Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Inconduites de Véronique — Chapitre 7 · Ma gazelle... Si loin et pourtant si présente !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Inconduites de Véronique
Chapitre 7 · Ma gazelle... Si loin et pourtant si présente !
L'écran de mon téléphone s'illumine dans la chambre baignée de soleil. Je souris en voyant Céline encore haletante, allongée à mes côtés, ses cheveux blonds épars sur l'oreiller. Elle me regarde, les yeux encore brillants de nos ébats, et murmure :
— Alors, tu vas la faire vibrer ?
Je pose un doigt sur mes lèvres, complice, avant d'ouvrir « WhatsApp ». Ma gazelle, comme je l'appelle affectueusement, est en déplacement professionnel en Savoie, elle m'a envoyé un message quelques minutes plus tôt :
— À l'hôtel, seule dans ma chambre. Pense à moi.
Je sens mon cœur s'emballer, ce mélange d'excitation et de tendresse qui ne me quitte plus quand il s'agit d'elle. Je tape rapidement :
— Ma douce, installe-toi confortablement. J'ai un cadeau pour toi.
Puis j'ouvre l'application de contrôle de son Lush 4. L'icône vibrante apparaît, et je règle l'intensité sur un niveau doux, juste une pulsation légère, comme une promesse. Céline se rapproche de moi, son corps nu contre le mien, et pose son menton sur mon épaule pour regarder l'écran.
— Tu commences doucement, observe-t-elle, un sourire coquin aux lèvres. — Tu veux la faire languir ?
— Exactement, dis-je en augmentant légèrement l'intensité. — L'anticipation est la moitié du plaisir.
— Exactement, dis-je en augmentant légèrement l'intensité. — L'anticipation est la moitié du plaisir.
Quelques secondes plus tard, mon téléphone vibre… un message de Véronique :
— Oh… je le sens… C'est toi ? avec un emoji souriant.
Je réponds :
— Qui d'autre pourrait connaître si bien ton corps ?
J'augmente encore d'un cran.
Céline glisse sa main le long de ma cuisse, ses doigts curieux, tandis que je fixe mon attention sur l'écran. Une autre notification :
— Tu es cruel, tu sais que je suis en réunion virtuelle dans vingt minutes ?
Je ris doucement :
— Justement, ma belle. L'interdit a ce goût si particulier.
Je passe en mode vibration intermittente, des pulsations rythmées, comme une musique intime. Céline murmure à mon oreille :
— Elle doit être en train de se mordre les lèvres, là-bas.
Je hoche la tête, imaginant ma gazelle dans sa chambre d'hôtel, les jambes légèrement écartées, le Lush en place, essayant de garder une contenance alors que son corps s'embrase. Je décide d'intensifier. Je passe en mode onde, une montée progressive puis une chute soudaine.
Le message arrive presque immédiatement :
— Bon sang… Tu joues avec moi.
Je réponds :
— Toujours, ma douce. Je sais que tu aimes ça.
Elle ne contredit pas. Céline, à côté de moi, a commencé à se caresser, son regard rivé sur mes doigts qui dansent sur l'écran.
— Elle est chanceuse, souffle-t-elle. — Moi, j'ai eu droit à ta présence physique. Elle, elle a droit à ta maîtrise à distance.
Je souris, partageant mon attention entre les deux femmes, une dans ma chambre, l'autre à des centaines de kilomètres. J'envoie un message vocal, ma voix grave et posée :
— Ferme les yeux, ma gazelle. Imagine que c'est moi, que mes doigts sont là, juste là, dessinant des cercles lents autour de ton clitoris.
Je mets l'intensité au maximum, une vibration continue et profonde. Quelques secondes plus tard, Véronique m'envoie une série de messages :
— Oh. Oh. Je… ne tiens plus. suivi d'un cœur.
Céline se presse contre moi, son souffle chaud contre ma nuque.
— Elle va jouir, n'est-ce pas ? Je hoche la tête, les yeux brillants.
— Oui. Je veux qu'elle le fasse en pensant à moi.
— Oui. Je veux qu'elle le fasse en pensant à moi.
Je maintiens la vibration, constante, insistante. Puis j'ajoute un mode pulsé, un battement rapide qui ne laisse aucun répit.
Le message tant attendu arrive :
— Je… je ne peux plus… Je vais…, et puis un silence prolongé, suivi de trois petits cœurs.
Je coupe la vibration, la laissant redescendre lentement, et j'envoie :
— Bien joué, ma douce. Repose-toi. Je pense à toi.
Elle répond :
— Tu es le meilleur. À ce soir ?
Je repose mon téléphone, un sourire satisfait aux lèvres. Céline m'embrasse dans le cou.
— Tu sais la rendre heureuse… Ce Lush 4, et sa machine à baiser qu'elle utilise depuis Noël dernier, tu l'as comblée.
Je me tourne vers elle, la prenant dans mes bras.
— Et toi, tu sais me rendre heureux.
Nous rions, complices, tandis que l'après-midi continue de se dérouler, mes pensées vagabondant entre deux femmes, entre deux villes, entre deux plaisirs si différents et pourtant si liés.
Le soir même, en « visio par WhatsApp ». La gazelle me parle de sa réunion. Nue sur son lit d'hôtel. Son entrejambe humide, elle vient d'utiliser son vibrateur.
La lueur de l'écran éclaire son visage, ses pommettes encore rosies par l'effort de la journée. Les cheveux encore humides d'une douche récente, je la dévore des yeux à travers la caméra. Ma gazelle, si loin et pourtant si présente, étendue comme un festin que je ne peux toucher qu'en imagination.
Nous parlons, nous rions tous les trois. Elles se font des confidences pendant de longues minutes.
Véronique revient vers moi…
— Merci, mon amour. J'ai apprécié ce moment, cet après-midi, et ce soir… Embrasse Céline pour moi !
Je souris, un sourire lent qui étire mes lèvres, tandis que Céline, à côté de moi, enroule une mèche de mes cheveux autour de son doigt.
— Elle est adorable, murmure-t-elle à mon oreille, assez fort pour que Véronique l'entende à travers le haut-parleur.
— Je te quitte, mon coup d'un soir doit arriver bientôt. Je te raconterai demain.
— Je te quitte, mon coup d'un soir doit arriver bientôt. Je te raconterai demain.
La phrase tombe comme une pierre dans une eau calme. Mon regard se plisse, un mélange de contrariété amusée et de curiosité vorace. Ma gazelle, ma douce, mon petit animal sauvage, a un plan pour ce soir. Elle ose m'annoncer cela avec cette nonchalance exquise.
— Un coup d'un soir ? Je penche la tête, laissant ma voix inaudible, presque veloutée. — Moi qui croyais que je suffisais à te combler, ma belle.
Elle rit, ce rire léger qui me fait fondre, et je vois ses seins frémir sous la lumière tamisée de sa chambre.
— Tu me combles, mon amour. Seulement, tu es là-bas, avec Céline. Moi, ici, j'ai besoin de chaleur. Tu ne vas pas me le reprocher… n'est-ce pas ?
Céline glisse sa main le long de mon torse, ses doigts jouant avec les poils de mon torse.
— Elle a raison, souffle-t-elle. — Tu ne peux pas être partout à la fois. Laisse-la vivre. Demain, elle te racontera.
Je soupire, un soupir théâtral, mais mes yeux brillent d'une lueur complice.
— Très bien, ma gazelle. Va profiter de ton inconnu. N'oublie pas ! Tu me dois des détails. Tous les détails. Je veux savoir comment il te prendra, comment il te fera gémir, comment il remplira ce joli cul que je connais si bien.
Elle rougit. Enfin, je crois voir un joli contraste entre ses joues et sa poitrine.
— Tu es un pervers, tu sais ça ?
— Je suis ton Céladon, dis-je avec un sourire carnassier. — Le pervers est un titre que je porte avec fierté, rien que pour toi.
— Je suis ton Céladon, dis-je avec un sourire carnassier. — Le pervers est un titre que je porte avec fierté, rien que pour toi.
Elle secoue la tête, amusée, puis jette un coup d'œil à la porte de sa chambre.
— Il devrait arriver dans une dizaine de minutes. Je dois me préparer.
— Alors va, ma douce. Mais avant… Je marque une pause, laissant le silence s'étirer.
— Montre-moi ce que tu as préparé pour lui.
— Alors va, ma douce. Mais avant… Je marque une pause, laissant le silence s'étirer.
— Montre-moi ce que tu as préparé pour lui.
Elle hésite une seconde, puis son sourire devient coquin. Elle se lève, le téléphone posé contre un oreiller, et je la vois se retourner, ses fesses rondes et fermes se balancent alors qu'elle se penche pour saisir quelque chose dans son sac. Une lingerie noire, fine, presque transparente. Elle l'enfile lentement, savourant le regard que je pose sur elle à travers l'écran.
— Tu approuves ? demande-t-elle, tournant sur elle-même pour me montrer l'ensemble.
— Je t'aurais prise sur-le-champ si j'étais là, dis-je, ma voix rauque. — Cela dit, ce n'est pas moi qui vais profiter de ce spectacle ce soir.
— Tu en profiteras à mon retour, mon géant ! dit-elle en riant.
— Je t'aurais prise sur-le-champ si j'étais là, dis-je, ma voix rauque. — Cela dit, ce n'est pas moi qui vais profiter de ce spectacle ce soir.
— Tu en profiteras à mon retour, mon géant ! dit-elle en riant.
Céline, à côté de moi, glisse sa main dans mon caleçon, ses doigts trouvant mon sexe déjà dur.
— Elle est belle, murmure-t-elle. — Elle sait ce qu'elle veut.
La gazelle s'approche de la caméra, son visage s'immobilise sur l'écran.
— Je t'embrasse, mon amour. Embrasse Céline pour moi. Qu'elle ne te fatigue pas trop ! Demain, je te raconterai tout. Tout…
Elle souffle un baiser dans ma direction, puis coupe la communication. Le silence retombe dans la chambre, seulement troublé par le souffle de Céline contre ma peau. Je repose mon téléphone, un sourire aux lèvres, mes pensées tissent déjà des scénarios pour demain. Ma gazelle avec son inconnu, ses mains sur son corps, sa bouche sur sa peau. Et moi ! Ici, avec Céline, qui me rappelle que le désir n'a pas besoin d'être partagé pour être dévorant.
— Alors, dit-elle, sa voix une caresse. — Tu vas rester là à penser à elle, ou tu vas me montrer ce que tu sais faire quand tu as une femme nue dans tes bras ?
Je ris, la prends par la taille, la renverse sur le lit.
— Ma chère Céline, tu as raison. À quoi bon attendre demain quand j'ai un festin sous la main !
Tandis que nous nous embrassons, mes mains explorant son corps, je garde au fond de moi l'image de ma gazelle, ses yeux brillants, sa promesse de détails. Demain, je la retrouve, et ses récits viendront nourrir nos jeux.
Ce soir, ce soir m'appartient, ici et maintenant.
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