Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour de l'art et l'art de l'amour — Chapitre 5 · L'art de l'amour
Auteur
L'amour de l'art et l'art de l'amour
Chapitre 5 · L'art de l'amour
Véro et moi avons aidé Bérénice à sécher ses larmes, nous l’avons entourée de douceur sans geste équivoque afin qu’elle reprenne confiance.
— Vous êtes adorables, il ne m’est jamais arrivé d’être aussi dorlotée par un couple alors que j’ai…
— …Arrête Bérénice, stop ! Nous sommes là parce que nous l’avons voulu, tu n’as rien à te reprocher, à part d’être la femme la plus séduisante que l’on connaisse !
Son regard est passé du mien à celui de Véro, on sentait que cette situation la perturbait encore passablement.
— Vous exagérez… Mais c’est tellement doux à entendre… j’en ai la tête qui tourne… Bon… j’ai réservé le restaurant pour vingt heures, il nous reste une heure. Si vous êtes d’accord, je vous invite à boire l’apéro chez moi, j’ai besoin d’une boisson forte pour accepter tout ce qui m’arrive !
Cette fois j’avais apporté des vêtements de rechange, la proposition de Bérénice me tentait afin que Véro voie le superbe appartement de notre délicieuse hôtesse qui, peut-être, nous conduirait cette fois dans sa chambre ?
Véro a aussi accepté, pour la plus grande joie de notre si jolie galeriste qui nous a immédiatement pris par la main. Véro ne savait pas que j’étais déjà venu dans ce palais, dont l’ampleur et la beauté l’ont laissée sans voix, fait rarissime chez elle. Ses yeux allaient du sol au plafond, balayant les murs et leurs innombrables tableaux, s’extasiant face au savant mélange de mobilier moderne et ancien.
— Oh Bérénice… je n’en reviens pas… Mais c’est vraiment chez toi ? Tu habites tout le temps ici ? Toute seule ?
— Oui, mais j’ai hérité de cet appartement et de l’immeuble, que je partage avec ma sœur qui habite au-dessous. C’est une vieille baraque, et l’entretien nous coûte cher mais pour le moment on s’en sort.
Il restait une pièce dont la porte demeurait fermée. Bérénice s’est arrêtée.
— Derrière cette porte, c’est ma chambre, je ne l’ai jamais fait visiter depuis le départ de mon mari. C’est mon refuge. À moi.
Sentant bien la tension, Véro a été incroyable de subtilité, elle dont je m’attendais à la voir ouvrir la porte et se jeter sur le plumard, jambes écartées, invitant à une bonne baise comme elle les aime.
— Tu as raison ma Béré, il faut un jardin secret, un endroit rien qu’à toi où personne ne vient t’emmerder, où tu te sens en sécurité et où tu fais ce que tu veux avec qui tu veux. Moi j’ai pas, vu que chez nous c’est un poil plus petit que chez toi mais des fois j’aimerais bien.
Je l’ai regardée, étonné, on n’avait jamais parlé de ça.
— Ben ouais mon Seb, ouais, même si tu sais me faire jouir trois fois par nuit des fois ça me ferait rien d’être seule un moment. Bon, on va pas étaler nos salades devant notre princesse, c’est pas poli. Tu nous sers un verre, ma chérie ?
Bérénice s’est détendue, a souri au « ma chérie » et a caressé la joue de Véro en la couvant des yeux.
— T’es une sacrée femme, toi, Sébastien a fait le bon choix ! Je me sens immature par rapport à toi, tu oses tout, tu dis tout… « ma chérie » Allez, venez au salon !
Champagne, petits-fours, Bérénice nous a traités comme des têtes couronnées, on la sentait ravie de nous recevoir chez elle, le champagne aidant elle s’est relâchée. Son blazer strict avait échoué sur le dossier du canapé, dévoilant un mignon caraco de dentelle noire au décolleté en V qui, en raison de sa morphologie modeste, ne montrait pas grand-chose mais lui conférait une touche érotique certaine, ce qui n’a pas échappé à Véro.
— Tu es craquante tu sais, j’adore comme tu t’habilles… T’es à la fois classe et sexy, franchement tu déchires Béré, et là je suis pas sûre de pouvoir me retenir longtemps… On va manger bientôt ?
Quand nous nous sommes levés, Véro a insisté pour aider Béré à remettre sa veste, lui caressant discrètement la poitrine en prétextant boutonner le vêtement et l’embrassant dans le cou. Je lui ai glissé à l’oreille :
— Elle t’excite bien on dirait… tu aimerais lui lécher son petit cul, hein ? Grosse salope que tu es ! Attends un peu…
En réponse Véro a tendu son bras vers l’arrière et m’a empoigné le paquet, se retournant avec un sourire que je savais interpréter.
— On dirait que je suis pas la seule… gros queutard…
Le dîner a été un moment incroyable, entre rires et discussions sérieuses, Bérénice chantant mes louanges d’observateur talentueux et mes compétences de technicien, Véro me décrivant comme l’homme le plus doux qu’elle ait connu et parlant de Bérénice comme d’une véritable princesse, ressemblant à celles de ses livres de petite fille.
— Mais les princesses de mes bouquins elles s’appelaient Sophie, Isabelle ou Falbala mais jamais Bérénice. Ils ont été chercher où un prénom pareil, tes darons ?
— Ma mère était actrice amateure de théâtre, et elle avait joué le rôle de Bérénice, une reine amoureuse d’un empereur romain mais celui-ci refuse de l’épouser pour des raisons politiques. Le prénom de ma mère c’était Raymonde, pas très glamour, et mon père, Paul, n’a jamais voulu l’épouser, je ne sais pas vraiment pourquoi. C’est sûrement pour ça que l’on m’a affublée d’un prénom pareil. À l’école c’était pas facile à porter – déjà que j’étais la plus maigre et que ça me mettait à part – mais je m’y suis habituée. Voilà. Pour ma sœur qui s’appelle Fabienne, et qui a un cul et des seins, ça a été plus facile !
Le repas terminé nous avons insisté pour partager l’addition, peine perdue, Bérénice s’est dite vexée de notre proposition et nous a donc invités.
— J’imagine et j’espère que vous avez le temps de venir boire un café chez moi avant de rentrer ?
Je ne sais pas comment auraient réagi les deux autres si l’un de nous avait dit non. Quelques minutes plus tard nous étions donc à nouveau chez notre princesse. La porte d’entrée refermée, je l’ai prise dans mes bras.
— Merci Bérénice, merci de ton accueil, de ta délicatesse et de ta discrétion. Je peux t’embrasser ? Véro, tu es d’accord ?
— Ouais, mais je tiens pas la chandelle, je veux moi aussi remercier ma princesse !
Nos langues ont dansé ensemble une joyeuse sarabande, accompagnées par Véronique qui, avec dextérité, a débarrassé Bérénice de sa veste et s’est collée à son dos, glissant ses mains sous son caraco. Sa bouche collée à l’oreille de mon amante, elle a fait monter l’excitation.
— Je fantasme depuis des semaines sur tes petits tétons, et là je les ai entre mes doigts… c’est doux… c’est chaud et ma culotte déborde ma chérie… et la tienne ?
Bérénice haletait, ne savait plus qui la caressait…
— Oh vous êtes folles… Je fonds… Moi aussi je coule… C’est trop… Continue Véro, s’il te plaît… Oh mon Dieu…
En douceur ma Véro a délaissé la gracieuse galeriste et l’a fait se retourner. Après un baiser baveux et bruyant, elle a pris le contrôle des désirs.
— Agenouille-toi à côté de moi ma belle, et aide-moi à soulager notre bel étalon. Tu aimes sucer ?
Bérénice a rougi violemment, ne s’attendant probablement pas à une pareille entrée en matière.
— Euh… oui… oui mais je ne l’ai pas souvent fait… ce n’est pas très…
— Tu vas voir, c’est délicieux, je vais t’aider. Regarde comme il est déjà tendu ce gros cochon… Déboutonne-lui son pantalon et baisse son boxer.
Mon membre a jailli hors de sa prison de toile, fièrement dressé face aux deux visages à sa hauteur. Les doigts de Véro se sont enroulés autour de mon bâton de chair, et sa langue autour de mon gland, le laissant luisant de salive.
— À toi chérie ! Goûte-moi ce délice !
Timidement Bérénice a approché sa langue, que j’ai sentie se poser sur ma peau la plus sensible.
— Oh Bérénice, tu vas me rendre fou ! Suce-moi ! Prends-moi dans ta bouche !
Bérénice a posé ses lèvres sur ma queue rigide comme de l’okoumé et y a déposé de petits baisers, avec retenue, moi j’en voulais plus.
— Montre-lui Véro, montre-lui tes manières de salope professionnelle !
— Regarde ma chérie, c’est facile mais si tu ne veux pas, laisse-moi faire.
— Non, je veux aussi !
Véro a embouché mon sceptre aux trois-quarts et a commencé de lents va-et-vient, s’interrompant juste pour cracher sur ma tige et la lubrifier, l’enfonçant de plus en plus loin dans sa gorge, une main me massant les bourses, sa langue s’y égarant aussi.
— À toi ma princesse, n’essaie pas de l’avaler en entier sinon tu vas t’étouffer ! Masse-lui les couilles en même temps que tu le suces, il adore ça ! Attention, quand ses boules vont se contracter ça veut dire qu’il va gicler, tu peux avaler mais j’aimerais que tu m’en gardes un peu, j’adore sentir son foutre sur ma langue ! Et si tu en as envie, regarde-le quand tu le pompes, il devient encore plus dur ce couillu !
Véro était agenouillée derrière Bérénice et lui caressait la poitrine, elle était très attirée par les deux petites protubérances qui pointaient sous la soie. Bérénice gémissait de bien-être et m’a pris en bouche, salivant abondamment. De voir son joli visage aller et venir, ses lèvres enserrant mon pieu, sa salive coulant aux commissures de la bouche m’a excité comme jamais. Ses longs doigts fins sur mes boules ont encore augmenté mon envie de jouir, et quand son regard a croisé le mien j’ai senti l’orgasme arriver.
— Attention Béré, il va cracher ! Tu sens ses couilles durcir dans ta main ? Suce, vas-y, suce plus fort ! Oui !
Dans un cri montant de ma poitrine, j’ai senti mon sperme se ruer vers la sortie, ma queue palpitante, et j’ai expulsé violemment plusieurs jets de semence, les reins en feu, le corps tremblant.
— Oh mon salaud, quelle dose tu lui as mise ! Elle en a partout !
Mon amante ne devait guère avoir l’habitude de cette pratique car ma semence débordait de sa bouche, coulant sur son menton et dans son joli décolleté. Véronique est venue l’aider à gérer cette crue inattendue.
— Embrasse-moi, vite, donne-moi ta langue princesse, on va partager le sirop d’amour de ton amant !
Sous mes yeux incrédules, j’ai vu Véro rouler une formidable galoche à Bérénice, mon sperme dégoulinant de leur bouche que Véro rattrapait d’un petit coup de langue pour le ramener sur les lèvres de notre délicieuse maîtresse, de la folie !
— Tu as été magnifique ma princesse ! Bravo ! Tu sais, depuis que j’ai arrêté le X, c’est la première fois que je suce avec une autre femme, parce que normalement j’aime pas partager. Mais avec toi, c’est que du bonheur ma beauté, tu es si douce, si délicate… Oh là là… Je t’adore, toi ! Embrasse-moi encore !
Je me suis assis dans un fauteuil, me délectant du spectacle de ma compagne et de notre amante s’embrassant à pleine bouche.
— Oh ma Béré… tu me rends folle… On va laisser Seb récupérer un peu, et moi je vais te faire du bien, beaucoup de bien, j’en ai trop envie… Tu me fais confiance ?
— Tu crois que si ce n’était pas le cas je serais là, avec toi, du « foutre » de ton mec encore plein la bouche ? J’ai toujours vécu dans l’amour de l’art, aveuglément, et maintenant à cinquante-deux ans je découvre l’art de l’amour, avec un couple de jeunes professeurs… ça me remue complètement !
— Oh Béré… Mais tu te laisses aller ! T’as entendu Seb ? « Le foutre de ton mec » elle a dit, notre princesse, j’adore ! Et « professeurs » c’est un sacré compliment de ta part, et j’en suis très fière, mais il faut qu’on le mérite… Viens plus près de moi ma beauté…
Bérénice s’est penchée vers Véro et lui a murmuré quelque chose à l’oreille que je n’ai pas entendu, et qui a semblé surprendre ma compagne.
— Ah bon ? Tu es sûre ? Pourtant je te promets que tu n’as rien à craindre, c’est un mec bien mon Seb, mais je comprends et je respecte ton désir.
Bérénice a pris la main de Véro et m’a dit :
— Je suis encore un peu pudique, j’ai besoin d’un peu de temps avant d’être aussi libérée que vous en matière de sexualité. Tu permets que je t’enlève ta sensuelle compagne un petit moment pour disons… un cours privé ?
— Bien sûr Madame Bérénice, moi je respecte toujours les choix de mon élève. Est-ce que je peux me servir à boire ?
— Quelle question… Tu es comme chez toi, ici.
Véronique semblait folle d’excitation, ses seins tendus sous son chemisier ajusté, ses lèvres gonflées annonçaient d’agréables moments à venir. Fidèle à sa franchise, elle a cru bon de préciser :
— Picole pas trop, parce que tu vas devoir assurer mon Seb !
Malgré la porte fermée sur leur intimité, j’ai entendu à plusieurs reprises la voix de Bérénice hurlant son plaisir, et celle de Véro qui l’accompagnait. J’ai failli me masturber tellement je fantasmais sur leur relation, de les voir s’aimer m’aurait plu mais Bérénice ne devait pas être à l’aise avec son corps, au contraire de Véro dont la pudeur se résume à peu de choses, à part peut-être fermer la porte des toilettes de temps en temps.
Quand elles sont réapparues, je les ai trouvées superbes, princières, épanouies. Ma Véro entièrement nue, ses gros seins aux tétons encore dressés, tenait par la taille une Bérénice échevelée, au maquillage défait, et vêtue d’une nuisette de soie rouge très ajourée qui lui descendait à mi-cuisse. Dieu qu’elle était belle ! J’en oubliais son âge, sa prestance et son maintien, même en nuisette, la rendaient sublime, désirable et terriblement bandante.
— Vous êtes magnifiques, belles à croquer, le plaisir vous va vraiment bien !
— À te regarder mon Seb, on dirait bien que question plaisir tu es demandeur. Tu vois ce que je vois ma chérie ?
— Oui, mais je crois qu’on y a déjà goûté, non ?
— Oh, et alors ? Tu n’aurais pas envie de le sentir en toi autrement, ce joli gourdin ?
— Mon apprentissage de l’art de l’amour ne fait que débuter, et tu m’as fortement sollicitée Madame la professeure, il me faut un peu de temps pour que mes sens se remettent de ta leçon privée et que j’assimile tout ce que tu m’as appris !
— Tu ne seras pas jalouse si moi j’en profite, alors ?
— Fais-toi plaisir, Véro, j’ai juste envie de te regarder faire l’amour avec Seb, je vous trouve tellement beaux, tellement naturels dans l’amour… Vous êtes d’accord de me montrer vos travaux pratiques ?
— Tout ce que tu veux Béré, et si tu as envie de participer viens nous rejoindre en classe, pas besoin de t’annoncer.
Bérénice s’est assise dans un fauteuil, un verre à la main, impériale de dignité et de respect, elle contemplait Véro agenouillée qui me suçait avec fougue pendant que je la tenais par les cheveux et la guidais, sans m’émouvoir de la présence de notre beauté mature.
— Allez grosse salope, applique-toi, prends-moi en entier… Oui comme ça… Oh putain, tu es une sacrée suceuse… J’ai envie de t’enfiler maintenant… Attends…
Je me suis allongé de dos sur le grand canapé, un coussin sous la tête, mon membre luisant de salive dressé à la verticale au-dessus duquel Véro s’est positionnée, mais est demeurée immobile.
— Tu crois que tu vas me tringler comme ça, direct ? Tu rêves bonhomme, d’abord tu vas me lécher un peu la chatte, mais tu as intérêt à être aussi bon que Béré sinon ceinture, tu iras te branler au lavabo !
Ma compagne a écarté de deux doigts les lèvres de sa grosse moule glabre et charnue puis l’a plaquée sur mon visage. Des effluves puissants s’en dégageaient, un épais sirop suintait en continu, ma langue a plongé dans cette divine ouverture pour y recueillir le nectar d’amour riche en phéromones de ma bombe sexuelle.
— Oui, lèche-moi bien mon Seb, enfonce un peu ta langue… Elle n’est pas aussi douce que celle de ma Béré mais j’aime quand même… Oh oui, là… Mmmm… pas trop le clito… je veux jouir sur ta queue… Tu es toujours bien dur ?
— Pour toi toujours ! Allez, viens t’empaler grosse obsédée, je vais te tapisser la grotte !
Véronique s’est laissé descendre lentement sur mon pieu, enserré dans son intimité dégoulinante.
— Tu me dilates complètement, c’est bon… Il faudra que tu enseignes ça à notre élève !
Ma compagne a commencé de lents mouvements de son bassin, ses volumineux globes mammaires dansant devant mes yeux. Ma bouche a saisi un téton et l’a aspiré, je savais qu’elle adorait ça.
— Oh oui… Bouffe-moi les nibards…
Mes mains plaquées sur ses larges fesses accompagnaient le rythme, mais quand j’ai glissé un doigt sur sa petite rosace elle a sursauté.
— Non… Pas là… C’est encore sensible…
Je n’ai pas insisté, mais elle n’avait jamais réagi comme ça, au contraire, elle aimait jouir avec un doigt dans le cul.
— Attends, je t’explique… Tout à l’heure, dans sa chambre secrète, notre ravissante élève Béré m’a léchée là… m’a doigtée… et j’ai joui comme jamais ! Sa langue mon Seb, tu peux pas imaginer… C’est tout à la fois un dard qui t’agace la corolle, puis une plume qui te fait frissonner en te lissant les pétales avant de devenir une limace gluante, qui te graisse le pistil, pour enchaîner par une caresse de soie sensuelle qui rend folle et te fait palpiter le fripé, suivie par la démolition de ta petite porte par les deux doigts qui la défoncent et te font jouir en hurlant. Zuzana était une amateure ! Béré est une élève surdouée de l’anal, alors je suis encore un peu sensible de là, tu comprends…
Nous avons juste entendu le tintement du verre que l’on repose sur la table, et une voix douce, presque timide est montée du fauteuil.
— Oh Madame Véro, je suis désolée… mais tu m’as tellement chauffée que je me suis un peu emballée… Je n’avais jamais fait ça… J’ai été très maladroite… Brutale… Excuse-moi professeure si je t’ai fait mal… Tu veux que comme punition je vienne te soulager un peu, si Seb est d’accord ?
— Oh ma chérie… tu es merveilleuse… Oui, viens me faire une petite langue de soie… Seb, il est d’accord, de toute façon c’est mon cul et j’en fais ce que je veux. Viens chérie, viens… Ralentis, toi, le queutard, et ouvre-moi grand le cul.
J’ai vu Bérénice se lever et se positionner derrière ma Véro, qui a aussitôt cambré ses reins pour faire ressortir son imposante croupe, toujours emmanchée sur mon membre viril, mes deux mains tenant ses fesses écartées.
— Oh Seb… sa langue… c’est divin… jamais on ne m’a léché aussi sensuellement… j’en ai des frissons… Encore chérie, encore… enfonce un tout petit peu ta langue de soie… Ohhh… Ma Béré… Tu es divine ma chérie… Bouge un petit peu Seb…
Véro, très excitée, m’a enfoncé sa langue dans la bouche, son bassin bougeait lentement mais profondément, elle contractait sa chatte autour de mon pieu. De toute évidence la douce caresse de Béré la transportait, son souffle s’est fait rauque, son pubis s’est plaqué contre le mien.
J’ai senti la fine main de Bérénice empaumer mes boules et les caresser doucement, les griffant un peu de ses ongles, les enveloppant de sa chaleur, à laquelle s’est ajoutée celle de sa bouche lorsqu’elle y a posé ses lèvres, et que sa langue a parcouru mes glandes.
— J’aimerais vous faire jouir tous les deux… vous êtes magnifiques…
— N’arrête pas… lèche-moi encore… je vais décoller ma chérie… Ouiii… Béré… Ohhh
Je ne voyais pas, mais d’imaginer la gracieuse Bérénice, encore en nuisette, en train de lécher avec délicatesse l’anus écartelé de ma Véro, alternant avec mes boules, m’a précipité vers l’orgasme, surtout quand Béré m’a comprimé les bourses en feulant.
— Remplis-la Seb, vas-y ! Jouis en elle comme tu as joui entre mes cuisses !
Dans un grondement presque animal Véro a été bousculée par un orgasme profond, ses chairs écrasant mon sexe qui a explosé au même moment, libérant une coulée de lave brûlante impossible à retenir, mes glandes séminales pressées entre les doigts de notre amante, à la limite de la douleur. Véro s’est effondrée sur moi, couverte de sueur, peinant à reprendre son souffle. C’est encore une fois la douce voix de Béré qui nous a sidérés par ses propos, elle la quinqua bourgeoise un peu réservée.
— Madame le professeur, je peux goûter le cocktail qui coule entre les cuisses ? Ton jus de femme et celui de Seb mélangés, ça doit avoir le goût de l’amour… que j’ai oublié depuis trop longtemps.
— Béré, tu es unique au monde toi… Oui ma chérie, goûte le sirop d’amour de ta Véro et de son Seb…
Bérénice, avec une infinie délicatesse, a inséré deux doigts dans le conduit intime de son amante et les en a ressortis englués pour les porter à sa bouche.
— Je crois bien que ta mouille a encore plus de goût que le sperme de Seb, maintenant que j’ai goûté aux deux. Moi je ne coule jamais autant, tu as dû le remarquer…
— Oui, mais j’adore quand même glisser ma langue entre tes cuisses, ta toute petite chatte est une merveille de finesse et je t’assure que quand tu jouis, il faut éponger ! Tu es une élève très appliquée ma Béré, tu me fais complètement craquer… Viens m’embrasser !
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