Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Inconduites de Véronique — Chapitre 3 · Guillaume … Si facile à conquérir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Inconduites de Véronique
Chapitre 3 · Guillaume … Si facile à conquérir
Jusqu'au départ de notre fils de vingt-deux ans et de sa fiancée, la maison était animée.
Profiter de sa machine à baiser impliquait pour Véronique de passer à pas feutrés devant leur chambre. Les bruits du sommier et les gémissements de la petite Aude furent une motivation supplémentaire pour se faire défoncer devant moi par son nouveau jouet !
Aujourd'hui, ils sont partis et le silence s'est installé, lui laissant un goût amer et, ma gazelle, en survêtement et « pantoufles Donald » aux pieds, fait peine à voir…
Ce matin-là, elle me voit rentrer chez nous en compagnie d'un ancien voisin, au temps où nous occupions un deux-pièces au centre du village ! Véronique se souvient de lui. Un voyeur, l'observant par la fenêtre alors qu'elle fait la cuisine ou le ménage, dans le plus simple appareil.
Avec le recul des années, elle regrette qu'il n'ait pas osé franchir le pas !
Le jeune Guillaume est devenu un chef d'entreprise que je suis chargé d'épauler. Nous nous dirigeons directement vers mon bureau, un peu à l'écart de la maison. Il sera toujours temps de faire les présentations !
Près de deux heures à travailler, je propose à Guillaume de faire une pause, de desserrer un peu la cravate et de nous servir un café au salon. Par la même occasion, lui présenter ma femme. Véronique nous accueille sur le pas de la porte, légèrement maquillée et laissant derrière elle l'effluve de son parfum aux senteurs « Jasmin ». Elle est habillée d'une robe sexy ultracourte avec un col en « V » lui dégageant son « 95B ». Guillaume n'est pas le seul à être interloqué. S'il avale sa salive, c'est parce qu'il a reconnu la petite voisine au cul rebondi d'autrefois…
Cul qui, n'a guère changé. La robe moulante qui épouse ses formes nous le confirme.
Je constate la gêne de Guillaume et l'air amusé de ma chérie. Je la connais, dans sa tête un projet de baise se profile ! Assis sur nos chaises, la conversation va bon train. Interrompue parfois par les passages répétés de ma gazelle qui, penchée sur la table basse, remplit nos verres. J'observe l'homme qui reluque les fesses et se régale lorsqu'elle se tourne pour lui tendre son verre. Son regard fouille le décolleté où une aréole brune friponne décide de se montrer. Désormais assise en face de nous, sur le canapé, sa très courte robe est légèrement relevée. Provocante, elle croise et décroise ses longues jambes, dévoilant à notre vue un shorty ouvert en dentelle.
Le regard vert émeraude plein de malice et un léger mouvement de tête de Véronique me désigne la cuisine !
— Excusez moi Guillaume, voulez-vous des glaçons dans votre verre ? Je passe en cuisine en chercher !
Le moment de bascule arrive. La vue de la bosse qui déforme le pantalon dénote un beau début d'excitation chez ce partenaire qui, jadis, a raté le coche alors qu'elle déambulait nue dans sa cuisine.
— Ne soyez pas timide, Guillaume. Votre visage m'est familier. Celui d'un voisin à l'époque où nous habitions encore au cœur du village !
Pauvre homme qui a failli avaler la rondelle de citron !
Ma puce se lève du canapé et s'approche de Guillaume. Elle se met à genoux devant lui et entreprend de caresser cette bosse qu'il tente de dissimuler maladroitement. De la cuisine, j'assiste à la scène et, j'avoue que le petit jeu de ma douce Véronique produit son effet sur moi. Je me touche la queue à travers le tissu de mon pantalon.
— Le temps perdu ne se rattrape jamais mais, qui sait. Il suffit peut-être d'essayer !
La main baladeuse de ma compagne progresse et touche ce renflement prometteur.
— Mais… Madame ! Votre mari ?
— Je ne te plais plus ? Nue dans ma cuisine et toi, te branlant comme il y a vingt ans ?!
— C'est-à-dire que… Euh !
— Laisse toi faire ! lui dit-elle en déboutonnant son pantalon !
— Je ne te plais plus ? Nue dans ma cuisine et toi, te branlant comme il y a vingt ans ?!
— C'est-à-dire que… Euh !
— Laisse toi faire ! lui dit-elle en déboutonnant son pantalon !
De ma cuisine, le pantalon déjà sur mes chevilles, je patiente et attends la suite…
C'est excitant de voir Guillaume qui observe désespérément l'entrée de la cuisine, trouvant peut-être le temps long pour aller chercher quelques glaçons. Je devine que Véronique commence à mouiller et que son désir monte quand elle dégrafe la ceinture. Guillaume a déclaré forfait. Il oublie ma présence dans la pièce voisine. L'envie de baise chez Véronique a fini par le gagner. Le pantalon de ce pauvre garçon gît maintenant sur le sol. La robe moulante de Véro le rejoint. Je pense que Guillaume est totalement dépassé. La vue de ce shorty ouvert qui laisse entrevoir une fente entrouverte le fait transpirer.
De ses doigts, elle caresse la bite encore protégée par le tissu et qui prend du volume. Le contact de la verge qu'elle sent durcir la décide à la sortir complètement du caleçon. Rêveuse, elle se demande comment le gars à qui appartient cet engin va la baiser et par quel orifice il va commencer !
Tenant une partie de la solution bien en main, elle opte d'abord pour la fellation !
Je profite qu'il ait les yeux fermés pour faire mon entrée et m'asseoir en face d'eux pour mieux en profiter ! Ma chérie me fixe sans quitter son sucre d'orge. Quand Guillaume me voit en slip et en train de me branler, il a compris pourquoi j'ai tant tardé ! Ma chérie pratique sur la tige de ce chanceux une gorge profonde dont elle a le secret et dont il va se souvenir longtemps. Le gland complètement découvert, elle le goûte comme on savoure un bonbon. Du bout de sa langue, elle lèche maintenant le frein. Elle absorbe le premier fluide qui perle sur le bord de l'urètre.
C'est le moment qu'elle choisit pour le prendre par la main et l'entraîner sur le canapé. Véronique, les jambes relevées, attend, impatiente, sa main qui tarde à lui caresser la chatte. Ses seins sont dressés. Elle ne désire qu'une chose, que la langue de Guillaume vienne la fouiller. Enfin, Guillaume se décide. Il se glisse entre les jambes et plante son visage entre les cuisses écartées.
— Oui Guillaume ! OUI ! Bouffe moi le bouton… Vas-y !
Guillaume se régale, il mange la chatte avec délectation !
— Vas-y, mets tes doigts, mon salaud !
Véronique me regarde. Ses yeux s'attardent sur ma main qui caresse ma queue. Entre deux gémissements, elle me sourit et me fait signe d'approcher !
— Ta bite… Donne-la-moi !
Et de me gober la queue sans prendre le temps de respirer. Mon sexe ne tarde pas à disparaître entre ses lèvres. Sa langue me travaille entre deux hoquets. Elle me suce en même temps qu'elle appuie sur la tête de Guillaume qui lui mange les grandes lèvres !
Guillaume, la bouche pleine du jus de ma gazelle, refait surface et regarde Véronique me sucer.
Sa queue bien dressée est à la hauteur de la chatte… Il me regarde et hésite !
— Ben qu'est-ce que tu attends ? Tu vois bien qu'elle ne peut pas parler !
— Hmm ! Confirme-t-elle !
— Hmm ! Confirme-t-elle !
Il n'attend que ça… Lui défoncer la chatte !
— OUI ! Prends moi et ne jouis pas en moi… Attends la suite ! dit-elle avant de reprendre sa succion.
Guillaume la lime en prenant son temps. Il lui pétrit un sein tout en la regardant saliver sur ma bite et se délecter de cette pipe qu'elle me fait.
Véronique le renverse sur le canapé et le chevauche en s'empalant sur le pieu dressé. Elle en veut toujours plus …
Deux bites qui la maltraitent méritent bien une récompense !
— Viens mon Nicolas… Toi aussi pénètre moi !
Placé contre son dos, sa rosette m'attire, c'est alors qu'elle me saisit le chibre pour l'obliger à cohabiter dans sa chatte, avec celle d'un étranger.
Son cri à l'instant de la pénétration est suivi de soubresauts. Guillaume ne bouge plus et c'est ma bite qui donne le tempo. Ma gazelle est en plein délire et nous abreuve d'insultes, obligeant Guillaume à se libérer suivi par ma charge qui survient presque aussitôt !
— Ah !! Putain que c'est bon… elle a un orgasme qui lui coupe les jambes. Elle s'affale en tremblant sur Guillaume écrasé sous nos poids !
Plus tard, sous la douche, espiègle et caressante Véronique me dit à l'oreille…
— Ne me parle plus de double vaginale… Ou alors ! Pas avant la prochaine fois !
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Commentaires ()
C'est vrai :=))
Je me suis bien marrée en lisant ce passage: Pauvre homme qui a failli avaler la rondelle de citron!