Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joséphine à la campagne — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Joséphine à la campagne
Chapitre 5
L'alarme de mon portable me réveille brutalement. J'émerge lentement mais je ne reconnais pas cette chambre. Tout m'est inconnu. Et je me rappelle la soirée d'hier. Je suis seule dans ce lit et je souris.
Je prends énormément de plaisir, ces dernières semaines. Ce que j'aime, c'est la découverte. Souvent, je me lasse de faire l'amour avec le même partenaire. Avec Rémy, on prend notre temps. On se laisse se découvrir. Mais ce qui change, c'est que je me découvre moi-même. J'en apprends plus sur mon corps. Certaines sensations sont nouvelles, certains plaisirs aussi.
Je m'habille en vitesse, descends dans la cuisine. Il est devant la cuisinière. Je me glisse derrière lui, passe ma main sur ses fesses.
— Je fonce chez moi prendre une douche et me changer.
Et sans attendre de réponse, je file par la porte et je me jette dans ma voiture.
Je prends énormément de plaisir, ces dernières semaines. Ce que j'aime, c'est la découverte. Souvent, je me lasse de faire l'amour avec le même partenaire. Avec Rémy, on prend notre temps. On se laisse se découvrir. Mais ce qui change, c'est que je me découvre moi-même. J'en apprends plus sur mon corps. Certaines sensations sont nouvelles, certains plaisirs aussi.
Je m'habille en vitesse, descends dans la cuisine. Il est devant la cuisinière. Je me glisse derrière lui, passe ma main sur ses fesses.
— Je fonce chez moi prendre une douche et me changer.
Et sans attendre de réponse, je file par la porte et je me jette dans ma voiture.
Ce matin il ne pleut pas contrairement aux jours précédents, il fait beau et cela se sait. Tous les tracteurs sont de sortie. Bloqué par les intempéries, le travail des champs a pris du retard. Alors ce matin, c'est le balai des labours, des épandeurs de fumier. Ça va puer pendant des jours.
— Jo ! Il faut que l'on bouge les tuyaux d'irrigation, Fabrice va nous amener 30 tonnes de fumier.
— Cool, on va sentir le crottin de vache pendant des semaines.
— Jo ! Il faut que l'on bouge les tuyaux d'irrigation, Fabrice va nous amener 30 tonnes de fumier.
— Cool, on va sentir le crottin de vache pendant des semaines.
Quelques minutes plus tard un énorme tracteur vient benner le mélange pailleux. Surprise ! C'est Jessica, la salariée de Fabrice. Le monde agri est surprenant. C'est une petite brune toute fine d'à peine 20 ans qui est volant de cet énorme engin. Elle descend du monstre et fonce me faire la bise.
— Salut Jo, ça va ?
— Au moins autant que toi. Tu te la pètes encore sur ton engin.
— Tu m'étonnes. Dis donc, tu as des problèmes de voiture ?
— Non pourquoi ?
— J'ai entendu mon patron et Jean dire que ta voiture était restée toute la nuit garée devant chez Remy.
Ça c'est un truc de la campagne. Tout se voit, tout se sait.
— T'as passé la nuit chez lui ? ….
Je ne dis rien.
— Mais il est vieux !
— Attends ! Il est plus vieux que moi, ok. Mais il est encore sacrément en forme. T'as un mec ?
— Non.
— Pourquoi ? Parce que les jeunes du coin préfèrent picoler, s'amuser avec une fille mais sans s'engager. Un vieux s'est plus mature et moins encombrant.
— Vous êtes en couple. ?
— Non, on fait juste baiser. Tu devrais essayer avec ton patron.
— Je ne suis pas sûre que sa femme apprécie.
— Tu n'as qu'à te joindre à nous.
— T'es dégueulasses. Bon, je dois y aller. Qu'est-ce que je te souhaite, une bonne baise ?
— Plusieurs !
— Salut Jo, ça va ?
— Au moins autant que toi. Tu te la pètes encore sur ton engin.
— Tu m'étonnes. Dis donc, tu as des problèmes de voiture ?
— Non pourquoi ?
— J'ai entendu mon patron et Jean dire que ta voiture était restée toute la nuit garée devant chez Remy.
Ça c'est un truc de la campagne. Tout se voit, tout se sait.
— T'as passé la nuit chez lui ? ….
Je ne dis rien.
— Mais il est vieux !
— Attends ! Il est plus vieux que moi, ok. Mais il est encore sacrément en forme. T'as un mec ?
— Non.
— Pourquoi ? Parce que les jeunes du coin préfèrent picoler, s'amuser avec une fille mais sans s'engager. Un vieux s'est plus mature et moins encombrant.
— Vous êtes en couple. ?
— Non, on fait juste baiser. Tu devrais essayer avec ton patron.
— Je ne suis pas sûre que sa femme apprécie.
— Tu n'as qu'à te joindre à nous.
— T'es dégueulasses. Bon, je dois y aller. Qu'est-ce que je te souhaite, une bonne baise ?
— Plusieurs !
On a passé la matinée à préparer le sol pour les futures plantations. J'ai raconté à Remy ce que m'avait dit Jessica mais cela ne l'a pas intéressé plus que ça.
— On se fait un resto ce soir ? J'aimerai bien manger une pizza.
— C'est un rancard ? On avait dit …
— Je sais ce que j'ai dit. Ce n'est pas un rancard, c'est un contexte.
— Quoi ?
— Imagine que, ce soir, on soit chacun chez soi. Qu'on ait tous les deux envie l'un de l'autre. Comment on fait ? On ne va pas s'appeler : « J'ai envie de toi, est-ce que tu as envie de moi ? ». Alors que si on est déjà ensemble, il suffira seulement de se jeter l'un sur l'autre. En mangeant ensemble, on se créé un contexte. Et puis, si je te dis : « Patron, on se fait une pizza ce soir ? » Ça passe mieux ?
— Ok pour le contexte. On se fait livrer une pizza.
— On se fait un resto ce soir ? J'aimerai bien manger une pizza.
— C'est un rancard ? On avait dit …
— Je sais ce que j'ai dit. Ce n'est pas un rancard, c'est un contexte.
— Quoi ?
— Imagine que, ce soir, on soit chacun chez soi. Qu'on ait tous les deux envie l'un de l'autre. Comment on fait ? On ne va pas s'appeler : « J'ai envie de toi, est-ce que tu as envie de moi ? ». Alors que si on est déjà ensemble, il suffira seulement de se jeter l'un sur l'autre. En mangeant ensemble, on se créé un contexte. Et puis, si je te dis : « Patron, on se fait une pizza ce soir ? » Ça passe mieux ?
— Ok pour le contexte. On se fait livrer une pizza.
Cette fois, je laisse ma voiture garé à la ferme et je fonce à pieds chez mon boss. Ça ne change rien, ils verront quand même la voiture.
A peine le livreur parti, je me jette sur mon patron assis sur son canapé. Je me mets à califourchon sur lui, et l'embrasse en lui prenant la tête entre mes mains. Je plonge mes yeux dans les siens pendant que ma langue joue avec la sienne. Je suis énervée, dans le bon sens du terme. Je mange ses lèvres à grands bruits de succion. Ses mains glissent sur mon dos jusqu'à mes fesses, qu'il attrape fermement. J'ondule mon bassin pour frotter mon sexe contre lui. Mon souffle s'accélère. Je le désire. Je crois que j'attends ça depuis mon réveil. Il remonte ses mains sous mon T-shirt et empoigne mes petits seins. Je ne peux m'empêcher de lâcher un gémissement. Mes tétons sont déjà durs et sensibles. Il les pince avec douceur, tire légèrement dessus. C'est vraiment bon. Je sais ce qui va se passer. Je vais m'offrir à lui, le laisser me prendre, jouir de mon corps, en échange d'un orgasme qui, je l'espère, va me terrasser.
Je me redresse et je retire mon T-shirt pour lui tendre mes seins. Il s'empresse d'attraper le plus près avec sa bouche. Ses lèvres l'aspirent, le tètent. J'ai l'impression de sentir mon téton gonfler. Je le regarde et lui tend le deuxième. Il le mange à son tour. Des frissons parcourent ma peau. Mes mamelons se sont contractés, sensibles aux assauts de sa bouche.
Mon entrejambe me brûle d'excitation. Je le repousse et me lève. Je veux prendre le contrôle des évènements. Je déboutonne mon pantalon et le retire précipitamment. Debout, nue devant lui, je passe mes doigts dans les poils de mon pubis.
— Ma chatte est bouillante, j'ai besoin de ta bouche.
Il me répond par un sourire. Je me retourne, et me mets à quatre pattes sur le deuxième canapé devant lui, en appuie sur le dossier, les fesses tendues en arrière. Les reins cambrés, mes petites fesses rondes s'écartent pour lui offrir mon sexe. Je l'entends se lever, tomber au sol. Ses doigts glissent sur mes pieds, mes mollets, me chatouillent l'intérieure des cuisses. Son souffle fait vibrer les poils de vulve, rafraîchit mes petites lèvres. Je gémis lorsque sa langue glisse dans la fente humide de ma chatte. Il fouille lentement, méthodiquement. Je souffle fort lorsque sa bouche aspire mon gros clitoris. Ses lèvres le branlent délicatement. Des frissons me parcourent le dos, des fesses jusqu'à ma nuque.
Et soudain, sa langue remonte et se plaque sur ma petite rondelle plissée. Il me lèche longuement la raie des fesses. Je suis aux anges. C'est ce que je voulais, lui offrir mon cul. Je me cambre au maximum. Il comprend l'invitation et plante sa langue dans mon petit trou. Je gémis à nouveau. Mon petit anus est hyper sensible. Je sens un de ses doigts glisser entre mes petites lèvres, caresser mon scrotum et s'enfoncer lentement dans mon cul. Je laisse échapper un soupir de plaisir. J'en veux plus. Je me redresse.
— Déshabille-toi !
Je glisse du canapé à genoux devant lui, au moment où son pantalon libère son sexe. Il est tendu vers moi, long et fin. Son gros gland est déjà sorti de son étui de peau. Je passe ma main droite entre ses jambes, et j'attrape par en-dessous ses couilles et la base de sa bite. Emprisonnées entre mes doigts, son érection est encore plus forte. Je passe ma langue sur ses bourses gonflées et poilues. Je le regarde m'observer. Il sourit. Je glisse son gland entre mes lèvres et j'enfonce son sexe au fonds de ma gorge. Il souffle fort. Mon nez se fraie un chemin dans ses poils gris. Il renverse la tête en arrière de plaisir. Je le sens vibrer dans ma gorge. Je commence à le pomper lentement, profondément. Même si je sais qu'il est déjà prêt, dur comme il est, j'ai besoin de le sucer parce que j'aime ça. J'aime sentir son sexe glisser sur ma langue, frotter l'intérieure de mes joues, cogner le fond de ma gorge. Qu'est-ce qu'il est dur.
Il attrape ma tête entre ses mains et d'un coup de rein, il se retire de ma bouche. Je ne comprends pas. Il se penche sur moi pour m'aider à me relever et m'embrasse, presque tendrement.
— Viens, on va dans la chambre.
Il me prend par la main et m'entraîne dans l'escalier. Je suis un peu contrariée parce qu'il vient de prendre l'initiative et que je voulais qu'il comprenne que je m'offrais à lui. Arrivée devant le lit, un grand Futon posé au sol, je cherche à reprendre le contrôle.
— Allonge-toi !
Je me mets à genoux entre ses jambes. Même si je sais que ce n'est pas nécessaire, j'attrape son sexe tendu d'excitation et je prends son gland entre mes lèvres. Je suçote son gros champignon violacé en tournant ma langue. Si je ne me retenais pas, je croquerais dedans. Je commence à saliver, alors je laisse le liquide couler sur tout son membre. Discrètement, je passe une main entre mes jambes et me caresse la vulve. Ma petite chatte est trempée. J'en profite pour me lubrifier la rondelle. Je suis tentée d'étaler un peu de mouille sur sa bite, mais je sais que j'aurai envie de tout nettoyer avec ma langue.
Je n'en peux plus. Je me relève pour m'agenouiller au niveau de ses hanches. Je plante mes yeux dans les siens, en posant son sexe contre mes fesses. Je cherche lentement et lorsque je sens que son gland passe sur mon petit trou, je serre fort son sexe et je m'assois dessus. Son gland presse ma rondelle à peine serrée, la déride en forçant le passage. Je me surprends à ouvrir la bouche comme si cela allait faciliter son entrée. Je laisse échapper un soupir en sentant la tête de sa bite passer les premières résistances. Je m'empale lentement jusqu'à ce que mes fesses se posent sur son ventre.
Je fais une pose, en le regardant, le sourire aux lèvres. Les mains en appuie sur son torse, je commence un très lent va et vient. Je prends le temps de sentir sa longue bite coulisser dans mon cul. Je visualise son gros gland frotter les parois de mes intestins. Je gémis lorsqu'il s'enfonce profondément. Mon anus se détend lentement. Son sexe me pénètre de plus en plus facilement.
— Putain, c'est bon. Je te sens bien !
— Moi aussi, j'adore ça !
Lorsque je sens que ma petite rondelle s'est bien assouplie, je me relève et glisse à côté de lui sur le ventre.
— Viens sur moi.
Je prends un oreiller et le passe sous mon ventre. Les jambes tendues, à peine écartées, je cambre mes reins pour l'inviter à me prendre. Je passe un doigt sur mon petit trou et je le caresse le temps qu'il se place derrière moi. Du coin de l'œil, je vois son sexe tendu. Il le prend en main, le pose sur mon anus dilaté et me pénètre d'un coup de rein. Il s'enfonce jusqu'à la garde et commence à me pistonner lentement. C'est en le sentant glisser jusqu'à buter contre moi que je prends mon plaisir.
Il entre et ressort. Chaque pression sur mon petit trou me fait gémir. Je me sens ouverte, offerte. Il souffle fort. Pour freiner son excitation, il sort son sexe puis l'enfonce lentement. Mon anus est totalement dilaté. Son gland entre et sort avec de petits bruits de succion, comme si mon cul voulait le retenir. J'ai littéralement le feu aux fesses, ma rondelle est devenue hyper sensible. Les longues pénétrations m'arrachent de petits gémissements.
— Allonge-toi sur moi.
Je sens son poids m'écraser légèrement. Je suis comme prisonnière de son corps. Il m'embrasse dans le cou tout en me défonçant à grands coups de reins. Des vagues de chaleur envahissent mon corps pendant que son ventre claque mes fesses, que sa bite me remplit le cul. Je gémis de plus en plus fort. Mes cris l'encouragent. J'ai chaud, je transpire. Lui aussi. Mon petit trou n'est plus qu'un étui pour son sexe. Je commence à avoir le souffle court. Ma rondelle est trop sensible, j'ai l'impression qu'elle va exploser. Mon corps voudrait trembler, se soulever. Mes muscles se tendent. Je vais …
— Je vais jouir !
Il ne s'arrête pas, accélère même. Mon ventre vibre, mon corps explose. Je ne peux retenir de crier de plaisir.
Je l'entends, il jouit à son tour. J'imagine les jets de sperme chaud, ses couilles se vider dans mes fesses. Mon corps frissonne. J'ai le sourire aux lèvres. Heureuse du plaisir que je lui procure, de l'orgasme ravageur qu'il m'offre. Mes muscles se détendent, mon corps s'abandonne. Il bascule lentement sur le côté contre moi, me serrant dans ses bras. Il est encore planté en moi lorsque je m'endors, le sourire aux lèvres.
A peine le livreur parti, je me jette sur mon patron assis sur son canapé. Je me mets à califourchon sur lui, et l'embrasse en lui prenant la tête entre mes mains. Je plonge mes yeux dans les siens pendant que ma langue joue avec la sienne. Je suis énervée, dans le bon sens du terme. Je mange ses lèvres à grands bruits de succion. Ses mains glissent sur mon dos jusqu'à mes fesses, qu'il attrape fermement. J'ondule mon bassin pour frotter mon sexe contre lui. Mon souffle s'accélère. Je le désire. Je crois que j'attends ça depuis mon réveil. Il remonte ses mains sous mon T-shirt et empoigne mes petits seins. Je ne peux m'empêcher de lâcher un gémissement. Mes tétons sont déjà durs et sensibles. Il les pince avec douceur, tire légèrement dessus. C'est vraiment bon. Je sais ce qui va se passer. Je vais m'offrir à lui, le laisser me prendre, jouir de mon corps, en échange d'un orgasme qui, je l'espère, va me terrasser.
Je me redresse et je retire mon T-shirt pour lui tendre mes seins. Il s'empresse d'attraper le plus près avec sa bouche. Ses lèvres l'aspirent, le tètent. J'ai l'impression de sentir mon téton gonfler. Je le regarde et lui tend le deuxième. Il le mange à son tour. Des frissons parcourent ma peau. Mes mamelons se sont contractés, sensibles aux assauts de sa bouche.
Mon entrejambe me brûle d'excitation. Je le repousse et me lève. Je veux prendre le contrôle des évènements. Je déboutonne mon pantalon et le retire précipitamment. Debout, nue devant lui, je passe mes doigts dans les poils de mon pubis.
— Ma chatte est bouillante, j'ai besoin de ta bouche.
Il me répond par un sourire. Je me retourne, et me mets à quatre pattes sur le deuxième canapé devant lui, en appuie sur le dossier, les fesses tendues en arrière. Les reins cambrés, mes petites fesses rondes s'écartent pour lui offrir mon sexe. Je l'entends se lever, tomber au sol. Ses doigts glissent sur mes pieds, mes mollets, me chatouillent l'intérieure des cuisses. Son souffle fait vibrer les poils de vulve, rafraîchit mes petites lèvres. Je gémis lorsque sa langue glisse dans la fente humide de ma chatte. Il fouille lentement, méthodiquement. Je souffle fort lorsque sa bouche aspire mon gros clitoris. Ses lèvres le branlent délicatement. Des frissons me parcourent le dos, des fesses jusqu'à ma nuque.
Et soudain, sa langue remonte et se plaque sur ma petite rondelle plissée. Il me lèche longuement la raie des fesses. Je suis aux anges. C'est ce que je voulais, lui offrir mon cul. Je me cambre au maximum. Il comprend l'invitation et plante sa langue dans mon petit trou. Je gémis à nouveau. Mon petit anus est hyper sensible. Je sens un de ses doigts glisser entre mes petites lèvres, caresser mon scrotum et s'enfoncer lentement dans mon cul. Je laisse échapper un soupir de plaisir. J'en veux plus. Je me redresse.
— Déshabille-toi !
Je glisse du canapé à genoux devant lui, au moment où son pantalon libère son sexe. Il est tendu vers moi, long et fin. Son gros gland est déjà sorti de son étui de peau. Je passe ma main droite entre ses jambes, et j'attrape par en-dessous ses couilles et la base de sa bite. Emprisonnées entre mes doigts, son érection est encore plus forte. Je passe ma langue sur ses bourses gonflées et poilues. Je le regarde m'observer. Il sourit. Je glisse son gland entre mes lèvres et j'enfonce son sexe au fonds de ma gorge. Il souffle fort. Mon nez se fraie un chemin dans ses poils gris. Il renverse la tête en arrière de plaisir. Je le sens vibrer dans ma gorge. Je commence à le pomper lentement, profondément. Même si je sais qu'il est déjà prêt, dur comme il est, j'ai besoin de le sucer parce que j'aime ça. J'aime sentir son sexe glisser sur ma langue, frotter l'intérieure de mes joues, cogner le fond de ma gorge. Qu'est-ce qu'il est dur.
Il attrape ma tête entre ses mains et d'un coup de rein, il se retire de ma bouche. Je ne comprends pas. Il se penche sur moi pour m'aider à me relever et m'embrasse, presque tendrement.
— Viens, on va dans la chambre.
Il me prend par la main et m'entraîne dans l'escalier. Je suis un peu contrariée parce qu'il vient de prendre l'initiative et que je voulais qu'il comprenne que je m'offrais à lui. Arrivée devant le lit, un grand Futon posé au sol, je cherche à reprendre le contrôle.
— Allonge-toi !
Je me mets à genoux entre ses jambes. Même si je sais que ce n'est pas nécessaire, j'attrape son sexe tendu d'excitation et je prends son gland entre mes lèvres. Je suçote son gros champignon violacé en tournant ma langue. Si je ne me retenais pas, je croquerais dedans. Je commence à saliver, alors je laisse le liquide couler sur tout son membre. Discrètement, je passe une main entre mes jambes et me caresse la vulve. Ma petite chatte est trempée. J'en profite pour me lubrifier la rondelle. Je suis tentée d'étaler un peu de mouille sur sa bite, mais je sais que j'aurai envie de tout nettoyer avec ma langue.
Je n'en peux plus. Je me relève pour m'agenouiller au niveau de ses hanches. Je plante mes yeux dans les siens, en posant son sexe contre mes fesses. Je cherche lentement et lorsque je sens que son gland passe sur mon petit trou, je serre fort son sexe et je m'assois dessus. Son gland presse ma rondelle à peine serrée, la déride en forçant le passage. Je me surprends à ouvrir la bouche comme si cela allait faciliter son entrée. Je laisse échapper un soupir en sentant la tête de sa bite passer les premières résistances. Je m'empale lentement jusqu'à ce que mes fesses se posent sur son ventre.
Je fais une pose, en le regardant, le sourire aux lèvres. Les mains en appuie sur son torse, je commence un très lent va et vient. Je prends le temps de sentir sa longue bite coulisser dans mon cul. Je visualise son gros gland frotter les parois de mes intestins. Je gémis lorsqu'il s'enfonce profondément. Mon anus se détend lentement. Son sexe me pénètre de plus en plus facilement.
— Putain, c'est bon. Je te sens bien !
— Moi aussi, j'adore ça !
Lorsque je sens que ma petite rondelle s'est bien assouplie, je me relève et glisse à côté de lui sur le ventre.
— Viens sur moi.
Je prends un oreiller et le passe sous mon ventre. Les jambes tendues, à peine écartées, je cambre mes reins pour l'inviter à me prendre. Je passe un doigt sur mon petit trou et je le caresse le temps qu'il se place derrière moi. Du coin de l'œil, je vois son sexe tendu. Il le prend en main, le pose sur mon anus dilaté et me pénètre d'un coup de rein. Il s'enfonce jusqu'à la garde et commence à me pistonner lentement. C'est en le sentant glisser jusqu'à buter contre moi que je prends mon plaisir.
Il entre et ressort. Chaque pression sur mon petit trou me fait gémir. Je me sens ouverte, offerte. Il souffle fort. Pour freiner son excitation, il sort son sexe puis l'enfonce lentement. Mon anus est totalement dilaté. Son gland entre et sort avec de petits bruits de succion, comme si mon cul voulait le retenir. J'ai littéralement le feu aux fesses, ma rondelle est devenue hyper sensible. Les longues pénétrations m'arrachent de petits gémissements.
— Allonge-toi sur moi.
Je sens son poids m'écraser légèrement. Je suis comme prisonnière de son corps. Il m'embrasse dans le cou tout en me défonçant à grands coups de reins. Des vagues de chaleur envahissent mon corps pendant que son ventre claque mes fesses, que sa bite me remplit le cul. Je gémis de plus en plus fort. Mes cris l'encouragent. J'ai chaud, je transpire. Lui aussi. Mon petit trou n'est plus qu'un étui pour son sexe. Je commence à avoir le souffle court. Ma rondelle est trop sensible, j'ai l'impression qu'elle va exploser. Mon corps voudrait trembler, se soulever. Mes muscles se tendent. Je vais …
— Je vais jouir !
Il ne s'arrête pas, accélère même. Mon ventre vibre, mon corps explose. Je ne peux retenir de crier de plaisir.
Je l'entends, il jouit à son tour. J'imagine les jets de sperme chaud, ses couilles se vider dans mes fesses. Mon corps frissonne. J'ai le sourire aux lèvres. Heureuse du plaisir que je lui procure, de l'orgasme ravageur qu'il m'offre. Mes muscles se détendent, mon corps s'abandonne. Il bascule lentement sur le côté contre moi, me serrant dans ses bras. Il est encore planté en moi lorsque je m'endors, le sourire aux lèvres.
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