Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cheat her — Chapitre 2 · Séverine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cheat her
Chapitre 2 · Séverine
Sur le site, j'ai également un bon feeling avec Séverine et durant le week-end qui suit la rencontre avec Flavia, je propose à Séverine de la rencontrer.
Âgée de 43 ans, Séverine ressent le besoin de faire des rencontres, car son couple est plongé dans une routine qui la mine. Elle a eu une longue relation extraconjugale deux ans auparavant et depuis, elle a des relations sporadiques qui la déçoivent. Séverine accepte ma proposition et nous nous retrouvons le lundi 6 mai à Raon-la-Forêt.
Il est 14h lorsque nous nous retrouvons au parking situé sous le barrage de Valermes. Il fait beau mais frais. Séverine me plaisait sur les photos qu'elle m'avait envoyées et cet attrait est confirmé lorsqu'elle sort de sa voiture. Nous nous faisons la bise et nous partons nous balader le long du fleuve en papotant. Elle semble un peu stressée mais elle est néanmoins souriante. Aux étangs du Loc-de-Brédoire, nous nous asseyons sur un arbre coupé et je lui demande si je peux l'embrasser. Elle sourit et accepte.
Le baiser se prolonge et se multiplie. Bientôt s'ajoutent les caresses, à peine perturbées par le passage d'un couple sur le chemin. Je glisse une main sous le pull de Séverine pour caresser ses seins. Elle est très excitée et me caresse vivement la bite à travers mon jean. Nous en restons à ces caresses.
Une heure plus tard, nous revenons aux voitures main dans la main, avec plusieurs arrêts pour nous embrasser et nous caresser. Nous avons tous les deux envie de nous revoir et Séverine me propose le jeudi matin, soit trois jours plus tard.
Ainsi, jeudi 9 mai, nous nous retrouvons au bois de la Petite-Esclarde à 9h du matin. Je suis ravi de la retrouver et son large sourire indique qu'il en est de même pour elle. Après un baiser tendre et doux, nous nous engageons main dans la main sur le chemin à travers le bois. Si je suis souvent passé autour en VTT, je ne suis jamais entré dans ce bois et je ne connais pas le chemin. Nous arrivons finalement dans un cul de sac, sous forme d'une toute petite clairière. Embêtant pour la balade, mais parfait pour des baisers et des caresses.
À nouveau, je glisse les mains sous son pull pour la peloter puis dans son jean pour caresser ses fesses. Séverine est excitée et déboutonne mon jean. Elle sort mon sexe, me masturbe quelques instants puis elle s'agenouille pour me sucer. Vive et humide, sa fellation est magnifique. Quand elle se relève, je lui dis en souriant :
— Tu as beaucoup de qualités.
Elle rit.
— Je n'ai pas eu beaucoup de plaintes pour ça !
— Tu as beaucoup de qualités.
Elle rit.
— Je n'ai pas eu beaucoup de plaintes pour ça !
Je déboutonne ensuite son jean et le descends avec son string. J'embrasse son sexe touffu et le lèche, mais la position est plutôt inconfortable pour un cunnilingus. Séverine rit :
— Je mettrai une jupe la prochaine fois !
Je me relève et elle m'embrasse :
— Et j'arrangerai un peu cette touffe. Je ne m'attendais pas à ça, je dois dire.
— Je ne t'ai pas dit que j'adorais ça ?
— Non, mais je suis ravie de l'apprendre !
Séverine prend mon sexe en main et le fait glisser contre le sien, tandis que nous nous embrassons. Je regrette vraiment qu'elle refuse d'aller à l'hôtel.
— Je mettrai une jupe la prochaine fois !
Je me relève et elle m'embrasse :
— Et j'arrangerai un peu cette touffe. Je ne m'attendais pas à ça, je dois dire.
— Je ne t'ai pas dit que j'adorais ça ?
— Non, mais je suis ravie de l'apprendre !
Séverine prend mon sexe en main et le fait glisser contre le sien, tandis que nous nous embrassons. Je regrette vraiment qu'elle refuse d'aller à l'hôtel.
Nous revenons tranquillement aux voitures. Avant de nous quitter, nous prenons rendez-vous pour le lendemain, à la même heure, au même endroit.
Vendredi matin, quand Séverine sort de sa voiture, je suis ravi de découvrir qu'elle a tenu parole : elle porte une robe chemise en jean, parfaitement adaptée à la météo, bien meilleure que la veille. Avant de nous engager dans le bois, je lui demande :
— On tente un autre chemin ?
Elle hoche la tête, pas convaincue.
— Il est très bien, ce petit cul de sac, non ?
Je ris. Elle prend ma main et après un gros quart d'heure de marche et nous atteignons le discret cul de sac.
— On tente un autre chemin ?
Elle hoche la tête, pas convaincue.
— Il est très bien, ce petit cul de sac, non ?
Je ris. Elle prend ma main et après un gros quart d'heure de marche et nous atteignons le discret cul de sac.
Quelques baisers et caresses, mais Séverine s'agenouille vite pour me sucer. Une fellation plus longue et plus intense que la veille. Quand elle se relève, je déboutonne le bas de sa robe et m'agenouille à mon tour. J'écarte son string et découvre sa chatte parfaitement rasée et ornée d'une touffe de poils sur le haut. Elle rit :
— J'ai l'ai faite belle pour toi !
Je lèche. L'odeur est peu marquée et le goût assez neutre. Cependant, lécher une femme debout, même si elle y met du sien, ce n'est tout de même pas aisé. Je me relève en lui disant que j'ai envie de faire mieux. Elle rit. Nous nous embrassons et j'ouvre lentement, mais entièrement sa robe :
— Tu veux me foutre à poil ?
J'écarte la coque de son soutien-gorge et lèche ses seins. Elle gémit.
— J'ai l'ai faite belle pour toi !
Je lèche. L'odeur est peu marquée et le goût assez neutre. Cependant, lécher une femme debout, même si elle y met du sien, ce n'est tout de même pas aisé. Je me relève en lui disant que j'ai envie de faire mieux. Elle rit. Nous nous embrassons et j'ouvre lentement, mais entièrement sa robe :
— Tu veux me foutre à poil ?
J'écarte la coque de son soutien-gorge et lèche ses seins. Elle gémit.
Séverine regarde aux alentours et au loin, elle aperçoit un arbre couché. À la va-vite, elle se reboutonne partiellement et nous y allons. Elle s'y assied. Je m'agenouille entre ses jambes et la lèche longuement. Ses gémissements et ses “encore” m'incitent à poursuivre ma caresse. Elle dit qu'elle adore, que c'est trop rare. Je me redresse. L'image de Séverine, jambes écartées et partiellement dévêtue, est sublime et je lui demande si je peux me masturber en la regardant. Elle dit oui. Je me branle doucement et Séverine se caresse la poitrine et le sexe. Elle me sent monter :
— Tu vas jouir ?
— Oui…
— Alors approche toi…
Je jouis sur son sexe et Séverine se caresse avec mon sperme.
— Tu vas jouir ?
— Oui…
— Alors approche toi…
Je jouis sur son sexe et Séverine se caresse avec mon sperme.
Nous nous essuyons et nous rhabillons puis nous revenons tranquillement aux voitures en papotant. Séverine dit qu'elle veut me revoir. Je lui demande à nouveau si elle veut aller à l'hôtel, mais elle refuse. Durant le week-end, nous décidons de retourner à Raon-la-Forêt.
Lundi matin, Séverine est en pull et jean, il faut dire qu'il ne fait pas chaud. L'humidité ne permet pas que nous nous asseyons et nous faisons une jolie boucle en marchant. Nos discussions à propos des relations de couple sont un peu tendues. J'essaye de montrer à Séverine la façon dont son mari peut percevoir de manière négative certaines de ses attitudes et certains de ses mots. Elle n'est pas d'accord, elle me dit qu'il n'est pas comme moi. Mais lorsqu'elle décrit ses réactions, je constate que nous ne sommes peut-être pas si différents. Séverine a un fort caractère et elle ne se rend pas toujours compte qu'elle peut être blessante.
Néanmoins, nous nous arrêtons régulièrement pour nous caresser et Séverine fait part de son envie de me sucer. À l'affût d'un coin discret, celui-ci prend la forme d'un bosquet creux dans lequel nous nous glissons. Séverine me masturbe et me suce. Je me rends compte qu'elle a l'intention de m'emmener au bout. Elle s'aide de la main et me fait jouir dans sa bouche.
En revenant vers les voitures, Séverine me fait part de sa frustration. Elle aimerait que nous allions chez moi pour baiser, chose impossible. Nous ne pouvons pas aller chez elle non plus et elle refuse d'aller à l'hôtel. Elle me critique, me dit que je ne suis pas organisé. Je sens que ça ne va pas durer, mais le lendemain, elle est adorable par message et regrette de ne pas avoir de temps pour me voir le reste de la semaine.
Mardi 21 mai, au matin, je suis heureux de retrouver Séverine à La Petite-Esclarde. Il fait grand beau. Je suis sous le charme de la tenue de Séverine : un top à bretelles bleu pastel sous lequel elle ne porte pas de soutien-gorge, une jupe noire évasée, du nylon sur les jambes et de fines baskets noires. Elle rougit de mes compliments. Avant de partir dans le bois, je dis à Séverine que j'ai pris une couverture pour qu'on puisse s'asseoir et s'allonger si nous le souhaitons. Un sourire immense illumine son visage.
Nous marchons jusqu'au cul-de-sac puis vers l'arbre couché où nous étions allés dix jours auparavant et je déroule la couverture derrière l'arbre.
Nous nous allongeons et Séverine me suce immédiatement.
. J'avais trop envie…
Nous nous embrassons et en soulevant sa jupe, je découvre des bas autofixants, ce qui me ravit. Elle retire son string et je la lèche. Mais rapidement, elle me repousse, me dit d'enfiler un préservatif puis elle vient s'empaler sur ma queue. Elle dit qu'elle n'attendait que ça. Elle me chevauche tandis que je la pelote avant de dénuder sa poitrine. Elle gémit, halète, me dit que je suis large.
. J'avais trop envie…
Nous nous embrassons et en soulevant sa jupe, je découvre des bas autofixants, ce qui me ravit. Elle retire son string et je la lèche. Mais rapidement, elle me repousse, me dit d'enfiler un préservatif puis elle vient s'empaler sur ma queue. Elle dit qu'elle n'attendait que ça. Elle me chevauche tandis que je la pelote avant de dénuder sa poitrine. Elle gémit, halète, me dit que je suis large.
Elle s'allonge ensuite et je la prends en cuillères quelques minutes puis en missionnaire. Je vais profondément en elle :
. Tu me défonces… c'est trop bon…
. Tu me défonces… c'est trop bon…
Elle revient sur moi car la position est plus confortable, bien que moins discrète. Je lèche et mordille ses seins, ses tétons. Séverine, surexcitée, jouit dans un cri et s'affale sur moi. Quelques instants plus tard, elle m'emmène à l'orgasme. Elle me dit qu'elle a adoré, que ma queue est incroyable, qu'elle a pris son pied et qu'elle veut encore baiser avec moi. Elle me dit qu'elle a peut-être un plan pour qu'on puisse coucher ensemble, un studio qui appartient à son père (à qui elle ne parle plus), dont elle peut avoir la clé. Je lui fais part de mon enthousiasme.
Mais, deux jours plus tard, par message, une discussion anodine, toujours sur les relations de couple, tourne mal et Séverine pète un boulard. Elle m'envoie chier et met fin à la relation. J'attendais d'éventuelles excuses le lendemain. Elles ne viendront jamais. Tant pis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En tout cas c'est joli écrit, j'aime beaucoup cette série :)