Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La première journée de vacances — Chapitre 3 · Journée 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La première journée de vacances
Chapitre 3 · Journée 3
Jour 3 – Brighton, juillet 2025
Je me réveille dans ma chambre d'hôtel à Brighton, les draps froissés autour de moi, la lumière du matin de juillet qui filtre à travers les rideaux légers. L'air est déjà chaud, chargé d'humidité marine. Mon corps est encore lourd de la veille : les courbatures du réveil avec Andrew, la frustration subtile du concert avec Lauren, et la session intense sous la douche qui m'a enfin calmée. Je m'étire, nue, je sens ma peau pâle encore légèrement rosée par le soleil d'hier.
Je prends mon téléphone sur la table de nuit. Il est 9h15. Je m'assois sur le lit, les genoux relevés, les cheveux blonds en bataille tombant sur mes épaules.
D'abord, Andrew. J'ouvre Facebook Messenger, je lui envoie un message simple :
— Hey... bien rentré hier ? J'ai passé une super journée à Brighton.
La réponse arrive presque immédiatement.
Andrew : « Salut beauté. Oui, bien rentré. J'ai pensé à toi toute la soirée... et ce matin aussi. T'es encore à Brighton ? »
Je souris, je tape vite :
— Oui, je reste encore aujourd'hui.
Je laisse mariner un peu, je ne réponds pas tout de suite. Je passe à Lauren.
J'ouvre sa conversation Facebook. Je relis les derniers messages de la veille, juste l'échange rapide après le concert, avec le « À bientôt peut-être ». Je tape, hésitante, puis j'efface et je recommence. Je veux rester subtile, sans pression.
— Hey Lauren... merci pour hier soir, j'ai passé une super soirée. T'es rentrée sans problème ? 😊
J'envoie. Je regarde l'écran. Les deux petites coches bleues apparaissent : elle a vu. Mais rien. Pas de réponse. Les minutes passent. Je pose le téléphone, je me lève, je vais à la fenêtre. La mer est visible au loin, grise bleutée sous le ciel d'été. Je sens une petite pointe de frustration : elle a craqué hier, elle a laissé ma main sur sa cuisse, elle a rougi quand je l'ai touchée... et maintenant silence.
Je retourne au lit, je reprends le téléphone. Andrew a envoyé un nouveau message :
— Cool pour demain. J'ai hâte.
Je souris, je range le téléphone sans répondre pour l'instant. Je décide de ne pas insister. Je me lève, je vais prendre une douche rapide. L'eau chaude ruisselle sur ma peau, je me savonne, je pense à elle, à ses yeux bleus qui se voilaient quand mes doigts remontaient sur sa cuisse, à sa respiration saccadée, à la façon dont elle serrait les cuisses autour de ma main sans la repousser.
Je sors de la douche, je m'enroule dans la serviette. Je m'habille léger pour la journée : une robe d'été fluide bleu clair, courte, qui flotte autour de mes cuisses, sans soutien-gorge, les bretelles fines qui laissent voir la peau pâle de mes épaules et le creux de mon décolleté. Des sandales plates, un petit sac à bandoulière, et je pars.
Ce matin, je vais à l'aquarium SEA LIFE Brighton. C'est juste à côté du pier, à deux pas de la plage. Je paie mon billet, j'entre. L'entrée est discrète, avec une façade moderne et une grande vitre où nagent déjà quelques poissons tropicaux. Dès les premières marches, l'ambiance change : la lumière du jour disparaît, remplacée par un éclairage bleu profond, presque hypnotique. L'air est frais, humide, avec cette odeur caractéristique d'eau salée et d'algues.
Le parcours commence par un tunnel sous-marin géant : je marche sur un tapis roulant lent, et au-dessus de moi, autour de moi, des requins-nourrices et des requins à pointes noires, des raies pastenagues et des bancs de poissons colorés nagent lentement. Les requins passent si près que je pourrais presque les toucher à travers la vitre épaisse. Leurs mouvements sont fluides, presque paresseux, mais il y a cette puissance latente qui donne des frissons. Je reste là un long moment, la tête levée, fascinée par les ventres blancs des raies qui glissent juste au-dessus.
Ensuite, les bassins thématiques : un mur entier de méduses qui flottent comme des lanternes luminescentes, roses et violettes, dans un noir absolu, c'est magique, presque irréel, comme si elles dansaient en apesanteur. Puis la zone des hippocampes : minuscules, fragiles, accrochés aux algues, avec leurs queues en spirale. Et les anémones de mer qui ondulent doucement, les poissons-clowns qui se cachent dedans, orange vif sur fond rose et vert. J'adore le contraste entre la douceur apparente et la vie qui pulse sous l'eau.
Il y a aussi le grand bassin des requins plus gros (des requins-tigres et des requins-marteaux dans certains cas), où on peut voir les soigneurs nourrir les animaux depuis une plateforme surélevée, la façon dont ils glissent vers la nourriture, avec cette grâce prédatrice, est impressionnante.
Vers la fin, il y a le bassin tactile : je trempe les doigts dans l'eau froide, je touche doucement une étoile de mer rugueuse, un concombre de mer mou et glissant, et quelques petits crabes qui se déplacent latéralement. Une petite fille à côté rit quand un crabe lui pince le doigt (pas fort). Je souris, je reste là un moment, les doigts dans l'eau, à sentir la vie marine.
La visite dure environ une heure et demie. Je sors vers midi, le soleil tape fort dehors, le contraste avec le frais de l'aquarium est brutal. Je me sens calme, presque apaisée, après cette immersion dans un monde silencieux et coloré.
Il est midi pile. J'ai faim. Je décide d'aller manger dans le centre de Brighton. Je repère Donatello, un petit restaurant italien : façade rouge et crème, terrasse avec quelques tables sous des parasols rayés. L'intérieur est cosy, murs en brique apparente, nappes à carreaux rouges et blancs. Une serveuse souriante me place à une petite table près de la fenêtre.
Je commande un verre d'eau pétillante avec du citron, puis les pâtes carbonara, les vraies, avec guanciale croustillant, pecorino, œuf et poivre noir, pas de crème. Quand l'assiette arrive, elle fume doucement : des spaghettis al dente parfaitement enrobés d'une sauce crémeuse jaune pâle, parsemés de morceaux de guanciale dorés et croustillants, une bonne rasade de pecorino fraîchement râpé et une pincée généreuse de poivre noir moulu sur le moment. L'odeur est divine : salée, fromagère, avec cette pointe fumée du guanciale. Je prends la première fourchette, je roule les spaghettis autour, je porte à ma bouche, c'est parfait, crémeux sans être lourd, le guanciale fond en bouche, le poivre donne du peps, l'œuf lie le tout avec cette richesse soyeuse. Je ferme les yeux une seconde, je savoure chaque bouchée lentement, le bruit de la rue en fond, le soleil qui tape sur la vitre.
Au milieu du repas, mon téléphone vibre sur la table. C'est Lauren, enfin. Message Facebook :
— Hey Chloé... désolée pour le silence hier soir, j'étais crevée. Qu'est-ce que tu fais cet après-midi ?
Je souris, je pose ma fourchette. Je prends le temps de terminer ma bouchée avant de répondre, pour ne pas avoir l'air trop impatiente.
— Salut Lauren ! Pas de souci. Je suis en train de déjeuner, et cet après-midi, j'avais prévu d'aller me promener sur la marina. Et toi ?
Sa réponse arrive vite :
— Cool ! Moi je suis libre cet après-midi. La marina c'est sympa, mais je connais un club branché pas loin qui pourrait te plaire... ambiance lounge, vue sur la mer, cocktails excellents. Si tu veux, on peut s'y retrouver vers 16h ?
Je relis deux fois, je sens mon pouls s'accélérer légèrement. Elle propose, elle. Je réponds, laconique, mais avec un petit sourire dans le ton :
— Ça me tente bien. 16h au club alors ? Envoie-moi l'adresse.
Elle envoie le nom et l'adresse : The Mesmerist, sur Madeira Drive, avec terrasse rooftop et vue sur la mer. Je range le téléphone, je termine mes carbonara lentement, le cœur qui bat un peu plus fort. Cette fois, ça avance.
Après avoir terminé, je paie l'addition, je laisse un bon pourboire à la serveuse qui a été adorable, et je sors du Donatello. Le soleil tape encore fort, l'air est lourd de sel et de chaleur, les rues du centre de Brighton grouillent de touristes et de locaux qui déjeunent en terrasse. Je marche lentement vers l'hôtel, les pavés irréguliers sous mes sandales, la robe d'été qui flotte légèrement autour de mes cuisses à chaque pas.
J'arrive à l'hôtel vers 13h30. La réception est calme, l'air conditionné me fait un bien fou dès que je passe la porte. Je monte dans ma chambre, je ferme la porte, je laisse tomber mon sac sur le fauteuil. Je me déshabille complètement, je m'allonge nue sur le lit, les draps frais contre ma peau encore chaude de la marche. Je ferme les yeux, juste vingt minutes. Je sens encore le goût crémeux des carbonara sur la langue, la petite courbature agréable entre les cuisses de la veille, et cette pointe d'excitation diffuse à l'idée du rendez-vous avec Lauren cet après-midi. Je respire lentement, je laisse mon corps se détendre, la fatigue de la matinée s'évapore doucement.
Vers 14h30, je me relève. Je prends une douche rapide, l'eau tiède qui rince la sueur et la crème solaire. Je sors, je me sèche devant le miroir. Pour le rendez-vous, je choisis une petite robe courte et légère : une robe patineuse en coton fin, couleur crème avec de petites fleur bleue discrètes, manches courtes bouffantes, décolleté carré qui laisse voir le creux entre mes seins sans être trop provocant, jupe évasée qui s'arrête mi-cuisses. Le tissu est si fin qu'il flotte au moindre mouvement, et sans soutien-gorge, mes tétons pointent légèrement sous le coton quand l'air frais de la clim les effleure. Je noue mes cheveux blonds en un chignon lâche, quelques mèches qui tombent sur ma nuque. Un trait d'eyeliner fin, du mascara, un gloss rose naturel, une touche de parfum discret au creux des poignets et derrière les oreilles. Je mets des sandales plates à fines lanières, un petit sac bandoulière en cuir clair, et je suis prête.
Je me regarde une dernière fois dans le miroir : la robe moule doucement ma poitrine, s'évase sur mes hanches, met en valeur mes jambes pâles encore marquées par le soleil d'hier. Je me sens sexy sans en faire trop, légère, prête pour ce qui pourrait arriver.
Je descends, je sors de l'hôtel. Il est 15h30. Je prends le bus 12 directement depuis l'arrêt le plus proche de mon hôtel (sur Kings Road, près de la plage). Le bus est climatisé, presque vide à cette heure, je m'assois près de la fenêtre côté mer. Le trajet dure une dizaine de minutes : on longe la promenade, on passe devant le pier avec ses lumières éteintes en journée, les cabines de plage colorées, puis on tourne vers la marina, les yachts qui brillent au soleil, les restaurants en bord de quai.
Je descends à l'arrêt Madeira Drive, juste devant The Mesmerist. Le club est là : façade moderne avec une grande terrasse rooftop visible depuis la rue, parasols blancs, plantes grimpantes, vue directe sur la mer et les falaises au loin. L'ambiance est déjà branchée même en après-midi : musique lounge douce, quelques tables occupées par des couples et des groupes d'amis, serveurs en noir qui circulent avec des plateaux.
Je monte les marches vers la terrasse. Lauren est déjà là, assise à une table en coin avec vue imprenable, cheveux lisses attachés en queue-de-cheval basse, peau pâle illuminée par le soleil couchant. Elle porte une robe d'été blanche légère, presque transparente par endroits, qui épouse doucement les courbes de ses seins et de ses hanches, les bretelles fines qui glissent sur ses épaules. Elle me voit arriver, elle lève la main, sourire timide, mais chaleureux.
— Chloé... tu es venue.
Elle se lève pour m'accueillir. On se fait la bise : sa joue contre la mienne est chaude, douce, son parfum floral discret se mélange à l'air salé. Ses lèvres effleurent ma peau plus lentement la seconde fois, son souffle chaud et légèrement tremblant reste une seconde de trop contre mon oreille. Quand elle s'écarte, nos regards se croisent, et elle ne détourne pas les yeux tout de suite. Elle rougit légèrement, ses pommettes prennent une teinte rosée.
— Assieds-toi...
Elle tire la chaise à côté d'elle, pas en face, à côté. Nos genoux se frôlent quand je m'installe. La table est petite, ronde, en bois clair, avec une vue parfaite sur la mer qui scintille en contrebas. La musique lounge pulse doucement, un rythme lent qui fait vibrer l'air.
On commande : un spritz pour elle, un gin-tonic pour moi. Pendant que le serveur s'éloigne, Lauren se tourne légèrement vers moi, son épaule effleure la mienne. Elle croise les jambes, sa cuisse glisse contre la mienne sous la table. Elle ne bouge pas, elle laisse le contact s'installer.
— Alors... la journée à Brighton ?
Sa voix est basse, presque un murmure, comme si elle ne voulait pas que les autres tables entendent. Je réponds doucement, en me penchant un peu vers elle, mes cheveux blonds tombant sur mon épaule, frôlant la sienne.
— Calme... j'ai visité l'aquarium ce matin. C'était beau, frais. Et toi ?
Elle sourit, elle baisse les yeux une seconde, puis les relève.
— J'ai travaillé un peu... et j'ai pensé à hier soir.
Elle rougit légèrement, ses joues pâles prennent une teinte rosée. Elle pose sa main sur la table, doigts longs et fins, ongles courts et naturels. Je pose la mienne à côté, à quelques millimètres. Nos petits doigts se touchent, comme par accident. Elle ne retire pas sa main. Au contraire, elle laisse son petit doigt glisser contre le mien, un contact minuscule, électrique, qui dure plusieurs secondes. Je sens sa peau chaude, douce, et je laisse mon ongle effleurer très légèrement le sien, un va-et-vient presque imperceptible.
Le serveur apporte les verres. On trinque, nos verres tintent doucement. Elle boit une gorgée, sa gorge bouge lentement, je vois le liquide descendre, sa pomme d'Adam qui monte et descend. Elle pose son verre, se penche vers moi pour parler plus bas :
— Tu es... très belle aujourd'hui. Cette robe...
Sa voix s'étrangle un peu. Je souris, je me penche aussi, nos visages à quelques centimètres :
— Toi aussi. Ta robe est... transparente par endroits. J'aime bien.
Elle rougit violemment, elle mordille sa lèvre inférieure. Sous la table, je laisse mon pied nu glisser doucement contre le sien. D'abord un effleurement léger, mes orteils qui frôlent le dessus de son pied, puis je remonte lentement le long de sa cheville, un mouvement lent, circulaire, presque imperceptible. Elle inspire doucement, ses yeux se voilent une fraction de seconde. Elle ne recule pas. Au contraire, elle décroise les jambes, les ouvre légèrement, laissant mon pied glisser plus haut, contre l'intérieur de son mollet.
Je continue, très lentement : mon pied remonte le long de sa jambe, effleure la peau douce de son tibia, puis l'intérieur de son genou. Elle tremble imperceptiblement, sa respiration devient plus profonde, plus saccadée. Elle pose sa main sur la table, doigts crispés sur son verre, comme pour se retenir. Je laisse mon pied s'attarder là, contre l'intérieur de son genou, un petit mouvement circulaire avec les orteils, une caresse légère, mais insistante. Elle ferme les yeux une seconde, elle mord sa lèvre inférieure plus fort, une petite marque blanche apparaît sur sa peau.
Elle murmure, voix basse, presque inaudible :
— Chloé... on est en public...
Mais elle ne ferme pas les jambes. Elle les ouvre un peu plus, juste assez pour que mon pied reste là, contre l'intérieur de son genou, sans aller plus haut. Je caresse lentement, du bout des orteils, des mouvements lents, circulaires, sur la peau pâle et chaude. Elle halète doucement, ses hanches qui bougent imperceptiblement sur la chaise, cherchant à prolonger le contact sans le montrer. Ses yeux se voilent, elle mord sa lèvre si fort qu'elle laisse une marque blanche.
On reste comme ça un long moment, mon pied qui reste sur sa jambe, une caresse sage, mais insistante, son corps qui tremble légèrement contre le mien, sa respiration saccadée qui se mélange à la musique lounge. Elle ne me demande pas d'arrêter. Elle laisse faire, elle laisse durer. On parle calmement, de tout et de rien : la mer qui s'étend devant nous, les bateaux dans la marina, les souvenirs de l'aquarium, les endroits qu'elle aime à Brighton. Nos voix sont basses, intimes, comme si le monde autour n'existait plus. Chaque phrase est ponctuée d'un sourire, d'un regard qui s'attarde, d'un effleurement de doigts sur la table.
Nos doigts se cherchent maintenant. D'abord un effleurement, puis nos petits doigts qui s'accrochent, qui s'entrelacent lentement. Elle laisse ses doigts glisser entre les miens, un mouvement doux, presque hésitant, comme si elle testait le terrain. Je serre légèrement, elle répond en serrant à son tour. Nos paumes finissent par se toucher, chaudes, moites, nos doigts qui s'entremêlent, se mêlent, se caressent du bout des ongles. C'est lent, calme, intense. On ne parle plus beaucoup, on se regarde, on laisse le contact parler pour nous.
Le soleil continue de descendre, la lumière devient plus douce, plus orangée. Elle boit une gorgée de son spritz, je bois une gorgée de mon gin-tonic. Nos verres sont presque vides. Elle pose le sien, se penche vers moi, murmure :
— C'est... agréable. Être ici avec toi.
Je souris, je murmure en retour :
— Oui. Très agréable.
Elle rougit encore, elle baisse les yeux, puis les relève. Elle pose sa main sur la mienne sur la table, juste une seconde, un contact chaud, doux, avant de la retirer. Elle murmure :
— Je... je pourrais rester encore un peu.
Et on reste. On laisse le temps s'étirer, les doigts enlacés, les regards qui se perdent l'un dans l'autre, la chaleur qui monte doucement entre nous, sans précipitation.
Je me rapproche encore un peu, imperceptiblement. Mon épaule touche la sienne, mon bras effleure son bras. Puis, lentement, je passe mon bras gauche autour de son cou, un geste naturel, presque protecteur. Ma main droite reste enlacée avec la sienne sur la table, nos doigts toujours mêlés, immobiles, mais fermement liés. Mon bras gauche glisse sur son épaule, mes doigts effleurent la peau nue juste au-dessus de sa clavicule, chaude, douce, légèrement humide de la chaleur de la journée.
Elle ne bouge pas. Elle se raidit une seconde, puis se détend, laisse son corps s'appuyer légèrement contre le mien. Je sens son souffle s'accélérer, son épaule monter et descendre sous mon bras.
Du bout des doigts de ma main gauche, je joue avec la bretelle fine de sa robe. D'abord un effleurement léger, comme si je voulais la remettre en place. Puis je la fais glisser doucement sur son épaule, juste un centimètre, laissant la bretelle pendre un peu plus bas. La robe s'ouvre légèrement sur le côté, dévoile un peu plus la courbe de son sein, la peau pâle et soyeuse qui apparaît dans l'ombre du tissu. Je laisse mes doigts suivre la bretelle, remonter le long de son épaule, effleurer la base de son cou, puis redescendre, lentement, en traçant des cercles minuscules sur sa peau nue. Elle inspire profondément, ses lèvres s'entrouvrent, mais elle ne dit rien. Elle laisse faire.
Ma main droite, toujours enlacée avec la sienne, serre un peu plus fort. Nos doigts se resserrent, se caressent du bout des ongles, un va-et-vient lent, presque imperceptible. Je sens son pouls battre sous mes doigts, rapide, irrégulier.
Je me penche vers elle, mes lèvres près de son oreille, mon souffle chaud contre sa peau.
— Tu es tellement douce...
Ma voix est un murmure, à peine audible par-dessus la musique lounge. Elle ferme les yeux une seconde, elle tremble légèrement sous mon bras. Sa main libre vient se poser sur mon avant-bras, pas pour me repousser, mais pour me garder là, ses doigts qui serrent doucement ma peau.
La bretelle glisse encore un peu plus, le tissu de la robe s'écarte doucement, dévoile la naissance de son sein, la courbe pâle et parfaite. Je laisse mes doigts suivre la ligne, effleurer la peau juste au-dessus du tissu, sans aller plus loin. Elle inspire plus fort, sa poitrine se soulève, ses tétons se durcissent visiblement sous le tissu fin. Elle mord sa lèvre inférieure, lentement, comme pour contenir un gémissement.
On reste comme ça, immobiles, le temps semble s'étirer. Nos doigts enlacés sur la table, mon bras autour de son cou, mes doigts qui jouent avec sa bretelle, sa respiration qui s'accélère, la chaleur qui monte entre nous, lente, calme, intense. Pas de précipitation. Juste ce moment, cette tension délicieuse qui s'installe, qui grandit, qui nous enveloppe.
Elle murmure enfin, voix basse, presque un souffle :
Elle murmure enfin, voix basse, presque un souffle :
— Chloé... je sais pas si je peux...
Mais elle ne bouge pas. Elle reste là, contre moi, sa main dans la mienne, sa peau sous mes doigts, son corps qui tremble légèrement.
Je tourne lentement la tête vers elle. Nos visages sont si proches que nos souffles se mêlent. Je laisse mon nez effleurer le sien, un contact léger, presque un jeu. Elle ouvre les yeux, ses pupilles dilatées, son regard perdu dans le mien.
Je tourne lentement la tête vers elle. Nos visages sont si proches que nos souffles se mêlent. Je laisse mon nez effleurer le sien, un contact léger, presque un jeu. Elle ouvre les yeux, ses pupilles dilatées, son regard perdu dans le mien.
Je murmure, lèvres contre lèvres :
— Juste un baiser... un seul. Lent. Sans rien d'autre.
Elle ferme les yeux, elle tremble. Elle murmure, presque inaudible :
— Juste un...
Je m'approche encore, millimètre par millimètre. Mes lèvres effleurent les siennes, un contact si doux qu'il pourrait être un souffle. Elle inspire, ses lèvres s'entrouvrent légèrement. Je presse doucement, un baiser tendre, fermé d'abord, juste les lèvres contre les lèvres, chaudes, humides, tremblantes. Elle répond, hésitante, ses lèvres qui bougent contre les miennes, un petit mouvement timide.
Je laisse le baiser s'étirer, lentement. Mes lèvres s'entrouvrent, juste un peu, je laisse ma langue effleurer la sienne, un contact léger, presque timide. Elle gémit doucement dans ma bouche, un son étouffé, fragile. Sa langue répond, timide d'abord, puis plus assurée, elle glisse contre la mienne, un mouvement lent, sensuel, exploratoire.
Je laisse le baiser s'étirer, lentement. Mes lèvres s'entrouvrent, juste un peu, je laisse ma langue effleurer la sienne, un contact léger, presque timide. Elle gémit doucement dans ma bouche, un son étouffé, fragile. Sa langue répond, timide d'abord, puis plus assurée, elle glisse contre la mienne, un mouvement lent, sensuel, exploratoire.
Le baiser dure, s'approfondit sans hâte. Nos langues dansent doucement, se cherchent, se caressent, se goûtent. Je sens le goût de son spritz sur sa langue, amer et fruité, et le goût de sa bouche, chaude, humide, vivante. Mes lèvres capturent les siennes, les mordillent légèrement, puis les relâchent, pour mieux les reprendre. Elle soupire dans ma bouche, un petit son qui vibre contre mes lèvres.
Ma main gauche reste sur son épaule, mes doigts qui caressent sa peau nue, qui suivent la ligne de sa clavicule, qui effleurent la bretelle sans la faire glisser plus bas. L'autre main, toujours enlacée avec la sienne sur la table, serre plus fort, nos doigts qui s'entremêlent, qui se caressent du bout des ongles.
Le baiser ralentit, devient plus doux, plus tendre. Nos lèvres se frôlent encore, se séparent un peu, se rejoignent, comme si on ne voulait pas que ça s'arrête. Elle murmure contre ma bouche, voix cassée :
Ma main gauche reste sur son épaule, mes doigts qui caressent sa peau nue, qui suivent la ligne de sa clavicule, qui effleurent la bretelle sans la faire glisser plus bas. L'autre main, toujours enlacée avec la sienne sur la table, serre plus fort, nos doigts qui s'entremêlent, qui se caressent du bout des ongles.
Le baiser ralentit, devient plus doux, plus tendre. Nos lèvres se frôlent encore, se séparent un peu, se rejoignent, comme si on ne voulait pas que ça s'arrête. Elle murmure contre ma bouche, voix cassée :
— C'était... trop beau.
Je souris contre ses lèvres, je l'embrasse une dernière fois, doucement, un baiser final, chaste, mais chargé de tout ce qu'on n'a pas dit.
Elle s'écarte lentement, les yeux brillants, les joues en feu. Elle murmure :
— Merci... pour ça.
On reste là, doigts enlacés, épaule contre épaule, le soleil qui disparaît derrière l'horizon, la mer qui continue de bouger, la musique qui pulse doucement.
Il est presque 21h quand Lauren regarde sa montre, un petit soupir lui échappe.
Il est presque 21h quand Lauren regarde sa montre, un petit soupir lui échappe.
— Je... je devrais vraiment rentrer. Matt va s'inquiéter.
Sa voix est douce, presque désolée. Elle serre mes doigts une dernière fois, puis les relâche lentement, comme si ça lui coûtait. Elle se lève, ajuste sa robe, remet la bretelle en place avec un geste machinal. Je me lève aussi, je reste près d'elle, nos corps toujours proches.
On descend les marches ensemble, la nuit est chaude, l'air salé, les lumières de la marina scintillent sur l'eau noire. Arrivées en bas, près de la rue, elle s'arrête, se tourne vers moi.
On descend les marches ensemble, la nuit est chaude, l'air salé, les lumières de la marina scintillent sur l'eau noire. Arrivées en bas, près de la rue, elle s'arrête, se tourne vers moi.
— Merci pour ce soir... c'était... différent.
Elle sourit, un sourire triste et lumineux à la fois. Je la regarde dans les yeux, je prends une inspiration.
— Lauren... attends.
Je sors un petit papier de mon sac, je griffonne rapidement le nom de mon hôtel et l'adresse, je le lui tends.
— C'est mon hôtel. Si tu veux... tu peux venir ce soir. À n'importe quelle heure. Juste pour parler, ou plus. Ou rien. Mais si tu viens pas... je saurai qu'il n'y aura jamais rien.
Je lui tends le papier. Elle le prend, ses doigts tremblent légèrement quand elle le plie et le glisse dans son sac. Elle me regarde, les yeux brillants, la gorge serrée.
— Chloé... je sais pas si je peux.
Je souris doucement, je touche sa joue du bout des doigts, un geste léger.
— Je sais. Prends ton temps. Bonne nuit, Lauren.
Elle hoche la tête, elle me fait la bise une dernière fois, ses lèvres restent un peu plus longtemps sur ma joue, son souffle chaud contre ma peau. Puis elle s'éloigne, silhouette fine qui se perd dans la foule et la nuit.
Je reste là un moment, le cœur battant, l'air marin qui me rafraîchit le visage. Puis je prends le bus 12 dans l'autre sens, je rentre à l'hôtel. Il est 21h30 quand j'arrive.
La chambre est calme, l'air conditionné ronronne doucement. Je me déshabille lentement, je laisse la robe crème tomber par terre. Je vais dans la salle de bain, je prends une douche chaude, très chaude. L'eau ruisselle sur ma peau, lave la journée, la tension, l'attente. Je me savonne longuement, je laisse mes mains glisser sur mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses, mais sans me toucher vraiment, juste pour sentir mon corps, pour me rappeler que j'existe, que j'attends.
Je reste là un moment, le cœur battant, l'air marin qui me rafraîchit le visage. Puis je prends le bus 12 dans l'autre sens, je rentre à l'hôtel. Il est 21h30 quand j'arrive.
La chambre est calme, l'air conditionné ronronne doucement. Je me déshabille lentement, je laisse la robe crème tomber par terre. Je vais dans la salle de bain, je prends une douche chaude, très chaude. L'eau ruisselle sur ma peau, lave la journée, la tension, l'attente. Je me savonne longuement, je laisse mes mains glisser sur mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses, mais sans me toucher vraiment, juste pour sentir mon corps, pour me rappeler que j'existe, que j'attends.
Je sors, je me sèche, je mets une nuisette légère, blanche, transparente, qui flotte autour de moi. Je laisse mes cheveux humides sur mes épaules. Je m'assois sur le lit, je regarde mon téléphone. Pas de message. Je pose le téléphone sur la table de nuit, je m'allonge, je fixe le plafond.
Les minutes passent. Puis les heures. 22h, 22h30, 23h. Le silence de l'hôtel, le bruit lointain de la mer, le ronronnement de la clim. Je sais qu'elle ne viendra pas. Je le sens dans mon ventre, une petite déception douce-amère, mais pas de colère. Juste l'acceptation.
Je ferme les yeux. Je décide d'aller dormir.
Je n'arrive pas à dormir. À 2h03, je prends mon téléphone et j'envoie :
Je ferme les yeux. Je décide d'aller dormir.
Je n'arrive pas à dormir. À 2h03, je prends mon téléphone et j'envoie :
— T'es pas venue 😢
Elle répond presque tout de suite :
— Je sais... je suis désolée. J'ai failli venir. Vraiment.
On discute un moment. Elle me dit qu'elle pense à notre soirée, au baiser, à ce qui aurait pu se passer. Je lui réponds doucement, sans insister. La conversation reste tendre, chargée d'envie, mais elle finit par ne plus répondre et passe hors ligne.
Je pose le téléphone, un petit pincement au cœur, et j'essaie de dormir.
Vingt minutes plus tard, on frappe doucement à la porte. Trois petits coups timides.
Je me lève, le cœur qui bat fort. J'ouvre. Lauren est là, robe blanche froissée, cheveux un peu en bataille, yeux brillants, essoufflée.
Elle entre sans un mot. Je referme la porte derrière elle.
Vingt minutes plus tard, on frappe doucement à la porte. Trois petits coups timides.
Je me lève, le cœur qui bat fort. J'ouvre. Lauren est là, robe blanche froissée, cheveux un peu en bataille, yeux brillants, essoufflée.
Elle entre sans un mot. Je referme la porte derrière elle.
Je fais glisser les bretelles de ma nuisette qui tombe à mes pieds, me laissant entièrement nue. Puis je m'approche par-derrière et je l'enlace en cuillère, ma poitrine nue pressée contre son dos, mon ventre contre ses reins, mes cuisses contre les siennes.
Je penche la tête et j'embrasse son cou, lentement, tendrement. Mes lèvres descendent sur son épaule. Je baisse doucement une bretelle, puis l'autre, en embrassant chaque centimètre de peau que je découvre. La robe glisse le long de son corps et tombe à ses pieds.
Elle est nue contre moi maintenant. Je resserre mon étreinte, une main sur son ventre qui remonte lentement vers ses petits seins fermes et pointus (85C), aux tétons dressés comme deux petites perles roses sous la lumière tamisée. Je les frôle du bout des doigts, sans les prendre encore, juste pour sentir leur forme parfaite et leur dureté.
Elle est nue contre moi maintenant. Je resserre mon étreinte, une main sur son ventre qui remonte lentement vers ses petits seins fermes et pointus (85C), aux tétons dressés comme deux petites perles roses sous la lumière tamisée. Je les frôle du bout des doigts, sans les prendre encore, juste pour sentir leur forme parfaite et leur dureté.
Je murmure contre sa nuque :
— Tu es tellement belle...
Elle tourne la tête, cherche ma bouche. Nos lèvres se trouvent dans un baiser doux, puis passionné. Nos langues se mêlent lentement, se caressent, se goûtent. Elle gémit doucement dans ma bouche, un son fragile et profond à la fois. Ses mains remontent dans mes cheveux, ses doigts qui s'enfoncent dans mes mèches blondes.
Je la fais pivoter doucement dans mes bras, sans lâcher sa bouche. On s'allonge ensemble sur le lit, face à face, entièrement nues.
Je la fais pivoter doucement dans mes bras, sans lâcher sa bouche. On s'allonge ensemble sur le lit, face à face, entièrement nues.
On reste un long moment comme ça, à s'embrasser et à se regarder dans les yeux. Nos bouches se séparent parfois, juste assez pour que nos regards se croisent, intenses, troublés, remplis de désir et de tendresse. Puis nos lèvres se retrouvent, plus douces ou plus avides selon les secondes.
Mes mains caressent lentement son corps. Je glisse sur ses hanches, je suis la courbe douce de sa taille, je remonte vers ses petits seins fermes et pointus. Je les enveloppe doucement, mes paumes chaudes contre leur forme parfaite, mes pouces qui tournent lentement autour de ses tétons dressés, les effleurant, les pinçant très légèrement. Ils sont si sensibles qu'elle frissonne à chaque passage, son souffle qui s'accélère contre mes lèvres.
Je descends encore plus bas avec mes baisers. Je quitte ses lèvres, je trace un chemin de baisers le long de son cou, sur sa clavicule, puis plus bas sur ses seins. Je les embrasse pleinement, tendrement, je prends un de ses tétons pointus entre mes lèvres, je le suce doucement, ma langue qui tourne autour, je le mordille très légèrement. Elle arque le dos, un gémissement plus fort lui échappe. Je passe à l'autre sein, je l'embrasse avec la même lenteur passionnée.
Mes baisers continuent leur descente, lents et sensuels. Je descends sur son ventre plat, je couvre chaque centimètre de peau de baisers chauds et humides, ma langue qui effleure parfois son nombril. Plus bas encore, je m'attarde sur le bas de son ventre, juste au-dessus de son pubis. Ses cuisses s'ouvrent lentement, instinctivement, comme une invitation silencieuse.
Mes baisers continuent leur descente, lents et sensuels. Je descends sur son ventre plat, je couvre chaque centimètre de peau de baisers chauds et humides, ma langue qui effleure parfois son nombril. Plus bas encore, je m'attarde sur le bas de son ventre, juste au-dessus de son pubis. Ses cuisses s'ouvrent lentement, instinctivement, comme une invitation silencieuse.
Je descends entre elles. Mes lèvres embrassent l'intérieur de ses cuisses pâles, de plus en plus près de son sexe. Je passe ma langue sur ses cuisses, lentement, en longs coups chauds et humides. Ses cuisses s'ouvrent encore plus, tremblantes, s'écartant pour moi. Je lèche doucement tout au bord de son sexe, ma langue qui effleure les lèvres gonflées, sans entrer encore, juste pour la goûter, pour la faire frissonner. Elle est trempée, brûlante, son goût doux et légèrement salé envahit ma bouche. Chaque passage de ma langue la fait gémir plus fort, ses hanches qui bougent doucement contre mon visage, cherchant plus de contact.
Je remonte légèrement, je pose un baiser tendre juste au-dessus de son clito, puis je descends à nouveau, ma langue qui effleure enfin son bouton gonflé, un seul coup lent et appuyé. Lauren laisse échapper un long gémissement, ses doigts se crispent dans mes cheveux blonds.
Je remonte légèrement, je pose un baiser tendre juste au-dessus de son clito, puis je descends à nouveau, ma langue qui effleure enfin son bouton gonflé, un seul coup lent et appuyé. Lauren laisse échapper un long gémissement, ses doigts se crispent dans mes cheveux blonds.
— Chloé... murmure-t-elle, la voix cassée de désir.
Je remonte le long de son corps, en semant des baisers sur son ventre, sur ses seins pointus que je suce doucement l'un après l'autre, puis je retrouve sa bouche. On s'embrasse profondément, nos langues qui se mêlent avec tendresse et urgence. Nos corps nus se pressent l'un contre l'autre, peau contre peau, seins contre seins, hanches contre hanches.
Je glisse une main entre ses cuisses. Mes doigts caressent ses lèvres trempées, les écartent doucement, et je glisse un doigt en elle, lentement, profondément. Elle est si chaude, si mouillée que mon doigt entre sans résistance. Elle gémit dans ma bouche, ses hanches qui viennent à la rencontre de ma main.
Je glisse une main entre ses cuisses. Mes doigts caressent ses lèvres trempées, les écartent doucement, et je glisse un doigt en elle, lentement, profondément. Elle est si chaude, si mouillée que mon doigt entre sans résistance. Elle gémit dans ma bouche, ses hanches qui viennent à la rencontre de ma main.
Je fais aller et venir mon doigt avec une lenteur infinie, en courbant légèrement pour caresser son point sensible. Mon pouce trouve son clito et tourne autour en cercles doux et réguliers. Lauren tremble de tout son corps, ses petits seins pointus se soulèvent rapidement contre ma poitrine, ses tétons durs frottant contre les miens.
— Plus... souffle-t-elle contre mes lèvres.
Je glisse un deuxième doigt en elle, toujours avec la même tendresse. Je la pénètre plus profondément, plus lentement, en faisant des mouvements circulaires à l'intérieur tout en continuant à caresser son clito. Elle se cambre, ses mains agrippent mes épaules, ses ongles s'enfoncent légèrement dans ma peau pâle.
Je descends à nouveau avec ma bouche. Cette fois, je pose mes lèvres directement sur son clito, je le suce doucement, ma langue qui tourne autour en mouvements lents et précis. Mes doigts continuent leur va-et-vient tendre et profond. Lauren gémit plus fort, ses cuisses tremblent autour de ma tête, ses hanches ondulent contre ma bouche.
Je descends à nouveau avec ma bouche. Cette fois, je pose mes lèvres directement sur son clito, je le suce doucement, ma langue qui tourne autour en mouvements lents et précis. Mes doigts continuent leur va-et-vient tendre et profond. Lauren gémit plus fort, ses cuisses tremblent autour de ma tête, ses hanches ondulent contre ma bouche.
Je sens son plaisir monter, ses parois qui se contractent autour de mes doigts, son clito qui pulse sous ma langue. Je maintiens le rythme, doux, mais constant, jusqu'à ce qu'elle se tende soudainement.
— Chloé... je vais...
Son orgasme arrive lentement, profondément. Elle se cambre violemment, un long gémissement rauque sort de sa gorge, son corps secoué de spasmes. Ses parois se resserrent autour de mes doigts, son clito palpite contre ma langue. Je continue à la lécher et à la caresser doucement jusqu'à ce que les vagues de plaisir diminuent, jusqu'à ce qu'elle retombe sur le lit, essoufflée, tremblante.
Je remonte lentement le long de son corps, en semant des baisers sur sa peau humide de sueur. Je m'allonge sur elle, nos corps collés, mes seins contre les siens. Je l'embrasse tendrement, elle goûte son propre plaisir sur mes lèvres.
On reste un long moment comme ça, à s'embrasser doucement, à se caresser, à se regarder dans les yeux. Nos mains explorent nos corps avec tendresse : mes doigts sur ses petits seins pointus, les siens sur mes hanches, sur mes fesses, sur mes seins plus ronds.
Puis elle murmure, la voix encore rauque :
Puis elle murmure, la voix encore rauque :
— Je veux te faire du bien... je veux te sentir aussi.
Avec une douceur infinie, elle me fait basculer sur le dos. Elle descend lentement entre mes cuisses, ses lèvres effleurant l'intérieur de mes jambes, sa langue traçant un chemin chaud et humide sur ma peau sensible. Elle prend son temps, embrassant chaque centimètre, laissant son souffle chaud caresser mon sexe avant même de me toucher.
Quand sa langue arrive enfin sur moi, c'est avec une tendresse infinie. Elle lèche lentement mes lèvres, les écartant doucement, goûtant chaque repli. Sa langue est chaude, douce, insistante. Elle remonte jusqu'à mon clito gonflé, le lèche en longs coups plats, puis en cercles lents et précis, alternant pression et légèreté. Elle glisse un doigt en moi, puis deux, les faisant aller et venir avec une lenteur exquise pendant que sa langue continue de danser sur mon clito.
Je gémis, mes mains dans ses cheveux lisses, mes hanches qui ondulent doucement contre sa bouche. Elle me lèche avec dévotion, sa langue qui explore, qui suce, qui caresse, ses doigts qui me pénètrent profondément, courbés pour toucher mon point sensible. Le plaisir monte lentement, inexorablement, une vague chaude qui envahit tout mon corps.
Je gémis, mes mains dans ses cheveux lisses, mes hanches qui ondulent doucement contre sa bouche. Elle me lèche avec dévotion, sa langue qui explore, qui suce, qui caresse, ses doigts qui me pénètrent profondément, courbés pour toucher mon point sensible. Le plaisir monte lentement, inexorablement, une vague chaude qui envahit tout mon corps.
Je ne jouis pas tout de suite. Elle sent que je suis proche, alors elle ralentit volontairement, sa langue devenant plus légère, presque taquine, ses doigts qui bougent plus lentement, plus profondément. Elle me maintient au bord du plaisir, me faisant monter encore et encore sans me laisser basculer. Chaque fois que je m'approche de l'orgasme, elle ralentit, embrasse l'intérieur de mes cuisses, souffle doucement sur mon clito trempé, puis reprend avec une lenteur exquise.
Je halète, mes doigts crispés dans ses cheveux, mes cuisses tremblantes autour de sa tête. Le plaisir est presque insupportable, une tension délicieuse qui grandit, qui pulse dans tout mon corps.
Enfin, quand elle sent que je ne peux plus tenir, elle accélère : sa langue tourne plus vite autour de mon clito, ses doigts me pénètrent plus fort, plus profondément, courbés exactement là où il faut. L'orgasme me submerge progressivement, puissant et long. Je le sens arriver de loin, la chaleur qui monte dans mon ventre, mes muscles qui se contractent peu à peu, mon souffle qui se bloque. Je me cambre violemment, un cri rauque et prolongé sort de ma gorge, mon sexe qui pulse fort contre sa langue et autour de ses doigts. Les vagues de plaisir me traversent une après l'autre, longues, profondes, me laissant tremblante, essoufflée, le corps secoué de spasmes.
Lauren continue à me lécher doucement, accompagnant chaque contraction jusqu'à ce que les dernières vagues s'apaisent. Je retombe sur le lit, épuisée, le corps parcouru de frissons.
Elle remonte lentement le long de mon corps, s'allonge sur moi, nos corps en sueur collés l'un à l'autre. On s'embrasse tendrement, longuement, nos langues qui se mêlent encore, goûtant le plaisir de l'autre.
Elle remonte lentement le long de mon corps, s'allonge sur moi, nos corps en sueur collés l'un à l'autre. On s'embrasse tendrement, longuement, nos langues qui se mêlent encore, goûtant le plaisir de l'autre.
On reste enlacées, silencieuses, comblées, nos cœurs battant à l'unisson, la nuit qui nous enveloppe tendrement.
Ensuite, après un moment de calme où nos corps restent enlacés, Lauren se redresse légèrement, un sourire malicieux aux lèvres. Elle m'embrasse une dernière fois sur la bouche, puis se lève du lit, nue, sa silhouette fine et pâle se découpant dans la lumière tamisée de la chambre.
Ensuite, après un moment de calme où nos corps restent enlacés, Lauren se redresse légèrement, un sourire malicieux aux lèvres. Elle m'embrasse une dernière fois sur la bouche, puis se lève du lit, nue, sa silhouette fine et pâle se découpant dans la lumière tamisée de la chambre.
— J'ai besoin d'un verre d'eau, murmure-t-elle avec un petit clin d'œil.
Elle se dirige vers la salle de bain. J'entends l'eau couler un instant, puis le silence. Quelques secondes plus tard, elle revient, un grand sourire aux lèvres, tenant mon gode noir dans la main. Elle le fait tourner entre ses doigts comme un trophée, les yeux pétillants.
— Eh bien... dit-elle en rigolant doucement, « tu m'avais caché ça ? Vilaine fille. »
Elle s'approche du lit d'un pas lent et joueur, le gode toujours à la main. Elle grimpe sur le matelas et s'agenouille à côté de moi, le regard taquin, mais chargé de désir.
— Tu comptais l'utiliser toute seule ce soir ? Ou tu attendais que quelqu'un vienne t'aider ?
Elle rit encore, un rire léger et sensuel, puis se penche pour m'embrasser tendrement sur les lèvres.
— Je pense qu'on va avoir besoin de ça maintenant... murmure-t-elle contre ma bouche, les yeux brillants.
Elle tient toujours le gode dans sa main droite, le faisant tourner lentement entre ses doigts comme si elle découvrait un secret amusant. Un sourire joueur et légèrement espiègle illumine son visage pâle.
— Alors comme ça... tu m'avais caché ton petit jouet ? dit-elle en rigolant doucement, la voix basse et taquine. « Vilaine Chloé... Je me demande depuis combien de temps tu l'utilises toute seule dans cette chambre. »
Elle se redresse sur un coude, ses petits seins pointus se dressent fièrement tandis qu'elle me regarde avec des yeux brillants de curiosité et de désir. Sans me quitter du regard, elle fait glisser le gode le long de mon corps. Le silicone lisse et frais contraste avec la chaleur de ma peau. Elle le passe lentement entre mes seins, descend sur mon ventre plat, trace des cercles autour de mon nombril, puis continue plus bas, effleurant l'intérieur de mes cuisses encore tremblantes.
Je frissonne, un petit soupir m'échappe. Lauren sourit plus largement.
Elle s'agenouille entre mes jambes ouvertes, ses cheveux lisses tombant sur ses épaules. D'abord, elle se penche et dépose un baiser tendre sur mon clito sensible, sa langue chaude qui lèche une seule fois, lentement, de bas en haut. Puis elle redresse la tête et positionne le gland large et arrondi du gode juste à l'entrée de ma chatte.
Elle s'agenouille entre mes jambes ouvertes, ses cheveux lisses tombant sur ses épaules. D'abord, elle se penche et dépose un baiser tendre sur mon clito sensible, sa langue chaude qui lèche une seule fois, lentement, de bas en haut. Puis elle redresse la tête et positionne le gland large et arrondi du gode juste à l'entrée de ma chatte.
Elle me regarde droit dans les yeux, attentive à la moindre de mes réactions.
— Dis-moi si c'est trop... murmure-t-elle.
Très lentement, elle commence à pousser. Je sens le bout épais écarter mes lèvres trempées, entrer millimètre par millimètre. La sensation d'étirement est délicieuse : le gode est bien plus épais que ses doigts, il remplit progressivement mon intérieur chaud et mouillé. Lauren le fait tourner doucement tout en avançant, comme pour mieux me préparer.
— Tu es tellement serrée... et tellement mouillée en même temps, souffle-t-elle, la voix rauque d'excitation.
Une fois que la moitié du gode est en moi, elle le retire presque entièrement, puis le repousse plus profondément, répétant ce mouvement lent et contrôlé. À chaque va-et-vient, elle l'enfonce un peu plus loin, jusqu'à ce que je le sente toucher tout au fond, contre mon point le plus sensible. Mes hanches se soulèvent instinctivement pour venir à sa rencontre.
Lauren accélère très progressivement le rythme. Sa main gauche est posée sur ma hanche pour me maintenir ouverte, tandis que la droite guide le gode avec assurance. Elle le fait entrer et sortir en mouvements longs et profonds, parfois en le faisant pivoter légèrement à l'intérieur pour stimuler toutes les parois. Le bruit humide et obscène de ma chatte qui accueille le jouet remplit la chambre silencieuse.
De temps en temps, elle se penche en avant sans arrêter ses mouvements et suce mon clito gonflé entre ses lèvres. Sa langue chaude et agile tourne autour en cercles rapides pendant que le gode continue à me pilonner lentement. La double stimulation me fait gémir plus fort, mes mains agrippent les draps, mes cuisses tremblent autour d'elle.
— Regarde-moi, murmure-t-elle entre deux coups de langue.
Je relève la tête. Nos regards se croisent. Ses yeux bleus sont voilés de désir tandis qu'elle me baise avec le gode, observant chaque expression de plaisir sur mon visage. Elle accélère un peu, des mouvements plus rapides et profonds, le gland qui frotte parfaitement contre mon point G à chaque passage.
Le plaisir monte rapidement, intense, presque écrasant. Je sens mon ventre se contracter, mes parois serrer le gode de plus en plus fort. Mes hanches ondulent maintenant toutes seules, venant claquer contre sa main à chaque coup.
Lauren le sent. Elle maintient le rythme, le gode qui entre et sort de plus en plus vite, sa bouche qui suce mon clito avec plus de pression. Elle ajoute un petit mouvement de rotation à chaque pénétration profonde.
Lauren le sent. Elle maintient le rythme, le gode qui entre et sort de plus en plus vite, sa bouche qui suce mon clito avec plus de pression. Elle ajoute un petit mouvement de rotation à chaque pénétration profonde.
— Vas-y... laisse-toi aller, souffle-t-elle contre mon sexe. « Je veux te voir jouir avec ça. »
L'orgasme arrive comme une vague puissante. Je le sens monter depuis mon ventre, envahir tout mon corps. Mes cuisses se crispent violemment autour de sa tête, mes orteils se recroquevillent. Un long cri rauque et continu sort de ma gorge tandis que mon sexe se contracte par spasmes violents autour du gode. Lauren le maintient profondément en moi, bougeant légèrement pour prolonger chaque vague de plaisir.
Je jouis longtemps, fort, le corps secoué de tremblements incontrôlables. Des petits jets chauds mouillent sa main et le gode tandis que les contractions continuent.
Quand les dernières secousses s'apaisent, Lauren retire lentement le gode, le pose sur le drap à côté de nous. Elle remonte le long de mon corps, s'allonge sur moi, son poids agréable contre ma peau en sueur. Elle m'embrasse tendrement, longuement, sa langue caressant la mienne avec douceur.
Quand les dernières secousses s'apaisent, Lauren retire lentement le gode, le pose sur le drap à côté de nous. Elle remonte le long de mon corps, s'allonge sur moi, son poids agréable contre ma peau en sueur. Elle m'embrasse tendrement, longuement, sa langue caressant la mienne avec douceur.
— C'était magnifique à regarder... murmure-t-elle contre mes lèvres, encore essoufflée. « Tu es tellement belle quand tu jouis. »
On reste un long moment, enlacées, nos corps en sueur collés l'un à l'autre, nos respirations encore rapides. Le gode repose sur le drap à côté de nous, encore luisant de mon plaisir. Lauren m'embrasse doucement dans le cou, ses lèvres chaudes et tendres, ses doigts qui caressent lentement mon flanc.
Puis elle jette un coup d'œil vers le réveil sur la table de nuit. Il est presque 4h30 du matin. Elle soupire doucement, un soupir teinté de regret.
Puis elle jette un coup d'œil vers le réveil sur la table de nuit. Il est presque 4h30 du matin. Elle soupire doucement, un soupir teinté de regret.
— Chloé... il faut vraiment que j'y aille, murmure-t-elle en se redressant sur un coude. Sa voix est basse, presque hésitante. « Matt va se réveiller bientôt... et je dois rentrer avant qu'il remarque mon absence. »
Elle commence à s'écarter, mais je glisse rapidement mon bras autour de sa taille fine et la retiens contre moi. Mon corps nu se presse contre le sien, mes seins contre ses petits seins pointus, ma jambe glissée entre les siennes.
— Reste encore un peu... je chuchote contre ses lèvres, ma voix douce et suppliante. « Juste cinq minutes. Ou dix. Personne ne va se lever à cette heure-ci. »
Lauren ferme les yeux une seconde, comme si elle luttait intérieurement. Elle pose son front contre le mien, son souffle chaud sur ma bouche.
— Je ne peux pas... vraiment pas. Si je reste plus longtemps, je risque de me faire prendre.
Mais je ne la lâche pas. Au contraire, je resserre mon étreinte, ma main glisse dans son dos, descend jusqu'à la courbe de ses fesses pâles que je caresse lentement. Je l'embrasse dans le cou, des baisers légers et insistants, ma langue qui effleure sa peau sensible juste sous l'oreille.
— Reste... je murmure entre deux baisers. « Je ne veux pas que tu partes maintenant. Pas après tout ça. Reste encore un peu dans mes bras. »
Elle frissonne sous mes caresses, un petit gémissement étouffé lui échappe. Ses hanches bougent imperceptiblement contre ma cuisse. Je sens qu'elle hésite, que son corps a encore envie de moi malgré la raison qui lui dit de partir.
Je relève la tête et je l'embrasse sur la bouche, un baiser lent, profond, presque désespéré. Ma langue cherche la sienne, la caresse avec tendresse et urgence. Mes mains explorent son dos, ses hanches, je la serre plus fort contre moi comme si je pouvais la retenir par la seule force de mon désir.
Lauren répond au baiser pendant quelques longues secondes, ses doigts qui s'enfoncent dans mes cheveux blonds. Puis elle s'écarte doucement, le souffle court, les yeux brillants, mais remplis de conflit.
— Chloé... arrête... dit-elle dans un souffle, mais sa voix manque de conviction. « Je dois vraiment y aller. »
Je ne la lâche toujours pas. Je la regarde droit dans les yeux, ma main caressant tendrement sa joue.
— Juste un peu plus longtemps... s'il te plaît. Reste avec moi jusqu'au lever du soleil. Ou au moins jusqu'à ce que tu ne puisses plus résister.
Elle mord sa lèvre inférieure, visiblement tiraillée. Son corps reste collé au mien, chaud et tremblant, mais je sens qu'elle commence à faiblir dans sa résolution.
Lauren reste un instant silencieuse, son corps encore pressé contre le mien, sa respiration irrégulière. Je sens qu'elle hésite vraiment, que chaque partie d'elle a envie de rester dans ce lit, dans mes bras. Ses yeux bleus sont brillants, presque tristes.
— Chloé... je n'ai pas envie de partir, murmure-t-elle enfin, la voix basse et rauque. « Vraiment pas. Mais je dois y aller. »
Elle ferme les yeux une seconde, comme pour se donner du courage, puis elle s'écarte doucement de moi. Je la laisse faire, même si mes bras ont du mal à la relâcher. Elle s'assoit au bord du lit, le dos tourné, les épaules légèrement voûtées.
On se rhabille en silence. L'ambiance est lourde, chargée d'une tension douce-amère. Je remets ma nuisette légère, puis j'enfile rapidement un short en jean et un débardeur fin que j'attrape dans ma valise. Lauren ramasse sa robe blanche froissée par terre, la fait glisser sur son corps nu. Le tissu léger retombe sur ses courbes, mais il garde les marques de notre nuit : quelques plis, une bretelle encore un peu de travers. Elle passe une main dans ses cheveux lisses pour les remettre en ordre, sans grand succès.
Je m'approche d'elle par-derrière, je pose mes mains sur ses hanches et je l'embrasse doucement dans le cou une dernière fois.
— Tu es sûre ? je chuchote.
Elle hoche la tête, sans se retourner tout de suite.
— Oui... il faut vraiment que je rentre.
On sort de la chambre ensemble. Le couloir de l'hôtel est désert, silencieux, seulement éclairé par les lumières de nuit tamisées. On descend les escaliers sans dire un mot, nos pas légers sur la moquette. Dehors, l'air est encore doux, la nuit d'été enveloppe Brighton d'une brise marine légère. Le ciel commence tout juste à s'éclaircir à l'horizon, une lueur bleutée annonce l'aube proche.
Lauren me guide vers le petit parking à quelques rues de l'hôtel où elle a laissé sa voiture. On marche côte à côte, nos épaules qui se frôlent parfois. Je glisse ma main dans la sienne, elle serre mes doigts un instant, puis les relâche doucement.
Arrivées à sa voiture, une petite citadine grise garée sous un lampadaire, elle s'arrête. Elle se tourne vers moi, les yeux brillants dans la semi-obscurité.
— Merci pour cette nuit... murmure-t-elle. Sa voix tremble légèrement. « C'était... incroyable. Je n'oublierai pas. »
Je m'approche, je prends son visage entre mes mains et je l'embrasse une dernière fois. Un baiser lent, tendre, un peu triste. Nos lèvres restent collées plus longtemps que nécessaire, comme si on voulait prolonger ce moment le plus possible.
Quand on se sépare, elle ouvre la portière, s'installe au volant. Avant de fermer la porte, elle me regarde une dernière fois.
— Prends soin de toi, Chloé.
Puis elle démarre. Les feux arrière s'allument, la voiture s'éloigne lentement dans la rue encore vide. Je reste là, debout sur le trottoir, à regarder les feux disparaître au coin de la rue.
Je reste un moment immobile, la brise marine qui caresse mes jambes nues. Une pointe de mélancolie me serre la poitrine, mais aussi une chaleur douce au souvenir de tout ce qu'on a partagé cette nuit.
Finalement, je fais demi-tour et je rentre à l'hôtel, les premières lueurs de l'aube commençant à colorer le ciel au-dessus de la mer.
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Commentaires ()
Bien écrit.....
Merci
Jolie plume,joli récit, progression et passages intéressants.
Tendresse sensualite et suspens à Brighton
BRAVO