Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 6 · A l'hotel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 6 · A l'hotel
A l'hôtel.
Cela fait presque trois semaines que son patron m'a privée de mon Philippe, en l'envoyant en mission à l'étranger. Deux week-ends que je suis en manque.
Alors quand j'ai reçu un message de mon amant me donnant rendez-vous dans un bel hôtel parisien pour jeudi soir, dix-huit heure trente, je me suis précipitée.
Je traverse le hall de l'hôtel, en tirant ma valisette, jusqu' à la conciergerie. Une jeune femme discute avec l'employé. J'en profite pour me vérifier. Rouge léger, queue de cheval, tailleur pied de coq, chemiser en soie, avec une légère transparence de bon aloi. Je suis parfaite. Je sais que Philippe adore mon look BCBG. Et je veux lui plaire.
Alors quand j'ai reçu un message de mon amant me donnant rendez-vous dans un bel hôtel parisien pour jeudi soir, dix-huit heure trente, je me suis précipitée.
Je traverse le hall de l'hôtel, en tirant ma valisette, jusqu' à la conciergerie. Une jeune femme discute avec l'employé. J'en profite pour me vérifier. Rouge léger, queue de cheval, tailleur pied de coq, chemiser en soie, avec une légère transparence de bon aloi. Je suis parfaite. Je sais que Philippe adore mon look BCBG. Et je veux lui plaire.
Depuis qu'il est devenu mon amant et qu'il a accepté de me fouetter, c'est la première fois qu'il prend ce genre d'initiative. J'aimerai tant qu'il m'entraine dans des scenarios plus raffinés et toujours plus pervers. Ce soir, il a choisi ce splendide hôtel parisien comme théâtre de nos jeux.
Je me sens prête à toutes les fantaisies. Sous ma jupe, pas de culotte, juste mes bijoux, au complet, rosebud, plaque de soumission, qui balance entre mes cuisses, j'ai relié mes lèvres à la lisière de mes bas. A chaque foulée, je m'ouvre. J'adore cette sensation de béance. Je suis impatiente. Qu'a-t-il inventé pour moi ?
— J'ai rendez-vous avec Monsieur Simplon.
— Monsieur s'excuse, il sera en retard, mais il a laissé ceci pour vous.
— Monsieur s'excuse, il sera en retard, mais il a laissé ceci pour vous.
Le concierge dépose sur le comptoir un grand paquet rouge avec un joli nœud noir, une enveloppe rouge, et les clés de la chambre.
La chambre est superbe, décorée avec une élégance sobre et sans tapage. Luxe calme, et bientôt voluptés.
Je pose la boite sur le lit, je m'assois et j'ouvre l'enveloppe. Je lis
Je pose la boite sur le lit, je m'assois et j'ouvre l'enveloppe. Je lis
— Chère Madame Sainte-Luce, avant d'aller plus loin, jetez un œil au contenu de la boite.
Je soulève le couvercle. Je découvre un bandeau en soie, un martinet, une cravache. Je frissonne, je sais que ces instruments ne sont pas là pour faire joli. Je reprends ma lecture.
— Chère Madame, laissez la porte entrebâillée.
— Commencez par vous déshabiller.
— Ne gardez que vos bas, et votre porte jarretelles.
— Arrangez les oreillers pour que ce soit confortable pour vous.
— Préparez un nœud avec la cravate.
— Bandez-vous les yeux.
— Agenouillez-vous sur le lit.
— Penchez-vous en avant, le nez dans les oreillers.
— Passez vos mains dans le dos, glissez vos poignets dans la boucle, et serrez-les !
— Gardez vos cuisses écartées.
— En aucun cas, vous ne devrez abandonner cette position. Ni ôter votre bandeau.
— Commencez par vous déshabiller.
— Ne gardez que vos bas, et votre porte jarretelles.
— Arrangez les oreillers pour que ce soit confortable pour vous.
— Préparez un nœud avec la cravate.
— Bandez-vous les yeux.
— Agenouillez-vous sur le lit.
— Penchez-vous en avant, le nez dans les oreillers.
— Passez vos mains dans le dos, glissez vos poignets dans la boucle, et serrez-les !
— Gardez vos cuisses écartées.
— En aucun cas, vous ne devrez abandonner cette position. Ni ôter votre bandeau.
Je suis les indications du message. Je me prépare. Je commence ce délicieux chemin qui me soumet à la volonté de mon amant.
J'ai bandé mes yeux, je passe mes mains dans le dos, et je me lie moi-même les poignets. Je tombe le nez dans les oreillers. Je gigote un peu, et je me retrouve le cul pointé vers le ciel, les cuisses écartées.
J'attends. Je ne sais combien de temps.
J'ai bandé mes yeux, je passe mes mains dans le dos, et je me lie moi-même les poignets. Je tombe le nez dans les oreillers. Je gigote un peu, et je me retrouve le cul pointé vers le ciel, les cuisses écartées.
J'attends. Je ne sais combien de temps.
— Hummm !!! Voilà un beau cul bourgeois.
— Et en plus, elle a mis des bas couture.
— Et en plus, elle a mis des bas couture.
Une main fine se pose sur ma fesse droite. Je sens des ongles se planter légèrement dans ma peau. Elle me griffe. Je frissonne.
— Elle marque facilement !
— Tu as apporté le martinet ?
— Oh, bien sûr.
— Tu attends que je m'installe, le courriel précisait que c'est une bourgeoise amatrice de chattes.
— Tu as apporté le martinet ?
— Oh, bien sûr.
— Tu attends que je m'installe, le courriel précisait que c'est une bourgeoise amatrice de chattes.
On soulève les oreillers, on me tient en équilibre, penchée en avant, puis on me repose, la tête sur un petit bedon bien gras et moelleux. J'imagine une femme un peu forte. Elle gigote, sa peau glisse sous mon visage.
— Voilà, c'est bien.
Je sens la peau douce de ses cuisses contre mes joues. J'embrasse un pubis lisse comme celui d'une petite fille. Je le couvre de petits bisous, comme si je le picorais. Je faufile ma langue dans sa fente goutteuse. J'y trouve des petits objets durs. Cette coquine porte des bijoux intimes. Est-elle la soumise de l'autre mature.
Je sens ses mains dans ma chevelure. Elle plaque mon visage sur son con. Elle lance à son amie.
Je sens ses mains dans ma chevelure. Elle plaque mon visage sur son con. Elle lance à son amie.
— Tu peux y aller, ma chérie.
Des lanières caressent mon croupion de belle poule. Je m'empresse de lécher ses lèvres. Je fouille la moule offerte. Je mordille une petite lèvre. Elle soupire.
Shlac, une volée frappe ma fesse droite. Je me redresse. La mature qui se fait sucer affermit sa prise sur ma nuque et me plaque mon visage contre sa cramouille. Je recommence à lui bouffer la moule.
L'autre cingle mon cul régulièrement. Je sens une humidité couler entre mes cuisses. Incroyable. Je suis le jouet sexuel de ces deux lesbiennes, et je coule.
Shlac, une volée frappe ma fesse droite. Je me redresse. La mature qui se fait sucer affermit sa prise sur ma nuque et me plaque mon visage contre sa cramouille. Je recommence à lui bouffer la moule.
L'autre cingle mon cul régulièrement. Je sens une humidité couler entre mes cuisses. Incroyable. Je suis le jouet sexuel de ces deux lesbiennes, et je coule.
— Cette salope doit aimer ça, elle mouille. Et pas qu'un peu.
Je mange la chatte qui s'offre. Son parfum m'anesthésie. Je sens que la quinqua va partir, alors je pince son clitoris excité entre mes lèvres et je le mords légèrement. La femme se pâme et se cambre. Elle serre ses cuisses autour de ma tête. Ses mains écrasent mon visage sur sa moule, et elle m'envoie un jet de cyprine en lâchant un grand râle. Je tombe sur le coté, essouflée.
On me laisse reposer. Je reprends mon souffle. Mais une voix m'ordonne
— Mettez-vous à quatre pattes, ma belle.
Je me redresse. Je sens que le matelas bouge. Puis un voile de soie couvre ma tête. Je suis prise dans un nuage d'odeurs épicées.
— Ma chère, Il parait que vous aimez bouffer les culs de mature.
Je rougis devant la crudité des mots employés. Elle continue.
— Je veux votre langue. Dans mon cul !
Je m'avance. Elle écarte ses fesses à deux mains, je plonge à l'aveuglette. Mes lèvres trouvent un léger duvet. Cette femme qui m'a fouettée n'est pas épilée. J'imagine un couple féminin SM, elle la domina, et l'autre la soumise.
Je farfouille au milieu de ces petits poils. Je déniche la rosette de la mature. Je la câline. Cet anus doit être habitué à être pénétré car il s'entrouvre de lui-même. Je pousse ma langue dedans. La femme soupire et recule ses fesses en arrière, pour accentuer la pénétration. Je explore son rectum. Un petit râle accompagne ma feuille de rose. J'adore cette caresse, autant pour la recevoir, que pour la prodiguer à une belle quinqua perverse.
Je me recule pour reprendre mon souffle, et je replonge, langue sortie. Derrière, une main douce se pose sur ma lune exposée. Elle descend dans ma raie culière, caresse un instant mon œillet, déplie mes lèvres intimes, et câline ma chatte.
Je farfouille au milieu de ces petits poils. Je déniche la rosette de la mature. Je la câline. Cet anus doit être habitué à être pénétré car il s'entrouvre de lui-même. Je pousse ma langue dedans. La femme soupire et recule ses fesses en arrière, pour accentuer la pénétration. Je explore son rectum. Un petit râle accompagne ma feuille de rose. J'adore cette caresse, autant pour la recevoir, que pour la prodiguer à une belle quinqua perverse.
Je me recule pour reprendre mon souffle, et je replonge, langue sortie. Derrière, une main douce se pose sur ma lune exposée. Elle descend dans ma raie culière, caresse un instant mon œillet, déplie mes lèvres intimes, et câline ma chatte.
— Mange bien ma maitresse, et tu seras récompensée.
Je m'active dans le trou du cul qui s'offre. Je fouille son rectum, je tournicote ma langue dans son oignon. Ça doit lui plaire car ses soupirs sont de plus en plus intenses.
Je sens les fesses de la domina trembler contre mon visage. Son anus se crispe autour de ma langue. Elle lance un grand soupir, et s'effondre toute molle.
Je sens les fesses de la domina trembler contre mon visage. Son anus se crispe autour de ma langue. Elle lance un grand soupir, et s'effondre toute molle.
— Trop bon.
Elle se dégage, et je roule sur le côté, épuisée.
— La pauvrette s'est donnée à fond, dit une des voix.
— Passe-moi des lingettes, s'il te plait.
— Passe-moi des lingettes, s'il te plait.
On nettoie avec douceur, mon visage des sécrétions intimes de ses dames. L'une d'elle me murmure à l'oreille.
— Quel dommage ! Ma chérie, nous n'avions droit à une heure.
— J'espère que nous nous reverrons, pour quelque chose de plus intense, complète l'autre voix.
— J'espère que nous nous reverrons, pour quelque chose de plus intense, complète l'autre voix.
L'autre lui répond.
— Peut-être, mais es-tu sûre de la reconnaitre ?
— Un si beau cul, ça ne s'oublie pas !
— Un si beau cul, ça ne s'oublie pas !
Un silence, un frôlement d'étoffes. Une des voix lâche
— J'aimerais bien que tu joues comme ça, avec moi, à l'hôtel.
— Promis, ma belle.
— Promis, ma belle.
Elles s'en vont. Je reste seule, le cul zébré en l'air. Que va-t-il m'arriver ?
On frappe à la porte de la chambre.
— Service d'étage.
Machinalement, je réponds
— Entrez !
Des pas, Une respiration, un ange passe
— Ça va Madame.
— Oui, très bien.
— Vous êtes sûre.
— Oui, oui.
— Oui, très bien.
— Vous êtes sûre.
— Oui, oui.
Une pause, un peu gênée
— Je pose le seau, et les flutes sur la desserte.
Encore une attente. Je sens un courant d'air sur mon croupion offert.
Puis une main fraiche, qui me frole des épaules aux reins. Puis elle se pose sur ma fesse gauche. Cette paume délicieuse se retire.
Je sens la caresse des lanières sur mon cul déjà chauffé. J'ai peur, on va encore me fouetter.
Puis une main fraiche, qui me frole des épaules aux reins. Puis elle se pose sur ma fesse gauche. Cette paume délicieuse se retire.
Je sens la caresse des lanières sur mon cul déjà chauffé. J'ai peur, on va encore me fouetter.
— Non, pas le martinet.
Un silence. Puis une douleur me coupe le cul en deux. Une cravache. Et encore un aller-retour. Je m'effondre à plat ventre. Un bras se glisse sous mon ventre et me remet à quatre pattes. Je m'attends au pire, mais je me rappelle la consigne de rester offerte.
Ma chère presque Belle Maman sanglote. Je me dis que j'y suis aller peut-être un peu fort. Mais je pense que si je l'avais ménagée, elle me l'aurait reproché.
Je contemple le croupion martyrisé. Madame a vraiment un très beau cul qui appelle le fouet. Et je dois avouer que j'apprécie de plus en plus de jouer avec.
Ma belle quinqua s'apaise. Ses fesses et ses cuisses ouvertes montrent sa vulve offerte. Elle suinte doucement. Je passe un doigt dans sa fente. Je goute. Trop bon. Je m'agenouille comme en prière devant ce croupion sublime. Je lape sa mouille, je suce ses lèvres. Elle soupire.
Je contemple le croupion martyrisé. Madame a vraiment un très beau cul qui appelle le fouet. Et je dois avouer que j'apprécie de plus en plus de jouer avec.
Ma belle quinqua s'apaise. Ses fesses et ses cuisses ouvertes montrent sa vulve offerte. Elle suinte doucement. Je passe un doigt dans sa fente. Je goute. Trop bon. Je m'agenouille comme en prière devant ce croupion sublime. Je lape sa mouille, je suce ses lèvres. Elle soupire.
Ma langue remonte et caresse son périnée. Puis je pointe sa rosette avec ma baveuse. Son anus gourmand s'arrondit légèrement.
Une langue force mon trou mignon. Aucun doute, il n'y a que mon bel amant pour me prodiguer cette caresse si intime et si perverse. Il tournicote dans mon trou de balle, puis il s'enfonce dans mon rectum. Trop bon. Mais la flagellation m'a excitée, il m'en faut plus.
Une langue force mon trou mignon. Aucun doute, il n'y a que mon bel amant pour me prodiguer cette caresse si intime et si perverse. Il tournicote dans mon trou de balle, puis il s'enfonce dans mon rectum. Trop bon. Mais la flagellation m'a excitée, il m'en faut plus.
— Philippe, par pitié, prenez-moi, par derrière.
Mon amant se fait désirer, il caresse ma rosette du bout de son gland.
— Chéri, ne me faites pas languir. Par pitié, enculez-moi !
Je présente ma queue bandée devant la porte de service. Sa mouille et ma salive ont lubrifié son oignon. Je force. L'anus résiste un instant, puis il s'ouvre, comme s'il reconnaissait ma bite. Je m'enfonce dans la grotte brulante. Je commence à desserrer la boucle qui lui lie les mains de mon amante.
— Non Philippe ! J'aime mieux quand je suis attachée.
Je glisse alors mes doigts entre les siens. Ils se serrent et se desserrent au rythme de l'enculage. J'accélère mon pistonnage. Je la défonce. Mon gland gonfle. C'est à la fois douloureux et jouissif. Je vais exploser. Je me retiens, à la limite de la douleur.
Je n'en peux plus Je me bloque, à fond dans le cul de ma belle. Et j'orgasme dans un grand « Aa ah » de soulagement et de plaisir.
Philippe gicle dans mon rectum. C'est trop. Je spasme, mon anus se crispe autour de la verge. Et je pars dans un splendide orgasme. Nous nous effondrons ensemble, essoufflés.
Presque Belle-Maman se blottit contre moi. Je murmure à son oreille.
Je n'en peux plus Je me bloque, à fond dans le cul de ma belle. Et j'orgasme dans un grand « Aa ah » de soulagement et de plaisir.
Philippe gicle dans mon rectum. C'est trop. Je spasme, mon anus se crispe autour de la verge. Et je pars dans un splendide orgasme. Nous nous effondrons ensemble, essoufflés.
Presque Belle-Maman se blottit contre moi. Je murmure à son oreille.
— J'ai réservé une table au restaurant de l'hôtel.
— Philippe, vous m'avez tué. Laissez-moi récupérer un peu, une bonne douche et on y va !
— Philippe, vous m'avez tué. Laissez-moi récupérer un peu, une bonne douche et on y va !
Madame Sainte-Luce sort à son tour de la douche. A poil ! Superbe dans sa nudité mature, vêtue de sa seule chevelure.
Elle se penche sur sa petite valise, m'offrant complaisamment la vue de son cul opulent, et des zébrures rouges qui le marquent. Elle me tend son galbe-taille, et une paire de cervinos. J'agrafe le porte jarretelles, puis je fais glisser un bas sur sa jambe gauche, puis l'autre sur la cuisse droite. Je mets un genou au sol pour fixer les attaches de derrière. J'ai le nez à hauteur des miches zébrées de ma maitresse. J'ai l'impression de jouer un remake de notre première rencontre. Elle doit lire dans mes pensées, car elle lance, par-dessus son épaule.
Elle se penche sur sa petite valise, m'offrant complaisamment la vue de son cul opulent, et des zébrures rouges qui le marquent. Elle me tend son galbe-taille, et une paire de cervinos. J'agrafe le porte jarretelles, puis je fais glisser un bas sur sa jambe gauche, puis l'autre sur la cuisse droite. Je mets un genou au sol pour fixer les attaches de derrière. J'ai le nez à hauteur des miches zébrées de ma maitresse. J'ai l'impression de jouer un remake de notre première rencontre. Elle doit lire dans mes pensées, car elle lance, par-dessus son épaule.
— Vous voulez mordre dedans ?
— Ça fait peut-être beaucoup avec la cravache de tout à l'heure.
— J'adore sentir vos dents sur mon cul. Vous êtes un cannibale adorable.
— Ça fait peut-être beaucoup avec la cravache de tout à l'heure.
— J'adore sentir vos dents sur mon cul. Vous êtes un cannibale adorable.
Je dépose doucement un baiser sur cette fesse si tentante. Elle frissonne. Je plante mes crocs dans cette chair appétissante. Et je mords. Un gros soupir répond à mon initiative. Je me redresse, Elle se retourne. Les larmes pointent juste au coin des yeux. Puis elle m'embrasse avec douceur.
La porte de l'ascenseur s'ouvre. Je m'accroche au bras de mon amant. J'aime porter des robes en soie. J'ai l'impression d'être nue en public. Et Philippe adore le balancement de mes nichons en liberté sous la soie. Alors ce soir, pas de soutif, ni de culotte. Comme ça je suis sûre que son regard ne se perdra pas sur une autre silhouette féminine.
Nous traversons le hall d'entrée, puis la salle du restaurant. Je balaie le grand salon du regard. Les deux aimables quinqua qui me sourient sont-elles celles qui ont joué avec mon croupion, il y a deux heures ? Et ce jeune serveur, est-il celui qui a bégayé devant mon cul, en apportant le champagne ?
Le maitre d'hôtel nous installe dans un coin discret, propice aux confidences. Je lâche un petit « aie » en m'asseyant. Je mets ma main à plat sur la table, il pose sa paume dessus.
Nous traversons le hall d'entrée, puis la salle du restaurant. Je balaie le grand salon du regard. Les deux aimables quinqua qui me sourient sont-elles celles qui ont joué avec mon croupion, il y a deux heures ? Et ce jeune serveur, est-il celui qui a bégayé devant mon cul, en apportant le champagne ?
Le maitre d'hôtel nous installe dans un coin discret, propice aux confidences. Je lâche un petit « aie » en m'asseyant. Je mets ma main à plat sur la table, il pose sa paume dessus.
— Vous m'avez beaucoup manqué, c'est pourquoi j'ai monté ce petit jeu. J'espère que vous avez apprécié ?
— Philippe, j'adore votre inventivité érotique. Grace à vous je me découvre une nouvelle sensualité. Et mon plaisir ne dépend plus du nombre de partenaires. Et j'ai adoré être livrée à ces deux lesbiennes !
— Merci, chère Presque Belle Maman.
— Et vous recommencerez, n'est-ce pas ?
— Philippe, j'adore votre inventivité érotique. Grace à vous je me découvre une nouvelle sensualité. Et mon plaisir ne dépend plus du nombre de partenaires. Et j'ai adoré être livrée à ces deux lesbiennes !
— Merci, chère Presque Belle Maman.
— Et vous recommencerez, n'est-ce pas ?
Je replie ma serviette et je la pose sur la table. Je tire la chaise de Madame. Nous appelons l'ascenseur, et nous montons dedans. Seuls. Je pose ma main sur la hanche de mon amante. Elle la fait glisser sur ses fesses, puis se retourne et se colle à moi. Elle saisit ma nuque et plaque ses lèvres sur les miennes. Puis elle se recule.
— Vos mains sous ma jupe.
Elle recommence à me bouffer la bouche, comme une affamée. Je pelote ses miches, sans vergogne. Nous arrivons à l'étage. Elle m'entraine jusqu'à la chambre. Elle fait tomber ma chemise, mon pantalon, mon caleçon. Je me déchausse de la pointe des pieds. Elle me bouscule sur le lit. Sa robe vole. Elle se jette bouche en avant sur ma verge.
Je fais rouler Philippe sur le côté, je pose ma joue sur sa cuisse et je gobe son gland. Il s'installe tête bèche. Je sens sa barbe contre ma peau. Sa langue fouille ma chatte. J'avale sa verge. Deux doigts se présentent à mon entrée de service. Sans gêne, ils pénètrent mon troufignon. Mon amant me prend par tous mes trous. Trop bon.
Je le suce avec gourmandise. Il me lèche et me doigte. C'est un jeu à qui fera jouir l'autre le premier. Mais je vais perdre. Il aspire mon clito et il le mordille. Je pars. En même temps, Philippe gicle dans ma bouche et lâche un grand « Aaah » de plaisir.
Je tourne ma langue dans ma bouche, je goute sa semence, puis j'avale. Je me retourne et je me coule dans les bras de mon amant.
Nous ne nous sommes pas endormis immédiatement. Dès que j'ai retrouvé ma vigueur, Presque belle-Maman m'attiré sur elle et m'a guidé entre ses cuisses. Ça a été un moment très doux, très lent. Et aussi délicieux que notre première fois.
Nous ne nous sommes pas endormis immédiatement. Dès que j'ai retrouvé ma vigueur, Presque belle-Maman m'attiré sur elle et m'a guidé entre ses cuisses. Ça a été un moment très doux, très lent. Et aussi délicieux que notre première fois.
Ce matin, je me réveille, heureuse. Ça faisait longtemps que je n'avais pas passé la nuit à l'hôtel, après des jeux passionnés avec un amant. Quand nous sortons ensemble, après le petit déjeuner, je me sens toute guillerette. Et comme nous ne voulons pas nous séparer, nous faisons quelques pas ensemble, en amoureux.
Notre promenade nous mène devant une boutique je reconnais facilement.
— Venez Philippe, je veux vous montrer quelque chose.
— Venez Philippe, je veux vous montrer quelque chose.
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Commentaires ()
Bravo
Vivement le 22 octobre pour la suite