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✦ melpod La Déesse du Chaos XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Déesse du Chaos — Chapitre 4 · Une pente glissante

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La Déesse du Chaos

Chapitre 4 · Une pente glissante

Les prénoms ont été modifiés.
On se prend par le bras et on court vers la baignoire à bulles, comme des gamins. Sans grande surprise, on y retrouve cette vieille alcoolique de Chloé, clairement réjouie de nous avoir retrouvés et qui s'adresse à Éris : « Bon alors, t'es prête ? Je peux mater ?…
— Déso meuf, c'est déjà fait. Tu nous rejoins trop tard, lui dit Éris.
— Oui enfin en même temps, tu n'as pas vraiment terminé… », dis-je pour l'agacer, et en même temps, pardon, mais c'est vrai !
Elle se retourne vers moi en prétendant être outrée. Je baisse les yeux en rigolant, en prétendant la trouver menaçante. Battle de gens qui prétendent… Ça la fait marrer, elle se tourne à nouveau vers Chloé dont le regard se fixe, intensément, sur ses lèvres. À ce jour, je ne saurais toujours pas juger si ce que Chloé s'apprête à dire est vrai, effectivement visible, ou si c'était juste une impro inventée de toutes pièces pour chauffer Éris : « Personne ne t'a appris qu'après avoir sucé, c'était mieux de se rafraîchir un peu ? Parce que là tu fais bien salope, ma chérie, avec tes lèvres luisantes…
— Je ne vais pas ruiner mon rouge à lèvres pour si peu, mais merci du conseil. »
Les yeux de Chloé sont totalement rivés à ceux d'Éris. Je suis hypnotisé par la tension qui les lie l'une à l'autre. Chloé s'avance un peu plus vers Éris, et jette ses bras autour de son cou. Éris se laisse faire, consentante, fixe Chloé avec un regard de feu. Le regard de Chloé est tout aussi brûlant. Elles m'ont complètement oublié, j'en suis persuadé, mais je ne leur en tiens vraiment pas rigueur. Je kiffe déjà suffisamment d'être simple spectateur.
— J'ai très envie de goûter.
— Approche.
À nouveau, tous les regards autour de nous sont aimantés par cette scène, aussi inattendue qu'inespérée pour qui apprécie les scènes lesbiennes spécialement conçues pour émoustiller les hétéros. Enfin c'est comme ça que je le vois sur le moment – mais je peux me tromper. Il est possible que ce soit juste mon arrogance de mâle cisgenre qui me fasse imaginer qu'Éris fait juste ça pour m'exciter, juste pour moi… N'importe quoi. Mais peu importe, je savoure, quoi qu'il en soit.
Chloé s'approche encore un peu plus. Leurs bouches se nouent. Elles se roulent une pelle aussi énorme qu'indécente. Je ne sais pas pourquoi, de quel droit, et en tant qu'athée radicalisé, j'ai pu mériter ce soir d'être à ce point au paradis. Je remarque dans ma vision périphérique que Romain se dirige vers nous, hilare, enchanté par ce qu'il voit, suivi de près par sa nouvelle et aguichante conquête.
« Eh ben ça a l'air cool, ici !…
— C'est the place to be.
— Je vous présente Clara.
— Salut, Clara !, dis-je en lui souriant de la manière la plus accueillante possible.
— Et moi, alors ?… demande Clara, m'ignorant totalement mais regardant avec attention Chloé et Éris se rouler leur pelle.
Chloé recule légèrement, sa bouche s'éloignant quelque peu de celle d'Éris, sans cesser de l'enlacer et sans la lâcher pour autant. Éris semble à bout de souffle. Chloé plante ses yeux dans ceux de Clara. « Eh ben viens….» Clara me regarde, je ne sais pas pourquoi, comme pour chercher une validation alors qu'on ne se connaît que depuis une minute. Elle regarde Romain, toujours hilare, qui semble donc valider. Elle s'approche d'Éris et de Chloé, lève les bras pour les poser sur leurs épaules, ce qui mécaniquement fait remonter sa minijupe blanche déjà bien courte, et les tire vers elle avec douceur.
— Vous avez déjà roulé une pelle à trois, les filles ? demande Chloé.
Personne ne répond mais les corps se rapprochent. Je regarde leurs seins s'écraser les uns contre les autres. Puis je regarde leurs langues se mêler. Sans même avoir à vérifier, je sens tous les regards des gens présents dans la pièce, les mecs comme les meufs, de plus en plus captivés par le spectacle de ces trois langues entrelacées, de ces trois meufs prodigieusement sexy. J'ai à nouveau un peu mal au niveau de l'entrejambe, ça pourrait limite être le thème principal de ma soirée. Je pense que Romain a exactement le même problème que moi. Je cherche discrètement sa main, et y dépose le pochon. Il se tourne vers moi : « Ah mais trop cool ! Merci… ».
Il s'éloigne pour aller vers les toilettes. Les filles desserrent leur étreinte, la tension générale de la pièce retombe un peu, mais les imaginaires sont stimulés… Je ne peux qu'espérer pour toutes et tous que la beauté et la sensualité de nos copines vont les désinhiber, leur inspirer de la promiscuité, et plus si affinités. Je jette un rapide coup d'œil tout autour et constate avec satisfaction que c'est bien le cas. Il y a soudain beaucoup plus de pelles qui se roulent et de mains à des endroits déplacés. Je ne suis pas sûr qu'il y aie de quoi s'en féliciter mais, après le show de nos copines, il y a clairement plus de monde qui exprime ouvertement à leurs partenaires du soir leur envie irrépressible de niquer.
Je suis content. J'aime me rendre utile. Même si, personnellement, je n'ai pas fait grand chose, je le reconnais.
Éris se retourne vers moi et me saute au cou. Ses bras m'enlacent, elle serre ses jambes autour de ma taille. Elle plonge ses yeux dans les miens et me dit : « J'adore cette soirée ! C'est trop cool et trop sexy. Et j'adore tes copains. Et aussi tes copines avec leurs langues de salopes…
— Moi aussi je suis ravi, ma chérie, dis-je en rigolant à ce qu'elle vient de dire.
— Et je kiffe quand tu m'appelles ta chérie… », dit-elle en me souriant et en m'assassinant simultanément avec ses yeux noirs.
Éris pousse un cri strident. Elle me regarde la bouche ouverte, toujours sous le choc de la surprise. Chloé vient de lui mettre une claque bien sentie sur les fesses et me dit : « Je confirme, t'as toujours aussi bon goût. Garde-la, celle-là. Je me rentre, bonne soirée. ».
Elle est toujours pendue à mon cou, ses jambes autour de ma taille. Je ne suis pas vraiment un athlète et je sens bien son poids, mais pour rien au monde je ne prendrais l'initiative absurde de mettre un terme à cette étreinte.
Romain revient des toilettes, les sinus dégagés. Il me voit avec Éris agrippée à moi comme un koala en chaleur. Il se délecte de la scène, surtout parce qu'il arrive face à moi, derrière Éris, dans l'axe idéal pour admirer son cul. Je comprends complètement. Il profite encore un peu du spectacle et me dit : « Heureux homme…
— T'imagines même pas …, tandis qu'Éris me serre plus fort dans ses bras, pose sa tête sur mon épaule et embrasse mon cou, et que je l'enlace moi aussi.
— Euh, du coup… Je te le rends comment, le… truc, pour essayer de… d'être discret ? me demande Romain toujours hilare, la situation se prêtant particulièrement mal à la discrétion, et mes mains étant plutôt occupées.
— Mets-le dans sa culotte. »
Éris se redresse, me fusille du regard, outrée : « Non mais ça va pas bien, les mecs !
— Tu veux pas qu'on le récupère ?… T'en as assez ? » lui dis-je à mon tour avec une ingénuité complètement feinte.
C'est confirmé : elle était faussement outrée. Elle se penche vers moi, amusée, et me chuchotte à l'oreille : « J'ai hyper envie de taper…
— Perso je m'en fous, j'ai juste envie de n'importe quel prétexte pour me retrouver à nouveau avec toi dans les chiottes, lui dis-je tout bas à l'oreille.
— Hmmm, ça me plaît… »
Je tourne la tête vers Romain, qui attend toujours mes instructions. Je me contente de hocher la tête pour valider la méthode élégante précédemment proposée.
Romain sort le pochon de sa poche, glisse un doigt sous le pantalon moulant et la culotte d'Éris, tire dessus d'un coup sec pour y aménager un passage, et y laisse tomber le pochon. Éris émet un nouveau cri de surprise en me dévisageant. Ces bras se crispent autour de mes épaules. Romain retire son doigt, et le pantalon moulant vient se remettre en place en claquant contre la chute de reins d'Éris, provoquant un autre petit cri, plus étouffé mais particulièrement sexy.
— Vous êtes vraiment deux gros pervers.
— C'est adorable de ta part, je prends le compliment, lui répond Romain. Mais vraiment, ça nous fait plaisir !
Éris lève les yeux au ciel, navrée. J'éclate de rire.
— Et moi ?!… T'as rien à me mettre dans la culotte ?… demande Clara à Romain, pour lui rappeler qu'elle existe.
— Ah si, j'ai plein d'idées…, répond-il en lui attrapant vigoureusement les fesses.
Éris ferme les yeux, à nouveau souriante, se mord la lèvre inférieure, en proie à une sensation physique qui semble assez intense : « Ça a glissé pile sous ma chatte… Faut qu'on y aille avant que ce soit tout trempé, ce serait gâcher.
— On est éco-responsables.
— Voilà. »
On se retrouve à nouveau dans ces toilettes coutumières voire même, à ce stade, carrément familières. On s'y sent bien, c'est un peu chez nous. Désormais, on est même presque rassurés que des gens tambourinent à la porte, nous rappelant si nécessaire que l'impatience des vessies des autres est ce qui constitue le rituel central autour duquel s'organise cette soirée mémorable. Éris reprend sa place habituelle, dos au mur, me transperçant une fois de plus du regard : « Viens la chercher… »
Je m'approche, déboutonne et baisse son pantalon. Je plonge doucement ma main dans sa culotte et caresse sa chatte, lentement, délicatement et avec une certaine passion. Ses yeux se ferment, un soupir lui échappe. Je sens le pochon contre mes doigts, même si ce n'est pas vraiment ma préoccupation principale à ce moment.
— Tu avais raison.
— À quel propos ? me demande-t-elle en rouvrant les yeux.
— Ce n'est pas l'écosystème idéal si on veut pouvoir bien la piler.
— Ma chatte ?…
— Mais non, crétine, la poudre.
J'extirpe le pochon un peu humide de sa culotte : « C'est bien ça que tu voulais, vieille tox ?…
— Putain, ouais…
— Eh ben alors travaille, j'en ai marre de faire le taf. », et je lui passe le pochon et ma carte de crédit.
Elle me tourne le dos et se dirige vers la tablette derrière le WC, les fesses toujours à l'air. Machinalement, elle tire sur son pantalon pour se rhabiller. J'attrape son pantalon et, au contraire, le tire encore plus vers le bas, d'un geste brusque, jusqu'à mi-cuisses. Je fais de même avec sa culotte. Elle tourne brièvement la tête vers moi, me sourit, puis se reconcentre pleinement sur la tâche qui cette fois lui incombe. J'entends la tranche de la carte de crédit cogner contre le carrelage de la tablette afin de bien émietter le caillou. Mais moi, désormais, il n'y a plus que son cul qui m'intéresse. Je m'avance et m'accroupis derrière elle. J'embrasse ses fesses, l'une après l'autre, les lèche très délicatement. Elle continue son activité comme si de rien n'était, mais me dit tout de même très doucement, après une courte respiration étouffée : « Tu me déconcentres…
— C'est l'idée. »
J'écarte lentement ses fesses avec mes mains, pour profiter le plus longtemps possible du spectacle merveilleux de sa chatte qui se révèle progressivement à mes yeux. Mon visage s'enfouit entre ses fesses, ma bouche embrasse son sexe, je sors ma langue pour en lécher le pourtour. Éris gémit, j'entends qu'elle laisse tomber la carte de crédit, je recule et voit qu'elle se cramponne désormais des deux mains à la tablette carrelée, les yeux mi-clos, je plonge à nouveau entre ses fesses, la langue durcie, pointée, l'introduit dans sa chatte et commence à la faire aller et venir entre ses lèvres humides et gonflées. Son deuxième gémissement couvre presque les coups qui retentissent à nouveau à la porte, on ne sera décidément jamais tranquilles… Une fois de plus, il est clair qu'on ne dispose pas d'un temps infini. Ma langue glisse doucement vers l'arrière de sa chatte, puis remonte entre ses fesses.
J'entends la respiration d'Éris de plus en plus hachée, puis un petit cri étouffé lorsqu'elle sent ma langue s'introduire dans son anus. Elle se saisit de la paille, certainement pour fusionner et multiplier les sensations.
Les coups redoublent à nouveau à la porte. Entre deux gémissements difficilement contenus, elle me dit : « Viens prendre ta trace, faut qu'on y aille, ils vont finir par péter la porte…
— Je m'en fous, je te la donne.
— T'es sûr ? C'est la dernière, y a plus rien.
— Sûr. Ça fait bien longtemps que ce n'est plus ma drogue préférée de la soirée. »
Je réintroduis ma langue dans son anus et entame de rapide petits mouvements de va-et-vient tandis qu'elle prend l'autre trace en haletant de plus en plus fort, de manière de plus en plus saccadée. Une fois de plus, apparemment, les gens se sont lassés d'attendre. Éris se retourne vers moi, je me relève tranquillement, elle écoute pour s'assurer que personne ne va effectivement défoncer la porte, puis ouvre la bouche, tombe accroupie, et défait à nouveau mon pantalon, cette fois sauvagement. Elle en extrait mon sexe tendu, au bord de l'explosion, et l'enfourne dans sa bouche commandée par une pulsion animale. Je saisis sa tête à deux mains et lui baise la bouche avec la même urgence, incontrôlable. À deux reprises, elle manque de s'étouffer. Ça toque à nouveau à la porte, on ralentit, on se regarde dans les yeux, frustrés mais amusés par ce running gag sans fin.
Elle recule, se lèche les lèvres, les essuie du revers de la main, puis se remet debout, sans quitter mon regard, et lèche le revers de sa main. Je ne sais pas ce qu'elle pourrait faire de plus pour me faire encore plus mal au sexe. Elle remonte sa culotte, son pantalon : « À mon avis, tu devrais remonter le tien aussi. Enfin si tu arrives à le reboutonner, évidemment, dit-elle en fixant morte de rire mon sexe bandé à l'extrême. Mon pauvre chéri !…
— C'est ça, moque-toi. »
Je commence à me rhabiller. Avant que j'ai tout à fait terminé de remballer, elle se penche en avant et me fait un dernier bisou à l'extrémité du gland. Touchante attention qui n'arrange pas mon érection. Elle ramasse ce qui traînait encore sur la tablette et fourre le tout dans sa poche : « Ah ben je l'avais oublié, celui-là ! », dit-elle en attrapant le Stetson noir qui trône également sur la tablette et en se le remettant sur la tête. Enfin dignement vêtus, on ouvre la porte et on s'échappe de notre pièce VIP préférée, sous quelques regards réprobateurs et certains autres amusés, mais tous certainement jaloux. En tout cas, je ne vois pas comment ce serait possible autrement. À leur place, moi, je serais jaloux.
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OlivX
17 juin 2026 à 07:27
La scène du rail de coke n'était pas franchement nécessaire ;)
Soyez respectueux
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