Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires Xtraordinaires ... — Chapitre 12 · Que justice soit faite ....
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires Xtraordinaires ...
Chapitre 12 · Que justice soit faite ....
J'ai 27 ans, je m'appelle Laetitia et depuis déjà 5 ans je suis gardien de la paix. A l'issue de ma formation à l'école de Cannes-Ecluse en Seine-et-Marne, j'ai choisi d'être affectée au commissariat de police du 18ème arrondissement rue de Clignancourt à Paris bien que née dans les quartiers très chics de la capitale. Vous comprendrez plus tard pourquoi !
Ce samedi 20 juin vers 17h00, en me rendant avec deux collègues au square Léon Serpollet pour assurer la sécurité des lieux dans le cadre d'un concert organisé pour la fête de la musique, j'étais loin de me douter que cela allait me procurer l'Xtraordinaire occasion d'enfin me venger d'un enfoiré que je recherche depuis bien longtemps. Mais laissez-moi vous raconter cela …
Ce samedi 20 juin vers 17h00, en me rendant avec deux collègues au square Léon Serpollet pour assurer la sécurité des lieux dans le cadre d'un concert organisé pour la fête de la musique, j'étais loin de me douter que cela allait me procurer l'Xtraordinaire occasion d'enfin me venger d'un enfoiré que je recherche depuis bien longtemps. Mais laissez-moi vous raconter cela …
Lorsque nous arrivons au square, l'ambiance est bon-enfant autour l'estrade sur laquelle joue un jeune trio de musiciens, un à l'accordéon, l'autre au saxo et le dernier au synthétiseur. Quelques couples âgés dansent une sorte de java, de plus jeunes essayent de les imiter tandis que des enfants improvisent sans complexe des danses sans nom.
Nous patrouillons dans le square où quelques SDF sont venus se réfugier pour échapper à l'atmosphère caniculaire qui, depuis déjà une bonne semaine, fait ressembler Paris à une cocotte-minute. Les massifs de fleurs, les buissons et les arbres du lieu rendent l'air presque respirable et c'est la raison pour laquelle la mairie a décidé de laisser exceptionnellement ouverts tous les parcs et jardins.
Nous patrouillons dans le square où quelques SDF sont venus se réfugier pour échapper à l'atmosphère caniculaire qui, depuis déjà une bonne semaine, fait ressembler Paris à une cocotte-minute. Les massifs de fleurs, les buissons et les arbres du lieu rendent l'air presque respirable et c'est la raison pour laquelle la mairie a décidé de laisser exceptionnellement ouverts tous les parcs et jardins.
Soudain, nous entendons des cris derrière un buisson et tombons sur deux hommes dans la trentaine - un blanc et un black - passablement éméchés qui se disputent. Aussitôt nous leur demandons de nous présenter leurs papiers d'identité. Ils commencent par refuser mais devant nos menaces de les emmener au poste, ils capitulent. L'un de mes deux collègues prend les papiers du black tandis que je tends la main pour me saisir de ceux de son acolyte. A ce moment-là, l'homme fait un pas vers moi et son visage, jusque là dans la pénombre, est éclairé par le lampadaire qui nous surplombe.
Aussitôt je sursaute en voyant le tatouage de l'araignée rouge à gauche sur le cou de l'homme ainsi que la cicatrice en forme d'éclair au-dessus de son sourcil gauche. Et lorsqu'il me dit qu'il était simplement en train de déconner avec son copain, je reconnais la voix rauque avec un fort accent de l'Europe de l'Est.
Aussitôt je sursaute en voyant le tatouage de l'araignée rouge à gauche sur le cou de l'homme ainsi que la cicatrice en forme d'éclair au-dessus de son sourcil gauche. Et lorsqu'il me dit qu'il était simplement en train de déconner avec son copain, je reconnais la voix rauque avec un fort accent de l'Europe de l'Est.
Oui, il n'y a pas de doute, cet homme c'est bien celui qui m'a agressée et violentée il y a sept ou huit ans alors que je revenais d'une soirée à Montmartre chez un couple d'amis. Après avoir quitté la soirée, il devait être 23h30, j'étais redescendue de la butte par le funiculaire pour aller prendre le métro à la station Anvers lorsque dans la rue de Steinkerque l'homme a surgi et s'est jeté sur moi.
C'est en me débattant dans la rue encore éclairée, que j'ai vu l'araignée rouge tatouée sur son cou et la cicatrice en zigzag sur son front. Puis il m'a entraînée dans la pénombre sous un porche en me disant de sa voix à l'accent rauque qui m'a fait aussitôt penser qu'il était originaire de l'Europe de l'Est « Ta gueule ou t'es morte ! J'te baise et tu pars. »
C'est après cette agression que j'ai décidé de devenir policière et je me suis jurée de me faire affecter dans cet arrondissement pour retrouver un jour mon agresseur. Cet enfoiré m'a traumatisée et il m'a fallu de longues années de soutien psychologique pour ne plus avoir peur des hommes et retrouver une vie sexuelle normale.
C'est en me débattant dans la rue encore éclairée, que j'ai vu l'araignée rouge tatouée sur son cou et la cicatrice en zigzag sur son front. Puis il m'a entraînée dans la pénombre sous un porche en me disant de sa voix à l'accent rauque qui m'a fait aussitôt penser qu'il était originaire de l'Europe de l'Est « Ta gueule ou t'es morte ! J'te baise et tu pars. »
C'est après cette agression que j'ai décidé de devenir policière et je me suis jurée de me faire affecter dans cet arrondissement pour retrouver un jour mon agresseur. Cet enfoiré m'a traumatisée et il m'a fallu de longues années de soutien psychologique pour ne plus avoir peur des hommes et retrouver une vie sexuelle normale.
Une fois la surprise passée, je me saisis des papiers de l'homme. C'est une carte d'identité française au nom de Kovalenko Sergey né le 22 avril 1997 à Minsk.
- Vous êtes d'origine biélorusse monsieur Kovalenko ? demandé-je très naturellement.
- Da ! Oui ! Français depuis 2018, réfugié politique, me répond-il.
- C'est bien l'adresse où vous vivez ? ajouté-je en regardant et mémorisant l'adresse au dos de sa carte d'identité.
- Oui, foyer social ! précise-t-il.
- Vous travaillez ? questionné-je.
- Petits boulots ! De temps en temps ! dit-il en évitant de me regarder.
Avec mes collègues, nous décidons d'en rester là car il n'y a vraiment rien à leur reprocher. Des gars comme ça, nous en contrôlons à longueur de journée dans tout l'arrondissement. Mais moi, me répétant silencieusement l'adresse de l'intéressé, je sais que je n'en ai pas fini avec lui.
- Vous êtes d'origine biélorusse monsieur Kovalenko ? demandé-je très naturellement.
- Da ! Oui ! Français depuis 2018, réfugié politique, me répond-il.
- C'est bien l'adresse où vous vivez ? ajouté-je en regardant et mémorisant l'adresse au dos de sa carte d'identité.
- Oui, foyer social ! précise-t-il.
- Vous travaillez ? questionné-je.
- Petits boulots ! De temps en temps ! dit-il en évitant de me regarder.
Avec mes collègues, nous décidons d'en rester là car il n'y a vraiment rien à leur reprocher. Des gars comme ça, nous en contrôlons à longueur de journée dans tout l'arrondissement. Mais moi, me répétant silencieusement l'adresse de l'intéressé, je sais que je n'en ai pas fini avec lui.
De retour au commissariat, je me connecte à notre site sécurisé de suivi des dépôts de plainte. Je pianote les mots-clés « agression sexuelle », « 18ème arrondissement de Paris », « tatouage araignée », « cicatrice », « accent Europe de l'est » puis lance la recherche. Quelques secondes plus tard, une petite dizaine de plaintes apparaissent et je dois bien vite me rendre à l'évidence, il s'agit toujours du même type, celui dont j'ai contrôlé les papiers dans le square il y a une heure.
Ainsi, au cours de ces dernières années, le dénommé Kovalenko a agressé et violenté une dizaine de jeunes femmes, toutes âgées entre 18 et 30 ans, blondes et sportives, se déplaçant seule en soirée dans le 18ème arrondissement.
Et le pire, c'est qu'il ne s'est jamais fait pincer par la police dont je fais maintenant partie. J'imagine qu'il doit être particulièrement prudent, ne sortir que le soir et se mélanger à toute la faune parisienne des SDF, sans-papiers, clandestins et autres dealers et racaille. Mais maintenant, je sais où il habite !
Ainsi, au cours de ces dernières années, le dénommé Kovalenko a agressé et violenté une dizaine de jeunes femmes, toutes âgées entre 18 et 30 ans, blondes et sportives, se déplaçant seule en soirée dans le 18ème arrondissement.
Et le pire, c'est qu'il ne s'est jamais fait pincer par la police dont je fais maintenant partie. J'imagine qu'il doit être particulièrement prudent, ne sortir que le soir et se mélanger à toute la faune parisienne des SDF, sans-papiers, clandestins et autres dealers et racaille. Mais maintenant, je sais où il habite !
Une semaine plus tard, je suis de repos pendant deux jours et je compte bien mettre mon temps libre à profit pour retrouver l'homme araignée comme j'ai décidé d'appeler ce type. Mais avant, je dois réfléchir à la manière dont je vais m'y prendre pour le piéger. Je dois notamment éviter qu'il reconnaisse en moi la policière qui l'a contrôlé récemment.
Comme je suis blonde avec les cheveux courts coupés au carré et qu'il semble privilégier ce genre de femme, je m'achète une perruque blonde platine aux cheveux mi-longs. Pour l'occasion, je vais devoir troquer mon look de femme sportive contre un look bien différent, voire provoquant. La fin justifiant les moyens !
Enfin, je consulte un plan détaillé de l'arrondissement pour repérer la rue où est le foyer social qui héberge mon gibier ainsi que les rues adjacentes. Le soir même, j'enfile un survêtement et une casquette pour ressembler à un mec et pars faire un footing pour reconnaitre les lieux. Je passe devant le foyer, poursuit vers le cimetière de Montmartre, reviens de nouveau vers le foyer puis regagne mon appartement satisfaite de mes repérages.
Comme je suis blonde avec les cheveux courts coupés au carré et qu'il semble privilégier ce genre de femme, je m'achète une perruque blonde platine aux cheveux mi-longs. Pour l'occasion, je vais devoir troquer mon look de femme sportive contre un look bien différent, voire provoquant. La fin justifiant les moyens !
Enfin, je consulte un plan détaillé de l'arrondissement pour repérer la rue où est le foyer social qui héberge mon gibier ainsi que les rues adjacentes. Le soir même, j'enfile un survêtement et une casquette pour ressembler à un mec et pars faire un footing pour reconnaitre les lieux. Je passe devant le foyer, poursuit vers le cimetière de Montmartre, reviens de nouveau vers le foyer puis regagne mon appartement satisfaite de mes repérages.
Le lendemain soir, il est 21h00 lorsque je commence ma métamorphose. Comme il fait chaud, je décide de ne mettre ni bas ni collants, juste un petit string sous une mini-jupe noire très étroite. Avant d'enfiler un petit haut rouge très moulant, je glisse du coton dans mon soutien-gorge pour transformer mes bonnets B en bonnets C bien plus racoleurs. Pour compléter ma tenue, j'enfile les talons hauts rouges que je garde pour les grandes occasions.
Puis, plantée devant le miroir de la salle de bain, je me maquille outrageusement en forçant sur le mascara et le fard à paupières pour me faire un regard de biche puis sur le rouge à lèvres pour me faire une bouche de …. salope dirons-nous !
Juste avant de sortir de mon appartement, je me saisis d'un petit sac à main rouge dans lequel j'enfourne quelques bricoles qui me seront bien utiles. J'ai le cœur qui bat la chamade mais je n'ai pas peur. C'est un peu comme si j'étais en service, mais pas officiellement.
Puis, plantée devant le miroir de la salle de bain, je me maquille outrageusement en forçant sur le mascara et le fard à paupières pour me faire un regard de biche puis sur le rouge à lèvres pour me faire une bouche de …. salope dirons-nous !
Juste avant de sortir de mon appartement, je me saisis d'un petit sac à main rouge dans lequel j'enfourne quelques bricoles qui me seront bien utiles. J'ai le cœur qui bat la chamade mais je n'ai pas peur. C'est un peu comme si j'étais en service, mais pas officiellement.
Je prends la ligne 12 et descends du métro à la station Lamarck-Caulaincourt. Il doit être un peu plus de 22h00 lorsque je m'installe à la terrasse d'un café avec vue sur le foyer social. Je commande un Perrier citron puis me plonge dans mon téléphone comme le ferait n'importe quelle jeune parisienne.
Il doit être 22h20 lorsque j'aperçois Kovalenko qui sort du foyer accompagné de deux autres hommes ; ils remontent la rue Lamarck dans ma direction. Avant qu'ils n'arrivent à la hauteur du café, je me lève et me mets moi aussi à remonter lentement la rue Lamarck en ondulant du popotin. Au bout de quelques minutes, les trois hommes me dépassent et je vois Kovalenko qui me déshabille du regard de la tête aux pieds. J'ai bien l'impression d'avoir appâté l'intéressé. Plus que jamais je dois rester vigilante.
Il doit être 22h20 lorsque j'aperçois Kovalenko qui sort du foyer accompagné de deux autres hommes ; ils remontent la rue Lamarck dans ma direction. Avant qu'ils n'arrivent à la hauteur du café, je me lève et me mets moi aussi à remonter lentement la rue Lamarck en ondulant du popotin. Au bout de quelques minutes, les trois hommes me dépassent et je vois Kovalenko qui me déshabille du regard de la tête aux pieds. J'ai bien l'impression d'avoir appâté l'intéressé. Plus que jamais je dois rester vigilante.
Arrivé à la rue Caulaincourt, le trio se sépare ; Kovalenko poursuit sur la rue Lamarck tandis que ses deux acolytes prennent à droite en direction de la place de Clichy. Je traverse la rue Caulaincourt et m'arrête pour faire semblant de regarder mon téléphone. Lorsque je reprends ma marche, je m'aperçois que mon gibier a disparu.
Je continue à marcher et tourne à droite dans la rue de l'abbé Patureau. Je sais qu'elle se termine par un escalier abrupte qui permet d'accéder à la rue Paul Féval. L'endroit est peu éclairé, idéal pour une rencontre improvisée. Soudain j'entends des pas derrière moi. Arrivée au pied de l'escalier, je m'arrête et ouvre mon sac à main pour en extraire un paquet de cigarettes.
Je me retourne alors, la cigarette à la bouche. Kovalenko est là face à moi.
- Aurais-tu du feu ? s'il te plait. Je crois bien que j'ai oublié mon briquet.
Je me dis que pour éviter l'agression, je dois jouer le rôle de la fille pas farouche.
Je continue à marcher et tourne à droite dans la rue de l'abbé Patureau. Je sais qu'elle se termine par un escalier abrupte qui permet d'accéder à la rue Paul Féval. L'endroit est peu éclairé, idéal pour une rencontre improvisée. Soudain j'entends des pas derrière moi. Arrivée au pied de l'escalier, je m'arrête et ouvre mon sac à main pour en extraire un paquet de cigarettes.
Je me retourne alors, la cigarette à la bouche. Kovalenko est là face à moi.
- Aurais-tu du feu ? s'il te plait. Je crois bien que j'ai oublié mon briquet.
Je me dis que pour éviter l'agression, je dois jouer le rôle de la fille pas farouche.
L'homme sort un briquet de sa poche et allume ma cigarette.
- Tu en veux une ? demandé-je en lui tendant mon paquet.
- Da ! Merci ! me dit-il en se saisissant d'une cigarette et en l'allumant à son tour.
Il me détaille de nouveau de la tête aux pieds ; je semble vraiment l'intéresser.
- Il fait frais maintenant, commencé-je, bien moins chaud que cet après-midi en plein soleil.
- Ouais, fait bon ! me répond-il. T'es seule ?
- Oui, mon petit copain m'a laissée tomber il y a deux jours, inventé-je. Alors j'ai décidé de sortir seule pour profiter de la soirée.
Il se rapproche et je sens son haleine fétide et alcoolisée.
- Toi aussi tu as l'air tout seul ! Tu cherches de la compagnie ? questionné-je en posant ma main sur sa braguette.
- T'as l'air salope ! me dit-il. Ouais, seul !
- Si tu veux on va chez moi, proposé-je. J'habite juste à côté.
- Da. Chez toi ! me répond-il.
- Tu en veux une ? demandé-je en lui tendant mon paquet.
- Da ! Merci ! me dit-il en se saisissant d'une cigarette et en l'allumant à son tour.
Il me détaille de nouveau de la tête aux pieds ; je semble vraiment l'intéresser.
- Il fait frais maintenant, commencé-je, bien moins chaud que cet après-midi en plein soleil.
- Ouais, fait bon ! me répond-il. T'es seule ?
- Oui, mon petit copain m'a laissée tomber il y a deux jours, inventé-je. Alors j'ai décidé de sortir seule pour profiter de la soirée.
Il se rapproche et je sens son haleine fétide et alcoolisée.
- Toi aussi tu as l'air tout seul ! Tu cherches de la compagnie ? questionné-je en posant ma main sur sa braguette.
- T'as l'air salope ! me dit-il. Ouais, seul !
- Si tu veux on va chez moi, proposé-je. J'habite juste à côté.
- Da. Chez toi ! me répond-il.
Je commence à monter les escaliers du fond de la rue pour rejoindre la rue au-dessus.
- Viens, suis-moi, ce n'est pas très loin !
Je commence alors à monter la trentaine de marches en remuant ostensiblement du popotin. Du coin de l'œil, je vois qu'il me laisse prendre un peu d'avance pour mieux mater mes fesses sous ma mini-jupe.
Je monte tranquillement l'escalier et accentue mon déhanché. Parvenue en haut au niveau de la rue, je m'arrête sur la dernière marche et, sans me retourner, je soulève ma mini-jupe pour lui montrer le petit string que je porte en-dessous.
- Tu aimes ? demandé-je.
- Da ! Je vais bien te baiser ! jubile-t-il.
Je me retourne alors vivement, il est là face à moi et a encore deux ou trois marches à monter avant d'être en haut de l'escalier. Je lui balance un grand coup de pied dans les couilles tout en le poussant de mes deux mains vers l'arrière.
Il ouvre grand la bouche, surpris, et me regarde un instant avant de basculer vers l'arrière de toute sa hauteur. Il dégringole toutes les marches jusqu'en bas sans pouvoir se retenir à la rampe et j'entends les craquements de ses os qui se bisent les uns après les autres. Tranquillement je poursuis mon chemin et rentre à mon appartement.
- Viens, suis-moi, ce n'est pas très loin !
Je commence alors à monter la trentaine de marches en remuant ostensiblement du popotin. Du coin de l'œil, je vois qu'il me laisse prendre un peu d'avance pour mieux mater mes fesses sous ma mini-jupe.
Je monte tranquillement l'escalier et accentue mon déhanché. Parvenue en haut au niveau de la rue, je m'arrête sur la dernière marche et, sans me retourner, je soulève ma mini-jupe pour lui montrer le petit string que je porte en-dessous.
- Tu aimes ? demandé-je.
- Da ! Je vais bien te baiser ! jubile-t-il.
Je me retourne alors vivement, il est là face à moi et a encore deux ou trois marches à monter avant d'être en haut de l'escalier. Je lui balance un grand coup de pied dans les couilles tout en le poussant de mes deux mains vers l'arrière.
Il ouvre grand la bouche, surpris, et me regarde un instant avant de basculer vers l'arrière de toute sa hauteur. Il dégringole toutes les marches jusqu'en bas sans pouvoir se retenir à la rampe et j'entends les craquements de ses os qui se bisent les uns après les autres. Tranquillement je poursuis mon chemin et rentre à mon appartement.
Le lendemain, je prends mon service au commissariat vers 8h00. A 8h30, on se retrouve tous dans la salle de réunion pour que ceux qui étaient de service de nuit fassent le point des affaires. Comme d'habitude, ce sont bagarres d'ivrognes, vols à la sauvette vers Montmartre et autres bricoles qui font le quotidien des policiers parisiens.
Je commence à désespérer lorsqu'enfin on aborde le fait divers qui m'intéresse.
- On a retrouvé un type raide mort rue de l'abbé Patureau, commence le collègue. Il a été retrouvé au pied de l'escalier, poursuit-il, par un vieil homme qui sortait son chien vers 07h00 du matin. Il nous a aussitôt prévenu et nous nous sommes rendus sur les lieux où nous sommes arrivés en même temps qu'un VSAV (véhicule de secours et d'assistance au victimes) des pompiers de la caserne Montmartre. Le décès de l'homme a été constaté sur place, il devait être ivre – c'est un soulard d'origine biélorusse bien connu du secteur – et a dégringolé l'escalier au bout de la rue. Il s'est brisé la colonne vertébrale, affaire classée !
Je souris intérieurement, il a payé pour ce qu'il a fait, à moi et à d'autres femmes. Finalement, me dis-je, cette vengeance Xtraordinaire me donne des envies de justicière …
Je commence à désespérer lorsqu'enfin on aborde le fait divers qui m'intéresse.
- On a retrouvé un type raide mort rue de l'abbé Patureau, commence le collègue. Il a été retrouvé au pied de l'escalier, poursuit-il, par un vieil homme qui sortait son chien vers 07h00 du matin. Il nous a aussitôt prévenu et nous nous sommes rendus sur les lieux où nous sommes arrivés en même temps qu'un VSAV (véhicule de secours et d'assistance au victimes) des pompiers de la caserne Montmartre. Le décès de l'homme a été constaté sur place, il devait être ivre – c'est un soulard d'origine biélorusse bien connu du secteur – et a dégringolé l'escalier au bout de la rue. Il s'est brisé la colonne vertébrale, affaire classée !
Je souris intérieurement, il a payé pour ce qu'il a fait, à moi et à d'autres femmes. Finalement, me dis-je, cette vengeance Xtraordinaire me donne des envies de justicière …
FIN
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Commentaires ()
Vous avez agit comme un homme justicier,
Si je puis dire vous en avez bravo
Je suis donc un peu étonné de le trouver sur ce site
En tant que je suis concerné,, celui qui maltraite une femme ressentira les souffrances de f’enfer bien avant d’y arriver. Mes propos sont imagés mais ils sont quand meme bien présents.
Félicitations pour ce récit
Merci