Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Inconduites de Véronique — Chapitre 5 · Cédric… L’ami tatoueur !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Inconduites de Véronique
Chapitre 5 · Cédric… L’ami tatoueur !
Cédric est assurément mon meilleur pote depuis des lustres. Lorsque nous étions tous deux universitaires, inséparables, nous étions de tous les coups.
C'est à cette époque qu'est née sa passion pour le tatouage. Boursier, il s'est forgé une bonne réputation auprès des étudiantes et étudiants. Il a toujours été très doué pour le dessin et a su joindre l'utile à l'agréable en se spécialisant dans le nu féminin. Le tatouage de rose ou le papillon sur les fesses des demoiselles lui permettait de garder la main.
C'est à cette époque qu'est née sa passion pour le tatouage. Boursier, il s'est forgé une bonne réputation auprès des étudiantes et étudiants. Il a toujours été très doué pour le dessin et a su joindre l'utile à l'agréable en se spécialisant dans le nu féminin. Le tatouage de rose ou le papillon sur les fesses des demoiselles lui permettait de garder la main.
Dans nos soirées, entouré de filles, me sachant musicien, il aimait m'entendre jouer des mélodies sur ma « douze-cordes ». C'est naturellement qu'il me proposa un jour de me tatouer une simple portée musicale sur ma poitrine. Ce discret dessin à l'encre noire, qui ne paie pas de mine, situé au-dessus du cœur, à quelques centimètres du mamelon, est celui que Véronique, aujourd'hui, aime tant regarder quand nous faisons l'amour.
Copains certes, mais rivaux quand même ! Notre seul et unique désaccord, c'est elle… C'est Véronique !
La belle est toujours à mon bras. Souvent vêtue d'une minijupe, certains sur le campus pensent qu'elle ne porte jamais rien en dessous ; elle fait tourner les têtes des garçons et des filles quand elle apparaît dans l'amphi.
La belle est toujours à mon bras. Souvent vêtue d'une minijupe, certains sur le campus pensent qu'elle ne porte jamais rien en dessous ; elle fait tourner les têtes des garçons et des filles quand elle apparaît dans l'amphi.
Cédric, qui est amoureux de cette rousse aux cheveux courts, a bien exécuté une multitude d'esquisses sans qu'elle daigne se déshabiller devant lui. A fortiori, elle s'est toujours refusée à faire tatouer la moindre rose sur le fessier.
Ses études terminées, bardé de diplômes, lui, l'amoureux des fesses, s'en est allé faire une carrière d'avocat aux États-Unis.
Nous nous retrouvons vingt-trois ans plus tard, à l'enterrement d'un de ses proches. Notre accolade est franche et nos retrouvailles sont touchantes. Il se tourne alors vers Véronique, étonné qu'elle soit « encore » ma femme après vingt-cinq ans… Lui, avec ses trois divorces, n'en revient pas.
Il hésite, il n'ose pas l'embrasser. C'est ma gazelle qui le prend dans ses bras et pose ses lèvres sur les siennes. Nous convenons de nous retrouver plus tard, après sa réunion de famille.
Il hésite, il n'ose pas l'embrasser. C'est ma gazelle qui le prend dans ses bras et pose ses lèvres sur les siennes. Nous convenons de nous retrouver plus tard, après sa réunion de famille.
Dans la voiture qui nous ramène à la maison, Véronique me demande :
— Chéri, tu crois qu'il continue à faire des tatouages ?
— Je ne sais pas, mais tu peux lui poser la question… Pourquoi ?
— J'ai bien envie qu'il m'en fasse un !
— Tu sais qu'à l'époque c'était pour mater et peloter les étudiantes ?
— Hum, hum ! me répond-elle.
— Je ne sais pas, mais tu peux lui poser la question… Pourquoi ?
— J'ai bien envie qu'il m'en fasse un !
— Tu sais qu'à l'époque c'était pour mater et peloter les étudiantes ?
— Hum, hum ! me répond-elle.
Quarante-huit heures plus tard, Cédric lui apporte une réponse positive alors que nous dînons tous les trois à la maison. D'ailleurs, il a son nécessaire dans le coffre de sa voiture.
— Il t'a fallu vingt-trois ans pour te faire tatouer une rose ou un papillon ?
— Pour te montrer mes fesses… Chenapan ! dit-elle en riant.
— Eh oui, Cédric… Elle est toujours aussi cash.
— Pour te montrer mes fesses… Chenapan ! dit-elle en riant.
— Eh oui, Cédric… Elle est toujours aussi cash.
Évasive sur l'endroit où elle souhaite se faire tatouer, elle lui dit :
— Comme mon Céladon, j'adore la musique celtique. Peux-tu, s'il te plaît, me tatouer la harpe de Brian ?
— Bien entendu. Tout dépend de l'endroit et de la dimension. Il me faut préparer un calque !
— Alors viens dans l'autre pièce, préparons-le tout de suite !
— Bien entendu. Tout dépend de l'endroit et de la dimension. Il me faut préparer un calque !
— Alors viens dans l'autre pièce, préparons-le tout de suite !
Cédric me regarde, surpris de me voir rester assis.
Entraîné par Véro, il la suit dans la pièce attenante au salon. Je vois ma gazelle me décocher un sourire en s'approchant de la porte qu'elle laisse volontairement entrouverte, avant qu'ils s'isolent tout en restant à portée de voix.
Je n'attends pas bien longtemps avant d'entendre Cédric protester.
Entraîné par Véro, il la suit dans la pièce attenante au salon. Je vois ma gazelle me décocher un sourire en s'approchant de la porte qu'elle laisse volontairement entrouverte, avant qu'ils s'isolent tout en restant à portée de voix.
Je n'attends pas bien longtemps avant d'entendre Cédric protester.
— Non, Véronique ! Je ne peux pas… Je n'ai pas le droit de faire ça à mon copain, à mon frère Nicolas !
— Il est parfaitement au courant. Cela fait des années que nous sommes libertins.
— Tout mais pas les adducteurs. La peau est sensible, l'aiguille va te faire mal.
— De quoi as-tu peur ? Qu'importe, les aiguilles à cet endroit ne me font jamais mal !
— Et tu ne portes aucun dessous… D'ailleurs, je me rappelle avoir eu raison, jadis !
— De quoi as-tu peur, bon sang ?
— D'être déconcentré, pardi… Une chatte, ce n'est pas une fesse. MAIS ! Qu'est-ce que tu fais ?
— Je desserre ta ceinture… Pardi ! lui répond-elle en riant.
— Il est parfaitement au courant. Cela fait des années que nous sommes libertins.
— Tout mais pas les adducteurs. La peau est sensible, l'aiguille va te faire mal.
— De quoi as-tu peur ? Qu'importe, les aiguilles à cet endroit ne me font jamais mal !
— Et tu ne portes aucun dessous… D'ailleurs, je me rappelle avoir eu raison, jadis !
— De quoi as-tu peur, bon sang ?
— D'être déconcentré, pardi… Une chatte, ce n'est pas une fesse. MAIS ! Qu'est-ce que tu fais ?
— Je desserre ta ceinture… Pardi ! lui répond-elle en riant.
À les entendre, derrière le mur, je devine qu'elle s'attaque au morceau de choix. Cédric halète, il souffle.
— Non Véronique, ne fais pas ça ! Oh oui… Ta langue !
— Hum !
— Hum !
La conversation, les bruits de l'autre côté de la cloison sans les voir en action. Véronique est en train de me faire vivre une nouvelle expérience. J'ai presque honte d'être LE voyeur aveugle, mais la tentation est forte de les « entendre » baiser.
Véronique se régale. J'entends ses bruits de gorge, la déglutition. Et Cédric semble libéré ; ses râles deviennent moins discrets. À cet instant, son meilleur pote n'existe plus, seule sa bite dans la bouche de son amie occupe son esprit !
Va-t-elle tout avaler ?
Va-t-elle tout avaler ?
— Oh putain ! Cette pipe… Mes ex à Los Angeles n'ont vraiment jamais été à la hauteur !
— Et toi, Cédric, un cunnilingus pour me faire jouir, tu en as envie ?
— Et toi, Cédric, un cunnilingus pour me faire jouir, tu en as envie ?
Un instant lucide, quelques secondes de scrupules, Cédric se pose encore des questions…
— Pourquoi tu me fais ça, Véro… Que va dire Nicolas ?
Pour toute réponse, les yeux clos, j'essaie d'analyser les bruits !
Elle s'est allongée sur la table… Est-elle nue ou la jupe relevée ?
Je l'imagine en train de se faire manger la chatte par mon meilleur ami et je me branle.
Véronique gémit, elle couine et :
Je l'imagine en train de se faire manger la chatte par mon meilleur ami et je me branle.
Véronique gémit, elle couine et :
— Oui, Cédric ! C'est bon… Mets deux doigts et mange-moi en même temps !
Oui ! Elle couine et elle commente… Sans doute pour moi, qu'elle devine derrière la porte, la main occupée !
— Et mes adducteurs… Ils sont beaux, mes adducteurs ? Oh putain ! ta langue !
— Tu es magnifique, Véronique. J'ai envie de toi ! Lui dit Cédric.
— Mange-moi le clito et les lèvres, fais-moi jouir avec ta langue !
— Tu es magnifique, Véronique. J'ai envie de toi ! Lui dit Cédric.
— Mange-moi le clito et les lèvres, fais-moi jouir avec ta langue !
Véronique gémit, elle pousse ses gloussements que je connais quand sa cyprine annonce l'orgasme. Cédric, sans doute à genoux, doit se régaler. La bouche trop occupée, je ne l'entends plus.
Véronique pense à moi. Sa jouissance s'exprime par ces mêmes cris qu'elle dispense lorsque tous les deux, nous baisons.
Je l'entends réclamer la queue de notre ami. Ma tentation est grande de regarder dans l'entrebâillement de la porte… Je résiste !
Véronique pense à moi. Sa jouissance s'exprime par ces mêmes cris qu'elle dispense lorsque tous les deux, nous baisons.
Je l'entends réclamer la queue de notre ami. Ma tentation est grande de regarder dans l'entrebâillement de la porte… Je résiste !
— Et moi donc. C'est maintenant au tour de mon ventre de t'accueillir. Tu as une boîte de douze à côté de toi, mon Cédric.
J'ai peur pour la table en bois épais. Cédric est à la fête. De posséder Véronique alors qu'il ne s'y attendait pas le motive à fond !
— Allez, Cédric ! Viens entre mes jambes !
Je l'imagine, la bite dressée, le gland forçant sans difficulté la chatte de Véronique.
— Oh purée ! Que tu es bonne !
— Allez, mon salaud ! Baise-moi ! dit-elle en criant.
— Allez, mon salaud ! Baise-moi ! dit-elle en criant.
Derrière la porte, j'entends ou j'imagine entendre le bruit que fait sa chatte suintante. Ma gazelle est vraiment une salope. Mes doigts courent encore plus rapidement sur ma queue.
Et Cédric qui la défonce avec encore plus d'entrain.
Et Cédric qui la défonce avec encore plus d'entrain.
— Lève tes jambes, que tu la prennes bien à fond… Oh putain !
Véronique veut le voir durer encore quelques minutes, aussi l'encourage-t-elle…
— Retiens-toi ! Lime-moi à fond ! Ne jouis pas tout de suite…
Véronique fait durer le plaisir. Elle recherche l'orgasme explosif. Prendre son pied en jouissant en même temps tous les deux !
À cet instant, elle oublie ma présence. Ses couinements ne sont pas pour moi…
J'espère pour Cédric qu'il est endurant. Moi aussi, je souhaite vider mes couilles, en les écoutant jouir tous les deux.
À cet instant, elle oublie ma présence. Ses couinements ne sont pas pour moi…
J'espère pour Cédric qu'il est endurant. Moi aussi, je souhaite vider mes couilles, en les écoutant jouir tous les deux.
Véronique part la première. Je l'entends crier en jouissant !
— ARGH… OUI, CÉDRIC !! VIENS EN MOI !
Immédiatement suivie par son amant.
— Oh OUI ! VERO… BON SANG, JE DÉCHARGE !
Et moi de les accompagner en lâchant ma dose tout en tachant mon pantalon.
— Laisse-moi te sucer encore et nettoyer ta bite avant de nous revêtir, lui dit-elle encore…
Cédric me retrouve l'air détaché, assis sur le canapé que je suis censé ne pas avoir quitté. Lui est gêné après cet intermède et ne sait quelle attitude adopter.
Gardant mon sérieux, je lui demande :
Gardant mon sérieux, je lui demande :
— L'endroit où elle désire se faire tatouer est-il à ta convenance, camarade ?
— Euh, il… Il est parfait ! Une fois le travail effectué, dans les prochains jours, tu vas constater le résultat.
— Euh, il… Il est parfait ! Une fois le travail effectué, dans les prochains jours, tu vas constater le résultat.
Regardant Véronique, il ajoute :
— C'est un emplacement très facile d'accès et… agréable à travailler.
Véronique, qui a besoin d'une douche, aperçoit la tache sur mon pantalon !
Elle me sourit… Dans quelques jours, elle pensera que mes cunnilingus se feront au son de ses cordes vocales.
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