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Couverture de Le soir ou j'ai été dépucelé, par draghixa
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le soir ou j'ai été dépucelé — Chapitre 4 · pauses coquines au travail

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draghixa
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Le soir ou j'ai été dépucelé

Chapitre 4 · pauses coquines au travail

Convaincre Jean-Marc que rien ne s'était passé sembla mission impossible, je tentai malgré tout ma chance.
— Si j'ai mis Céline dans mon lit, d'où tu sors ça ? Non ça risque pas c'est pas du tout mon style de meuf.
— Ah bon, c'est pas elle que j'ai vu descendre de ta voiture y'a pas deux minutes ?
Nouveau blanc de ma part, je m'entêtai à suivre ma ligne de défense aussi peu crédible soit-elle, en bafouillant au possible.
— Oui, c'est parce je l'ai récupéré ce matin, elle a laissé sa voiture au garage.
— D'accord, et c'est pour te remercier qu'elle t'as embrassé si longuement sur la bouche j'imagine.
J'étais dans les cordes, piégé en beauté, je restais aphone et fixais mes pieds, incapable d'affronter son regard hautain, je sentis mon coeur s'emballer, pris de pitié, Jean-Marc essaya de me détendre sans se défaire d'un petit sourire ironique.
— Relax Nico, je te taquine, je m'en fou un peu de tes plans cul au boulot, allez j'arrête de t'embêter avec ça, faut y aller, on va finir par être en retard.
Nous rejoignîmes le travail, sans échanger un mot, Jean-Marc peina à dissimuler un petit sourire en coin, il devait sûrement jubiler intérieurement de m'avoir piégé, j'aurai pu lui balancer à la tronche que je savais qu'il baisait aussi Céline, mais je préférai m'abstenir, je ne voulais pas causer de tort à Céline. En nous voyant arriver ensemble, Céline fit des grands yeux étonnés, après avoir salué tout le monde, nous nous installâmes à nos bureaux respectifs. L'entreprise était configurée en open space, nos bureaux étaient répartis aux quatre coins de la pièce sans aucunes cloisons de séparations, l'intimité était quasiment inexistante, bien heureusement l'ambiance au sein de l'équipe était très bonne. Outre Céline, assistante de direction, Jean-Marc et moi, graphistes, il y avait Fatima, directrice artistique, Emilie la comptable et Pascal, directeur fantôme de l'entreprise, qui avait le privilège de bénéficier d'un bureau individuel.
Une poignée de seconde à peine s'était écoulé depuis notre arrivée que déjà, Céline s'empressa de rejoindre Jean-Marc, elle s'assit sur le rebord de son bureau en croisant les jambes les mains agrippées à un genou, sa jupe s'était légèrement remontée, dévoilant le haut de ses bas, Jean-Marc ne se fit pas prier pour venir chatouiller ses cuisses du bout des doigts. Leur conversation était des plus enjouée, ils ne cessèrent d'échanger des sourires et regards complices sans s'en même s'en cacher, ce spectacle quasi exhibitionniste me fut insupportable, je commençai à bouillir de jalousie. Après quelques minutes de papotage, ils quittèrent ensemble le bureau en passant sous mon nez, Céline m'ignora royalement, ils traversèrent la petite cour extérieure pour rejoindre la salle de pause qui se trouvait dans une petite annexe située en face de nos bureaux.
A la colère se mêla l'incompréhension, j'étais bien incapable de décrypter le comportement versatile de Céline, cherchait elle à me punir, à m'humilier en m'ignorant de la sorte et en s'affichant avec Jean-Marc ? Si oui, pourquoi ? Je me levai et m'approchai de la baie vitrée pour les observer. En mode pseudo gentleman, Jean-Marc ouvrit la porte à Céline et l'invita à entrer en laissant traîner ostensiblement une main sur ses fesses, il lui emboîta le pas tout en se retournant et lâcha un petit sourire cynique avant de refermer la porte, ultime mesquinerie qui à n'en pas douter m'était sûrement destiné. Alors que je restai planté devant la vitre le poing serré, me posant mille questions, je fus rejoint par Fatima qui entama la discussion en chuchotant pour ne pas qu'Emilie ne nous entende.
— Qu'est ce que tu regardes ?
— rien de spécial.
— mon oeil, toi aussi t'es en train de te demander ce qu'ils vont faire en salle de pause.
— Non pas du tout, pourquoi ?
— Mon dieu que t'es naïf, c'est évident qu'ils y vont pas que pour boire un café.
Plutôt que de lui avouer que j'étais au courant, j'endossai volontiers ce rôle de naïf, espérant qu'elle m'en apprenne plus
— Ben quoi, qu'est que tu veux qu'ils fassent ?
— Ah là là les mecs, plus c'est gros et moins vous voyez, t'as pas vu qu'ils arrêtent pas de se tourner autour depuis quelques temps.
— Ah bon ! Comment ça ?
— T'as quand même bien vu que Céline, sous ses airs de sainte nitouche, c'est une vraie petite allumeuse de première non ?
— qu'est ce qui te fait dire ça ?
— Ah d'accord tu vois vraiment rien, c'est une fille très tactile si tu vois ce que je veux dire, observe la, tu verras que j'ai raison.
— Jamais fais gaffe.
— Oué et si tu veux tout savoir, y'a pas qu'avec Jean-Marc qu'elle est comme ça, je mange souvent au même resto le midi avec elle, je peux te dire qu'elle est ultra chaude avec le serveur, après je dis pas, c'est une fille adorable mais c'est clair qu'elle adore brancher les mecs.
— Et pourquoi, moi elle m'a jamais branché ?
— T'es sûrement trop jeune à son goût, elle doit en pincer pour les mecs murs.
— putain t'as attisé ma curiosité là, j'aimerai bien être une petite souris pour voir ce qu'il se passe là-bas.
— chiche, vas-y, comme ça tu me raconteras.
— vendu !
Fatima retourna à son bureau en me souriant, clin d'œil en prime. Je pris une grande respiration et traversai la cour à mon tour, le besoin d'aller constater de mes propres yeux ce qu'ils pouvaient bien faire en face était trop fort, même si je redoutai de la voir dans les bras d'un autre homme. J'ouvrai la porte le plus discrètement possible et me faufilai dans le couloir à pas de loup jusqu'à la salle de repos qui était étrangement silencieuse, je jetai un rapide coup d'œil, elle était vide ! Ils étaient forcément dans les toilettes qui se trouvaient juste en face, je me retournai, de la lumière filtrait sous le seuil de la porte, je collai mon oreille à l'affût d'indice, je pus entendre distinctement des petits bruits de succions qui me faisaient craindre le pire.
Le scénario que je redoutai, était en train de prendre forme, histoire d'en avoir le coeur net, je me baissai et glissai un oeil à travers le trou de la serrure, je distinguai aussitôt la chevelure rousse de Céline se mouvoir d'avant en arrière à hauteur de la taille de Jean-Marc qui était appuyé sur le rebord du lavabo, le pantalon baissé à mi-cuisse. Et dire qu'il ya moins de 24h cette même bouche suçait mon sexe, j'avais beau ne pas être surpris, c'était la douche froide. Malgré le risque que cela impliquait de faire ça dans les toilettes de l'entreprise, Céline était d'un calme olympien et suçait avec beaucoup d'application, trop au goût de Jean-Marc qui semblait bien plus nerveux et agité, il manifesta rapidement son impatience et posa ses mains sur sa tête en la tançant assez rudement.
— allez, accélère un petit peu s'il te plait, ils vont se demander ce qu'on fou !
Joignant les actes à la parole, il appuya fermement ses mains sur le haut de son crâne. Céline accéléra la cadence, en témoignèrent les petits claquements buccaux plus forts et plus rapprochés. Jean-Marc lui imposa une longue séance d'apnée en bloquant sa tête, au bord de l'étouffement, Céline recracha son sexe, Jean-Marc lui octroya quelques secondes de répit pour reprendre son souffle avant de s'empaler à nouveau brutalement dans sa bouche. Pas du genre à se laisser impressionner, Céline enchaîna les gorges profondes avec ardeur, Jean-Marc commença à gémir, il était sur le point de jouir, à voir son bras droit s'agiter rapidement, il semblait avoir repris le contrôle de son sexe, pressé de se “terminer” à la main. Céline pencha la tête légèrement en arrière, attendant la bouche grande ouverte, de recevoir sa semence. Au bout de quelques secondes, Jean-Marc fut secoué de spasmes violents et éjacula longuement tout en grognant bestialement, docile, Céline, avala tout son foutre sans broncher.
Si j'enrageai face à ce que je considérai à tort comme une trahison, j'éprouvai aussi une forme d'excitation à jouer les voyeurs, en les observant, je réalisai à quel point Céline était un concentré de tous mes désirs : une magnifique salope cachée sous les traits d'une bourgeoise puritaine, insatiable croqueuse d'homme à même d'assouvir tous vos fantasmes. Tandis que Jean-Marc arracha des serviettes en papier du distributeur pour essuyer son sexe et remonta son pantalon, Céline se releva et se pencha au-dessus du lavabo pour se rincer le visage et recracher le sperme, sûrement peu digeste à cette heure si matinale, il était tant pour moi de partir avant qu'il ne soit trop tard. Alors que je tournai les talons, la voix de Jean-Marc raisonna à nouveau, je ne résistai pas à l'envie de jouer les prolongations quelques secondes supplémentaires.
— Ah putain que c'est bon de se faire vider les couilles de bon matin.
— il était temps, elle étaient bien pleines, ça serait bien que ta femme te soulage de temps en temps.
— si seulement, dommage qu'elle aime pas autant la bite que toi.
— merci, c'est élégant, je vais le prendre pour un compliment.
— Ça va joue pas les susceptibles, je sais que t'aime ça, sinon tu m'aurais pas sauté dessus l'autre jour ou je t'ai emmené au garage, tu te rappelles, madame m'avait pompé sans même demander la permission.
— C'était ma façon de te remercier, parce que je suis une fille bien élevée monsieur, d'ailleurs t'as pas opposé beaucoup de résistance.
Jean-Marc ria de bon coeur à l'humour second degré de Céline, il ne résista pas à l'envie de glisser main sous sa jupe pour caresser ses fesses
— Tu sais que j'ai une furieuse envie de prendre ton petit cul là.
— vas-y te gêne pas, je suis toute trempée.
— Ah oué, fais voir ça (il enfonça sa main entre ses cuisses)
Céline ne se fit pas prier pour remonter sa jupe au-dessus des fesses tout en se penchant en avant, les mains en appuis sur le rebord du lavabo, elle écarta les cuisses, Jean-Marc en profita pour glisser sa main sous son string en dentelle et lui peloter le cul avec fermeté.
— Vas-y baise moi, mon cul est tout à toi mon chou.
Jean-Marc enfonça sa main plus profondément, faisant courir ses doigts le long de ses lèvres humides, Céline commença à se trémousser du bassin, impossible pour moi de rester insensible au spectacle, j'étais pris d'une vive érection, l'idée fugace de toquer à la porte pour m'inviter à la fête me traversa l'esprit mais je manquai bien trop de courage pour le faire. Plutôt que de profiter de ce délicieux cul que Céline lui offrait sur un plateau, Jean-Marc stoppa ses investigations vaginales en retirant soudainement sa main.
— C'est pas l'envie qui me manque ma belle, mais on a plus le temps.
Il finit tranquillement de reboutonner son pantalon, sous le regard désabusé de Céline, brutalement privée de lance à eau pour éteindre l'incendie qui était en train d'embraser son entrejambe, frustrée et fâchée, elle réajusta sa jupe en soufflant exagérément pour manifester son mécontentement.
— putain tu fais chier, on s'en fous de ce que peuvent penser les autres, on peut faire ça vite fait.
— non, vraiment ça craint trop, tu sais quoi, on a qu'à se retrouver ce soir comme d'hab au parking.
— super, tu me laisses pas le choix… Bon, y'a intérêt, j'ai trop envie.
— t'inquiète, t'auras ta cartouche.
— décidément, tu fais dans la poésie ce matin.
— Oué, je sais, ah au fait tu m'as même pas dit comment ça c'est passé avec Nico, il a assuré ?
— C'était pas ouf, précoce le gamin, bon il a quand même un bon coup de langue.
— Ah oué, et notre petit projet, tu lui en a parlé ?
— non j'ai pas eu l'occasion.
— Ok, bon tu me raconteras ça plus tard, allez go.
Il était temps pour moi de quitter les lieux, je rejoignis illico mon poste de travail. Ils réapparurent une poignée de minutes plus tard, café en mains, comme si rien ne s'était passé, en affichant une décontraction des plus bluffantes, Jean-Marc ne put s'empêcher de me gratifier d'un sourire triomphal. Je ne cessai de penser à leur échanges, pourquoi diable Céline avait-elle mis Jean-Marc dans la confidence sur notre fraîche relation et quid de ce fameux projet ? J'avais besoin d'une discussion franche avec elle pour tirer les choses au clair.
La matinée fut particulièrement longue, Céline ne cessa de continuer d'échanger des regards coquins avec Jean-Marc tout en m'ignorant, j'avais la désagréable sensation d'être pris pour un con, c'était peut-être un mal pour un bien, sans doute valait-il mieux mettre un terme à ce début de relation qui s'annonçait toxique, mais plus facile à dire qu'à faire tant Céline me bouffait littéralement le cerveau, elle m'avait complètement rendu accro à elle, sans doute car elle était la première femme de ma vie sexuelle. Par chance, un appel téléphonique vint un peu me changer les idées, c'était Natacha, je la fit patienter quelques secondes, le temps de traverser la cour pour me réfugier dans la salle à café pour plus d'intimité, aussi étrange soit-il, cela suscita l'intérêt de Céline.
— Natacha, c'est bon, je suis tout seul là.
— Ok, Nico, tout d'abord, je voulais m'excuser pour hier, j'aurai pas dû te parler comme ça, c'était sur le coup de la colère, te savoir avec une autre fille chez toi, ça m'a fait vriller…
— t'excuse pas c'est normal, c'est moi, j'ai pas étais très fin, mais je te promet qu'il ne c'est rien passé avec Céline, c'est pas du tout mon genre, et puis en plus elle couche avec un autre gars du taff.
— t'as pas besoin de te justifier, je te crois, Nico ?
— oui ?
— j'ai envie de te voir.
— moi aussi bébé.
— Non t'as pas compris, je veux te voir là, maintenant, je voulais monter te rejoindre ce week-end, j'en ai marre de n'entendre que ta voix.
— quoi, t'es sûre, faut pas se précipiter tu sais.
— oui je suis sûre, ça fait 6 mois déjà qu'on se parle au tél, tu n'as pas envie de me voir ?
— bien sûr que si, c'est juste que…
Je n'eu pas le temps de finir ma phrase que Céline déboula dans la pièce avec un sourire mielleux et un regard de biche, elle s'approcha lentement de moi.
— Nico, t'es là, c'est juste que quoi ?
— Euh oui, je voulais dire que ça va me faire bizarre, ça me stress, j'ai peur de pas te plaire.
— oh c'est mignon, t'inquiète c'est pareil pour moi, mais faut bien essayer sinon on saura jamais.
J'étais appuyé sur le rebord de la table, Céline s'approcha inexorablement, jusqu'à venir se coller à moi, elle glissa une jambe entre les miennes, je senti le souffle chaud de sa bouche dans mon cou tandis que sa main malaxa mon entrecuisse, gagné par une soudaine l'excitation, j'étais bien incapable de la repousser, j'avais bien trop envie d'elle, je n'écoutai plus Natacha qu'à moitié.
— t'en penses quoi, tu veux bien que je m'incruste chez toi ce week-end ? Nico, c'est moi ou on dirait que t'es ailleurs ?
Céline profita de ma passivité pour plonger sa main dans mon pantalon et attrapa ma verge qui se raidit instantanément, ma gorge se noua, je déglutis et pris quelques secondes avant de répondre aussi calmement que possible à Natacha.
— Euh oui, tu as raison, tu préfères pas plutôt que je descende ?
— Non, j'ai déjà pris mon billet de train, hihi !
Céline commença à me branler tout en suçant le lob de mon oreille, je ne pu retenir un gémissement coupable de plaisir qui n'échappa pas à Natacha.
— Nico ?? Ça va, c'était quoi ce cri, t'as l'air bizarre ?
— c'est rien je me suis brûlé avec le café, écoute je crois que quelqu'un arrive dans la salle, faut que je te laisse, je te rappelle ce soir.
— ok, je t'embête pas plus, j'ai hâte, je t'aime.
— moi aussi.
Je raccrochai et repoussai sèchement Céline en fronçant les sourcils pour manifester ma contrariété, manifestement, ma timide rébellion manqua de crédibilité, Céline revint aussitôt à la charge, collant sa poitrine contre mon torse, elle tenta à nouveau de plonger sa main dans mon pantalon, je l'attrapai vigoureusement par le poignet pour l'en empêcher.
— putain mais à quoi tu joues bordel ?
— Rien, j'ai envie de toi c'est tout.
— C'est ça oué, alors que t'as passé la matinée à m'ignorer.
— quoi, mais n…
— ça t'as pas suffit la bite de Jean-Marc, te faut aussi la mienne, putain ta bouche sent le sperme à des kilomètres !
— tu m'espionnes ?
— Oué et alors, on peu pas dire que vous brillez par votre discrétion.
— et alors, ça t'as plu, tu as aimé me mater ?
Je restai silencieux, essayant tant bien que mal de résister à ses provocations mais mon pied qui ne cessait de tapoter le sol, trahissait ma fébrilité, elle le voyait et comptait bien en profiter. Sa poitrine s'écrasa un peu plus contre moi, ses lèvres effleurèrent les miennes, ses doigts se saisirent de la braguette de mon pantalon qu'elle commença à déboutonner, elle m'abreuva de mots crus pour attiser mon désir.
— ça t'as excité tout à l'heure, de me voir avec sa queue dans la bouche.
— qu'est ce que tu fais là ?
— Je m'occupe de toi
— C'est pas le moment je crois, puis je suis franchement pas d'humeur
— C'est pas ce que semble dire ta queue, tu aimerais que je m'en occupe Nicolas, là maintenant, que je sois ta salope rien qu'à toi.
Mon égo et ma fierté masculine me commandèrent de la repousser sans prendre des pincettes, mais son charme aussi envoûtant que maléfique, était bien trop dévastateur, impossible de résister au profond désir qu'elle provoquait en moi, j'étais comme hypnotisé, obnubilé par ma soif de sexe inaltérable et rendis les armes. Elle fit glisser mon pantalon le long de mes cuisses sans que je ne trouve la force de l'en empêcher, je n'avais plus que mon caleçon, je tentais sans même y croire de la raisonner, usant du prétexte que n'importe qui pouvait débouler dans la pièce à tout moment, elle le savait parfaitement, mais cela ne la freina pas, au contraire, bien décidée à continuer de jouer avec moi, elle me tourna et vint frotter ses fesses contre la bosse de mon caleçon.
Sans était trop, je bandai si fort, je ne résistai pas à l'envie de passer mes mains sous ses bras et attrapai ses seins, elle déboutonna aussitôt son chemisier et guida mes mains sous son soutien gorge. Sur le qui-vive, je ne quittai pas la porte d'entrée des yeux, tout en lui pétrissant la poitrine avec excitation, pinçant ses tétons jusqu'au sang en guise de petite vengeance, elle concéda des gémissements… de plaisir. Céline passa à la vitesse supérieure, elle releva sa jupe et baissa son string, avant de faire subir le même sort à mon caleçon, voir ses fesses charnues labourer mon gland gonflé de sang me mis la bave aux lèvres, je l'attrapai par les hanches et feignis de la pénétrer en frottant ma queue contre sa raie, aussitôt, Céline se pencha en avant tout en écartant les jambes, ouvrant l'accès à sa croupe.
Difficile de refuser une telle offrande et pourtant je restai très hésitant, je n'avais encore jamais pénétré une femme, mon degré d'excitation et de stress étaient tels que je craignis une fois de plus de ne pas tenir la distance. Je tentai de jouer la montre en me doutant bien qu'elle ne serait pas dupe.
— vaudrait peut être mieux remettre ça à ce soir, c'est trop risqué, on va se faire gauler
— Pas question, je bougerai pas tant que tu m'auras pas baisé.
Céline était plus déterminée que jamais, histoire de ne pas relâcher la pression, elle tamponna énergiquement ma queue avec son cul, je tentai vainement un nouvel argument.
— Merde j'ai pas de capote, tu en as toi ?
— pas la peine, t'inquiète, tout va bien se passer.
Elle plongea une main dans le dos et se saisit de ma verge à l'aveugle, elle frotta avec sensualité mon gland contre ses lèvres humides et gonflées, mon sexe cracha rapidement du liquide pré séminal qui se mélangea à sa cyprine. Je ne pouvais plus me défiler, d'ailleurs je ne le voulais plus, pour la première fois de ma vie, j'étais sur le point de pénétrer le vagin d'une femme et de me débarrasser pour de bon de cette étiquette d'éternel puceau. Guidé par sa main bienveillante, je m'enfonçai délicatement en elle, ça semblait si facile tant elle mouillait, ma queue baignait dans un océan de chaleur et de douceur, c'était si agréable, je fus submergé de sensation à la fois physique et psychique jusqu'alors inédites pour moi, ivre de plaisir, je tombai sans m'en rendre compte dans une forme de passivité béat. Céline prit les choses en main, elle s'empala sur ma queue en usant de délicieux et lents mouvements de va et vient du bassin.
Voir ses fesses s'écraser et onduler contre mon bas ventre, sentir son vagin se contracter et avaler ma queue avant de la recracher sur un rythme voluptueux me captiva et me fascina tant que j'en avais relâché ma vigilance. J'avais les yeux aimantés par son cul, lorsqu'un bruit suspect me fit relever la tête, j'aperçu avec effroi une silhouette figée dans l'obscurité du couloir sans que je puisse la reconnaître. Depuis combien de temps nous observait-elle silencieusement ? Impossible à dire, il était de toute façon trop tard, je me décomposa aussitôt de honte, Céline qui avait la tête baissée pour surveiller que ma queue ne s'égare pas dans la mauvais direction, n'avait pas encore remarquée cette présence inopportune et continuait de s'empaler sur moi, je tentai de me dégager, mais j'étais pris en étau entre la table et son cul, je tapotai sur son épaule pour la faire cesser sans plus de succès. La silhouette s'approcha lentement de nous et pénétra au grand jour dans la pièce, révélant enfin son identité.
— Céline, arrête, bordel…
— Oh non, c'est trop bon, me dis pas que tu vas déjà craquer !
— putain, arrête je te dis, y'a quelqu'un !!!
— Hum, excusez-moi, je dérange peut-être ? s'exclama d'une voix timide cette présence inopportune
Céline releva enfin la tête, à ma grande stupeur, elle garda mon sexe emprisonné en elle et ria de bon cœur…
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Utilisateur supprimé
18 mai 2024 à 18:25
Nico se fait avoir avec Céline il n'arrive pas à lui dire non et elle en profite de son naïveté pour s'occuper de son sexe et quel avenir avec Natacha c'est à croire que Céline fait tout pour briser leur couple, maintenant on attendra la suite de l'histoire de savoir qui les espionne
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