarah m'arrête et dans l'encadrement d'une porte, elle soulève sa jupe et montre son sexe. Rapidement. Puis elle me saute au cou, tout sourire.
— J'y pense depuis hier ! Ça me fait trop plaisir ! Tu aurais dû voir ta tête !
Nous rions.
Une dizaine de minutes suffisent pour atteindre l'hôtel et à 19h passée de quelques minutes, je me délecte du sexe très odorante et goûtu de Sarah, qui gémit bruyamment. À part le chemisier ouvert, elle reste habillée jusqu'à la fin de l'ébat et me fait jouir dans sa bouche. Nous prenons une douche à deux et nous nous savonnons mutuellement. Sarah est ravie.
Nous restons ensuite au lit et elle m'annonce qu'elle va mettre un terme à notre relation car elle se sent “trop bien avec moi, trop bien dans mes bras”. Je comprends et elle m'avait averti dans nos discussions avant rencontre : si elle éprouvait la moindre attirance, elle arrêterait.
Plus tard, elle dit vouloir me faire plaisir une dernière fois. Elle va à la salle de bains et revient maquillée, en body blanc à jarretelles et des bas chair. Ses premières jarretelles. Notre rapport est torride, tout comme Sarah qui semble libérée. Elle m'emmène dans son cul et nous expérimentons la sodomie dans une demi-douzaine de positions. Plusieurs sont nouvelles pour Sarah. Je jouis sur ses seins et ce nouveau body. Sarah est ravie que j'ai “marqué mon territoire”.
Après une nouvelle douche, nous nous rhabillons. Sarah remet le body. S'il est parfait sous le chemisier, les jarretelles sont, elles, à la limite de la jupe. Sarah hoche la tête, mais décide de rester habillée ainsi. Elle garde également le chemisier suffisamment déboutonné pour qu'apparaisse le body dans le décolleté. Dans l'ascenseur, nous rions car ça sent le sperme.
Nous sortons de l'hôtel. La voiture est à quelques rues. Sarah dit qu'elle est très excitée d'être ainsi vêtue en pleine rue. Nous rions car elle fait des pas mesurés pour ne pas que la jupe remonte au-dessus des jarretelles. Pourtant, sur le trottoir, à hauteur de la voiture, nous nous embrassons et je ne résiste pas à la tentation de remonter sa jupe juste au-dessus de la jarretelle de sa jambe gauche.
— Minijupe et le porte-jarretelles, j'aurais jamais pensé sortir ainsi un jour.
Elle rit. Dans la voiture, elle se caresse doucement et je la caresse à chaque feu rouge. Ça sent le sexe, c'est très excitant. Je me gare au parking. Sarah se penche sur mon entrejambe et me suce. Je suis très dur et elle gémit en me suçant.
Sarah sort ensuite de la voiture et je fais de même. Je viens de son côté et nous nous embrassons. Elle remonte sa jupe, ouvre son chemisier, exhibe ses seins.
— Tu m'as redonné envie…
— J'espère que tu oseras avec ton mari.
— Oui…
— J'espère que tu oseras avec ton mari.
— Oui…
Le “oui” est timide mais il est là.
— J'ai encore envie que tu me baises, une dernière fois.
— Moi aussi, très envie.
— Moi aussi, très envie.
Nous nous dirigeons alors près du bâtiment qui jouxte le parking. Nous le longeons. Sarah demande où nous allons.
— Je ne sais pas du tout.
— Alors là, ça ira bien. J'en peux plus…
— Alors là, ça ira bien. J'en peux plus…
Si nous sommes invisibles depuis le parking ou la route, rien ne nous dissimule et, à un mètre de nous, il y a un spot de lumière qui nous illumine assez vivement. Mais je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit : Sarah est déjà à genoux et elle me suce. Quand elle se relève, je remonte avec grand plaisir sa jupe au-dessus de ses fesses et pénètre Sarah. Je la baise plutôt fort avant de lui lécher le cul.
Je lui dis de se mettre à quatre pattes et la baise en levrette. Sarah est aux anges. Quand je suis au bout, elle se couche sur le dos et me dit de gicler sur elle. Les jets de sperme atteignent sa poitrine, sa minijupe puis je me finis sur son sexe et m'essuye sur ses bas, désormais troués au niveau des genoux. Sarah se doigte avec mon sperme.
Je l'aide à se relever. Je n'imaginais pas Sarah capable de ça. Elle se regarde et rit. Je l'aide à retirer ses bas qu'elle jette à la poubelle. Nous nous embrassons. Nous rions. Elle a froid. Nous revenons rapidement à la voiture et nous embrassons une dernière fois avant de nous séparer.
Sarah m'écrit une dernière fois et me remercie pour nos moments. Ma réponse restera sans suite.
Après ces trois rencontres, il me faut un break et je suspends mon compte sur le site. Cependant, le mercredi 5 février, je reçois un long mail de Radha dans lequel elle regrette la fin de notre relation. Elle veut me revoir et formule diverses propositions qui, selon elle, nous conviendraient à tous les deux : elle dit pouvoir louer un petit studio pour qu'on se retrouve “quand je le souhaite”; elle est prête à être mon “vide-couille”, à me voir sans échanger le moindre mot; elle m'offre son cul “aux sodomies, quotidiennes et même plus…”; et enfin, qu'elle est prête à mettre annuellement “un montant à cinq chiffres pour les vêtements et la lingerie”. Elle me demande de revenir sur ma décision. Elle joint une vidéo d'elle en train de se masturber analement avec un dildo. En citant mon nom.
Malgré mon envie, je n'ai pas envie d'être cet homme-là. Même pour quelques semaines. Même pour quelques jours. Je sais que je pourrais négocier plus et que Radha acceptera tout. Mais je préfère rester sur ce que nous avons vécu et je ne réponds pas à son mail.
Je ne réactiverai pas mon compte sur le site. Quelques mois plus tard, je rencontrerai celle qui est ma compagne aujourd'hui.
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Commentaires ()
Peut être bien une future histoire …