Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joséphine à la campagne — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Joséphine à la campagne
Chapitre 3
On est vendredi et il est 18h30. Qu'est-ce que je fais là ? J'ai suivi les conseils de mon patron mais je ne vois pas vraiment pourquoi j'aurai besoin de voir une prof de yoga. Toujours dans son attitude paternaliste, il m'a convaincu d'aller à un cours, soi-disant pour mieux appréhender mon corps. Et me voilà à attendre seule, dans une grande salle remplie de tapis de sol, sur fond de musique hindou. Une grande femme brune et souriante, la quarantaine, vêtue d'un pantalon et d'une chemise de coton, entre dans la pièce.
— Bonsoir ! Je m'appelle Corinne.
— Moi, c'est Joséphine
— Qu'est-ce qui vous amène ?
— Mon patron m'a conseillé de venir vous voir pour que vous m'enseigner une routine matinale. Une routine pour réveiller mon corps. Je fais un boulot assez physique, alors …
— Votre patron me connait ? Qui est-ce ?
— Il s'appelle Rémy. Il est maraîcher sur la ferme …
— Rémy ?! Je le connais bien. Qui êtes-vous pour lui ?
— Je bosse avec lui, je suis sa salariée depuis plus de 3 ans. Pourquoi ?
— Rien de plus ?
— Non !
— D'accord. Viens t'assoir devant moi. Excusez-moi, on peut se tutoyer ? Retire tes chaussures et mets-toi à l'aise.
Il règne une atmosphère légère, épicée. Corinne commence par me montrer quelques exercices d'étirements du dos qui, je l'avoue, me font un bien fou.
— D'accord. Maintenant je vais te montrer des exercices de mobilité pour tes hanches et tes jambes.
— Super !
— Ce sont des exercices assez complexes. Pour m'aider il faut que tu retires ton T-shirt, il est trop ample, et ton gros pantalon de jogging. Cela ne te dérange pas ?
Mais avant même que j'ai pu dire quoique ce soit, elle commence à remonter mon T-shirt. J'accompagne le mouvement et je le laisse tomber au sol. J'enchaîne avec mon jogging et je me retrouve en boxer et en maillot de corps.
— Tu ne mets pas de soutien-gorge ? C'est bien ! C'est une bonne chose pour ta poitrine.
Et sans que j'aie le temps de réagir, elle pose sa main sur mon sein gauche, le soupèse.
— Tu vois, ça garantie une meilleure fermeté.
En le relâchant, elle me pince discrètement le téton.
— Et ils sont très réactifs ! Allez, je te montre les exercices de mobilité.
Mais, elle me fait du rentre dedans ou quoi. Je m'assois un peu éloignée d'elle et je suis ses instructions. Après quelques minutes, elle se lève et pose ses mains sur mes hanches.
— Dans ce mouvement, il ne faut pas bouger le bassin. Seules les jambes pivotent.
Et soudain, je sens ses doigts passer sur mon dos et glisser sur la raie de mes fesses. Ils frôlent mon petit trou et déclenchent une décharge électrique dans mes reins.
— Voilà, c'est bien !
Et elle retourne s'assoir à sa place, l'air de rien.
Et puis, on fait le point et on revoit ensemble la routine que je vais essayer de mettre en place tous les matins.
— Ah Corinne, j'oubliais, Mon patron m'a dit de vous demander de me parler des flux d'énergie.
Elle me regarde, les sourcils froncés.
— Vous êtes ensemble avec Rémy ?
— Non, pas du tout. Il est juste mon patron. Par contre tu me donnes l'impression de bien le connaître, je me trompe ?
— Je le connais depuis plusieurs années mais je ne l'ai pas vu depuis longtemps. Je lui ai enseigné le yoga et d'autres choses. Reste assise en tailleur.
Elle vient se mettre derrière moi, ses jambes le long des miennes. Elle se colle à moi, me tire les épaules pour me redresser. Je sens sa poitrine contre mon dos. Elle pose ses mains sur les miennes.
— Maintenant tu vas respirer lentement et profondément. A chaque inspiration, tu vas imaginer que de l'énergie entre dans ton corps par ton plexus solaire. Et à chaque expiration tu vas imaginer que cette même énergie ressort par ton sexe.
Je commence doucement à respirer. Je sens la poitrine de Corinne bouger au même rythme. Je visualise comme un souffle que traverse mon corps et sort entre mes jambes. Chaque expiration commence à échauffer mon sexe. Après quelques instants, je sens comme un frétillement au niveau de mon clitoris. Quelque chose arrive mais je suis incapable de décrire cette nouvelle sensation. Je ressens un début de plaisir, une excitation qui monte.
— Bonsoir ! Je m'appelle Corinne.
— Moi, c'est Joséphine
— Qu'est-ce qui vous amène ?
— Mon patron m'a conseillé de venir vous voir pour que vous m'enseigner une routine matinale. Une routine pour réveiller mon corps. Je fais un boulot assez physique, alors …
— Votre patron me connait ? Qui est-ce ?
— Il s'appelle Rémy. Il est maraîcher sur la ferme …
— Rémy ?! Je le connais bien. Qui êtes-vous pour lui ?
— Je bosse avec lui, je suis sa salariée depuis plus de 3 ans. Pourquoi ?
— Rien de plus ?
— Non !
— D'accord. Viens t'assoir devant moi. Excusez-moi, on peut se tutoyer ? Retire tes chaussures et mets-toi à l'aise.
Il règne une atmosphère légère, épicée. Corinne commence par me montrer quelques exercices d'étirements du dos qui, je l'avoue, me font un bien fou.
— D'accord. Maintenant je vais te montrer des exercices de mobilité pour tes hanches et tes jambes.
— Super !
— Ce sont des exercices assez complexes. Pour m'aider il faut que tu retires ton T-shirt, il est trop ample, et ton gros pantalon de jogging. Cela ne te dérange pas ?
Mais avant même que j'ai pu dire quoique ce soit, elle commence à remonter mon T-shirt. J'accompagne le mouvement et je le laisse tomber au sol. J'enchaîne avec mon jogging et je me retrouve en boxer et en maillot de corps.
— Tu ne mets pas de soutien-gorge ? C'est bien ! C'est une bonne chose pour ta poitrine.
Et sans que j'aie le temps de réagir, elle pose sa main sur mon sein gauche, le soupèse.
— Tu vois, ça garantie une meilleure fermeté.
En le relâchant, elle me pince discrètement le téton.
— Et ils sont très réactifs ! Allez, je te montre les exercices de mobilité.
Mais, elle me fait du rentre dedans ou quoi. Je m'assois un peu éloignée d'elle et je suis ses instructions. Après quelques minutes, elle se lève et pose ses mains sur mes hanches.
— Dans ce mouvement, il ne faut pas bouger le bassin. Seules les jambes pivotent.
Et soudain, je sens ses doigts passer sur mon dos et glisser sur la raie de mes fesses. Ils frôlent mon petit trou et déclenchent une décharge électrique dans mes reins.
— Voilà, c'est bien !
Et elle retourne s'assoir à sa place, l'air de rien.
Et puis, on fait le point et on revoit ensemble la routine que je vais essayer de mettre en place tous les matins.
— Ah Corinne, j'oubliais, Mon patron m'a dit de vous demander de me parler des flux d'énergie.
Elle me regarde, les sourcils froncés.
— Vous êtes ensemble avec Rémy ?
— Non, pas du tout. Il est juste mon patron. Par contre tu me donnes l'impression de bien le connaître, je me trompe ?
— Je le connais depuis plusieurs années mais je ne l'ai pas vu depuis longtemps. Je lui ai enseigné le yoga et d'autres choses. Reste assise en tailleur.
Elle vient se mettre derrière moi, ses jambes le long des miennes. Elle se colle à moi, me tire les épaules pour me redresser. Je sens sa poitrine contre mon dos. Elle pose ses mains sur les miennes.
— Maintenant tu vas respirer lentement et profondément. A chaque inspiration, tu vas imaginer que de l'énergie entre dans ton corps par ton plexus solaire. Et à chaque expiration tu vas imaginer que cette même énergie ressort par ton sexe.
Je commence doucement à respirer. Je sens la poitrine de Corinne bouger au même rythme. Je visualise comme un souffle que traverse mon corps et sort entre mes jambes. Chaque expiration commence à échauffer mon sexe. Après quelques instants, je sens comme un frétillement au niveau de mon clitoris. Quelque chose arrive mais je suis incapable de décrire cette nouvelle sensation. Je ressens un début de plaisir, une excitation qui monte.
On est lundi et l'après-midi est bien entamée. Ce matin nous avons travaillé chacun de notre côté, mais cela fait près de 2 heures qu'on plante les petits pois et les pois Mange Tout dans la serre 4.
— Je suis allé voir Corinne, vendredi.
— Ah oui.
— Elle te connait bien.
— Un peu. Tu vas suivre ses conseils ?
— J'ai déjà commencé. Je ne suis pas sûre mais je crois qu'elle m'a dragué.
— Ah bon ?
— Elle m'a tripoté plusieurs fois.
— Elle est très tactile.
— Elle m'a montré un exercice de respiration et d'énergie, comme tu m'avais dit de lui demander.
— C'est bien ça.
— Oui, mais il faut qu'on s'entraîne ensemble. Et elle m'a dit de revenir la voir dans plusieurs semaines pour voir comment j'ai progressé. Avec toi.
— Avec moi ? On en reparlera. Pour le moment, on accélère sur la dernière planche de petits pois et on a fini la journée.
Allez ! Belle technique de contournement. Dès que le sujet devient un peu trop intime, on change de sujet. Tu ne vas pas m'avoir comme ça. J'accélère le rythme pour finir le plus tôt possible.
— Hey, ce n'est pas une course !
— Non, mais je ne suis pas payée pour parler.
Il me regarde du coin de l'œil. Mais je le laisse mijoter.
Un quart d'heure après, la planche est terminée. J'empile les plaques vides dans la benne du tracteur.
— Qu'est-ce qu'il nous reste à faire ?
— La journée est finie. Tu peux rentrer, je ramène le tracteur.
Je me plante devant lui et pose une main sur son épaule.
— Alors pas d'excuses, maintenant c'est à mon tour de prendre soin de toi.
Je dépose un baiser sur ses lèvres. Comme l'autre jour, il prend ma tête entre ses mains et m'embrasse profondément. Je laisse sa langue batailler avec la mienne, fouiller ma bouche. C'est agréable de se sentir désirée.
Je glisse ma main sur son ventre, sa hanche et j'empoigne la bosse entre ses cuisses. Ça va être à moi de jouer, cette fois-ci. Sans quitter ses lèvres, à l'aide de mon autre main, je déboutonne son pantalon, descends la braguette, et je glisse ma main froide dans son slip. J'enferme délicatement ses couilles entre mes doigts. Elles se contractent brutalement. Elles sont chaudes et douces. Je remonte ma main et j'empoigne son sexe mou pour le masser doucement. Il laisse échapper un léger soupir.
Je le pousse contre la benne du tracteur et en me laissant tomber à genoux, je lui baisse son pantalon sur les chevilles. Tiens-lui aussi mets des boxers. Je me retrouve face à sa bite pendante, à demi molle. Ses poils sont gris, comme ses cheveux. Je vais sucer un mec qui a plus du double de mon âge et qui pourrait être mon père. Et en fait, ça m'excite ! Je lève les yeux vers lui. Il me regarde. J'espère qu'il jubile de voir une jeune nana impatiente de le sucer.
Je prends sa queue entre mes doigts et la masturbe lentement. Qu'est-ce qu'elle est douce. Elle commence à grossir, et à devenir lourde. Je décalotte son gland, et j'avance pour le prendre entre mes lèvres mais je me recule, et le rentre dans son étui de peau. Je le regarde en souriant.
— Il ne faut pas que j'aille trop vite.
Il me rend mon sourire. Je pose ma deuxième main sur sa tige toute dure. Seul le gland dépasse. Il est quand même bien membré. Sa bite est longue mais pas trop épaisse. Je glisse un doigt sur son gland, le décalotte. Il est gros, bien dessiné, avec un bourrelet très marqué. Je lui donne un petit coup de langue puis d'autres, avant de le prendre entre mes lèvres. Il soupire à nouveau.
Je le suçote puis l'enfonce un peu plus dans ma bouche. Je commence à le sucer lentement en faisant glisser mes mains pour le branler en rythme. Mais il m'arrête.
— Soit les mains, soit la bouche mais pas les deux.
— Qu'est-ce que tu préfères ?
— Ta bouche.
Alors je pose mes mains sur ses hanches et avec un grand sourire je gobe son gland tendu vers moi. J'entame un lent va et vient, enfonçant sa queue à chaque fois de plus en plus profondément. Elle glisse sur ma langue en me faisant saliver. Son gland épais frotte l'intérieure de mes joues. Qu'est-ce qu'il est dur. Je sens son sexe tressaillir lorsqu'il cogne le fond de ma gorge. J'accélère et je commence à l'aspirer plus fort. Il ne me quitte pas des yeux mais sa respiration est plus forte. Je n'arrive pas à tout prendre dans ma bouche, elle est trop longue et je manque d'entraînement. Mais j'espère y arriver un jour. Voilà qu'en pleine fellation je me projette.
Je serre mes lèvres sur sa queue. Elle glisse sur ma langue sur toute la longueur que je peux avaler. Je sens les veines, la douceur de sa peau satinée. Son gland frotte mon palais, mes joues et cogne ma gorge.
— Jo, je ne vais pas tenir longtemps.
Je lève les yeux vers lui, esquisse un sourire, le mieux que ma bouche pleine puisse faire. Je prends ses couilles entre mes mains. Elles sont lourdes. Je ralentie pour le pomper lentement et profondément. Je veux profiter de sa bite toute dure et si douce. Et il gémit au moment où le premier jet de sperme frappe ma gorge. Je l'avale juste avant qu'un autre jet n'arrive. Le liquide épais coule dans ma bouche. J'aime ce goût salé. Je continue à l'aspirer avec douceur, et lui n'arrête pas de se vider. Cela doit faire un bail qu'il n'a pas pris son pied. Je bois tout ce qu'il me donne jusqu'à la dernière goutte.
Il pose une main sur mes cheveux. Je le regarde tout en suçotant son gland. Je veux qu'il voit que j'aime lui donner du plaisir. Sa queue débande lentement. Je peux maintenant la prendre tout entière. Elle me remplit tout de même jusqu'à la gorge. Il prend ma tête entre ses mains et me tire vers lui. Je me lève et il m'embrasse profondément.
— J'ai vraiment adoré te faire jouir avec ma bouche.
— J'avoue que cela faisait longtemps que je n'avais pas pris mon pied.
— La prochaine fois je veux qu'on fasse l'amour. Et puis on doit s'entraîner avec le truc de méditation.
— Oui, j'ai compris.
C'est vraiment étrange. Jusqu'à il y a deux semaines, il était mon boss, presque un deuxième père, et maintenant je n'ai qu'une envie, qu'il me prenne.
— Je suis allé voir Corinne, vendredi.
— Ah oui.
— Elle te connait bien.
— Un peu. Tu vas suivre ses conseils ?
— J'ai déjà commencé. Je ne suis pas sûre mais je crois qu'elle m'a dragué.
— Ah bon ?
— Elle m'a tripoté plusieurs fois.
— Elle est très tactile.
— Elle m'a montré un exercice de respiration et d'énergie, comme tu m'avais dit de lui demander.
— C'est bien ça.
— Oui, mais il faut qu'on s'entraîne ensemble. Et elle m'a dit de revenir la voir dans plusieurs semaines pour voir comment j'ai progressé. Avec toi.
— Avec moi ? On en reparlera. Pour le moment, on accélère sur la dernière planche de petits pois et on a fini la journée.
Allez ! Belle technique de contournement. Dès que le sujet devient un peu trop intime, on change de sujet. Tu ne vas pas m'avoir comme ça. J'accélère le rythme pour finir le plus tôt possible.
— Hey, ce n'est pas une course !
— Non, mais je ne suis pas payée pour parler.
Il me regarde du coin de l'œil. Mais je le laisse mijoter.
Un quart d'heure après, la planche est terminée. J'empile les plaques vides dans la benne du tracteur.
— Qu'est-ce qu'il nous reste à faire ?
— La journée est finie. Tu peux rentrer, je ramène le tracteur.
Je me plante devant lui et pose une main sur son épaule.
— Alors pas d'excuses, maintenant c'est à mon tour de prendre soin de toi.
Je dépose un baiser sur ses lèvres. Comme l'autre jour, il prend ma tête entre ses mains et m'embrasse profondément. Je laisse sa langue batailler avec la mienne, fouiller ma bouche. C'est agréable de se sentir désirée.
Je glisse ma main sur son ventre, sa hanche et j'empoigne la bosse entre ses cuisses. Ça va être à moi de jouer, cette fois-ci. Sans quitter ses lèvres, à l'aide de mon autre main, je déboutonne son pantalon, descends la braguette, et je glisse ma main froide dans son slip. J'enferme délicatement ses couilles entre mes doigts. Elles se contractent brutalement. Elles sont chaudes et douces. Je remonte ma main et j'empoigne son sexe mou pour le masser doucement. Il laisse échapper un léger soupir.
Je le pousse contre la benne du tracteur et en me laissant tomber à genoux, je lui baisse son pantalon sur les chevilles. Tiens-lui aussi mets des boxers. Je me retrouve face à sa bite pendante, à demi molle. Ses poils sont gris, comme ses cheveux. Je vais sucer un mec qui a plus du double de mon âge et qui pourrait être mon père. Et en fait, ça m'excite ! Je lève les yeux vers lui. Il me regarde. J'espère qu'il jubile de voir une jeune nana impatiente de le sucer.
Je prends sa queue entre mes doigts et la masturbe lentement. Qu'est-ce qu'elle est douce. Elle commence à grossir, et à devenir lourde. Je décalotte son gland, et j'avance pour le prendre entre mes lèvres mais je me recule, et le rentre dans son étui de peau. Je le regarde en souriant.
— Il ne faut pas que j'aille trop vite.
Il me rend mon sourire. Je pose ma deuxième main sur sa tige toute dure. Seul le gland dépasse. Il est quand même bien membré. Sa bite est longue mais pas trop épaisse. Je glisse un doigt sur son gland, le décalotte. Il est gros, bien dessiné, avec un bourrelet très marqué. Je lui donne un petit coup de langue puis d'autres, avant de le prendre entre mes lèvres. Il soupire à nouveau.
Je le suçote puis l'enfonce un peu plus dans ma bouche. Je commence à le sucer lentement en faisant glisser mes mains pour le branler en rythme. Mais il m'arrête.
— Soit les mains, soit la bouche mais pas les deux.
— Qu'est-ce que tu préfères ?
— Ta bouche.
Alors je pose mes mains sur ses hanches et avec un grand sourire je gobe son gland tendu vers moi. J'entame un lent va et vient, enfonçant sa queue à chaque fois de plus en plus profondément. Elle glisse sur ma langue en me faisant saliver. Son gland épais frotte l'intérieure de mes joues. Qu'est-ce qu'il est dur. Je sens son sexe tressaillir lorsqu'il cogne le fond de ma gorge. J'accélère et je commence à l'aspirer plus fort. Il ne me quitte pas des yeux mais sa respiration est plus forte. Je n'arrive pas à tout prendre dans ma bouche, elle est trop longue et je manque d'entraînement. Mais j'espère y arriver un jour. Voilà qu'en pleine fellation je me projette.
Je serre mes lèvres sur sa queue. Elle glisse sur ma langue sur toute la longueur que je peux avaler. Je sens les veines, la douceur de sa peau satinée. Son gland frotte mon palais, mes joues et cogne ma gorge.
— Jo, je ne vais pas tenir longtemps.
Je lève les yeux vers lui, esquisse un sourire, le mieux que ma bouche pleine puisse faire. Je prends ses couilles entre mes mains. Elles sont lourdes. Je ralentie pour le pomper lentement et profondément. Je veux profiter de sa bite toute dure et si douce. Et il gémit au moment où le premier jet de sperme frappe ma gorge. Je l'avale juste avant qu'un autre jet n'arrive. Le liquide épais coule dans ma bouche. J'aime ce goût salé. Je continue à l'aspirer avec douceur, et lui n'arrête pas de se vider. Cela doit faire un bail qu'il n'a pas pris son pied. Je bois tout ce qu'il me donne jusqu'à la dernière goutte.
Il pose une main sur mes cheveux. Je le regarde tout en suçotant son gland. Je veux qu'il voit que j'aime lui donner du plaisir. Sa queue débande lentement. Je peux maintenant la prendre tout entière. Elle me remplit tout de même jusqu'à la gorge. Il prend ma tête entre ses mains et me tire vers lui. Je me lève et il m'embrasse profondément.
— J'ai vraiment adoré te faire jouir avec ma bouche.
— J'avoue que cela faisait longtemps que je n'avais pas pris mon pied.
— La prochaine fois je veux qu'on fasse l'amour. Et puis on doit s'entraîner avec le truc de méditation.
— Oui, j'ai compris.
C'est vraiment étrange. Jusqu'à il y a deux semaines, il était mon boss, presque un deuxième père, et maintenant je n'ai qu'une envie, qu'il me prenne.
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