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✦ Lapetitevacanciere La première journée de vacances XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La première journée de vacances — Chapitre 4

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La première journée de vacances

Chapitre 4

Jour 4 – Brighton, juillet 2025
Je me réveille vers 11h, le corps encore lourd et agréablement courbaturé après cette nuit intense avec Lauren. Un sourire paresseux se dessine sur mes lèvres, rien qu’en repensant à ses gémissements rauques, à la façon dont elle a utilisé mon gode sur moi, et à ce dernier baiser triste sur le parking. C’était vraiment trop bon. Je reste quelques instants allongée, nue sous le drap, à savourer ces souvenirs. Mon sexe palpite encore légèrement au rappel de ses doigts et du jouet qui me remplissait. Mais je n’ai pas le temps de m’attarder : je dois rendre la chambre avant midi.
Je me lève rapidement, prends une douche chaude et rapide. L’eau ruisselle sur ma peau pâle, emportant les dernières traces de sueur et de plaisir. Je me savonne partout, passe un peu plus longtemps entre mes jambes encore sensibles, puis je me rince et sors. Je m’habille simplement : une jupe en tissu léger, fluide et courte, couleur crème avec de petites fleurs discrètes, qui danse autour de mes cuisses à chaque mouvement. Je l’associe à un débardeur blanc fin qui laisse deviner mes seins sans soutien-gorge, et des sandales confortables. Je fais ma valise en vitesse, pliant mes affaires, rangeant la nuisette et le gode au fond du sac.
Entre deux pliages, j’attrape mon téléphone. D’abord à Lauren :
— Hey... j’ai super bien dormi après cette nuit 😊 Je rends la chambre et je pars pour Londres aujourd’hui. Je reste quelques jours là-bas si jamais tu veux me revoir...
J’envoie. Les deux coches bleues apparaissent presque immédiatement, mais aucune réponse ne vient. Puis j’envoie un message à Andrew :
— Salut ! Je prends le train, j’arrive à Londres Victoria à 14h08. Tu seras dans le coin ?
Andrew répond rapidement :
— Parfait ! Je serai là à 14h08 pour venir te chercher à la sortie. J’ai hâte de te voir 😊
Je descends à la réception, rends les clés, paie les derniers frais et quitte l’hôtel avec ma valise à roulettes. Le soleil tape déjà fort sur Brighton. Je marche jusqu’à la gare de Brighton.
Le train arrive. Je monte, trouve une place près de la fenêtre et m’installe. Tandis que le train quitte Brighton, je regarde le paysage défiler, l’esprit partagé entre le souvenir brûlant de Lauren et l’excitation de retrouver Andrew. Le train arrive à Londres Victoria à 14h08. Je descends avec ma valise. Andrew est là dans le hall, grand, un sourire qui s’agrandit dès qu’il me voit. On se fait la bise, deux fois, ses lèvres effleurant mes joues avec chaleur.
— Salut beauté. Tu as fait bon voyage ?
— Oui, super ! Je suis contente de te voir.
On prend le métro ensemble jusqu’à King’s Cross St Pancras, puis on marche jusqu’à l’Howard Winchester Hotel sur Argyle Street. La chambre est correcte, mais dès qu’on ferme la porte, on remarque qu’il fait très chaud à l’intérieur, beaucoup plus que dehors. L’air est lourd et la clim semble à peine fonctionner. Andrew pose ma valise et ouvre la fenêtre.
— Waouh... il fait vraiment chaud ici.
Je soupire en posant mon sac.
— Oui... je l’avais réservé parce qu’il était pas cher et bien placé.
On reste un moment dans la chambre. Andrew s’assoit plus au fond du lit, le dos contre la tête de lit. Je me glisse contre lui et pose ma tête sur son épaule. Mes doigts commencent à se balader lentement sur son torse, traçant des cercles légers, descendant parfois jusqu’à son ventre. Je commence à tout lui raconter, d’une voix douce et un peu rauque :
— Hier soir... j’ai revu Lauren. Au début, c’était discret, au Mesmerist. Mon pied caressait sa jambe sous la table, nos doigts se sont enlacés... Puis je lui ai proposé juste un baiser et on s’est embrassées longtemps. Elle est partie, mais elle est revenue vers 2h du matin. On a couché ensemble toute la nuit. Je l’ai fait jouir avec ma bouche et mes doigts... Ensuite, elle a trouvé mon gode, elle a rigolé et s’en est servie sur moi. Elle m’a baisée avec, lentement puis plus fort. J’ai joui très fort.
À mesure que je parle, je sens Andrew durcir contre ma hanche. Sa queue gonfle progressivement, tendant le tissu de son pantalon. Je descends lentement ma main le long de son ventre, jusqu’à poser ma paume bien à plat sur la bosse chaude et ferme. Je commence à le caresser à travers le tissu, d’abord doucement, puis avec plus de pression. Ma main glisse de haut en bas sur toute la longueur, serrant légèrement à la base avant de remonter jusqu’au gland que je sens gonfler sous mes doigts. Je sens chaque veine palpiter, chaque pulsation qui le fait durcir encore plus.
Je descends la fermeture éclair de son pantalon, glisse ma main à l’intérieur et sors sa queue. Elle est déjà bien raide, chaude, lourde dans ma paume. Le gland est gonflé, luisant de liquide préséminal qui coule déjà en filet épais. Je l’empoigne fermement à la base et commence à le branler lentement. Ma main monte et descend sur toute la longueur, serrant juste ce qu’il faut. Mon pouce passe lentement sur le gland à chaque montée, étalant le liquide glissant qui rend mes mouvements plus fluides et plus doux. Je fais des cercles avec mon pouce autour du sommet sensible, puis je redescends en serrant plus fort, massant doucement ses couilles avec mes doigts avant de remonter.
Je continue mon récit tout en accélérant progressivement le rythme :
— Quand elle m’a baisée avec le gode... elle le poussait jusqu’au fond à chaque coup. Elle le faisait tourner en même temps, et elle suçait mon clito très fort. J’ai joui en criant, mon corps qui se cambrait tout seul...
Ma main va-et-vient plus vite maintenant. Le bruit humide et régulier de ma paume sur sa verge remplit la chambre chaude. Je serre fermement à chaque descente, puis je relâche un peu en remontant, créant une pression rythmée qui le fait durcir encore davantage. De temps en temps, je m’arrête au sommet pour faire tourner mon pouce autour du gland, appuyant légèrement sur la petite fente, avant de redescendre d’un mouvement long et serré jusqu’à la base.
Andrew respire plus fort, ses hanches commencent à bouger imperceptiblement pour venir à la rencontre de ma main. Sa queue palpite violemment dans ma paume, devenant encore plus dure, presque brûlante. Je serre encore plus fort, accélérant le rythme. Ma main monte et descend rapidement sur toute la longueur, le gland glissant entre mes doigts à chaque passage. Je sens qu’il est proche.
— Je vais... grogne-t-il entre ses dents, la voix rauque.
Je maintiens le rythme rapide et ferme, ma main serrée autour de sa verge gonflée. Soudain, il se tend violemment. Un long râle sort de sa gorge tandis que sa queue pulse fort dans ma main. Des jets chauds et épais de sperme jaillissent sur ma paume, coulant abondamment entre mes doigts, éclaboussant mon poignet et un peu le bas de ma jupe. Je continue à le caresser lentement pendant qu’il jouit, prolongeant chaque spasme jusqu’à la dernière goutte, ma main glissante et couverte de son sperme chaud.
Quand les dernières pulsations s’apaisent, je porte ma main à ma bouche et je lèche tout le sperme sur mes doigts, passant ma langue entre chacun d’eux pour tout récupérer. Puis je descends vers sa queue encore sensible et je la nettoie avec ma langue, léchant lentement de la base jusqu’au gland, aspirant les dernières perles qui coulent encore.
Je relève la tête, les lèvres brillantes, et je lui souris doucement.
Plus tard, je reçois un message de Lauren :
— Hey Chloé 😊 Je viens demain à Londres vers 11h. Si tu veux, on peut se voir ?
Je réponds :
— Super ! Oui, avec plaisir. On pourra se voir 😊 Dis-moi à quelle heure tu arrives.
On se prépare à sortir. Andrew me propose de dormir chez lui ce soir si la chambre reste trop chaude. Il doit retrouver des amis au pub et m’invite à venir. J’accepte.
On quitte l’hôtel. Andrew part de son côté pour passer rapidement au travail, et moi je prends la direction de Buckingham Palace.
J’arrive devant le palais vers 15h30. L’immense façade victorienne se dresse fièrement sous le soleil de juillet. Les grilles dorées brillent, la Victoria Memorial trône au centre de la place. Il y a beaucoup de touristes, mais l’ambiance reste solennelle. Je m’approche des grilles pour mieux voir. Les gardes en uniforme rouge et bonnet à poil noir sont en poste, immobiles comme des statues malgré la chaleur. Je reste un long moment à les observer, fascinée par leur discipline parfaite. De temps en temps, l’un d’eux fait un mouvement lent et précis pour changer de position.
Je fais le tour de la place, prends quelques photos, puis je m’installe sur un banc à l’ombre d’un arbre pour profiter de la vue. Le palais est vraiment impressionnant avec ses colonnes, ses balcons et les drapeaux qui flottent doucement. Je reste là une bonne vingtaine de minutes, laissant mon regard errer sur l’architecture grandiose.
Ensuite, je traverse St James’s Park en direction de Westminster. Le parc est magnifique : grandes pelouses bien entretenues, arbres majestueux qui offrent une ombre bienvenue, et le lac où des canards, des cygnes et quelques pélicans glissent tranquillement sur l’eau. Je longe le sentier, m’arrêtant parfois pour admirer les reflets du soleil sur le lac et les gens qui se promènent ou pique-niquent. L’atmosphère est paisible, un vrai contraste avec l’agitation de la ville.
En sortant du parc, je tombe sur le Parlement et Big Ben. Le grand clocher se dresse fièrement, son cadran doré brillant sous le soleil. Je reste un long moment sur Westminster Bridge à contempler la vue : le London Eye qui tourne lentement de l’autre côté de la Tamise, les bateaux qui passent sous le pont, et le palais de Westminster qui se reflète dans l’eau scintillante. La brise qui monte du fleuve est agréable et rafraîchissante.
Je continue ma balade le long de la Tamise, passant devant le London Eye sans faire la queue, la vue d’en bas suffit à m’émerveiller. Je marche jusqu’au Millennium Bridge, ce pont piéton moderne qui vibre légèrement sous les pas des passants. De là, la vue sur la cathédrale Saint-Paul est superbe, avec son dôme blanc qui domine le paysage.
Vers 17h30, la chaleur et la marche commencent à se faire sentir. Je m’arrête dans un petit café près du pont pour boire un grand verre d’eau fraîche et manger un sandwich rapide. Assise en terrasse, je regarde les Londoniens et les touristes traverser le pont, profitant de l’ambiance vibrante et cosmopolite de la ville.
Vers 18h, je rentre à l’hôtel pour me changer. Je garde ma jupe en tissu léger crème à petites fleurs, mais je change de haut pour un chemisier blanc à boutons avec un joli décolleté en V. J’en laisse les deux premiers boutons ouverts. Je me regarde dans le miroir, satisfaite, puis je me dirige vers Notting Hill et le « The Churchill Arms »
Andrew est déjà là avec ses amis. Il me présente :
Tom est le premier à se lever : grand brun costaud avec une barbe bien taillée et un sourire franc. Il a un accent du nord très prononcé et porte un simple t-shirt noir. Il me serre la main avec enthousiasme. À côté de lui, James est plus mince, cheveux châtains un peu en bataille et lunettes fines. Il a l’air plus calme et réservé, mais son sourire est chaleureux quand il me salue. Enfin, Sophie, la seule fille du groupe, a des cheveux châtain clair mi-longs et des yeux verts pétillants. Elle porte un top noir simple et un jean, et me fait immédiatement la bise avec un grand sourire sincère.
— Enchantée ! Andrew nous a un peu parlé de toi. Bienvenue parmi nous, dit-elle gentiment.
On s’installe à une table en bois. La lumière est tamisée, la musique rock anglaise joue en fond, et l’odeur de bière et de fish & chips flotte dans l’air. La soirée est vraiment agréable. Tom, avec son énergie débordante, raconte une longue anecdote sur un client impossible au travail. Il imite les voix, gesticule, fait des grimaces. Tout le monde éclate de rire, moi y compris. Sophie secoue la tête en souriant, visiblement habituée à ses spectacles. James écoute en souriant, puis ajoute une remarque fine et ironique qui fait redoubler les rires.
La conversation passe naturellement d’un sujet à l’autre : les meilleurs pubs de Londres, les derniers films sortis, les voyages de chacun. Sophie me pose des questions curieuses sur mes vacances en Angleterre, sur ce que j’ai aimé à Brighton. Je réponds avec plaisir, en restant légère. James m’écoute attentivement, posant parfois une question pertinente qui montre qu’il s’intéresse vraiment. Quand il parle, sa voix est posée, presque douce. Il a cette façon calme et attentive qui me plaît beaucoup.
Je me surprends à le regarder plus souvent : ses mains fines qui tiennent sa pinte, la petite fossette qui apparaît quand il sourit, la manière dont il passe une main dans ses cheveux châtains quand il réfléchit. Ce n’est pas une séduction active, juste une petite attirance discrète, une curiosité agréable qui s’installe doucement.
Tom commande une nouvelle tournée et propose un jeu de questions-réponses stupide qui fait beaucoup rire tout le monde. James gagne haut la main une question sur la musique, et je le félicite en levant mon verre vers lui avec un sourire. Nos regards se croisent un peu plus longtemps que nécessaire. Il me sourit simplement, sans insistance, et je sens une petite chaleur monter dans ma poitrine.
Vers 22h30, Sophie regarde l’heure sur son téléphone et soupire.
— Bon, les gars, je vais devoir y aller. J’ai une réunion tôt demain matin.
Elle se lève, me fait une bise chaleureuse :
— C’était vraiment sympa de te rencontrer, Chloé. J’espère qu’on se recroisera !
Tom vide son verre d’un trait et se lève aussi.
— Ouais, moi aussi je vais rentrer. J’ai promis à ma copine de ne pas rentrer trop tard cette fois.
Ils paient leur part et sortent du pub en riant. La table se retrouve soudain plus calme, plus intime. Il ne reste plus qu’Andrew, James et moi. L’ambiance change légèrement. La musique semble un peu plus basse, les lumières un peu plus tamisées. Andrew commande une nouvelle tournée pour nous trois.
Je sens l’occasion. J’ai une idée en tête.
— Je reviens, je vais aux toilettes, je dis avec un petit sourire.
Je me lève et me faufile entre les tables jusqu’aux toilettes. Une fois devant le miroir, je me regarde. Mon chemisier blanc est déjà ouvert sur deux boutons. Je déboutonne lentement un troisième bouton, puis un quatrième. Le décolleté devient beaucoup plus prononcé, presque osé. Le tissu s’écarte largement, laissant voir la naissance profonde de mes seins, la courbe ronde et pleine de ma poitrine, et même un peu du bord de mes tétons quand je bouge. Le contraste entre le blanc du tissu et ma peau pâle est très visible sous la lumière tamisée. Je passe rapidement mes doigts dans mes cheveux blonds pour les laisser tomber naturellement sur mes épaules, je remets un peu de gloss sur mes lèvres, et je retourne à la table avec une idée bien précise en tête.
Quand je reviens, je m’assois entre les deux garçons, plus près que tout à l’heure. Ma jupe légère remonte un peu sur mes cuisses quand je m’installe. Le chemisier ouvert offre maintenant un décolleté généreux et profond. Je sens immédiatement leurs regards.
Je commence à les provoquer.
Je me penche lentement en avant pour attraper mon verre, cambrant le dos juste assez pour que mes seins se soulèvent et s’offrent encore plus. Le tissu s’écarte davantage, laissant voir presque entièrement la courbe supérieure de ma poitrine. Je reste ainsi quelques secondes, faisant mine de chercher quelque chose dans mon sac posé sur la banquette, puis je me redresse très lentement, laissant mes seins bouger naturellement sous le chemisier ouvert.
James ne peut pas s’empêcher de regarder. Son regard descend franchement dans mon décolleté, s’y attarde longuement. Il déglutit discrètement, ses doigts se crispent légèrement autour de son verre. Quand il relève les yeux vers mon visage, ils sont plus sombres, plus intenses, mais il reste calme, presque trop maître de lui. Andrew aussi fixe mes seins. Son regard glisse lentement sur la peau visible, puis remonte vers mes yeux avec un petit sourire en coin.
Je continue, sans précipitation.
Je me tourne vers James pour lui parler, posant mon coude sur la table et appuyant légèrement ma poitrine contre le bord. Mes seins se soulèvent et se pressent l’un contre l’autre, le décolleté s’ouvrant encore plus. Je suis si proche de lui que mon genou frôle le sien sous la table.
— James... tu vis dans quel quartier déjà ? je demande d’une voix douce, en me penchant un peu plus vers lui. Mes seins sont maintenant juste devant ses yeux, la courbe bien visible, le tissu tendu sur ma peau.
James répond calmement, mais son regard reste rivé sur ma poitrine pendant plusieurs secondes. Il parle de son appartement, mais je vois qu’il est distrait. Ses yeux descendent sans arrêt, s’attardent sur la rondeur de mes seins, sur le creux profond entre eux. Il respire un peu plus fort, sa mâchoire se contracte légèrement, mais il reste posé. Je me tourne ensuite vers Andrew. Je décroise les jambes lentement, laissant ma jupe remonter haut sur mes cuisses, puis je me penche vers lui en cambrant le dos. Mes seins s’offrent complètement à James sur le côté, tandis qu’Andrew a une vue plongeante directe.
— Et toi, Andrew... tu ne dis plus grand-chose ce soir, je murmure en le regardant dans les yeux, tout en laissant mes doigts caresser doucement l’intérieur de sa cuisse sous la table.
Andrew sourit, pose sa main sur la mienne et la serre légèrement. Son regard descend à nouveau sur mes seins, s’y attarde longuement.
Je pousse encore plus loin.
Je me cambre franchement en m’étirant, les bras levés au-dessus de la tête. Mon chemisier s’ouvre presque jusqu’au cinquième bouton, mes seins se soulèvent et s’offrent totalement. La jupe remonte haut sur mes cuisses. Je reste ainsi plusieurs secondes, laissant mes seins bouger naturellement, puis je me détends en laissant échapper un petit soupir.
— Il fait vraiment chaud ici... je murmure, en passant lentement deux doigts le long de mon décolleté, écartant un peu plus le tissu pour « laisser entrer de l’air ». Le mouvement fait que mes seins se dévoilent encore davantage.
Je continue sans relâche : je me penche tour à tour vers l’un et vers l’autre, je laisse mon décolleté s’ouvrir largement à chaque mouvement, je croise et décroise les jambes en faisant remonter ma jupe, je pose ma main sur l’épaule de James quand je lui parle, je caresse discrètement la cuisse d’Andrew tout en offrant une vue plongeante à James. Ils matent beaucoup mes seins. James les regarde de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps, ses yeux suivant chaque mouvement de ma poitrine. Il essaie de rester discret, mais il n’y arrive plus vraiment. Andrew fait la même chose, son regard revenant sans cesse sur le décolleté ouvert, sur la courbe visible de mes seins.
Je les provoque encore plus fort. Je me penche très en avant pour prendre une chips dans le bol au centre de la table, cambrant exagérément le dos. Mes seins s’offrent presque entièrement, le tissu blanc glissant sur ma peau pâle. Je reste ainsi un long moment, faisant mine de choisir la bonne chips, puis je me redresse très lentement, laissant mes seins bouger et trembler légèrement.
James inspire profondément. Andrew serre ma cuisse plus fort sous la table.
La tension est maintenant palpable, lourde, électrique. La chaleur du pub, l’alcool et mes provocations continues rendent l’air presque irrespirable. Je sens que je les excite tous les deux, même s’ils gardent encore un contrôle impressionnant en surface. Je continue le jeu, sans me presser, savourant chaque regard, chaque respiration plus courte, chaque contraction de leurs mâchoires. Mes seins sont au centre de leur attention, et je fais tout pour qu’ils le restent.
Je continue à les provoquer sans relâche. Je me penche tour à tour vers l’un et vers l’autre, je laisse mon décolleté s’ouvrir largement à chaque mouvement, je croise et décroise les jambes en faisant remonter ma jupe, je caresse leurs cuisses sous la table, je passe lentement ma langue sur mes lèvres après chaque gorgée, je me cambre en m’étirant pour que mes seins se soulèvent et s’offrent encore plus.
Les deux garçons craquent progressivement.
James, qui était le plus calme, commence à perdre un peu de son contrôle. Ses regards deviennent plus longs, plus insistants. Il ne parle plus aussi fluidement, sa voix est plus basse, plus rauque. Quand je me penche vers lui, il ne recule pas, au contraire, il reste figé, les yeux plongés dans mon décolleté.
Andrew, lui, serre ma cuisse plus fort sous la table, ses doigts s’enfonçant légèrement dans ma peau. Son sourire est toujours là, mais il est plus tendu, plus chargé de désir. L’atmosphère est devenue extrêmement lourde. La chaleur du pub, l’alcool et mes provocations continues rendent l’air presque irrespirable. Je sens que je les ai fait craquer tous les deux. Leurs regards sont rivés sur mes seins, sur mes cuisses, sur chaque mouvement que je fais. Ils ne disent rien d’explicite, ils restent encore relativement calmes en surface, mais leur corps et leurs yeux trahissent tout.
Je me penche une dernière fois très en avant pour prendre une chips dans le bol, cambrant exagérément le dos, offrant une vue plongeante et presque indécente sur mes seins. Je reste ainsi un long moment, puis je me redresse lentement, un petit sourire satisfait aux lèvres. James inspire profondément, sa main tremble légèrement autour de son verre. Andrew serre ma cuisse si fort que je sens ses ongles à travers le tissu.
La tension est à son maximum. La soirée est devenue électrique, chargée d’un désir silencieux, mais brûlant.
La tension à la table est devenue presque insupportable. L’air est lourd, chargé d’un désir silencieux. Je sens que je les ai poussés au bord. James et Andrew restent encore calmes en apparence, mais leurs regards sont rivés sur moi, sur mon décolleté largement ouvert, sur mes seins qui se soulèvent à chaque respiration.
Je décide de franchir le pas.
Je me penche lentement vers James, ma main toujours posée sur sa cuisse. Mon chemisier s’ouvre encore plus, mes seins se pressent presque contre son bras. Je rapproche mon visage du sien, très lentement, jusqu’à ce que nos lèvres ne soient plus qu’à quelques centimètres. Je sens son souffle chaud et saccadé contre ma bouche. Sans un mot, je l’embrasse. C’est un baiser lent au début, presque doux. Mes lèvres effleurent les siennes, puis je les presse plus fermement. Ma langue glisse entre elles, cherchant la sienne. James répond après une seconde d’hésitation, sa langue vient à la rencontre de la mienne, timide d’abord, puis plus avide. Le baiser devient plus profond, plus humide. Je sens sa main se poser sur ma taille, ses doigts qui serrent légèrement le tissu de mon chemisier.
Je m’écarte doucement, les lèvres brillantes, et je me tourne vers Andrew. Il me regarde, les yeux brûlants. Je me penche vers lui de la même façon, ma poitrine frôlant son torse. Je l’embrasse à mon tour. Ce baiser est plus direct, plus urgent. Nos langues se mêlent immédiatement, chaudes et gourmandes. Andrew pose une main sur ma nuque, l’autre sur ma cuisse nue, et m’embrasse avec plus de force. Je gémis doucement contre sa bouche.
Je passe de l’un à l’autre, alternant les baisers. D’abord James, puis Andrew, puis de nouveau James. Chaque baiser est plus intense que le précédent. Mes lèvres sont gonflées, humides. Je sens leurs souffles se mélanger au mien. La table est petite, nos corps sont proches, presque collés.
Je descends maintenant mes mains.
Ma main droite glisse sur la cuisse de James, remonte lentement jusqu’à son entrejambe. Je pose ma paume bien à plat sur la bosse dure qui tend son pantalon. Je sens sa queue palpiter sous mes doigts, très dure, très chaude. Je commence à la caresser lentement à travers le tissu, pressant, massant, faisant glisser ma main de haut en bas sur toute la longueur. Ma main gauche fait la même chose avec Andrew. Je pose ma paume sur son entrejambe, sentant sa verge gonflée et raide sous le pantalon. Je le caresse avec la même lenteur, serrant légèrement, sentant chaque pulsation.
Les deux garçons respirent plus fort. James ferme les yeux une seconde, sa tête bascule légèrement en arrière. Andrew serre les dents, sa main se crispe sur ma cuisse. Je continue à les caresser, alternant la pression, faisant glisser mes paumes sur leurs queues dures à travers le tissu. Je sens qu’ils sont tous les deux au bord.
Je relève la tête, les regarde tour à tour dans les yeux, la voix basse et rauque, presque un murmure :
— Je vous veux tous les deux.
Les mots sortent clairement, sans hésitation. Je continue à les caresser pendant que je parle, mes mains ne s’arrêtent pas.
— Je vous veux tous les deux... ce soir.
James et Andrew me regardent, les yeux brillants de désir. Aucun des deux ne parle tout de suite, mais leurs queues palpitent plus fort sous mes paumes, leurs respirations sont courtes et saccadées.
Le silence qui suit mes mots est lourd, électrique. Mes mains restent posées sur leurs entrejambes, caressant lentement leurs queues dures à travers le tissu de leurs pantalons. James et Andrew me regardent fixement, les yeux brillants de désir contenu.
James est le premier à parler, la voix basse et un peu rauque :
— Chez moi, c’est trop loin...
Andrew, sans me quitter des yeux, répond immédiatement :
— On va chez moi. J’habite à dix minutes à pied.
Je souris, un sourire lent et satisfait. Je serre une dernière fois leurs queues dans mes paumes, puis je retire mes mains. On se lève tous les trois presque en même temps. L’air du pub semble soudain trop lourd, trop chargé. On paie rapidement la note, laissant un bon pourboire, et on sort dans la nuit londonienne. Dehors, l’air est plus frais que dans le pub, mais encore tiède pour un soir de juillet. Andrew habite effectivement tout près, dans une petite rue calme de Notting Hill. Le trajet est court, mais on le fait durer.
On marche côte à côte, moi entre les deux garçons. Dès les premiers pas, je recommence à les chauffer.
Je glisse ma main dans celle d’Andrew, puis je fais la même chose avec James de l’autre côté. Nos doigts s’entrelacent. Je me colle un peu plus contre eux, mes hanches frôlant les leurs à chaque pas. Ma jupe légère danse autour de mes cuisses, mon chemisier reste largement ouvert sur mon décolleté profond. Je m’arrête soudain sous un lampadaire, me tourne vers James et l’embrasse. Un baiser lent, profond, ma langue cherchant la sienne avec gourmandise. Ma main libre descend sur son torse, puis plus bas, caressant à nouveau sa queue à travers son pantalon. Je sens qu’il est encore très dur.
Je m’écarte de James et me tourne immédiatement vers Andrew. Je l’embrasse à son tour, plus avidement cette fois, ma poitrine se pressant contre son torse. Ma main glisse sur son entrejambe, serrant sa verge gonflée à travers le tissu. Il grogne doucement contre ma bouche. On reprend la marche, mais l’ambiance est maintenant complètement différente. Je continue à les provoquer pendant tout le trajet.
Je marche un peu devant eux, exagérant le balancement de mes hanches. Ma jupe remonte légèrement à chaque pas, laissant voir le haut de mes cuisses pâles. De temps en temps, je me retourne, je les regarde par-dessus mon épaule et je passe lentement ma langue sur mes lèvres. À un moment, je m’arrête à nouveau, je me colle contre James et je l’embrasse longuement pendant qu’Andrew nous regarde. Ma main descend entre nous et caresse sa queue avec plus d’insistance. Puis je fais la même chose avec Andrew, me collant contre lui, ma poitrine écrasée contre son torse, ma main massant lentement sa verge dure.
Le trajet devient une véritable séance de préliminaires ambulants. Je glisse parfois ma main dans la poche arrière de leurs pantalons, serrant leurs fesses. Je me colle contre l’un, puis contre l’autre, frottant discrètement mon corps contre le leur. À un croisement désert, je les attire tous les deux contre moi et je les embrasse tour à tour, passant de l’un à l’autre, mes seins pressés contre leurs torses, mes mains caressant leurs entrejambes. James et Andrew sont de plus en plus excités. Leurs respirations sont courtes, leurs queues restent dures sous mes caresses. Ils ne parlent presque plus, se contentant de grognements sourds et de baisers de plus en plus fiévreux.
Quand on arrive enfin devant l’immeuble d’Andrew, je suis trempée. Ma culotte est mouillée, mes tétons durs pointent sous le tissu fin de mon chemisier. Les deux garçons ont le regard brûlant. Andrew ouvre la porte de son appartement au rez-de-chaussée. À peine entrés, je me retourne vers eux, le dos contre le mur de l’entrée.
Je les regarde tour à tour, la voix basse et chargée de désir :
— Je vous veux tous les deux... maintenant.
À peine la porte de l’appartement d’Andrew se referme derrière nous, l’atmosphère explose. Ils se jettent sur moi en même temps, comme s’ils avaient retenu leur désir trop longtemps. Andrew est le premier à m’attraper. Il me plaque contre le mur de l’entrée, ses mains saisissant mon visage pour m’embrasser avec urgence. Sa langue envahit ma bouche, chaude et possessive. Au même moment, James se colle contre mon côté, ses lèvres descendent immédiatement dans mon cou. Il embrasse, lèche et mordille la peau sensible juste sous mon oreille, puis descend plus bas, le long de ma gorge, jusqu’à la naissance de mes seins.
Je gémis dans la bouche d’Andrew. Les mains de James glissent sur ma poitrine. Il ouvre complètement mon chemisier d’un geste impatient, faisant sauter les derniers boutons. Le tissu blanc s’écarte totalement, exposant mes seins nus. Il les prend immédiatement à pleines mains, les pétrissant avec avidité. Ses pouces tournent autour de mes tétons déjà durs, les pincent doucement, les tirent légèrement. La sensation est électrique.
Andrew s’écarte de ma bouche pour descendre lui aussi dans mon cou. Ses lèvres et sa langue explorent ma peau, tandis que ses mains rejoignent celles de James sur mes seins. Ils me caressent tous les deux en même temps : quatre mains sur ma poitrine, la pétrissant, la malaxant, pinçant mes tétons sensibles. Je cambre le dos, poussant mes seins plus fort dans leurs paumes, un long gémissement m’échappe.
— Putain... tes seins sont parfaits, murmure James contre ma peau, la voix rauque.
Andrew ne parle pas. Il se contente de sucer un de mes tétons, le prenant profondément dans sa bouche, sa langue tournant autour, James fait la même chose de l’autre côté. Deux bouches chaudes et humides sur mes tétons, deux langues qui les sucent et les mordillent en même temps. La sensation est intense, presque trop forte. Je sens mes jambes trembler. Je glisse mes mains dans leurs cheveux, les maintenant contre ma poitrine pendant qu’ils me dévorent les seins. Mes gémissements deviennent plus forts, plus aigus.
Andrew descend une main le long de mon corps, relève ma jupe jusqu’à la taille d’un geste brusque. Ses doigts trouvent immédiatement ma culotte trempée. Il la pousse sur le côté et glisse deux doigts entre mes lèvres mouillées, les enfonçant lentement en moi. Je suis trempée, brûlante. Il commence à me doigter avec des mouvements profonds et réguliers. James continue à sucer et à lécher mes seins, alternant entre les deux, les mordillant juste assez pour me faire sursauter de plaisir. Sa main libre descend aussi, rejoint celle d’Andrew entre mes cuisses. Il trouve mon clito gonflé et commence à le caresser en cercles rapides pendant qu’Andrew me pénètre avec ses doigts.
Je suis coincée entre les deux, le dos contre le mur, la jupe relevée, le chemisier complètement ouvert. Mes seins sont rougis par leurs bouches, mes tétons durs et sensibles. Leurs doigts me travaillent en même temps : l’un me baise avec ses doigts, l’autre caresse mon clito avec précision. Mes jambes tremblent de plus en plus. Je gémis sans retenue, la tête basculée en arrière contre le mur.
— Oh putain... oui... comme ça...
Ils continuent sans s’arrêter, leurs bouches sur mes seins, leurs doigts entre mes cuisses, me faisant monter rapidement vers le plaisir. Je suis plaquée contre le mur de l’entrée, le chemisier complètement ouvert, la jupe relevée jusqu’à la taille. Andrew et James me dévorent en même temps. Andrew a deux doigts enfoncés profondément en moi, les faisant aller et venir avec des mouvements lents, mais puissants, courbés pour appuyer sur mon point sensible à chaque passage. James, lui, caresse mon clito gonflé en cercles rapides et précis, alternant pression et légèreté. Leurs bouches sont partout sur mes seins : Andrew suce un téton avec avidité, le tirant entre ses lèvres, le mordillant doucement, tandis que James lèche et aspire l’autre, sa langue chaude et humide tournant autour de la pointe dure.
La sensation est écrasante. Mes seins sont rougis, sensibles, mes tétons tirés et pincés. Entre mes cuisses, leurs doigts me travaillent sans relâche, me remplissant, me caressant, me faisant monter de plus en plus haut. Mes jambes tremblent violemment, mes hanches ondulent malgré moi contre leurs mains. Je gémis fort, la tête basculée en arrière contre le mur, la bouche ouverte. Mais je ne veux pas jouir tout de suite.
Je pose mes mains sur leurs épaules et je les repousse doucement, mais fermement. Ils s’écartent à regret, les lèvres brillantes, les doigts encore luisants de mon excitation. Je glisse lentement le long du mur jusqu’à me mettre à genoux devant eux. Je lève les yeux vers les deux garçons. Ils me regardent, le souffle court, les regards brûlants. Je souris, un sourire lent et coquin.
Sans un mot, je déboutonne complètement le pantalon d’Andrew, descends la fermeture et sors sa queue déjà très dure. Elle est chaude, lourde, le gland gonflé et luisant. Je la prends dans ma main, la caresse une fois de toute la longueur, puis je me penche et la prends dans ma bouche. Je commence lentement. Je lèche le gland en cercles larges, goûtant le liquide préséminal salé, puis je descends le long de la hampe, la langue bien à plat. Je remonte et je l’engloutis plus profondément, mes lèvres serrées autour de lui. Je fais des va-et-vient lents et profonds, ma tête bougeant régulièrement, ma langue tournant autour du gland à chaque montée.
Andrew grogne, une main posée sur ma tête, sans forcer. Je ne l’oublie pas, James. Tout en suçant Andrew, je tends la main vers lui, descends son pantalon et sors sa queue à son tour. Elle est légèrement plus fine, mais très dure, le gland rosé et luisant. Je la caresse fermement avec ma main pendant que je continue à sucer Andrew. Puis je change. Je retire Andrew de ma bouche avec un petit bruit humide et je me tourne vers James. Je le prends profondément dès le premier coup, mes lèvres glissant jusqu’à la base. Je le suce avec avidité, la tête bougeant plus vite, ma langue pressée contre la face inférieure de sa verge. Ma main continue à branler Andrew en même temps, serrant et caressant sa queue mouillée de salive.
Je passe de l’un à l’autre, alternant les succions. Tantôt je suce profondément Andrew en le regardant dans les yeux, tantôt je lèche et aspire James avec gourmandise. Je les prends parfois tous les deux en même temps : je lèche un gland, puis l’autre, ma langue passant de l’un à l’autre, mes mains les branlant en rythme. Mes seins sont toujours exposés, bougeant au rythme de mes mouvements. Mes tétons sont durs, rougis par leurs bouches précédentes. Je suis à genoux entre eux, la jupe remontée, la culotte trempée, la bouche pleine de leurs queues.
Je suce avec plus d’ardeur, alternant vitesse et profondeur. Je les prends loin dans ma gorge, je les lèche sur toute la longueur, je suce leurs couilles, je fais tourner ma langue autour de leurs glands sensibles. La salive coule sur mon menton, sur mes seins. Le bruit humide de mes succions remplit l’entrée. Andrew et James grognent, leurs mains dans mes cheveux blonds, leurs hanches bougeant légèrement pour venir à la rencontre de ma bouche.
Je continue sans m’arrêter, passant de l’un à l’autre, les suçant, les léchant, les branlant, les provoquant avec ma langue et mes lèvres. Je relève parfois la tête pour les regarder, les lèvres gonflées et brillantes, un filet de salive reliant ma bouche à leurs queues.
— Vous aimez ça ? je murmure d’une voix rauque, avant de replonger sur l’un d’eux.
Je reste encore quelques instants à genoux, passant de l’une à l’autre de leurs queues avec ma bouche, les suçant profondément, les léchant sur toute la longueur, laissant ma salive couler abondamment sur mes seins et mon menton. Leurs grognements rauques remplissent l’entrée, leurs mains dans mes cheveux blonds. Je relève enfin la tête, les lèvres gonflées et brillantes, un filet de salive reliant encore ma bouche à la verge de James. Je les regarde tous les deux, les yeux brillants de désir...
On se dirige vers le salon. Andrew allume une petite lampe tamisée. À peine arrivés devant le canapé, ils se jettent à nouveau sur moi. Andrew m’embrasse avidement pendant que James fait glisser ma culotte le long de mes jambes. Il la retire complètement, la laissant tomber au sol. Ils gardent ma jupe relevée autour de ma taille et mon chemisier grand ouvert sur mes seins. Le tissu blanc encadre ma poitrine nue, mes tétons encore durs.
Ils me font asseoir, puis allonger sur le canapé. Andrew s’agenouille à côté de ma tête. James se place entre mes jambes ouvertes. Andrew caresse mes cheveux et murmure à James avec un sourire :
— À toi l’honneur.
James ne se fait pas prier. Il attrape mes cuisses, les écarte largement et se positionne. Il frotte lentement son gland gonflé contre mes lèvres trempées, de haut en bas, étalant mon excitation. Puis il pousse. Il entre en moi d’un seul coup lent et profond. Je sens chaque centimètre de sa queue m’étirer, me remplir complètement. Un long gémissement m’échappe. Il commence à bouger, des va-et-vient profonds et réguliers, ses hanches claquant doucement contre les miennes. Ma jupe remonte encore plus haut, froissée autour de ma taille, tandis que mon chemisier ouvert laisse mes seins ballotter à chaque coup de reins.
Au même moment, Andrew approche sa queue dure de ma bouche. Je tourne la tête et l’engloutis aussitôt. Je le suce avec avidité, ma langue tournant autour du gland, descendant le long de la hampe pendant que James me baise en missionnaire. Le rythme est parfait : à chaque fois que James s’enfonce profondément en moi, je prends Andrew plus loin dans ma gorge.
Je suis prise des deux côtés. James me pilonne avec des coups de plus en plus forts, ses mains agrippées à mes cuisses, ses yeux fixés sur mes seins qui bougent au rythme de ses pénétrations. Andrew tient ma tête d’une main et baise lentement ma bouche, grognant à chaque fois que je le suce plus fort. Je gémis autour de la queue d’Andrew, le son étouffé et vibrant. Mes seins tressautent, mes tétons durs pointent vers le plafond. La jupe froissée autour de ma taille et le chemisier grand ouvert me donnent l’impression d’être complètement exposée, offerte aux deux hommes.
James accélère, ses coups deviennent plus profonds, plus rapides. Chaque pénétration fait claquer ses hanches contre les miennes, son gland frottant parfaitement contre mon point sensible. Andrew, lui, baise ma bouche avec des mouvements plus courts et profonds, sa queue glissant sur ma langue. Je suis prise en sandwich, remplie des deux côtés. Les bruits humides de succion et de chair qui claque remplissent le salon.
James grogne entre ses dents :
— Putain... tu es tellement serrée...
Andrew caresse mes cheveux, sa voix rauque :
— Continue de sucer comme ça...
Je continue, perdue dans le plaisir, suçant Andrew avec application tout en me faisant baiser profondément par James. Mes hanches ondulent pour venir à la rencontre de ses coups, mes seins tremblent à chaque mouvement. James continue de me baiser en missionnaire avec des coups profonds et réguliers, sa queue glissant facilement dans ma chatte trempée. Chaque pénétration fait claquer ses hanches contre les miennes, mon corps ondulant sous lui. Andrew, à genoux à côté de ma tête, baise lentement ma bouche, sa verge glissant sur ma langue tandis que je le suce avec application, les joues creusées. Je suis complètement offerte. Après plusieurs minutes, James ralentit, se retire lentement de moi avec un grognement frustré. Sa queue luisante de mon excitation pointe vers le haut, palpitante.
Andrew prend immédiatement sa place. Il me regarde avec un sourire carnassier et murmure :
— À mon tour.
Il me fait pivoter sur le canapé. Il me place à quatre pattes, en levrette, les genoux écartés sur les coussins, le torse légèrement relevé. Ma jupe reste relevée autour de ma taille comme un simple accessoire froissé. Andrew s’agenouille derrière moi. Il caresse mes fesses des deux mains, les écarte légèrement, puis frotte lentement son gland gonflé contre mes lèvres trempées, de haut en bas, étalant mon excitation. Il me taquine ainsi quelques secondes, puis il pousse.
D’un seul coup de reins puissant et profond, il s’enfonce entièrement en moi. Je laisse échapper un long gémissement rauque. Andrew est épais, et dans cette position en levrette, il me remplit complètement, son gland frottant parfaitement contre mon point sensible à chaque mouvement. Il commence à bouger, des va-et-vient lents et puissants au début, savourant la sensation. Ses mains agrippent fermement mes hanches, me tirant vers lui à chaque coup. James s’agenouille devant moi, près de mon visage. Il caresse mes cheveux, puis approche sa queue encore dure et luisante de mes lèvres. Je tourne la tête et le prends aussitôt dans ma bouche, le suçant avec avidité pendant qu’Andrew me baise en levrette.
Le rythme est parfait : à chaque fois qu’Andrew s’enfonce profondément en moi, claquant ses hanches contre mes fesses, je prends James plus loin dans ma gorge. Mes seins nus ballotent librement sous moi, mes tétons durs frottant contre le tissu du canapé à chaque coup de reins. Andrew accélère progressivement. Ses coups deviennent plus forts, plus rapides. Chaque pénétration fait claquer sa peau contre la mienne, ses couilles frappant contre mon clito. Il attrape mes cheveux d’une main, tire doucement ma tête en arrière tout en continuant à me pilonner, ce qui me force à cambrer encore plus le dos.
— Putain... tu es tellement serrée comme ça... grogne Andrew, la voix rauque.
James, lui, tient ma tête des deux mains et baise lentement ma bouche, grognant à chaque fois que je le suce plus profondément, ma langue pressée contre la face inférieure de sa verge. Je suis prise des deux côtés, en levrette. La salive coule sur mon menton, mes seins sont rougis et sensibles, ma chatte trempée accueille les coups de boutoir d’Andrew avec des bruits humides et obscènes. Andrew change légèrement l’angle, se penchant un peu plus sur moi pour s’enfoncer encore plus profond. Chaque pénétration touche un point nouveau, plus intense. Mes gémissements sont étouffés par la queue de James dans ma bouche. Je suis complètement à eux, offerte, prise en levrette par Andrew pendant que je suce James avec avidité.
Andrew donne encore quelques coups de reins puissants en levrette, claquant ses hanches contre mes fesses, sa queue épaisse me remplissant complètement. Il grogne de plaisir, puis ralentit progressivement avant de se retirer lentement de moi. Sa verge luisante de mon excitation glisse hors de ma chatte avec un bruit humide.
Il caresse mes fesses une dernière fois et se penche pour murmurer à James :
— À toi. Elle est toute prête... et elle adore ça dans le cul. Prends-la comme tu veux.
James ne se fait pas prier. Il prend immédiatement la place d’Andrew derrière moi. Je reste exactement dans la même position : à quatre pattes sur le canapé, les genoux écartés, le torse légèrement relevé. James pose ses mains sur mes hanches, caresse mes fesses, les écarte doucement. Il frotte son gland encore humide contre mon entrée trempée, puis remonte lentement jusqu’à mon cul. Il appuie doucement, faisant tourner son gland contre mon trou serré pour le lubrifier avec mon propre jus.
— Tu es sûre ? demande-t-il d’une voix rauque, presque tendre.
Je tourne légèrement la tête vers lui, les yeux brillants de désir.
— Oui... vas-y. Prends mon cul.
James pousse lentement. Le gland épais force l’anneau serré de mon anus, m’étirant progressivement. Je laisse échapper un long gémissement rauque, mélange de douleur et de plaisir intense. Il entre millimètre par millimètre, très lentement, me laissant le temps de m’habituer à son épaisseur. Quand il est enfin entièrement enfoncé en moi, je sens une sensation de plénitude presque insupportable. Il reste immobile quelques secondes, les mains crispées sur mes hanches, puis commence à bouger.
Au début, ses va-et-vient sont lents et profonds. Il se retire presque entièrement avant de s’enfoncer à nouveau jusqu’à la base, me défonçant le cul avec une lenteur délibérée. Chaque coup est puissant, contrôlé. Je sens sa queue épaisse m’ouvrir, me remplir, frotter contre les parois sensibles de mon anus. Andrew s’agenouille devant moi, caresse mes cheveux et approche sa queue dure de ma bouche. Je l’engloutis aussitôt, le suçant avidement pendant que James me baise le cul de plus en plus fort. James accélère progressivement. Ses coups deviennent plus rapides, plus brutaux. Il me défonce maintenant le cul avec force, claquant ses hanches contre mes fesses à chaque pénétration. Le bruit de peau contre peau résonne dans le salon, accompagné de mes gémissements étouffés autour de la queue d’Andrew.
— Putain... son cul est tellement bon... grogne James, la voix cassée.
Il attrape mes hanches plus fermement, me tire vers lui à chaque coup, me pilonnant profondément. Mes seins nus tressautent violemment sous moi, mes tétons frottant contre le canapé. La sensation est intense : mon cul est complètement rempli, étiré, chaque pénétration envoyant des vagues de plaisir brut dans tout mon corps. Andrew baise ma bouche en rythme, tenant ma tête d’une main, grognant à chaque fois que je le prends plus profond. Je sens mon premier orgasme de la soirée monter rapidement. Il est différent, plus profond, plus viscéral. Il naît dans mon ventre, se propage dans mon cul rempli, dans mes cuisses tremblantes. Mes parois anales se contractent violemment autour de la queue de James.
— Je vais... je vais jouir... je parviens à gémir autour de la verge d’Andrew.
James ne ralentit pas. Au contraire, il me défonce encore plus fort, plus profond, ses couilles claquant contre ma chatte trempée à chaque coup. L’orgasme me submerge brutalement. Je me cambre violemment, un cri rauque et prolongé sortant de ma gorge malgré la queue dans ma bouche. Mon corps est secoué de spasmes violents. Mon cul se contracte rythmiquement autour de la queue de James, serrant fort, pulsant autour de lui. Des vagues de plaisir profondes, presque douloureuses, me traversent de la pointe des pieds jusqu’au sommet du crâne. Mes jambes tremblent, mes bras fléchissent, je m’effondre presque sur le canapé tandis que l’orgasme continue, long et intense.
James continue à me pilonner pendant tout mon orgasme, prolongeant chaque spasme, grognant de plaisir en sentant mon cul se contracter autour de lui. Andrew retire sa queue de ma bouche pour me laisser respirer. Je halète, le corps secoué de tremblements, un long gémissement continu sortant de mes lèvres.
James continue de me prendre le cul avec force pendant que les derniers spasmes de mon orgasme me traversent. Mon anus se contracte violemment autour de sa queue, serrant et pulsant comme si je voulais le garder en moi pour toujours. Je tremble, je gémis, le corps secoué, la salive coulant encore de ma bouche sur le canapé. Quand les vagues diminuent enfin, James se retire lentement, laissant un vide brûlant et béant dans mon cul. Je reste un instant à quatre pattes, haletante, les fesses écartées, mon trou encore ouvert et luisant. Andrew ne perd pas une seconde. Il s’assoit au milieu du canapé, le dos contre le dossier, sa queue dure et luisante pointant vers le plafond.
— Viens sur moi, dit-il d’une voix rauque.
Je me relève sur des jambes tremblantes, me retourne et m’installe sur lui en cowgirl. Je place mes genoux de chaque côté de ses hanches, ma jupe froissée toujours relevée autour de ma taille, mon chemisier grand ouvert laissant mes seins nus ballotter librement. Je descends lentement, guidant moi-même son gland épais contre mon anus encore dilaté et sensible. Je m’empale sur lui. Le gland force l’anneau serré, m’étirant à nouveau. Je descends centimètre par centimètre, laissant échapper un long gémissement rauque. Andrew est plus épais que James, et dans cette position cowgirl, il me remplit encore plus profondément. Quand je suis enfin assise sur lui, sa queue entièrement enfoncée dans mon cul, je reste un moment immobile, savourant la sensation d’être complètement ouverte et remplie.
Andrew pose ses mains sur mes hanches et commence à me faire bouger. Je monte et descends sur lui, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Mes seins tressautent lourdement à chaque mouvement, mes tétons durs pointant vers le plafond. James nous rejoint sur le canapé à côté de nous. Il prend sa queue encore dure et luisante dans sa main, la place entre mes seins nus et commence à la faire glisser lentement entre eux. Il presse mes seins l’un contre l’autre autour de sa verge, créant un fourreau chaud et doux. Il commence à me baiser les seins, des va-et-vient lents et profonds, son gland gonflé sortant presque entre mes seins à chaque montée avant de replonger. Je suis prise des deux côtés en même temps.
Andrew me baise le cul en cowgirl, ses mains agrippées à mes hanches, me faisant monter et descendre plus fort sur sa queue. Chaque descente m’empale complètement, son gland frottant profondément dans mon anus sensible. Mes seins ballotent violemment, et James les utilise pour se branler, serrant fermement ma poitrine autour de sa verge, son gland luisant de salive et de mon excitation glissant entre eux. Je gémis sans retenue, la tête basculée en arrière, les yeux mi-clos. La double sensation est intense : mon cul est défoncé par Andrew, mes seins sont baisés par James. Je sens leurs queues palpiter, l’une profondément en moi, l’autre glissant entre mes seins chauds et doux. Andrew accélère. Il soulève ses hanches pour venir à ma rencontre, me pilonnant le cul avec des coups puissants et rapides. Chaque pénétration fait claquer mes fesses contre ses cuisses. Mes seins tremblent encore plus fort, rendant le titfuck de James encore plus glissant et plus intense.
James gémit, serrant mes seins plus fort autour de sa queue, ses pouces pinçant mes tétons durs pendant qu’il me baise la poitrine. Je suis complètement perdue dans le plaisir : mon cul rempli et défoncé, mes seins utilisés comme un sexe, mes tétons pincés. Je commence à bouger plus vite sur Andrew, descendant avec force sur sa queue, cambrant le dos pour qu’il me prenne encore plus profond. Mes gémissements deviennent plus aigus, plus désespérés. Je continue à monter et descendre sur la queue d’Andrew, mon cul serré autour de lui, chaque descente profonde et puissante faisant claquer mes fesses contre ses cuisses. Mes seins ballotent lourdement, et James les baise avec de plus en plus d’ardeur, serrant fermement ma poitrine autour de sa verge glissante. Après plusieurs minutes, je ralentis, haletante. Je me relève lentement, laissant la queue d’Andrew glisser hors de mon cul avec un bruit humide et obscène. Mon anus reste légèrement ouvert, palpitant, encore sensible.
Je me tourne vers James, le regard voilé de désir. Sans un mot, je m’approche de lui. Il est assis au milieu du canapé, le dos contre le dossier, sa queue dure et luisante pointant vers le haut. Je grimpe sur lui, à califourchon, mes genoux de chaque côté de ses hanches. Je saisis sa queue d’une main, la guide vers mon entrée trempée et m’empale lentement sur lui. Un long gémissement rauque sort de ma gorge quand il entre en moi. Sa verge glisse profondément dans ma chatte mouillée, m’étirant parfaitement. Je descends jusqu’à la base, le prenant entièrement, mes fesses posées sur ses cuisses. Je reste un instant immobile, savourant la sensation d’être remplie, mes parois se contractant autour de lui. Puis je commence à bouger.
Je monte et descends sur sa queue à un rythme lent et profond au début, roulant mes hanches en cercles pour le sentir frotter contre toutes mes parois. Mes seins nus tressautent à chaque mouvement, mes tétons durs pointant vers lui. James pose ses mains sur mes hanches, m’aidant à monter et descendre, ses doigts s’enfonçant dans ma peau. Andrew s’agenouille à côté de nous sur le canapé. Il caresse mes cheveux, puis prend un de mes seins dans sa main et le pétrit fermement pendant que je baise James. Il pince mon téton, le tire, le fait rouler entre ses doigts, me faisant gémir plus fort. J'accélère progressivement. Je monte plus haut avant de redescendre avec force, empalant ma chatte sur la queue de James à chaque coup. Le bruit humide de nos corps qui claquent remplit le salon. James grogne, ses mains serrant mes hanches plus fort, ses hanches venant à ma rencontre pour s’enfoncer encore plus profondément en moi.
— Putain... tu es tellement chaude et mouillée... murmure-t-il, les yeux fixés sur mes seins qui dansent devant son visage.
Andrew continue à malaxer mes seins, pinçant mes tétons, puis il se penche et en prend un dans sa bouche, le suçant avidement pendant que je continue à chevaucher James. Je suis complètement perdue dans le plaisir : ma chatte remplie et baisée par James, mes seins sucés et malaxés par Andrew, mon corps entier secoué par mes propres mouvements. Je roule mes hanches plus fort, descendant avec puissance sur la queue de James, cambrant le dos pour qu’il touche encore plus profond. Mes gémissements deviennent plus aigus, plus désespérés. La sueur perle sur ma peau pâle, mes cheveux blonds collent à mon front et à mes épaules. Je sens un nouvel orgasme monter, encore plus fort que le précédent. Je continue à m’empaler sur James, de plus en plus vite, de plus en plus fort, mes seins rebondissant sauvagement, Andrew suçant et pinçant mes tétons sans relâche.
Je continue à chevaucher James avec force, descendant sur sa queue épaisse à chaque mouvement, ma chatte serrée autour de lui, trempée et brûlante. Mes seins nus rebondissent violemment, mes tétons durs frottent contre son torse à chaque descente. Je gémis sans retenue, la tête basculée en arrière, les mains posées sur son torse pour me stabiliser. Andrew, à genoux à côté de nous, caresse mes fesses d’une main tandis que je monte et descends.
— Ne bouge pas, murmure-t-il d’une voix rauque.
Il se positionne derrière moi. Je sens son gland épais et chaud appuyer contre mon trou serré. Il frotte lentement, étalant mon jus qui coule abondamment de ma chatte remplie par James. Il pousse doucement, très doucement. Le gland force l’anneau de mon anus. Je retiens mon souffle. La sensation est intense : une brûlure mêlée à un plaisir profond, presque écrasant. Andrew entre millimètre par millimètre, très lentement, me laissant le temps de m’ouvrir. Je sens chaque centimètre qui m’étire, qui me remplit, qui pousse contre les parois sensibles de mon cul. La pression est énorme, surtout avec la queue de James déjà profondément enfoncée dans ma chatte.
— Oh putain... je gémis, la voix cassée.
Andrew continue à pousser. Il est plus épais que James, et dans cette position, avec James qui me remplit déjà complètement par-devant, la double pénétration devient presque insupportable. Je sens mes parois anales s’étirer au maximum autour de lui, un mélange de douleur aiguë et de plaisir brut qui me fait trembler de tout mon corps. Quand il est enfin entièrement enfoncé, jusqu’à la base, je suis complètement remplie. Les deux queues sont séparées par une fine paroi, se pressant l’une contre l’autre à l’intérieur de moi. La sensation de plénitude est folle, presque trop forte. J’ai l’impression d’être sur le point d’exploser. Andrew reste immobile un instant, les mains crispées sur mes hanches, savourant la chaleur serrée de mon cul autour de lui.
— Tu es tellement serrée... grogne-t-il contre mon oreille.
Puis il commence à bouger. D’abord lentement, des va-et-vient courts et profonds. Chaque fois qu’il se retire un peu, je sens mon anus se contracter autour de lui, puis il s’enfonce à nouveau, poussant contre la queue de James à travers la fine paroi. La double friction est intense. Je sens les deux verges frotter l’une contre l’autre à l’intérieur de moi, me remplissant complètement, m’étirant dans tous les sens. James, toujours enfoncé dans ma chatte, commence lui aussi à bouger. Il roule ses hanches sous moi, me baisant lentement par-devant pendant qu’Andrew me prend le cul par-derrière. Je suis prise en double pénétration, coincée entre les deux. Mes seins nus tressautent violemment, mes tétons durs frottent contre le torse de James à chaque mouvement. Les sensations sont extrêmes. Mon cul est défoncé par Andrew, chaque coup de reins me procure une brûlure délicieuse qui se transforme en plaisir pur et brut.
Ma chatte est remplie par James, les deux queues se pressant l’une contre l’autre, frottant contre tous mes points sensibles en même temps. J’ai l’impression d’être complètement ouverte, remplie, possédée.
Je gémis fort, presque sans contrôle, la tête basculée en arrière, la bouche ouverte. Mes parois anales se contractent rythmiquement autour de la queue d’Andrew, mes parois vaginales serrent celle de James. Chaque mouvement des deux hommes envoie des vagues de plaisir électrique dans tout mon corps. Andrew accélère progressivement, ses coups deviennent plus forts, plus profonds. Il me défonce le cul avec puissance, claquant ses hanches contre mes fesses à chaque pénétration. James, lui, reste enfoncé dans ma chatte et bouge en rythme, roulant ses hanches pour frotter contre mon point G. Je suis secouée entre les deux, mon corps entier tremblant, mes seins rebondissant sauvagement. La double pénétration est tellement intense que je sens un nouvel orgasme monter, encore plus fort que le précédent. Il naît au plus profond de moi, là où les deux queues se rencontrent, et se propage dans tout mon ventre, dans mes cuisses, dans mon cul étiré.
— Je... je vais jouir... je parviens à gémir, la voix cassée.
Andrew et James continuent sans ralentir, me pilonnant en même temps, leurs queues frottant l’une contre l’autre à l’intérieur de moi. L’orgasme me submerge violemment. Je me cambre brutalement, un cri rauque et prolongé sortant de ma gorge. Mon corps est secoué de spasmes puissants. Mon cul se contracte rythmiquement autour de la queue d’Andrew, serrant fort, pulsant autour de lui. Ma chatte fait la même chose autour de celle de James. Des vagues de plaisir profondes, presque douloureuses, me traversent de la pointe des pieds jusqu’au sommet du crâne. Mes jambes tremblent violemment, mes bras fléchissent, je m’effondre presque sur le torse de James tandis que l’orgasme continue, long, intense, interminable. Andrew et James grognent en même temps, sentant mes parois se contracter violemment autour d’eux. Je reste tremblante, haletante, complètement prise entre les deux, mon corps secoué des dernières vagues de plaisir.
James, toujours profondément enfoncé dans ma chatte, commence à me pilonner avec des coups rapides et puissants. Ses hanches claquent violemment contre les miennes, sa queue épaisse me remplissant complètement à chaque pénétration. Andrew, derrière moi, me défonce le cul avec la même intensité. Ses mains agrippent fermement mes hanches, me tirant vers lui à chaque coup de reins. Les deux queues me martèlent en même temps, frottant l’une contre l’autre à travers la fine paroi qui les sépare.
Je suis prise comme une poupée entre eux. Mon corps est secoué dans tous les sens. Mes seins nus tressautent sauvagement, claquant presque contre mon torse. Des gémissements rauques et ininterrompus sortent de ma gorge, de plus en plus aigus. Ils accélèrent encore. Andrew me baise le cul plus vite, plus fort, ses couilles claquant contre ma chatte trempée à chaque coup. James fait la même chose par-devant, ses hanches venant heurter les miennes avec force. La double pénétration devient presque violente. Je sens leurs deux queues gonfler encore plus à l’intérieur de moi, palpiter, frotter l’une contre l’autre avec une friction intense. Chaque mouvement envoie des vagues de plaisir brut dans tout mon corps : mon cul est étiré au maximum, ma chatte est remplie et frottée de tous les côtés.
— Putain... je vais pas tenir longtemps... grogne Andrew derrière moi, la voix cassée.
James respire de plus en plus fort, ses doigts s’enfoncent dans mes hanches. Ses coups deviennent plus saccadés, plus urgents. Je sens qu’ils montent tous les deux. Leurs queues sont encore plus dures, plus gonflées, leurs mouvements plus désordonnés. Mon propre plaisir remonte déjà, nourri par cette double sensation extrême. Soudain, Andrew se retire de mon cul avec un grognement rauque. Il m’attrape par les hanches et me fait descendre du canapé. Je me retrouve à genoux sur le sol, entre les deux hommes, le visage à hauteur de leurs queues. Andrew est le premier à jouir. Il tient sa verge épaisse d’une main et vise directement ma bouche ouverte. Le premier jet puissant atterrit sur ma langue, chaud, épais, salé. Je garde la bouche grande ouverte, la langue tirée, recevant le deuxième et le troisième jet directement dedans. Le sperme coule sur mes lèvres, déborde aux commissures, coule sur mon menton. Au même moment, James perd complètement le contrôle.
Il grogne bruyamment, sa main serrant sa queue. Il ne vise pas. Il éjacule violemment sur mon visage. Le premier jet puissant m’atteint en plein sur la joue, le deuxième sur l’œil et le front, le troisième sur le nez et les lèvres. Le sperme chaud coule sur mon visage, se mélange à celui d’Andrew qui continue à couler de ma bouche.
Je reste à genoux, le visage couvert de leur sperme, la bouche ouverte, la langue encore pleine du sperme d’Andrew. Des filets blancs coulent sur mes joues, mon menton, mes seins nus. Mes yeux sont mi-clos, ma respiration haletante. Les deux hommes restent debout devant moi, leurs queues encore palpitantes, dégoulinantes des dernières gouttes. Je les regarde tous les deux, le visage maculé, un petit sourire satisfait aux lèvres malgré le sperme qui coule partout. Ils m’aident à me relever. Mes jambes sont encore faibles, mais ils me soutiennent tous les deux, un de chaque côté. On se dirige vers la salle de bain. Andrew fait couler une douche chaude pendant que James retire doucement mon chemisier et ma jupe, me laissant complètement nue. Ils me font entrer sous l’eau tiède. Ils me lavent avec une tendresse surprenante. Andrew passe le savon sur mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses, enlevant délicatement les traces de sperme.
James lave mes cheveux, masse mon crâne, puis descend sur mes épaules et mon dos. Leurs mains sont douces, presque respectueuses maintenant. Ils m’embrassent dans le cou, sur les épaules, sur les lèvres, sans urgence cette fois. Juste des baisers tendres, apaisants.
Je me sens choyée, désirée, mais aussi... en sécurité. Après la douche, ils m’enveloppent dans une grande serviette moelleuse. Andrew me porte jusqu’au lit et m’allonge au milieu. Ils se couchent de chaque côté de moi, nus, chauds, protecteurs. James passe un bras autour de ma taille, Andrew glisse sa jambe entre les miennes. Je pose ma tête sur le torse d’Andrew pendant que James embrasse doucement mon épaule. On reste comme ça un long moment, silencieux, juste à respirer ensemble. La chambre est encore chaude, mais leurs corps contre le mien me réconfortent.
Andrew caresse lentement mes cheveux.
— Reste dormir ici cette nuit. On a tout le temps demain... et Lauren arrive seulement dans la matinée.
Je souris, les yeux mi-clos, épuisée, mais heureuse.
— D’accord... je reste.
Je ferme les yeux, blottie entre ces deux hommes qui viennent de me faire vivre une des nuits les plus intenses de ma vie. Demain, Lauren arrivera... mais pour l’instant, je me sens comblée, désirée, et étrangement en paix. La nuit m’enveloppe doucement, leurs respirations régulières contre moi.
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