Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes — Chapitre 3 · au menu ce soir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des bancs de la fac aux bancs des gloryholes
Chapitre 3 · au menu ce soir
Monsieur Dumas m'a invitée à diner chez lui ce soir mais qu'avait-il voulu dire par « corriger ce manquement » ? Qu'est ce qui m'attendait ce soir ? Toute la journée ces questions m'ont torturée, entretenant une humidité glauque dans mon entrejambe.
C'est seulement le soir dans mon petit studio que je pu me rafraîchir la touffe, me pomponner, maquiller.
Un chignon,une goutte de parfum dans le creux du cou, une autre dans le pli de l'aine. Je me glissais dans une robe fourreau de style japonisant en soie rouge.
Des bijoux ?
J'hésitais et décidais de m'en passer. Pour les sous-vêtements je n'hésitais pas. J'avais des consignes et comptais bien m'y soumettre.
A 18h45 je sonnais à la porte d'un joli et simple pavillon de banlieue.
Une superbe femme m'ouvrit. La quarantaine, les cheveux très blonds ou décolorés, une coupe au carré accentuant les angles de son visage : un menton pointu et volontaire, une mâchoire déterminée, des pommettes saillantes, un nez peut-être un peu long. Un visage qui aurait pu être dur mais qui était adouci par un merveilleux sourire.
C'est seulement le soir dans mon petit studio que je pu me rafraîchir la touffe, me pomponner, maquiller.
Un chignon,une goutte de parfum dans le creux du cou, une autre dans le pli de l'aine. Je me glissais dans une robe fourreau de style japonisant en soie rouge.
Des bijoux ?
J'hésitais et décidais de m'en passer. Pour les sous-vêtements je n'hésitais pas. J'avais des consignes et comptais bien m'y soumettre.
A 18h45 je sonnais à la porte d'un joli et simple pavillon de banlieue.
Une superbe femme m'ouvrit. La quarantaine, les cheveux très blonds ou décolorés, une coupe au carré accentuant les angles de son visage : un menton pointu et volontaire, une mâchoire déterminée, des pommettes saillantes, un nez peut-être un peu long. Un visage qui aurait pu être dur mais qui était adouci par un merveilleux sourire.
Elle m'accueillit d'une bise sur chaque joue
— Tu dois être Sophie. Alexandre m'a beaucoup parlé de toi !
En moi même je me demande ce qu'il lui a dit ? Qu'il m'avait baisée en salle de classe ?
- Et oui il m'a dit qu'il t'avait baisée ce matin. Je ne sais pas comment il a fait pour résister aussi longtemps moi je t'aurais sauté dessus dès la rentrée ! J'espère que tu as faim ! Il est encore meilleur cuistot qu'amant.
Elle était vêtue d'un long pull en mohair beige qui s'arrêtait à mi cuisse, les tétons pointant contre les mailles signalaient que nous étions au même régime question sous vêtements. Lorsqu'elle se retourna pour me guider vers le salon j'essayais de deviner si le bas était à la même enseigne mais le vêtement était trop informe.
- Madame je...
- Appelle moi Simone
- Non ! Madame ira très bien !
La voix du maître de maison résonna de la cuisine.
- Ouh ! Qu'il est formel ! Il t'appelait aussi « mademoiselle » pendant qu'il te tronchait ?
- Oui madame.
- Moi je t'appellerais Sophie.
- Allez, assez parlé les filles. Passons à table.
M. Dumas en chemise, sans veste ni gilet paraissait presque décontracté ; avec ma robe de soirée je me sentais un peu trop habillée mais j'avais comme dans l'idée que cela n'allait pas durer.
Le repas fut en effet délicieux, champignons farcis à l'ail des ours, cuisse de chevreuil au jus d'airelles mais Simone, Madame Dumas, ne s'intéressait pas aux plats et se contentait de me dévorer desyeux.
— Tu ne manges pas chérie ?
— Je me ménage pour le dessert.
Je me doutais bien que ça allait être moi le dessert mais je commençais à me demander lequel des deux allait me consommer ?
Lui ? Comme il l'avait laissé entendre ce matin ?
Elle ? Comme ses yeux me le promettaient ?
Ou les deux époux étaient ils décidés à me partager ? Et dans ce cas qui prendrait le haut tandis que l'autre se régalerait des bas morceaux ?
— Tu devrais manger un peu, prendre des forces.
— Dans ce cas je vais prendre une tranche de ces belles cuisses pleines de jus.
Monsieur Dumas servit ensuite le dessert, une sorte de gâteau tout mou couvert de chantilly, pas la sauce blanche que j'attendais qu'il me serve.
Après deux ou trois bouchées il lança de son ton équanime
— Mlle Wincler j'aimerais vous sodomiser.
Je faillis m'étouffer.
— Quoi ? Là, maintenant ?
— Non, bien sûr vous pouvez finir votre savarin d'abord.
— Mais, c'est que…
Je ne savais trop quoi répondre à cette bombe lancée si calmement à table, son épouse m'adressait un grand sourire innocent mais elle sentit mon désarrois.
— Qu'est ce qu'il y a ma chérie ?
— C'est que je ne l'ai jamais fait. Pas par là. Ajoutais-je bêtement.
— C'est normal, tu es encore jeune, pas de quoi avoir honte.
— Je n'ai pas honte mais… j'ai peur d'avoir mal.
— Ne t'inquiète pas, Alexandre est un expert. Il saura te préparer pour que tout se passe bien. Pour une première fois tu ne pouvais pas mieux tomber : il encule très bien.
— Mais… ce n'est pas un peu… contre nature ?
— Mais non voyons,pourquoi ça le serait ? Le marquis de Sade te dirait au contraire qu'il est illogique d'imaginer que la nature n'ait pas destiné un orifice rond à recevoir un corps rond.
Son mari l'interrompit
— Si on pouvait éviter le divin marquis ce soir.
Elle lui tira la langue et je devinais que le sujet était une plaisanterie régulière chez eux. Je repris ma (faible) tentative de défense.
— Ben déjà on ne peut pas se reproduire de la sorte.
— Tu veux avoir un enfant ?
— Pas tout de suite mais n'empêche…
— Alexandre m'a dit que tu voulais qu'il te jouisse dans la bouche ce matin, tu penses tomber enceinte en avalant du sperme ?
Non, bien sûr.
Est ce que ça te semble contre nature pour autant ? Non.
Parce que tu aimes avoir des bites dans la bouche et du sperme dans l'estomac.
Bien obligée d'admettre l'évidence, j'opinais.
— Crois moi, d'ici à ce qu'on ait fini avec toi tu aimeras tout autant avoir une bite dans le cul.
Je me levais de table.
— Bon dans ce cas allons y tout de suite. Je ne tiens pas à finir mon gâteau.
M. Dumas eut l'air choqué
— Tu n'aimes pas mon savarin ? Tu vas me vexer !
— Je vais vous donner mon pucelage anal, ça compense peut être un peu, non ?
Ils échangèrent tous deux un sourire.
— Tu as raison elle va faire l'affaire.
Mais de quoi parlaient-ils ?
— De quoi vous parlez ? Faire l'affaire à qui ? C'est quoi ce traquenard ?
— Il n'y a aucun traquenard, mademoiselle Wincler. Nous avons une proposition à vous faire qui pourrait vous intéresser. C'est un projet que nous mûrissons mon épouse et moi depuis longtemps et qui gagnerais à être porté par une étudiante comme vous, pleine d'esprit et combative…
— Oui mais d'abord on l'encule !
Les désirs de MmeDumas ayant force de loi nous allâmes tous les trois dans la chambre nuptiale. Je dû demander son aide pour enlever ma robe qui était très belle mais pas commode. Elle fit glisser la soie rouge contre ma peau et cette caresse très sensuelle ne serait que la première d'une longue série.
A genoux pour passer mes pieds hors du tissus, elle était aux premières loges pour apprécier mon absence de culotte et ma moiteur.
- Mmmm ! Des cuisses pleines de jus.
M'ayant désapée elle me prit par les bras et me tourna vers son mari.
- Tu as vu comme elle est belle ? Tu l'as regardée au moins quand tu la baisais ce matin ?
Ses mains parcouraient mon corps faisant naître des frissons tout au long de sa description.
- Regarde ses seins. Oh ils sont lourds ! Son cou, tu as vu comme il est fin ! On doit le voir se déformer quand une bite s'y glisse.
- Elle ne fait pas les gorges profondes.
- Il faudra remédier à cela. Regarde sa chatte, elle a gardé les poils mais elle est bien entretenue, on voit bien ses lèvres.
Elle glissa un doigt en crochet dans ma fente, me faisant frémir.
- Elle est trempée. Elle a envie de se faire monter la salope !
(Ben oui ! Évidemment ! Vous seriez comment vous?)
Elle me poussa sur le lit où je m'affalais les bras et les jambes écartées, en un tour de main elle fit passer son pull par dessus sa tête et se retrouva en slip. Une simple culotte de coton blanc, un peu petite, qui lui faisait un mignon camel-toe légèrement taché.
Son corps était mince, le ventre plat, les hanches anguleuses, une musculature sèche et de tous petits seins aux incroyables tétons en pointes qui lui donnaient une allure adolescente presque androgyne.
Elle se précipitasur ma fourche et confirma mon intuition :
—Miam le dessert !
Et elle entrepris de me dévorer la chatte pendant que son mari ôtait ses vêtements et les pliait précautionneusement sur une chaise.
J'avais peu de pratiques des plaisirs saphiques à l'époque. Pas par manqued'envie ou de goût mais on était tellement sollicités par les queues qu'on n'avait plus beaucoup de temps ni d'énergies pour se faire du bien entre filles.
Chris, une étudiante de deuxième année avec qui j'avais sympathisé, avait voulu coucher avec moi. Elle m'avait rendu un tel service auparavant que je n'avais pas voulu refuser, cela aurait été impoli, mais l'expérience m'avait laissée sur ma faim.
Là, clairement,c'était autre chose. J'avais affaire à une experte. Une professionnelle du broute minou !
Madame Dumas était d'une sauvagerie mordante et en même temps d'une précision redoutable. Elle semblait connaître les moindres recoins de ma vulve mieux que moi. Cet endroit si intime, peins de plis et de zone sensibles n'avait aucun secret pour elle.
Pour autant son baiser n'était pas une caresse douce et tendre, ses dents raclaient, ses lèvres aspiraient, ses doigts écartaient et sa langue forait. Elle utilisait ses connaissances (ou sa technique, ou son instinct qu'en sais-je) pour jouer sur mes cordes sensibles un rock endiablé.
Cambrée sur leur lit conjugal, tous les muscles tétanisés, je ne disais rien, je ne criais ni gémissais : je serrais les dents, tentant de juguler la vague qui déjà, menaçait de m'emporter.
Deux bras robustes se glissèrent sous mon dos et me soulevèrent comme de rien me soustrayant aux mandibules de l'amante pas du tout religieuse qui me dévorait.
— Arrête ! Elle allait jouir.
Me retournant il me déposa à quatre pattes sur le lit. Ses mains glissaient sur mon corps pour me disposer à sa convenance. Elles ne me caressaient, elles me modelaient.
J'étais une poupée, un mannequin, il déplaçait un bras, écartait une cuisse, appuyait sur mes reins pour accentuer ma cambrure.
De toutes façons j'étais encore trop sous le choc du cunnilingus de sa cannibale d'épouse pour apprécier les sensations de ses mains sur ma peau.
A tel point que je me rendis à peine compte lorsqu'il glissa son majeur à l'intérieur de mon anus.
Instinctivement je me raidis.
La langue revint jouer avec mes nymphes.
Instinctivement je me détendais.
Et le doigt put continuer son investigation. Plongeant, tournant, étirant il créait la place pour qu'un copain puisse le rejoindre. Et bientôt, alors que la langue de madame s'agitait dans mon vagin, c'étaient deuxdoigts qui gigotaient dans mon petit trou avec le but avoué de le rendre un peu moins petit.
Lorsqu'ils sortirent de moi, me laissant, pour la première fois, béante de cet endroit, la langue changea de trou et vint investir la place laissée libre.
Aussitôt je me figeais de honte. Madame Dumas allait sûrement s'exclamer d'un instant à l'autre que j'étais sale, dégoûtante.
Elle serait choquée !
Et moi humiliée ! Monsieur Dumas allait se détourner de moi !
Il n'allait pas m'enculer !
De nos jours on ne peut pas savoir qui va vous enfoncer un doigt ou un pénis ou une langue dans le cul et donc, chaque matin, je me nettoie le rectum consciencieusement. Cela fait partie de ma routine.
Mais à l'époque je n'avais jamais considéré que cet orifice put être une source de jouissance pour les autres comme pour moi.
Oh je savais que des hommes et des femmes se faisaient sodomiser tous les jours. Je savais qu'ils en retiraient du plaisir. Et je savais, bien sûr, en quoi cela consistait mais seulement d'un point de vue intellectuel.
Je n'avais pas intégré que mon propre (hum!) anus était aussi un trou à bite.
J'allais prochainement reconsidérer ce point mais en attendant j'étais tétanisée à l'idée de ce que cette langue risquait de trouver dans mon trou.
Madame Dumas me sentit me crisper, elle était bien placée pour ça, mais elle se méprit sur la cause de mon émoi. En effet son époux revenait vers nous, nu et avec une érection impressionnante (la perspective d'enculer son étudiante le motivait apparemment énormément) mais surtout avec un butt-plug en métal argenté d'une belle taille.
J'ai depuis vu (et pris) des objets bien plus gros mais pour une pucelle il pouvait être effrayant. Madame voulut donc me rassurer :
- Ne t'inquiète pas, ça va t'ouvrir doucement. Tu l'as lubrifié ?
- Je pensais t'utiliser pour cela.
Et de lui tendre l'objet qu'elle goba et sur lequel elle répandit sa salive. Monsieur Dumas tint à m'expliquer :
- Comme cela il ne sera pas froid en toi.
Puis, s'agenouillant près de mes hanches, il reprit le plug et en posa la pointe sur mon sphincter et appuya.
Cette première intromission se fit sans difficulté, en douceur et sans douleur. La pointe s'enfonçait, la partie épaisse étirait mon sphincter puis mes chairs se refermaient sur sa base et ainsi de suite. Madame Dumas jouait de la langue dans ma chatte et monsieur tirait et poussait son jouet dans mon cul, quand il me jugea prête à l'accueillir il retira le plug, le jeta sur le lit (premier signe d'impatience de sa part) posa le gland sur mon ouverture.
Et s'enfonça.
Aujourd'hui encore j'ai du mal à décrire ce que j'ai ressentis à ce moment.
Ce n'était pas vraiment agréable. Pas douloureux, non (monsieur y avait mis beaucoup de précautions et madame beaucoup de salive) mais ce n'était pas vraiment plaisant non plus.
Une pression, ferme, insistante pour entrer dans un endroit habitué à... faire sortir.
Dans un premier temps, alors qu'il n'y avait que quelques centimètres de lui en moi, j'avoue que j'étais déçue. Je me suis même demandée pourquoi on en faisait tout un plat de cette pénétration.
Ça ne me dérangeait pas vraiment et si ça lui faisait plaisir, pourquoi pas ?
Mais, franchement, il auraitété mieux dans mon vagin.
J'AURAIS été mieux s'il avait été dans mon vagin.
Puis la progression du phallus continua dans mon étroit conduit.
Lente mais continue ; inéluctable.
Chaque centimètre que parcourait l'envahisseur, ouvrait une brèche aussitôt conquise.
Chaque centimètre il m'emplissait là où je ne savais pas être vide.
Je prenais pour la première foi conscience d'un organe qui avait toujours été là (Si, si, je vous assure. J'ai toujours eu un trou du cul) mais que j'avais, jusqu'alors, ignoré.
Il avait fallu l'introduction de ce corps étranger pour que cet endroit, le plus intime qui soit, s'éveille et se fasse sentir, fasse savoir qu'il était sensible.
Puis lorsqu'il fut« au fond », lorsque son pubis reposa sur mes fesses et ses couilles sur le front de sa femme, l'impression d'être pleine, comblée.
Madame Dumas fit écho à mes pensées :
— Voilà il t'a enfilée, tu es une enculée maintenant. Bienvenue au club.
Elle avait cessé de me lécher pour mieux voir son époux entrer dans mes fesses. A ce moment je me souciais peu qu'elle vit mes souillures sur lui.
Plus rien n'existait que mon cul et la queue qui l'étirait. D'elle je ressentais à la fois la longueur et, surtout, l'épaisseur, sa dureté qui repoussait mes chairs et sa souplesse qui les épousait. Jamais je n'avais ressenti avec tant d'acuité la présence d'un autre en moi.
Depuis, à chaque fois que quelqu'un emprunte cette voie, je recherche et, parfois, retrouve un écho lointain de cette première sodomie.
— Tu dois être Sophie. Alexandre m'a beaucoup parlé de toi !
En moi même je me demande ce qu'il lui a dit ? Qu'il m'avait baisée en salle de classe ?
- Et oui il m'a dit qu'il t'avait baisée ce matin. Je ne sais pas comment il a fait pour résister aussi longtemps moi je t'aurais sauté dessus dès la rentrée ! J'espère que tu as faim ! Il est encore meilleur cuistot qu'amant.
Elle était vêtue d'un long pull en mohair beige qui s'arrêtait à mi cuisse, les tétons pointant contre les mailles signalaient que nous étions au même régime question sous vêtements. Lorsqu'elle se retourna pour me guider vers le salon j'essayais de deviner si le bas était à la même enseigne mais le vêtement était trop informe.
- Madame je...
- Appelle moi Simone
- Non ! Madame ira très bien !
La voix du maître de maison résonna de la cuisine.
- Ouh ! Qu'il est formel ! Il t'appelait aussi « mademoiselle » pendant qu'il te tronchait ?
- Oui madame.
- Moi je t'appellerais Sophie.
- Allez, assez parlé les filles. Passons à table.
M. Dumas en chemise, sans veste ni gilet paraissait presque décontracté ; avec ma robe de soirée je me sentais un peu trop habillée mais j'avais comme dans l'idée que cela n'allait pas durer.
Le repas fut en effet délicieux, champignons farcis à l'ail des ours, cuisse de chevreuil au jus d'airelles mais Simone, Madame Dumas, ne s'intéressait pas aux plats et se contentait de me dévorer desyeux.
— Tu ne manges pas chérie ?
— Je me ménage pour le dessert.
Je me doutais bien que ça allait être moi le dessert mais je commençais à me demander lequel des deux allait me consommer ?
Lui ? Comme il l'avait laissé entendre ce matin ?
Elle ? Comme ses yeux me le promettaient ?
Ou les deux époux étaient ils décidés à me partager ? Et dans ce cas qui prendrait le haut tandis que l'autre se régalerait des bas morceaux ?
— Tu devrais manger un peu, prendre des forces.
— Dans ce cas je vais prendre une tranche de ces belles cuisses pleines de jus.
Monsieur Dumas servit ensuite le dessert, une sorte de gâteau tout mou couvert de chantilly, pas la sauce blanche que j'attendais qu'il me serve.
Après deux ou trois bouchées il lança de son ton équanime
— Mlle Wincler j'aimerais vous sodomiser.
Je faillis m'étouffer.
— Quoi ? Là, maintenant ?
— Non, bien sûr vous pouvez finir votre savarin d'abord.
— Mais, c'est que…
Je ne savais trop quoi répondre à cette bombe lancée si calmement à table, son épouse m'adressait un grand sourire innocent mais elle sentit mon désarrois.
— Qu'est ce qu'il y a ma chérie ?
— C'est que je ne l'ai jamais fait. Pas par là. Ajoutais-je bêtement.
— C'est normal, tu es encore jeune, pas de quoi avoir honte.
— Je n'ai pas honte mais… j'ai peur d'avoir mal.
— Ne t'inquiète pas, Alexandre est un expert. Il saura te préparer pour que tout se passe bien. Pour une première fois tu ne pouvais pas mieux tomber : il encule très bien.
— Mais… ce n'est pas un peu… contre nature ?
— Mais non voyons,pourquoi ça le serait ? Le marquis de Sade te dirait au contraire qu'il est illogique d'imaginer que la nature n'ait pas destiné un orifice rond à recevoir un corps rond.
Son mari l'interrompit
— Si on pouvait éviter le divin marquis ce soir.
Elle lui tira la langue et je devinais que le sujet était une plaisanterie régulière chez eux. Je repris ma (faible) tentative de défense.
— Ben déjà on ne peut pas se reproduire de la sorte.
— Tu veux avoir un enfant ?
— Pas tout de suite mais n'empêche…
— Alexandre m'a dit que tu voulais qu'il te jouisse dans la bouche ce matin, tu penses tomber enceinte en avalant du sperme ?
Non, bien sûr.
Est ce que ça te semble contre nature pour autant ? Non.
Parce que tu aimes avoir des bites dans la bouche et du sperme dans l'estomac.
Bien obligée d'admettre l'évidence, j'opinais.
— Crois moi, d'ici à ce qu'on ait fini avec toi tu aimeras tout autant avoir une bite dans le cul.
Je me levais de table.
— Bon dans ce cas allons y tout de suite. Je ne tiens pas à finir mon gâteau.
M. Dumas eut l'air choqué
— Tu n'aimes pas mon savarin ? Tu vas me vexer !
— Je vais vous donner mon pucelage anal, ça compense peut être un peu, non ?
Ils échangèrent tous deux un sourire.
— Tu as raison elle va faire l'affaire.
Mais de quoi parlaient-ils ?
— De quoi vous parlez ? Faire l'affaire à qui ? C'est quoi ce traquenard ?
— Il n'y a aucun traquenard, mademoiselle Wincler. Nous avons une proposition à vous faire qui pourrait vous intéresser. C'est un projet que nous mûrissons mon épouse et moi depuis longtemps et qui gagnerais à être porté par une étudiante comme vous, pleine d'esprit et combative…
— Oui mais d'abord on l'encule !
Les désirs de MmeDumas ayant force de loi nous allâmes tous les trois dans la chambre nuptiale. Je dû demander son aide pour enlever ma robe qui était très belle mais pas commode. Elle fit glisser la soie rouge contre ma peau et cette caresse très sensuelle ne serait que la première d'une longue série.
A genoux pour passer mes pieds hors du tissus, elle était aux premières loges pour apprécier mon absence de culotte et ma moiteur.
- Mmmm ! Des cuisses pleines de jus.
M'ayant désapée elle me prit par les bras et me tourna vers son mari.
- Tu as vu comme elle est belle ? Tu l'as regardée au moins quand tu la baisais ce matin ?
Ses mains parcouraient mon corps faisant naître des frissons tout au long de sa description.
- Regarde ses seins. Oh ils sont lourds ! Son cou, tu as vu comme il est fin ! On doit le voir se déformer quand une bite s'y glisse.
- Elle ne fait pas les gorges profondes.
- Il faudra remédier à cela. Regarde sa chatte, elle a gardé les poils mais elle est bien entretenue, on voit bien ses lèvres.
Elle glissa un doigt en crochet dans ma fente, me faisant frémir.
- Elle est trempée. Elle a envie de se faire monter la salope !
(Ben oui ! Évidemment ! Vous seriez comment vous?)
Elle me poussa sur le lit où je m'affalais les bras et les jambes écartées, en un tour de main elle fit passer son pull par dessus sa tête et se retrouva en slip. Une simple culotte de coton blanc, un peu petite, qui lui faisait un mignon camel-toe légèrement taché.
Son corps était mince, le ventre plat, les hanches anguleuses, une musculature sèche et de tous petits seins aux incroyables tétons en pointes qui lui donnaient une allure adolescente presque androgyne.
Elle se précipitasur ma fourche et confirma mon intuition :
—Miam le dessert !
Et elle entrepris de me dévorer la chatte pendant que son mari ôtait ses vêtements et les pliait précautionneusement sur une chaise.
J'avais peu de pratiques des plaisirs saphiques à l'époque. Pas par manqued'envie ou de goût mais on était tellement sollicités par les queues qu'on n'avait plus beaucoup de temps ni d'énergies pour se faire du bien entre filles.
Chris, une étudiante de deuxième année avec qui j'avais sympathisé, avait voulu coucher avec moi. Elle m'avait rendu un tel service auparavant que je n'avais pas voulu refuser, cela aurait été impoli, mais l'expérience m'avait laissée sur ma faim.
Là, clairement,c'était autre chose. J'avais affaire à une experte. Une professionnelle du broute minou !
Madame Dumas était d'une sauvagerie mordante et en même temps d'une précision redoutable. Elle semblait connaître les moindres recoins de ma vulve mieux que moi. Cet endroit si intime, peins de plis et de zone sensibles n'avait aucun secret pour elle.
Pour autant son baiser n'était pas une caresse douce et tendre, ses dents raclaient, ses lèvres aspiraient, ses doigts écartaient et sa langue forait. Elle utilisait ses connaissances (ou sa technique, ou son instinct qu'en sais-je) pour jouer sur mes cordes sensibles un rock endiablé.
Cambrée sur leur lit conjugal, tous les muscles tétanisés, je ne disais rien, je ne criais ni gémissais : je serrais les dents, tentant de juguler la vague qui déjà, menaçait de m'emporter.
Deux bras robustes se glissèrent sous mon dos et me soulevèrent comme de rien me soustrayant aux mandibules de l'amante pas du tout religieuse qui me dévorait.
— Arrête ! Elle allait jouir.
Me retournant il me déposa à quatre pattes sur le lit. Ses mains glissaient sur mon corps pour me disposer à sa convenance. Elles ne me caressaient, elles me modelaient.
J'étais une poupée, un mannequin, il déplaçait un bras, écartait une cuisse, appuyait sur mes reins pour accentuer ma cambrure.
De toutes façons j'étais encore trop sous le choc du cunnilingus de sa cannibale d'épouse pour apprécier les sensations de ses mains sur ma peau.
A tel point que je me rendis à peine compte lorsqu'il glissa son majeur à l'intérieur de mon anus.
Instinctivement je me raidis.
La langue revint jouer avec mes nymphes.
Instinctivement je me détendais.
Et le doigt put continuer son investigation. Plongeant, tournant, étirant il créait la place pour qu'un copain puisse le rejoindre. Et bientôt, alors que la langue de madame s'agitait dans mon vagin, c'étaient deuxdoigts qui gigotaient dans mon petit trou avec le but avoué de le rendre un peu moins petit.
Lorsqu'ils sortirent de moi, me laissant, pour la première fois, béante de cet endroit, la langue changea de trou et vint investir la place laissée libre.
Aussitôt je me figeais de honte. Madame Dumas allait sûrement s'exclamer d'un instant à l'autre que j'étais sale, dégoûtante.
Elle serait choquée !
Et moi humiliée ! Monsieur Dumas allait se détourner de moi !
Il n'allait pas m'enculer !
De nos jours on ne peut pas savoir qui va vous enfoncer un doigt ou un pénis ou une langue dans le cul et donc, chaque matin, je me nettoie le rectum consciencieusement. Cela fait partie de ma routine.
Mais à l'époque je n'avais jamais considéré que cet orifice put être une source de jouissance pour les autres comme pour moi.
Oh je savais que des hommes et des femmes se faisaient sodomiser tous les jours. Je savais qu'ils en retiraient du plaisir. Et je savais, bien sûr, en quoi cela consistait mais seulement d'un point de vue intellectuel.
Je n'avais pas intégré que mon propre (hum!) anus était aussi un trou à bite.
J'allais prochainement reconsidérer ce point mais en attendant j'étais tétanisée à l'idée de ce que cette langue risquait de trouver dans mon trou.
Madame Dumas me sentit me crisper, elle était bien placée pour ça, mais elle se méprit sur la cause de mon émoi. En effet son époux revenait vers nous, nu et avec une érection impressionnante (la perspective d'enculer son étudiante le motivait apparemment énormément) mais surtout avec un butt-plug en métal argenté d'une belle taille.
J'ai depuis vu (et pris) des objets bien plus gros mais pour une pucelle il pouvait être effrayant. Madame voulut donc me rassurer :
- Ne t'inquiète pas, ça va t'ouvrir doucement. Tu l'as lubrifié ?
- Je pensais t'utiliser pour cela.
Et de lui tendre l'objet qu'elle goba et sur lequel elle répandit sa salive. Monsieur Dumas tint à m'expliquer :
- Comme cela il ne sera pas froid en toi.
Puis, s'agenouillant près de mes hanches, il reprit le plug et en posa la pointe sur mon sphincter et appuya.
Cette première intromission se fit sans difficulté, en douceur et sans douleur. La pointe s'enfonçait, la partie épaisse étirait mon sphincter puis mes chairs se refermaient sur sa base et ainsi de suite. Madame Dumas jouait de la langue dans ma chatte et monsieur tirait et poussait son jouet dans mon cul, quand il me jugea prête à l'accueillir il retira le plug, le jeta sur le lit (premier signe d'impatience de sa part) posa le gland sur mon ouverture.
Et s'enfonça.
Aujourd'hui encore j'ai du mal à décrire ce que j'ai ressentis à ce moment.
Ce n'était pas vraiment agréable. Pas douloureux, non (monsieur y avait mis beaucoup de précautions et madame beaucoup de salive) mais ce n'était pas vraiment plaisant non plus.
Une pression, ferme, insistante pour entrer dans un endroit habitué à... faire sortir.
Dans un premier temps, alors qu'il n'y avait que quelques centimètres de lui en moi, j'avoue que j'étais déçue. Je me suis même demandée pourquoi on en faisait tout un plat de cette pénétration.
Ça ne me dérangeait pas vraiment et si ça lui faisait plaisir, pourquoi pas ?
Mais, franchement, il auraitété mieux dans mon vagin.
J'AURAIS été mieux s'il avait été dans mon vagin.
Puis la progression du phallus continua dans mon étroit conduit.
Lente mais continue ; inéluctable.
Chaque centimètre que parcourait l'envahisseur, ouvrait une brèche aussitôt conquise.
Chaque centimètre il m'emplissait là où je ne savais pas être vide.
Je prenais pour la première foi conscience d'un organe qui avait toujours été là (Si, si, je vous assure. J'ai toujours eu un trou du cul) mais que j'avais, jusqu'alors, ignoré.
Il avait fallu l'introduction de ce corps étranger pour que cet endroit, le plus intime qui soit, s'éveille et se fasse sentir, fasse savoir qu'il était sensible.
Puis lorsqu'il fut« au fond », lorsque son pubis reposa sur mes fesses et ses couilles sur le front de sa femme, l'impression d'être pleine, comblée.
Madame Dumas fit écho à mes pensées :
— Voilà il t'a enfilée, tu es une enculée maintenant. Bienvenue au club.
Elle avait cessé de me lécher pour mieux voir son époux entrer dans mes fesses. A ce moment je me souciais peu qu'elle vit mes souillures sur lui.
Plus rien n'existait que mon cul et la queue qui l'étirait. D'elle je ressentais à la fois la longueur et, surtout, l'épaisseur, sa dureté qui repoussait mes chairs et sa souplesse qui les épousait. Jamais je n'avais ressenti avec tant d'acuité la présence d'un autre en moi.
Depuis, à chaque fois que quelqu'un emprunte cette voie, je recherche et, parfois, retrouve un écho lointain de cette première sodomie.
Le reste ne fut qu'une histoire de frictions, de poussées et de retraits, d'avancées et de reculs (comment veux-tu, comment veux-tu… il y arrivait très bien, merci).
Je m'ouvrais sous lui et je sentais mes muqueuses s'éveiller puis me refermais lorsqu'il se retirait et cet endroit redevenait inerte. Une version... particulière de la belle au bois dormant en somme.
Dans le conte la belle s'éveille sous le baiser de son prince, dans mon cul la salope s'éveillait sous le gland de son professeur.
Quand il eut joui en moi après quelques coups de reins plus vigoureux, j'étais simplement essoufflée, désorientée un peu aussi, et complètement réveillée.
Madame Dumas s'était glissée de dessous moi et je pus affaler mon torse sur le lit, le cul toujours en l'air. Regardant derrière moi ce magnifique couple pervers, je vis madame nettoyer le sexe de monsieur avec un linge humide. Nous nous étions donc souillés mutuellement.
Prenant sur le lit le plug qui m'avait ouvert elle vint s'en servir pour me sceller.
— Voila ! Comme ça, ça va rester bien au chaud à l'intérieur. Repose toi un peu puis, quand tu seras prête, viens nous rejoindre dans le salon.
Elle me caressa les fesses puis ils me laissèrent seule sur le lit conjugal.
Qu'avais-je pensé de cette première expérience ?
Je n'avais pas joui cette fois là.
Je n'avais pas connu un orgasme anal foudroyant.
Je n'ai pas senti un « flot de sperme brûlant me remplir les boyau ».
Le bouleversement était réel mais d'ordre psychologique.
Les mêmes pensées tournaient sans cesse en boucle dans ma tête :
« Je suis une enculée !
Une salope à trois trous !
J'ai son sperme dans le cul !
Ce soir, en rentrant chez moi, alors que je marcherais, son sperme glissera le long de mon rectum.
Cette nuit, son sperme s'écoulera de mes fesses pour souiller mes draps.
A moins que je ne dorme avec le plug, en ce cas je dormirai toute la nuit avec son sperme dans mon cul.
Mon cul d'enculée !
Et demain matin, quand je m'assiérais sur le siège des toilettes, la première chose qui sortira de moi sera à lui.
Je suis un sac à foutre ambulant et je viens juste d'ouvrir une nouvelle salle dejeu. Un nouveau réservoir à jute. Un nouveau trou.
Je suis une salope à trois trous !
Une enculée ! »
Stop !
Il fallait que je me lève ! Que je sorte de cette chambre où je venais d'être…
Que je sorte et que je les rejoigne, elle qui m'avait ouverte et lui qui m'avait…
Peu importe !
Il fallait que je cesse de remuer ces pensées ou j'allais devenir folle.
Je me levais et, nue, les rejoignit dans le salon.
Monsieur Dumas était assis dans un fauteuil, il avait enfilé un pantalon mais était resté torse nu. Face à lui, comme un reflet inversé, Madame avait enfilé à nouveau son pull informe mais avait retiré sa culotte qui gisait en boule sur le tapis.
Assise dans un autre fauteuil, elle caressait du bout des ongles un sexe complètement imberbe qui renforçait l'allure juvénile de son corps.
Ses lèvres étaient luisantes.
Je m'assis entreles deux époux, en tailleur à même le tapis. Une soudaine prise de conscience me fit me tourner vers madame
— Ça ne risquepas de couler ?
— Le plug est bien en place ?
Je gigotais des fesses.
— Oui.
— Alors ça ira.
— Faites attention quand même.
Le très sérieuxmonsieur Dumas ! On parlait de l'éventualité que sa semence s'écoule de mon anus et il continuait à me vouvoyer, il s'inquiétait pour son tapis !
Son épouse lui lança unregard noir.
— Ce soir tu vas garder le plug que tu portes, toute la nuit si tu peux. Dans les jours à venir tu essaieras de le porter aussi souvent que possible, de jour comme de nuit. Mais si tu sens un début d'irritation tu dois l'enlever tout de suite et consulter un pharmacien. La semaine prochaine…
Tu reviendras la semaine prochaine ?
— Me faire enculer ? Oui !
— Bien. La semaine prochaine Alexandre te sodomisera à nouveau et je te poserais un plug plus large. Chaque semaine j'augmenterais un peu la taille jusqu'à faire de ton anus un trou confortable pour mon mari.
Ou pour les amis auxquels je choisirais de t'offrir.
Approches-toi.
A quatre pattes je me plaçais à ses genoux. Elle se leva de son fauteuil, se retourna et se pencha en avant.
— Bouffes moi le cul !
Ses fesses étaient musclées et peu charnues, dans cette position j'eus à peine à es écarter pour accéder à sa rosette. Celle ci portait bien son nom : c'était un petit trou rose et fripé mignon comme tout. J'y apposais les lèvres et, presque timidement, dardait ma langue.
Il s'ouvrit aussitôt.
— Tu vois ? Tu vois comme il s'ouvre pour toi ? Goûte ! Goûte le, il n'y a rien de sale ! Mon cul est un garage à bites mais il est propre. Je vais t'apprendre. Je vais t'apprendre à être comme moi.
En effet, le goû tétait étrange, musqué et doucereux à la fois, mais pas désagréable, absolument pas ce que l'on craint quand on met sa langue dans un anus. J'essayais d'entrer plus loin, pour l'empêcher de bouger j'enfonçais mon pouce dans son vagin.
— Oh oui, vas y doigte moi la chatte, salope ! Oh chéri elle va me faire jouir ta petite pute ! Viens ! Viens que je te suce pendant qu'elle me bouffe le cul la salope !
Elle avait àpeine pris son mari dans sa bouche que je réussis à la faire partir. Elle s'effondra à ses pieds, accrochée à sa taille, elle frottait son visage contre le pénis qui, il y a peu, forait mon anus, les jambes écartées je voyais le sien béer, pulser comme une bouche un peu obscène.
Voyant que monsieur bandait encore je lui proposais
— Vous voulez que je vous soulage ?
— Non merci, je la baiserais quand elle aura repris ses esprits.
— Alors c'est quoi le « grand projet » dont vous vouliez me parler ?
Il m'expliqua.
Nous discutâmes tard tous les trois et ils finirent par me convaincre de les rejoindre dans ce projet un peu fou.
Plus tard alors que je rentrais chez moi j'essayais de sentir le sperme du professeur huiler mon boyau, en vain, par contre je sentais très bien, à chaque pas, le plug qui étirait mon sphincter. Je ne dormirais pas avec cette nuit là. Je ne voulais pas risquer de me provoquer des irritations et de compromettre ma prochaine sodomie.
Car j'étais décidée : j'y retournerais !
Ils ne m'avaient pas seulement dépucelée, ils avaient éveillé mon anus et il s'était découvert un appétit qui refusait de s'éteindre (un appétit qui m'accompagnerait toute ma vie.).
Je retournerais chez eux la semaine suivante me faire éduquer par madame et sodomiser par monsieur.
En fait j'y retournerais toutes les semaines de cette année universitaire pour m'y faire aléser le trou, pour qu'ils fassent de moi celle queje suis devenue et que je savais déjà être : une bonne salope qui donne son cul à qui le demande.
Je m'ouvrais sous lui et je sentais mes muqueuses s'éveiller puis me refermais lorsqu'il se retirait et cet endroit redevenait inerte. Une version... particulière de la belle au bois dormant en somme.
Dans le conte la belle s'éveille sous le baiser de son prince, dans mon cul la salope s'éveillait sous le gland de son professeur.
Quand il eut joui en moi après quelques coups de reins plus vigoureux, j'étais simplement essoufflée, désorientée un peu aussi, et complètement réveillée.
Madame Dumas s'était glissée de dessous moi et je pus affaler mon torse sur le lit, le cul toujours en l'air. Regardant derrière moi ce magnifique couple pervers, je vis madame nettoyer le sexe de monsieur avec un linge humide. Nous nous étions donc souillés mutuellement.
Prenant sur le lit le plug qui m'avait ouvert elle vint s'en servir pour me sceller.
— Voila ! Comme ça, ça va rester bien au chaud à l'intérieur. Repose toi un peu puis, quand tu seras prête, viens nous rejoindre dans le salon.
Elle me caressa les fesses puis ils me laissèrent seule sur le lit conjugal.
Qu'avais-je pensé de cette première expérience ?
Je n'avais pas joui cette fois là.
Je n'avais pas connu un orgasme anal foudroyant.
Je n'ai pas senti un « flot de sperme brûlant me remplir les boyau ».
Le bouleversement était réel mais d'ordre psychologique.
Les mêmes pensées tournaient sans cesse en boucle dans ma tête :
« Je suis une enculée !
Une salope à trois trous !
J'ai son sperme dans le cul !
Ce soir, en rentrant chez moi, alors que je marcherais, son sperme glissera le long de mon rectum.
Cette nuit, son sperme s'écoulera de mes fesses pour souiller mes draps.
A moins que je ne dorme avec le plug, en ce cas je dormirai toute la nuit avec son sperme dans mon cul.
Mon cul d'enculée !
Et demain matin, quand je m'assiérais sur le siège des toilettes, la première chose qui sortira de moi sera à lui.
Je suis un sac à foutre ambulant et je viens juste d'ouvrir une nouvelle salle dejeu. Un nouveau réservoir à jute. Un nouveau trou.
Je suis une salope à trois trous !
Une enculée ! »
Stop !
Il fallait que je me lève ! Que je sorte de cette chambre où je venais d'être…
Que je sorte et que je les rejoigne, elle qui m'avait ouverte et lui qui m'avait…
Peu importe !
Il fallait que je cesse de remuer ces pensées ou j'allais devenir folle.
Je me levais et, nue, les rejoignit dans le salon.
Monsieur Dumas était assis dans un fauteuil, il avait enfilé un pantalon mais était resté torse nu. Face à lui, comme un reflet inversé, Madame avait enfilé à nouveau son pull informe mais avait retiré sa culotte qui gisait en boule sur le tapis.
Assise dans un autre fauteuil, elle caressait du bout des ongles un sexe complètement imberbe qui renforçait l'allure juvénile de son corps.
Ses lèvres étaient luisantes.
Je m'assis entreles deux époux, en tailleur à même le tapis. Une soudaine prise de conscience me fit me tourner vers madame
— Ça ne risquepas de couler ?
— Le plug est bien en place ?
Je gigotais des fesses.
— Oui.
— Alors ça ira.
— Faites attention quand même.
Le très sérieuxmonsieur Dumas ! On parlait de l'éventualité que sa semence s'écoule de mon anus et il continuait à me vouvoyer, il s'inquiétait pour son tapis !
Son épouse lui lança unregard noir.
— Ce soir tu vas garder le plug que tu portes, toute la nuit si tu peux. Dans les jours à venir tu essaieras de le porter aussi souvent que possible, de jour comme de nuit. Mais si tu sens un début d'irritation tu dois l'enlever tout de suite et consulter un pharmacien. La semaine prochaine…
Tu reviendras la semaine prochaine ?
— Me faire enculer ? Oui !
— Bien. La semaine prochaine Alexandre te sodomisera à nouveau et je te poserais un plug plus large. Chaque semaine j'augmenterais un peu la taille jusqu'à faire de ton anus un trou confortable pour mon mari.
Ou pour les amis auxquels je choisirais de t'offrir.
Approches-toi.
A quatre pattes je me plaçais à ses genoux. Elle se leva de son fauteuil, se retourna et se pencha en avant.
— Bouffes moi le cul !
Ses fesses étaient musclées et peu charnues, dans cette position j'eus à peine à es écarter pour accéder à sa rosette. Celle ci portait bien son nom : c'était un petit trou rose et fripé mignon comme tout. J'y apposais les lèvres et, presque timidement, dardait ma langue.
Il s'ouvrit aussitôt.
— Tu vois ? Tu vois comme il s'ouvre pour toi ? Goûte ! Goûte le, il n'y a rien de sale ! Mon cul est un garage à bites mais il est propre. Je vais t'apprendre. Je vais t'apprendre à être comme moi.
En effet, le goû tétait étrange, musqué et doucereux à la fois, mais pas désagréable, absolument pas ce que l'on craint quand on met sa langue dans un anus. J'essayais d'entrer plus loin, pour l'empêcher de bouger j'enfonçais mon pouce dans son vagin.
— Oh oui, vas y doigte moi la chatte, salope ! Oh chéri elle va me faire jouir ta petite pute ! Viens ! Viens que je te suce pendant qu'elle me bouffe le cul la salope !
Elle avait àpeine pris son mari dans sa bouche que je réussis à la faire partir. Elle s'effondra à ses pieds, accrochée à sa taille, elle frottait son visage contre le pénis qui, il y a peu, forait mon anus, les jambes écartées je voyais le sien béer, pulser comme une bouche un peu obscène.
Voyant que monsieur bandait encore je lui proposais
— Vous voulez que je vous soulage ?
— Non merci, je la baiserais quand elle aura repris ses esprits.
— Alors c'est quoi le « grand projet » dont vous vouliez me parler ?
Il m'expliqua.
Nous discutâmes tard tous les trois et ils finirent par me convaincre de les rejoindre dans ce projet un peu fou.
Plus tard alors que je rentrais chez moi j'essayais de sentir le sperme du professeur huiler mon boyau, en vain, par contre je sentais très bien, à chaque pas, le plug qui étirait mon sphincter. Je ne dormirais pas avec cette nuit là. Je ne voulais pas risquer de me provoquer des irritations et de compromettre ma prochaine sodomie.
Car j'étais décidée : j'y retournerais !
Ils ne m'avaient pas seulement dépucelée, ils avaient éveillé mon anus et il s'était découvert un appétit qui refusait de s'éteindre (un appétit qui m'accompagnerait toute ma vie.).
Je retournerais chez eux la semaine suivante me faire éduquer par madame et sodomiser par monsieur.
En fait j'y retournerais toutes les semaines de cette année universitaire pour m'y faire aléser le trou, pour qu'ils fassent de moi celle queje suis devenue et que je savais déjà être : une bonne salope qui donne son cul à qui le demande.
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