Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joséphine à la campagne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Joséphine à la campagne
Chapitre 2
Tous les jours ne se ressemblent pas. Ce matin il fait doux mais il pleut. Dans le maraîchage, tu dois t'adapter et coller tes activités avec les intempéries. Alors avec mon patron, on travaille dans les serres. Il prépare le sol de la serre 3 avec le tracteur pendant que je me tape le désherbage des blettes. Le boulot le plus pénible de ce métier. Mais d'un autre côté, j'ai le temps de penser. Cela fait une semaine que je regarde mon patron d'un autre œil, depuis que j'ai fantasmé sur lui pendant un petit jeu solitaire avec des poireaux. Je le détaille, passe au crible son physique, juste pour comprendre pourquoi mon subconscient m'a joué ce tour.
C'est vrai que physiquement il tient la forme pour un mec de plus de cinquante « balais ». Il est grand, plutôt mince et musclé. Il a des yeux bleu/gris, un visage marqué. On voit qu'il a vécu. Mais il est beaucoup plus vieux que moi, on a plus de 25 ans d'écart. Il a les cheveux gris et c'est mon boss. En plus, il a un lourd passif. Sa femme est morte il y a 5 ans, et il a trois enfants qui sont en primaire et au collège.
Depuis plus de 3 ans que je travaille à la ferme, quand j'y réfléchie, il a été un peu comme un père pour moi. Il me forme au métier, me met en difficulté pour me donner confiance en moi, sans jamais s'énerver. On passe 5 jours par semaine ensemble sans presque voir personne d'autre. Est-ce que j'y vois un interdit à briser ? Peut-être ai-je perçu inconsciemment qu'il me désirait ? Non, je ne vois pas. Je ne sais même pas s'il a passé le cap de la mort de sa femme. C'est un taiseux. Il ne m'a jamais interrogé sur ma vie personnelle et encore moins parlé de la sienne.
C'est vrai que physiquement il tient la forme pour un mec de plus de cinquante « balais ». Il est grand, plutôt mince et musclé. Il a des yeux bleu/gris, un visage marqué. On voit qu'il a vécu. Mais il est beaucoup plus vieux que moi, on a plus de 25 ans d'écart. Il a les cheveux gris et c'est mon boss. En plus, il a un lourd passif. Sa femme est morte il y a 5 ans, et il a trois enfants qui sont en primaire et au collège.
Depuis plus de 3 ans que je travaille à la ferme, quand j'y réfléchie, il a été un peu comme un père pour moi. Il me forme au métier, me met en difficulté pour me donner confiance en moi, sans jamais s'énerver. On passe 5 jours par semaine ensemble sans presque voir personne d'autre. Est-ce que j'y vois un interdit à briser ? Peut-être ai-je perçu inconsciemment qu'il me désirait ? Non, je ne vois pas. Je ne sais même pas s'il a passé le cap de la mort de sa femme. C'est un taiseux. Il ne m'a jamais interrogé sur ma vie personnelle et encore moins parlé de la sienne.
De retour du déjeuner, la météo n'a pas changé.
— Ok Jo, tu vas m'aider à m'être la bâche plastique, et on va planter les choux.
— D'accord papa ! C'est toi qui conduis le tracteur ou c'est moi ?
Après mes réflexions de ce matin, j'ai décidé de le bousculer un petit peu. Il ouvre les yeux. Je note une légère surprise.
— C'est moi le vieux, alors à toi le boulot physique.
Il sourit. Il sait comme moi qu'il n'y a rien de physique dans ce que l'on va faire.
Cela nous a pris un petit quart d'heure pour dérouler la bâche. Ensuite, on remplace l'attelage pour prendre la benne, et on charge les plaques de plants. Après avoir passé le rouleau de marquage des rangs, il dépose les mottes sur les intervalles et je commence à les planter sur le rang de gauche.
Il remonte la planche et plante le rang en face du mien. J'ai pris de l'avance mais il me rattrape rapidement.
— Tu es lente cette après-midi. T'as trop mangé à midi.
— Je n'ai surtout pas pris le temps de faire une sieste, comme toi.
— Tu déchires trop la bâche. Si le trou est trop grand, l'herbe va pousser et on va se prendre la tête à désherber. Regarde !
Avec sa main gauche il plante deux doigts dans la bâche plastique et les écarte un peu.
— Là, le trou est assez grand pour permettre à la motte de passer. Après, tu repousses la terre.
Ses doigts plantés dans la bâche, il gratte deux ou trois fois le sol. J'ai l'impression qu'il doigte la terre.
— Ensuite tu rentres la motte, et avec un doigt tu repousses la terre en faisant des cercles sur le dessus de la motte.
J'hallucine, c'est carrément érotique. Je ne peux pas rater l'occasion.
— En fait, tu es en train de me montrer comment on doigte une femme !
Il s'arrête et me regarde. Avec son teint hâlé, je n'arrive pas à voir s'il rougit.
— Si c'est le cas, tu devrais savoir le faire mieux que moi.
— Je ne me mets pas de doigts, je préfère utiliser des poireaux !
Tout s'arrête pendant quelques secondes. Et puis il éclate de rire.
— De toutes les façons, ce n'est pas une course.
Il reprend le travail mais je vois qu'il se concentre sur ses gestes. J'ai dû émoustiller son imagination. De temps en temps, il m'observe du coin de l'œil. Il doit se demander si je déconnais avec l'histoire des poireaux.
— Ok Jo, tu vas m'aider à m'être la bâche plastique, et on va planter les choux.
— D'accord papa ! C'est toi qui conduis le tracteur ou c'est moi ?
Après mes réflexions de ce matin, j'ai décidé de le bousculer un petit peu. Il ouvre les yeux. Je note une légère surprise.
— C'est moi le vieux, alors à toi le boulot physique.
Il sourit. Il sait comme moi qu'il n'y a rien de physique dans ce que l'on va faire.
Cela nous a pris un petit quart d'heure pour dérouler la bâche. Ensuite, on remplace l'attelage pour prendre la benne, et on charge les plaques de plants. Après avoir passé le rouleau de marquage des rangs, il dépose les mottes sur les intervalles et je commence à les planter sur le rang de gauche.
Il remonte la planche et plante le rang en face du mien. J'ai pris de l'avance mais il me rattrape rapidement.
— Tu es lente cette après-midi. T'as trop mangé à midi.
— Je n'ai surtout pas pris le temps de faire une sieste, comme toi.
— Tu déchires trop la bâche. Si le trou est trop grand, l'herbe va pousser et on va se prendre la tête à désherber. Regarde !
Avec sa main gauche il plante deux doigts dans la bâche plastique et les écarte un peu.
— Là, le trou est assez grand pour permettre à la motte de passer. Après, tu repousses la terre.
Ses doigts plantés dans la bâche, il gratte deux ou trois fois le sol. J'ai l'impression qu'il doigte la terre.
— Ensuite tu rentres la motte, et avec un doigt tu repousses la terre en faisant des cercles sur le dessus de la motte.
J'hallucine, c'est carrément érotique. Je ne peux pas rater l'occasion.
— En fait, tu es en train de me montrer comment on doigte une femme !
Il s'arrête et me regarde. Avec son teint hâlé, je n'arrive pas à voir s'il rougit.
— Si c'est le cas, tu devrais savoir le faire mieux que moi.
— Je ne me mets pas de doigts, je préfère utiliser des poireaux !
Tout s'arrête pendant quelques secondes. Et puis il éclate de rire.
— De toutes les façons, ce n'est pas une course.
Il reprend le travail mais je vois qu'il se concentre sur ses gestes. J'ai dû émoustiller son imagination. De temps en temps, il m'observe du coin de l'œil. Il doit se demander si je déconnais avec l'histoire des poireaux.
Une fois les deux planches terminées, on range les plaques vides dans la benne.
— Il faut que l'on plie les bâches tissées de la serre 5.
Là pour le coup, c'est physique. Il nous faut près d'une heure pour plier les 5 bâches de 40 mètres. Le plus difficile c'est de les porter pour les empiler. Elles pèsent un âne mort. La dernière nous donne du fil à retordre. Une fois posée au sommet de la pile, je ne sais pas comment je m'y suis prise mais, en me redressant, j'ai donné un coup de coude dans l'aine de mon patron.
— Oh putain, je suis désolée.
En disant ça, sans réfléchir j'ai posé ma main sur son entre-jambe. Nos yeux se croisent, et je retire ma main.
— Pardon, je …
Sans rien dire, il m'aide à me mettre debout. Il fait quelques pas en avant, moi à sa suite, et il s'arrête brusquement. Il se retourne et me percute légèrement le buste.
— Oh pardon, je suis désolé.
Et il pose sa main sur ma poitrine en souriant. Avec la couche de fringues, je ne sens rien mais je plante mon regard dans le sien et me mets à rire. Et toujours sans réfléchir, je pousse son bras et colle mes lèvres aux siennes. Mais il me repousse avec douceur.
— Ce n'est pas une bonne idée, Joséphine. On bosse ensemble. Je suis ton parton. Et ma vie est encore compliquée.
Il ne m'avait pas appelé par mon prénom depuis très longtemps.
— Rémy, ce n'est pas ce que tu crois. Je ne veux pas d'une histoire avec toi. T'es trop vieux de toute façon. J'ai juste envie de chaleur humaine. J'ai juste une envie de sexe.
Je pense que lui aussi a le même besoin parce qu'il s'avance et passe sa main droite derrière ma nuque avant d'enfoncer sa langue dans ma bouche. Ses lèvres sont douces. Je goûte sa salive. Il pose sa deuxième main sur ma joue. Ces doigts caressent ma peau, mes cheveux, mon oreille. Je me presse contre lui. Sa main descend de mon visage, frôle mon cou. J'ai un frisson. Elle glisse dans mon dos et m'attrape la fesse gauche. Sa prise est puissante. Je tire son bassin contre moi et sa cuisse écarte mes jambes. La pression sur mon sexe m'envoie une petite décharge électrique dans les reins. Lorsqu'il reprend son souffle, c'est à mon tour d'envahir sa bouche. Ma langue fouille et se bat avec la sienne. J'ondule des hanches pour frotter mon clitoris, et je lâche plusieurs soupirs.
Je prends sa tête entre mes mains et il en profite pour s'écarter un peu de moi. Sa main passe de ma fesse à ma hanche et glisse entre mes cuisses. Il appuie délicatement mais fermement. Mon clitoris s'électrise encore.
Il avance me forçant à reculer, jusqu'à ce que je heurte la pile de bâches. Elle tombe et je me renverse sur elle. Nous sourions sans décoller nos lèvres. Notre tension sexuelle aura eu raison de tous les efforts que nous venions de faire. Je suis allongée sur les bâches, lui est penché au-dessus de moi. Nos lèvres et nos langues ne se sont pas quittées.
Il a toujours sa main sur mon sexe. J'écarte les cuisses pour mieux le sentir. Il frotte ma chatte sur toute sa longueur. Je n'en peux plus. J'en veux plus. Je déboutonne mon pantalon, et je me contorsionne pour le descendre, avec mon boxer, jusqu'à mes chevilles. Le brise, qui traverse la serre, glisse sur ma peau et me donne la chair de poule. Sa main revint se coller entre mes cuisses. Le contact m'électrise de nouveau. Mais elle ne bouge plus. Elle forme comme un coquillage sur mon sexe.
Il se redresse. Ses lèvres quittent les miennes. Il se tient maintenant debout devant moi et contemple mon corps. J'ouvre les jambes. Ma vulve s'écarte et dévoile mon gros clitoris encapuchonné et mes petites lèvres roses, encore collées entre elles. Une petite goutte de mouille brille. Je ne peux pas cacher mon excitation. Il ne quitte pas mon sexe des yeux. Il n'est pas dégouté par ma chatte poilue, un pubis châtain clair, peu dense qui laisse contraster ma peau blanche et le rose de ma grande fente. La brise passe entre mes jambes mais n'arrive pas à refroidir ma chatte que j'exhibe sans pudeur.
Au moment où il s'agenouille devant moi, je me redresse sur mes coudes pour l'observer.
— J'aime beaucoup tes jambes. Longues avec des muscles fins.
Ses doigts glissent à l'intérieure de mes cuisses, effleurent ma peau. Je frisonne. Ses mains ouvertes se placent de chaque côté de mon sexe, et le pressent doucement, gonflant ma vulve. Mange-moi !
Comme s'il entendait mes pensées, il approche son visage de mon ventre, et pose délicatement sa langue sur le haut de ma fente poilue. Je sens son souffle chaud. Il glisse à plusieurs reprises sa langue entre ma grande et ma petite lèvre. En remontant, il presse un peu mon gros clitoris. Je souffle fort. J'aime sa douceur. Il refait la même chose de l'autre côté. Et puis sa langue se concentre sur l'étui de peau. Elle glisse sur toute la longueur de ma fente, presse, tourne. Je l'observe. Il a les yeux fermés. J'ai l'impression qu'il détaille mon sexe, le cartographie. Et cela me plait.
Malgré la fraîcheur qui saisit mes jambes nues, j'ai le ventre qui bouillonne. Je ne peux retenir un gémissement lorsqu'il vient coller sa langue, enduite de salive, directement sur mon clitoris. Il le titille très doucement d'abord, puis un peu plus vigoureusement. Des frissons parcourent mon sexe et mon ventre. Mes jambes commencent à trembler.
Il me surprend encore lorsque sa langue glisse entre mes petites lèvres, passe l'entrée de ma chatte et remonte. Je sens que je mouille beaucoup mais cela ne l'arrête pas. Mon souffle s'accélère. Sa langue aussi. On dirait qu'il m'écoute et cale ses mouvements sur le rythme de ma respiration. Je lâche un couinement de plaisir lorsque sa langue descend jusqu'à mon petit trou. Il s'y attarde, tourne autour et l'enfonce dans ma petite rondelle fripée. Je soupire. Il l'y enfonce de nouveau. J'écarte bien mes cuisses et me redresse davantage pour essayer de voir. Il m'observe avec un regard rieur. Mon petit trou est souple et s'ouvre à chaque pénétration de sa langue. Je crois qu'il vient de comprendre qu'il avait déjà bien servit.
Il revient sur mon clitoris et commence à l'aspirer doucement. Ce que j'aime avec mon clitoris c'est qu'il est plus gros que la normale. Cela me permet de le pincer entre mes doigts, de le branler comme un petit gland.
Allonger au sol, mon patron a placé ses mains sous mes fesses, et son visage est posé sur ma chatte. Ma mouille coule sur son menton. Il suçote mon clitoris puis lape ma fente trempée, et recommence. Doucement, il accélère le rythme. Mon sexe est devenu hyper sensible. Chaque coup de langue m'arrache un soupir d'abord, puis un gémissement.
— Oh putain, c'est bon patron … Je vais jouir !
Je me laisse tomber en arrière et ondule mes hanches. Des picotements parcourent tout mon corps. Et mon clitoris m'achève. Une onde partant de mon ventre traverse tout mon corps pour exploser dans ma tête.
Il embrasse délicatement l'intérieure de mes cuisses, le temps que je reprenne mon souffle. Mes jambes tremblent. Je me redresse et prends sa tête entre mes mains pour le tirer vers moi. Il se relève et je me jette sur ses lèvres. Je l'embrasse à pleine bouche, lui lèche le menton. Il est couvert de cyprine.
Au moment où je veux me relever, il me repousse et redescend pour se mettre à genoux entre mes jambes. Je le regarde avec surprise. Et lui, il me sourit. Il passe sa main droite sur ma fente et glisse un doigt dans ma chatte trempée. Doucement, il le sort. Il est blanc, couvert de mouille.
— On va voir si je suis aussi bon à planter les choux qu'à te donner du plaisir.
Il entre un deuxième doigt et commence à fouiller l'intérieur de mon vagin. Je sens les doigts glisser, écarter ma vulve. Les pénétrations sont douces et peu profondes. Et puis doucement, il va plus loin. Il cherche le fond de vagin, sans l'atteindre. Ma chatte fait des bruits humides qui s'accélèrent au rythme de ses va et vient. Soudain, il m'arrache un gémissement lorsqu'il touche le haut de mon vagin. Ayant compris qu'il avait touché mon point G, il y retourne et se concentre dessus.
— Oui, c'est bon là … Je …
Je sens comme des petites démangeaisons au niveau du clitoris. Ma chatte coule littéralement sur ses doigts. J'ai l'impression d'être à bout de souffle. Je ne peux retenir un gémissement lorsqu'il m'enfonce un doigt dans le cul. Il rentre si facilement qu'il en glisse un deuxième. Ses mains s'activent. Je regarde ses doigts coulisser et se toucher, uniquement séparés par la membrane entre mon anus et ma chatte. C'est vraiment bon. Je sens que je vais partir. Je gémis et lâche un râle de plaisir lorsque l'orgasme me submerge. Ces doigts n'arrêtent pas de me défoncer à grands bruits de succions et de clapotis. Je me laisse retomber en arrière.
J'ai du mal à respirer. Je suis envahie par une grande lassitude. Mes jambes sont molles. J'ai l'impression de ne pas pouvoir bouger. Je le regarde il est debout devant moi. Il se lèche les doigts en souriant. Je lui fais signe de s'approcher, je lui attrape une main et je la lèche à mon tour.
Après quelques instants, je me relève pour me rhabiller lentement. Je suis trempée. J'ai de la mouille des cuisses jusqu'au ventre.
— Sincèrement patron, j'ai adoré !
— Moi aussi.
Je me colle contre lui et mets ma main entre ses cuisses.
— C'est à mon tour maintenant.
Il prend ma main et se détache de moi.
— On a encore du boulot.
Je suis comblée mais déçue. On a fini de travailler sans parler de ce qui venait de se passer.
— Il faut que l'on plie les bâches tissées de la serre 5.
Là pour le coup, c'est physique. Il nous faut près d'une heure pour plier les 5 bâches de 40 mètres. Le plus difficile c'est de les porter pour les empiler. Elles pèsent un âne mort. La dernière nous donne du fil à retordre. Une fois posée au sommet de la pile, je ne sais pas comment je m'y suis prise mais, en me redressant, j'ai donné un coup de coude dans l'aine de mon patron.
— Oh putain, je suis désolée.
En disant ça, sans réfléchir j'ai posé ma main sur son entre-jambe. Nos yeux se croisent, et je retire ma main.
— Pardon, je …
Sans rien dire, il m'aide à me mettre debout. Il fait quelques pas en avant, moi à sa suite, et il s'arrête brusquement. Il se retourne et me percute légèrement le buste.
— Oh pardon, je suis désolé.
Et il pose sa main sur ma poitrine en souriant. Avec la couche de fringues, je ne sens rien mais je plante mon regard dans le sien et me mets à rire. Et toujours sans réfléchir, je pousse son bras et colle mes lèvres aux siennes. Mais il me repousse avec douceur.
— Ce n'est pas une bonne idée, Joséphine. On bosse ensemble. Je suis ton parton. Et ma vie est encore compliquée.
Il ne m'avait pas appelé par mon prénom depuis très longtemps.
— Rémy, ce n'est pas ce que tu crois. Je ne veux pas d'une histoire avec toi. T'es trop vieux de toute façon. J'ai juste envie de chaleur humaine. J'ai juste une envie de sexe.
Je pense que lui aussi a le même besoin parce qu'il s'avance et passe sa main droite derrière ma nuque avant d'enfoncer sa langue dans ma bouche. Ses lèvres sont douces. Je goûte sa salive. Il pose sa deuxième main sur ma joue. Ces doigts caressent ma peau, mes cheveux, mon oreille. Je me presse contre lui. Sa main descend de mon visage, frôle mon cou. J'ai un frisson. Elle glisse dans mon dos et m'attrape la fesse gauche. Sa prise est puissante. Je tire son bassin contre moi et sa cuisse écarte mes jambes. La pression sur mon sexe m'envoie une petite décharge électrique dans les reins. Lorsqu'il reprend son souffle, c'est à mon tour d'envahir sa bouche. Ma langue fouille et se bat avec la sienne. J'ondule des hanches pour frotter mon clitoris, et je lâche plusieurs soupirs.
Je prends sa tête entre mes mains et il en profite pour s'écarter un peu de moi. Sa main passe de ma fesse à ma hanche et glisse entre mes cuisses. Il appuie délicatement mais fermement. Mon clitoris s'électrise encore.
Il avance me forçant à reculer, jusqu'à ce que je heurte la pile de bâches. Elle tombe et je me renverse sur elle. Nous sourions sans décoller nos lèvres. Notre tension sexuelle aura eu raison de tous les efforts que nous venions de faire. Je suis allongée sur les bâches, lui est penché au-dessus de moi. Nos lèvres et nos langues ne se sont pas quittées.
Il a toujours sa main sur mon sexe. J'écarte les cuisses pour mieux le sentir. Il frotte ma chatte sur toute sa longueur. Je n'en peux plus. J'en veux plus. Je déboutonne mon pantalon, et je me contorsionne pour le descendre, avec mon boxer, jusqu'à mes chevilles. Le brise, qui traverse la serre, glisse sur ma peau et me donne la chair de poule. Sa main revint se coller entre mes cuisses. Le contact m'électrise de nouveau. Mais elle ne bouge plus. Elle forme comme un coquillage sur mon sexe.
Il se redresse. Ses lèvres quittent les miennes. Il se tient maintenant debout devant moi et contemple mon corps. J'ouvre les jambes. Ma vulve s'écarte et dévoile mon gros clitoris encapuchonné et mes petites lèvres roses, encore collées entre elles. Une petite goutte de mouille brille. Je ne peux pas cacher mon excitation. Il ne quitte pas mon sexe des yeux. Il n'est pas dégouté par ma chatte poilue, un pubis châtain clair, peu dense qui laisse contraster ma peau blanche et le rose de ma grande fente. La brise passe entre mes jambes mais n'arrive pas à refroidir ma chatte que j'exhibe sans pudeur.
Au moment où il s'agenouille devant moi, je me redresse sur mes coudes pour l'observer.
— J'aime beaucoup tes jambes. Longues avec des muscles fins.
Ses doigts glissent à l'intérieure de mes cuisses, effleurent ma peau. Je frisonne. Ses mains ouvertes se placent de chaque côté de mon sexe, et le pressent doucement, gonflant ma vulve. Mange-moi !
Comme s'il entendait mes pensées, il approche son visage de mon ventre, et pose délicatement sa langue sur le haut de ma fente poilue. Je sens son souffle chaud. Il glisse à plusieurs reprises sa langue entre ma grande et ma petite lèvre. En remontant, il presse un peu mon gros clitoris. Je souffle fort. J'aime sa douceur. Il refait la même chose de l'autre côté. Et puis sa langue se concentre sur l'étui de peau. Elle glisse sur toute la longueur de ma fente, presse, tourne. Je l'observe. Il a les yeux fermés. J'ai l'impression qu'il détaille mon sexe, le cartographie. Et cela me plait.
Malgré la fraîcheur qui saisit mes jambes nues, j'ai le ventre qui bouillonne. Je ne peux retenir un gémissement lorsqu'il vient coller sa langue, enduite de salive, directement sur mon clitoris. Il le titille très doucement d'abord, puis un peu plus vigoureusement. Des frissons parcourent mon sexe et mon ventre. Mes jambes commencent à trembler.
Il me surprend encore lorsque sa langue glisse entre mes petites lèvres, passe l'entrée de ma chatte et remonte. Je sens que je mouille beaucoup mais cela ne l'arrête pas. Mon souffle s'accélère. Sa langue aussi. On dirait qu'il m'écoute et cale ses mouvements sur le rythme de ma respiration. Je lâche un couinement de plaisir lorsque sa langue descend jusqu'à mon petit trou. Il s'y attarde, tourne autour et l'enfonce dans ma petite rondelle fripée. Je soupire. Il l'y enfonce de nouveau. J'écarte bien mes cuisses et me redresse davantage pour essayer de voir. Il m'observe avec un regard rieur. Mon petit trou est souple et s'ouvre à chaque pénétration de sa langue. Je crois qu'il vient de comprendre qu'il avait déjà bien servit.
Il revient sur mon clitoris et commence à l'aspirer doucement. Ce que j'aime avec mon clitoris c'est qu'il est plus gros que la normale. Cela me permet de le pincer entre mes doigts, de le branler comme un petit gland.
Allonger au sol, mon patron a placé ses mains sous mes fesses, et son visage est posé sur ma chatte. Ma mouille coule sur son menton. Il suçote mon clitoris puis lape ma fente trempée, et recommence. Doucement, il accélère le rythme. Mon sexe est devenu hyper sensible. Chaque coup de langue m'arrache un soupir d'abord, puis un gémissement.
— Oh putain, c'est bon patron … Je vais jouir !
Je me laisse tomber en arrière et ondule mes hanches. Des picotements parcourent tout mon corps. Et mon clitoris m'achève. Une onde partant de mon ventre traverse tout mon corps pour exploser dans ma tête.
Il embrasse délicatement l'intérieure de mes cuisses, le temps que je reprenne mon souffle. Mes jambes tremblent. Je me redresse et prends sa tête entre mes mains pour le tirer vers moi. Il se relève et je me jette sur ses lèvres. Je l'embrasse à pleine bouche, lui lèche le menton. Il est couvert de cyprine.
Au moment où je veux me relever, il me repousse et redescend pour se mettre à genoux entre mes jambes. Je le regarde avec surprise. Et lui, il me sourit. Il passe sa main droite sur ma fente et glisse un doigt dans ma chatte trempée. Doucement, il le sort. Il est blanc, couvert de mouille.
— On va voir si je suis aussi bon à planter les choux qu'à te donner du plaisir.
Il entre un deuxième doigt et commence à fouiller l'intérieur de mon vagin. Je sens les doigts glisser, écarter ma vulve. Les pénétrations sont douces et peu profondes. Et puis doucement, il va plus loin. Il cherche le fond de vagin, sans l'atteindre. Ma chatte fait des bruits humides qui s'accélèrent au rythme de ses va et vient. Soudain, il m'arrache un gémissement lorsqu'il touche le haut de mon vagin. Ayant compris qu'il avait touché mon point G, il y retourne et se concentre dessus.
— Oui, c'est bon là … Je …
Je sens comme des petites démangeaisons au niveau du clitoris. Ma chatte coule littéralement sur ses doigts. J'ai l'impression d'être à bout de souffle. Je ne peux retenir un gémissement lorsqu'il m'enfonce un doigt dans le cul. Il rentre si facilement qu'il en glisse un deuxième. Ses mains s'activent. Je regarde ses doigts coulisser et se toucher, uniquement séparés par la membrane entre mon anus et ma chatte. C'est vraiment bon. Je sens que je vais partir. Je gémis et lâche un râle de plaisir lorsque l'orgasme me submerge. Ces doigts n'arrêtent pas de me défoncer à grands bruits de succions et de clapotis. Je me laisse retomber en arrière.
J'ai du mal à respirer. Je suis envahie par une grande lassitude. Mes jambes sont molles. J'ai l'impression de ne pas pouvoir bouger. Je le regarde il est debout devant moi. Il se lèche les doigts en souriant. Je lui fais signe de s'approcher, je lui attrape une main et je la lèche à mon tour.
Après quelques instants, je me relève pour me rhabiller lentement. Je suis trempée. J'ai de la mouille des cuisses jusqu'au ventre.
— Sincèrement patron, j'ai adoré !
— Moi aussi.
Je me colle contre lui et mets ma main entre ses cuisses.
— C'est à mon tour maintenant.
Il prend ma main et se détache de moi.
— On a encore du boulot.
Je suis comblée mais déçue. On a fini de travailler sans parler de ce qui venait de se passer.
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Commentaires ()
Bon début, le décors est planté, les hostilités sont lancés.
Vivement la suite.