Après sa déclaration
Chapitre 1
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Couverture de Après sa déclaration, par Jeunehomme66
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Après sa déclaration — Chapitre 1

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Après sa déclaration

Chapitre 1

Le message est arrivé un mercredi matin, après un long moment de réflexion de sa part. 
J'étais devant mon téléphone, la lumière de la pièce réduite au minimum en cette fin d'été. Dehors, la pluie battait doucement contre la vitre. À l'intérieur, seulement le bruit de mon souffle et celui du broyeur de la machine café, la maison dormait...
Je l'ai lue une première fois, certainement trop vite.
Puis une deuxième, plus lentement.
Puis une troisième, en m'obligeant à m'arrêter sur chaque phrase.
Elle parlait de place.
De fidélité à ce que nous étions.
De ne pas banaliser.
De choisir librement.
Les mots étaient justes. Trop justes, presque.
Comme s'ils avaient été pesés un à un, retournés, lissés, avant d'être posés sur le clavier. Est-elle honnête avec moi ou cherche-t-elle uniquement à me flatter, à me plaire, telle étaient mes premières interrogation.
Je sentais derrière chaque virgule la volonté de bien faire. De me rassurer. De me montrer qu'elle avait compris.
Et c'est précisément ça qui me gênait.
J'ai refermé le site.
Je me suis levé, j'ai marché jusqu'à la fenêtre. La pluie avait transformé le paysage. Elle aime tellement la pluie, quelle ironie !
Je suis resté là un moment, les mains croisées, les yeux perdues dans le vide.
Dans mon esprit, son image se superposait à d'autres.
Pas un visage précis — je ne l'ai jamais vue, je ne la verrai certainement jamais.
Juste une silhouette. Une voix que j'imagine. Une façon de s'agenouiller dans le texte. Une façon de dire « mon loup » qui, certaines nuits, me serrait la gorge plus fort que n'importe quelle main réelle.
Je suis retourné m'asseoir.
J'ai rouvert le message.
Cette fois, je l'ai lu à voix basse, comme si elle était dans la pièce.
« Je suis ta femelle dans notre jeu.
Mais surtout, je suis une femme qui te choisit librement. »
Le silence qui a suivi a duré longtemps.
Trop longtemps.
J'ai senti mon sexe se durcir lentement, il a durci presque malgré moi.
Pas d'un désir brutal, grossier.
D'un désir plus complexe. Plus lourd.
Celui qui naît quand quelqu'un te tend quelque chose de fragile et que tu ne sais pas encore si tu as le droit de le prendre.
J'ai baissé mon boxeur.
Ma main a encerclé ma queue.
Lentement.
Très lentement.
Je l'imaginais de l'autre côté de l'écran.
Assise, elle aussi, dans le noir.
Les genoux serrés.
Le souffle court en attendant ma réponse.
Peut-être une main glissée entre ses cuisses, sans oser vraiment se toucher, juste pour sentir qu'elle était déjà mouillée.
Je lui aurais dit de s'agenouiller.
Pas comme une punition.
Comme une évidence.
De poser ses paumes à plat sur ses cuisses.
De garder les yeux baissés.
De rester ainsi pendant que je relisais, encore une fois, chaque ligne de sa déclaration.
Et quand j'aurais enfin parlé, ma voix aurait été basse, douce :
« Montre-moi.
Montre-moi ce que tes mots valent vraiment.
Écarte les genoux.
Lentement.
Laisse-moi voir à quel point tu es déjà prête pour moi… »
Dans le silence de mon salon, ma main a accéléré.
Je l'entendais presque gémir.
Ce petit son qu'elle fait quand elle n'ose plus retenir.
Ce son qui, certaines nuits, m'a fait jouir plus fort que n'importe quelle histoire, n'importe quelle vidéo.
J'ai joui, j'ai joui le regard fixé sur mon écran.
Le sperme a coulé entre mes doigts, chaud, épais.
Je suis resté immobile un long moment, la main encore autour de mon sexe, la respiration irrégulière.
Puis j'ai essuyé mes doigts sur un mouchoir, a défaut de sa langue et j'ai encore regardé. J'ai regardé ce message une dernière fois.
Les mots étaient beaux. Ses mots étaient beaux.
Vraiment très beaux.
Mais les mots, même les plus justes, ne suffisent jamais.
J'ai posé mes doigts sur mon clavier.
J'ai commencé à écrire.
Et pour la première fois depuis des jours, depusi des semaines, depuis des mois, j'ai commencé à écrire. 
Je n'ai pas cherché la réponse parfaite.
J'ai seulement cherché la vérité. La vérité qu'elle devrait accepter. Notre vérité.
***
Voilà les mots qui me sont venus.
Cette fin arrive trop rapidement à son goût et au mien aussi. Voici donc la vérité. Notre vérité devrait être ainsi ...
J'ai cherché mes mots, j'ai tapé, j'ai écrit.
Pas longtemps. 
Pas assez pour que ça ressemble à une réponse soignée, suffisamment pour que cela ressemble à une réponse sincère. Juste assez pour que ce soit vrai.
À genoux.
Maintenant.
Même si je ne te vois pas.
Même si tu es à des centaines de kilomètres de moi.
Tu vas t'agenouiller devant moi comme si j'étais déjà là. Devant toi.
Et tu vas attendre. Attendre sagement.
J'ai écrit, j'ai mis en forme et j'ai enfin envoyé. 
Après avoir longtemps hésité.
J'ai éteint la lumière. Pas pour ne pas me voir mais pour me recentrer, me lier à elle.
La pluie battait toujours contre la vitre. Elle aime tellement la pluie.
Mon sexe, encore sensible, reposait lourd contre ma cuisse.
Je n'ai pas attendu sa réponse.
Je me suis allongé sur le canapé, les yeux ouverts dans le noir.
Et le songe est venu.
Il n'est pas arrivé doucement.
Il m'a pris.
D'abord, l'écran.
Le même écran, mais plus grand, plus proche.
L'écran s'est ouvert comme une porte.
Elle était là.
Pas un avatar. Pas une photo.
Elle. Tellement belle et désirable.
À genoux sur le parquet de mon salon, exactement à l'endroit où j'avais joui quelques minutes plus tôt.
Les genoux écartés.
Les paumes à plat sur ses cuisses.
Les yeux baissés.
Les cheveux tombant en avant, comme si elle revenait de la plage, ses cheveux cachant à moitié son visage.
Elle était nue. Complètement nue. 
Elle. Tellement belle et désirable.
Je me suis levé.
Dans ce rêve, mon corps était lourd. Je tournais autour d'elle.
Lentement. Très lentement de peur qu'elle ne disparaisse.
Elle ne bougeait pas, obéissante.
Seul son souffle trahissait qu'elle était vivante.
Elle respirait. Complètement vivante.
Elle. Tellement belle et désirable.
« Tu as compris », ai-je murmuré.
Ma voix n'était plus seulement dans ma tête.
Elle résonnait dans la pièce.
Elle a hoché la tête, à peine.
Un frisson a parcouru ses épaules.
Je suis allé chercher ce que je savais déjà trouver.
Dans le rêve, les objets étaient là, prêts.
Des cordes noires.
Des menottes de cuir.
Un bâillon.
Une barre d'écartement.
Un collier.
Elle acceptait. Complétement en adéquation avec ce qui se tramer.
Elle. Tellement belle et désirable.
Je les ai posés un à un devant elle, sur le sol, à portée de son regard baissé.
« Regarde. »
Elle a levé les yeux.
Juste un instant.
Assez pour que je voie la peur et le désir mêlées.
Je me suis accroupi derrière elle.
Mes mains ont d'abord touché ses cheveux.
Puis sa nuque, ses épaules.
Je l'ai fait se redresser un peu, juste assez pour lui passer le collier.
Le cuir a claqué doucement quand je l'ai bouclé.
Trop serré pour être confortable.
Parfaitement ajusté à son cou.
« À quatre pattes. »
Elle a obéi.
Lentement. Suffisamment lentement pour que je sente ses doutes, ses peurs mais aussi son désir.
Ses seins pendaient, lourds.
Son cul s'est offert, déjà ouvert, déjà brillant.
J'ai pris la première corde.
Je l'ai passée autour de ses poignets, derrière son dos. Serré.
Puis j'ai relevé ses bras, les forçant vers le haut, jusqu'à ce que ses épaules suivent le mouvement.
Je les ai attachés à son collier.
Elle ne pouvait plus baisser la tête.
Elle ne pouvait plus se redresser complètement.
Elle était courbée, offerte, immobilisée.
La barre d'écartement ensuite. Aux chevilles.
Ouverte au maximum.
Ses genoux glissaient sur le parquet. Ses cuisses tremblaient.
Son sexe était complètement exposé, les lèvres écartées, le clitoris gonflé, visible.
Je me suis placé devant elle.
Mon sexe était dur à nouveau, plus dur que tout à l'heure.
Je l'ai approché de sa bouche.
« Ouvre. »
Elle a ouvert. Suffisamment rapidement pour que je découvre ses envies et sa gourmandise affirmé.
J'ai enfoncé. Pas doucement.Jusqu'à la gorge.
Elle a toussé, salivé, les larmes ont jailli. Je suis resté là, profond, une main dans ses cheveux, l'autre tenant le collier.
« Tu es ma Femelle. Tu as choisi. Maintenant tu restes. »
Dans le songe, dans ce songe, le temps s'étirait sans fin.
J'ai baisée sa bouche longtemps, jusqu'à ce que sa salive coule sur ses seins, jusqu'à ce que son regard devienne trouble.
Puis je me suis retiré. Elle a gaspé, la langue encore sortie.
Je suis passé derrière. Mes doigts d'abord.
Deux.
Trois. 
Elle était déjà trempée.
Quatre.
Puis ma main.
Ma main cherchant ce point qui la faisait gémir malgré le bâillon que je lui avais finalement mis.
Un bâillon boule, large, l'obligeait à garder la bouche grande ouverte, la salive continuant de couler.
Puis mon sexe.
D'un seul coup.
Jusqu'au fond.
Elle a crié dans le bâillon. Le son était étouffé.
Je l'ai prise sans rythme d'abord, juste pour la remplir, pour lui rappeler qu'elle n'avait plus rien à décider. Qu'elle était enfin libre.
Les cordes creusaient sa peau.
Les menottes lui mordaient ses poignets.
La barre l'empêchait de refermer les jambes même d'un centimètre.
Dans le songe, dans ce songe, l'écran était encore là, en arrière-plan.
Ses mots flottaient toujours :
« Je suis ta Femelle dans notre jeu. Mais surtout, je suis une Femme qui te choisit Librement. »
Je les ai lus à voix haute pendant que je la pénétrais.
Chaque phrase accompagnée d'un coup de reins plus profond, d'un coup de rein plus puissant que le précédent.
Elle geignait. Elle feulait. Elle était libre de prendre son plaisir sans jugement.
Son corps entier tremblait.
Ses seins balançaient.
Son cul s'ouvrait encore plus sous mes coups.
Je l'ai retournée, autant que les attaches le permettaient. Sur le dos, les bras toujours liés au collier, les jambes écartées à l'extrême.
Je me suis allongé sur elle. Mon poids l'écrasait.
Je suis rentré à nouveau.
Lentement cette fois. Très lentement.
Jusqu'à ce que je sois entièrement en elle.
Puis je me suis arrêté. Pour profiter de ce spectacle.
Elle. Tellement belle et désirable.
« Regarde-moi. »
Elle a forcé, malgré le collier.
Ses yeux étaient brillants, noyés.
« Tu n'es plus seulement des mots.Tu es ça.
Ouverte. Immobile. À moi. »
J'ai recommencé à baiser. Plus fort. Plus profond.
La barre d'écartement cognait contre mes cuisses.
Les cordes grincaient.
Elle jouissait sans pouvoir crier, le corps arquait, ses muqueuses se contractant autour de mon sexe, les larmes coulant le long de ses tempes.
Je ne me suis pas arrêté.
Jusqu'à ce qu'elle n'ait plus de force, jusqu'à ce que son regard devienne vide et reconnaissant à la fois.
Puis j'ai joui. J'ai joui en elle. Profond.Longtemps.
Elle. Elle belle et désirable.
Mon sperme a débordé, coulant le long de la barre, sur le parquet.
Dans ce rêve, ce songe je suis resté en elle.
Les cordes toujours serrées.
Le bâillon toujours en place.
Le collier toujours bouclé.
Et l'écran, derrière, montrait maintenant une seule ligne nouvelle, écrite de sa main :
« Je suis encore à genoux.
Dans le noir.
En train de toucher le sol comme si c'était ton parquet.
Et j'attends. »
Je me suis réveillé en sursaut.
La pluie battait toujours.
Mon téléphone était allumé sur la table basse.
Un message non lu.
Je l'ai ouvert.
Il n'y avait qu'une photo. Une photo floue.
Prise dans le noir.
Ses genoux sur un sol.
Ses mains à plat.
Et, juste au bord du cadre, le bout d'une corde noire qu'elle tenait déjà.
Je n'ai pas répondu tout de suite.
J'ai regardé longtemps.
Puis j'ai écrit, lentement :
« Reste exactement comme ça.
Ne bouge plus.
Je vais te dire quoi faire de cette corde.
Et cette fois, ce ne sera plus seulement un rêve. »
J'ai envoyé.
Et j'ai attendu, le cœur battant, le sexe déjà dur à nouveau,
pendant que dehors la pluie qu'elle aime tant, continuait de tomber, et qu'à l'intérieur, le rêve et la réalité ne faisaient plus qu'un.
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Wedreca
8 octobre 2026 à 18:58
Alors comme ça, cette meuf a écrit une déclaration 🤔…?  Tiens tiens… Et ça a l'air d'être une belle salope, humm… Ça me rappelle quelqu'un 😏… et puis… "ses seins lourds" Ah 😳 ?! Ah bah non, c'est pas à qui je pense 😑.
Soyez respectueux
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