Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joséphine à la campagne — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Joséphine à la campagne
Chapitre 4
Cela fait plus d'une semaine que je m'entraîne à faire une gorge profonde. Et ce n'est sincèrement pas simple. J'ai regardé pas mal de tuto sur les réseaux mais la plupart sont en anglais, et ce n'est pas mon point fort. J'ai commencé à m'entraîner avec des saucisses de francfort et maintenant j'attaque avec des bananes. Alors, l'idée c'est de saliver, et de s'habituer à s'enfoncer un truc dans la gorge, en évitant que la glotte me fasse gerber ou de m'étouffer. J'ai bu de l'eau pour la salive et j'ai acheté une main de bananes, les plus longues.
Allez, courage. J'épluche une banane et je m'assoie sur le canapé. Je tends mon cou vers le haut, pour que ma bouche s'aligne avec ma gorge, et je glisse doucement la banane entre mes lèvres. Je la fais coulisser sur ma langue jusqu'à ce que ma bouche se remplisse de salive. Et lentement je la pousse vers le fond de ma gorge. J'ai déjà presque réussit hier et avant-hier. Lorsqu'elle touche ma glotte, j'ai un haut le cœur et je la ressors tout de suite. Je recommence mais je vais trop vite. J'ai un autre spasme, alors je ressors la banane de ma bouche en urgence mais pas assez rapidement. Je vomis de l'eau sur le sol. Et après quelques secondes, j'éclate de rire.
— Heureusement que ce n'est pas arrivé pendant que je lui taillais une pipe. La honte !
Ah oui, il faut savoir qu'il m'arrive de me parler à voix haute. C'est un des symptômes du célibat. Mais il faut aussi savoir que je suis têtue. J'ai décidé que je prendrais son sexe en entier dans ma bouche, je le ferai.
Après plusieurs reprises, j'arrive enfin à passer le cap de la glotte. Il parait qu'il faut le faire suffisamment pour l'insensibiliser. Alors je me plante lentement la banane plusieurs fois au fond de la gorge. En posant ma main sur mon cou, je la sens un peu. Je ne suis pas totalement prête mais dès que j'en ai l'occasion, je lui fais une démonstration.
Allez, courage. J'épluche une banane et je m'assoie sur le canapé. Je tends mon cou vers le haut, pour que ma bouche s'aligne avec ma gorge, et je glisse doucement la banane entre mes lèvres. Je la fais coulisser sur ma langue jusqu'à ce que ma bouche se remplisse de salive. Et lentement je la pousse vers le fond de ma gorge. J'ai déjà presque réussit hier et avant-hier. Lorsqu'elle touche ma glotte, j'ai un haut le cœur et je la ressors tout de suite. Je recommence mais je vais trop vite. J'ai un autre spasme, alors je ressors la banane de ma bouche en urgence mais pas assez rapidement. Je vomis de l'eau sur le sol. Et après quelques secondes, j'éclate de rire.
— Heureusement que ce n'est pas arrivé pendant que je lui taillais une pipe. La honte !
Ah oui, il faut savoir qu'il m'arrive de me parler à voix haute. C'est un des symptômes du célibat. Mais il faut aussi savoir que je suis têtue. J'ai décidé que je prendrais son sexe en entier dans ma bouche, je le ferai.
Après plusieurs reprises, j'arrive enfin à passer le cap de la glotte. Il parait qu'il faut le faire suffisamment pour l'insensibiliser. Alors je me plante lentement la banane plusieurs fois au fond de la gorge. En posant ma main sur mon cou, je la sens un peu. Je ne suis pas totalement prête mais dès que j'en ai l'occasion, je lui fais une démonstration.
Ce lundi n'est pas exceptionnel, il pleut toute la journée. On ramène le tracteur sous l'auvent et je rentre dans le hangar. Je suis trempée. Mon patron ne me suit pas. Je me retourne et je le vois en train de se préparer à pisser. Il est de dos. Je me glisse derrière lui et le surprends au moment où il sort son engin de son pantalon. Je passe ma main droite le long de sa hanche et j'attrape son sexe. Il tourne la tête vers moi avec surprise.
— Tu permets que je te la tienne ?
Je l'entoure avec mon autre bras, et je glisse ma main pour prendre ses couilles.
— Ne te retiens pas. Vas –y !
Il se met à rigoler. Je sens alors une pression dans ma main. Un jet de liquide sort et je m'amuse à le diriger à droite et à gauche. Lorsqu'il a terminé, je la secoue doucement. Les dernières gouttes sautent dans tous les sens. Je lâche l'emprise sur ses testicules et je glisse son sexe dans son boxer. Il se rhabille rapidement.
— Maintenant que tu t'es vidé la vessie, on peut peut-être te vider les couilles.
— Ah, oui, c'est comme ça ? Tu veux qu'on dîne ensemble ce soir ?
— Ce soir ? Oui mais comment …
— Ce sont les vacances scolaires. Les enfants sont chez leurs grands-parents. Je te fais à dîner.
— Oui, ok. C'est super. Tu veux que je passe vers quelle heure ?
— Maintenant. Il pleut, et tu as une voiture.
— Tu blagues, ta maison n'est même pas à 100 mètres.
— Tu as changé d'avis ?
— Non ! Allez, on y va !
— Tu permets que je te la tienne ?
Je l'entoure avec mon autre bras, et je glisse ma main pour prendre ses couilles.
— Ne te retiens pas. Vas –y !
Il se met à rigoler. Je sens alors une pression dans ma main. Un jet de liquide sort et je m'amuse à le diriger à droite et à gauche. Lorsqu'il a terminé, je la secoue doucement. Les dernières gouttes sautent dans tous les sens. Je lâche l'emprise sur ses testicules et je glisse son sexe dans son boxer. Il se rhabille rapidement.
— Maintenant que tu t'es vidé la vessie, on peut peut-être te vider les couilles.
— Ah, oui, c'est comme ça ? Tu veux qu'on dîne ensemble ce soir ?
— Ce soir ? Oui mais comment …
— Ce sont les vacances scolaires. Les enfants sont chez leurs grands-parents. Je te fais à dîner.
— Oui, ok. C'est super. Tu veux que je passe vers quelle heure ?
— Maintenant. Il pleut, et tu as une voiture.
— Tu blagues, ta maison n'est même pas à 100 mètres.
— Tu as changé d'avis ?
— Non ! Allez, on y va !
A peine arrivés, mon patron me donne une serviette de bain. Je commence à me déshabiller devant lui en allant à la salle de bain. Je jette mes vêtements au sol et je m'attrape le sein en me retournant vers lui.
— Il faut aussi qu'on s'entraîne avec les énergies, n'oublies pas.
— Va prendre ta douche, je m'occupe du reste.
— Il faut aussi qu'on s'entraîne avec les énergies, n'oublies pas.
— Va prendre ta douche, je m'occupe du reste.
Je ne sais pas combien de temps j'ai pris lorsque je sors de la salle de bain, nue avec la serviette nouée autour de mes hanches. Je passe devant la cuisine, la salle à manger. Personne. J'arrive dans le salon, une grande pièce avec des canapés en « U » devant une grande cheminée en pierre. Une odeur d'encens plane dans l'air. J'entends une douce musique hindoue à base de flute. Cela me rappelle la salle de yoga. Mon patron est assis, habillé de vêtements en coton. Il me regarde en souriant, et fait un signe de tête en m'indiquant quelque chose dans mon dos.
— Allonge-toi sur la table. On va d'abord détendre tous tes muscles.
— Une table de massage. Tu … Tu sais masser ? Corinne ?
Il me fait oui de la tête. Il détache ma serviette, pose sa main sur ma fesse ferme et musclée, et me pousse en avant. Je m'allonge sur le ventre.
— Tu te détends. Tu me laisses faire et tu t'abandonnes gentiment.
Ces mains glissent sur mon corps, étalent l'huile tiède, pressent et malaxent mes muscles. Le dos tout d'abord. Et puis, mes jambes et mes bras. L'ambiance et ses doigts, fermes et agiles, m'apaisent. Il masse mes fesses, frôle mon sexe et mon petit trou mais sans s'y intéresser. Il m'aide à me retourner et passe sur mon ventre, ma poitrine, mes bras et mes jambes. Et enfin, il finit par mon visage. Ses doigts glissent sur mon cou, mon menton, mes joues et mon front.
— Allonge-toi sur la table. On va d'abord détendre tous tes muscles.
— Une table de massage. Tu … Tu sais masser ? Corinne ?
Il me fait oui de la tête. Il détache ma serviette, pose sa main sur ma fesse ferme et musclée, et me pousse en avant. Je m'allonge sur le ventre.
— Tu te détends. Tu me laisses faire et tu t'abandonnes gentiment.
Ces mains glissent sur mon corps, étalent l'huile tiède, pressent et malaxent mes muscles. Le dos tout d'abord. Et puis, mes jambes et mes bras. L'ambiance et ses doigts, fermes et agiles, m'apaisent. Il masse mes fesses, frôle mon sexe et mon petit trou mais sans s'y intéresser. Il m'aide à me retourner et passe sur mon ventre, ma poitrine, mes bras et mes jambes. Et enfin, il finit par mon visage. Ses doigts glissent sur mon cou, mon menton, mes joues et mon front.
Lorsque j'ouvre les yeux, il est assis sur le canapé.
— C'était vraiment bon. J'ai faillis m'endormir.
Il rigole.
— Cela fait plus de 10 minutes que j'ai finis de te masser.
— Ah ?
— Reste comme ça, on va faire un peu de respiration énergétique.
Il s'approche et se place debout à côté de moi. Il retire sa chemise de coton, et place une main au-dessus de mon ventre.
— C'est le même exercice que celui que Corinne t'a montré. Fermes les yeux et fais passer l'énergie de ton plexus jusqu'à ton sexe. Je vais faire la même chose avec ma main.
Je ferme les yeux et prends de profondes respirations. Petit à petit mon sexe me chauffe, mon clitoris me démange. Je sens aussi de la chaleur sur la peau de mon ventre. Soudain une forte tension et des picotements me prennent au niveau du clitoris lorsqu'il pose sa main sur mon sexe. La chaleur se répand dans tout mon corps comme une onde. Avec mes muscles totalement détendus, une sensation de bienêtre m'envahie. J'ai l'impression que sa main fait partie de mon corps.
— C'était vraiment bon. J'ai faillis m'endormir.
Il rigole.
— Cela fait plus de 10 minutes que j'ai finis de te masser.
— Ah ?
— Reste comme ça, on va faire un peu de respiration énergétique.
Il s'approche et se place debout à côté de moi. Il retire sa chemise de coton, et place une main au-dessus de mon ventre.
— C'est le même exercice que celui que Corinne t'a montré. Fermes les yeux et fais passer l'énergie de ton plexus jusqu'à ton sexe. Je vais faire la même chose avec ma main.
Je ferme les yeux et prends de profondes respirations. Petit à petit mon sexe me chauffe, mon clitoris me démange. Je sens aussi de la chaleur sur la peau de mon ventre. Soudain une forte tension et des picotements me prennent au niveau du clitoris lorsqu'il pose sa main sur mon sexe. La chaleur se répand dans tout mon corps comme une onde. Avec mes muscles totalement détendus, une sensation de bienêtre m'envahie. J'ai l'impression que sa main fait partie de mon corps.
Encore un fois, lorsque j'ouvre les yeux, je ne sais pas combien de temps est passé. Je le regarde. Il est toujours à côté de moi. Je reprends lentement mes esprits. Le désir est toujours là, encore plus fort. Je veux le sentir en moi. J'attrape le cordon de son pantalon et tire sur le nœud. Il glisse au sol lentement. Son sexe est au niveau de mes yeux, avec une légère érection. Je me tourne sur le côté, passe ma main par en dessous pour le prendre. Il est chaud et déjà lourd. Je sers doucement mes doigts à sa base et je le tire vers moi. Son gland à moitié décalotté se pose sur mes lèvres. J'ouvre la bouche et je le glisse sur ma langue. Quelle sensation agréable. Il vibre et gonfle jusqu'à se tendre.
— Met-toi en face de moi.
Je me retourne sur le ventre, la tête tendue en avant. Il fait le tour de la table et se place devant moi. Sa bite est longue et son gland vraiment gros. Je pose une main sur sa hanche et je le tire vers moi. Il enfonce son sexe dans ma bouche grande ouverte. Je le stoppe au premier tiers et je commence un lent va et vient. Ma bouche se remplit de salive. Je le tire encore vers moi. Son gland frotte mes joues. Il touche ma glotte. Je le repousse à temps pour retenir un haut le cœur.
Ce n'est qu'à la troisième tentative que son sexe passe et s'enfonce dans ma gorge. Mon nez s'écrase contre son ventre et mes lèvres glissent jusqu'à la base de sa queue. Je ne peux plus respirer mais je ne panique pas. Je suis super contente. J'ai enfin son sexe tout entier dans ma bouche. Je le sors lentement. Il sourit en essuyant quelques larmes qui coulent de mes yeux.
— Ça va ?
— Oui, je suis fière de moi. Cela fait plusieurs jours que je m'entraîne. Maintenant il faut le refaire pour que je m'habitue.
— C'est demandé si gentiment.
Je gobe son gland et il pousse son sexe doucement entre mes lèvres. Je le sens s'enfoncer, prendre ma gorge. J'attrape sa main, la pose sous mon cou, et je commence un aller et venir. Avec ses doigts, il doit sentir sa queue glisser dans ma gorge. Je l'entends respirer fort, très fort. Je m'habitue à ces nouvelles sensations, et j'aime ça. J'aime l'avaler entièrement, l'entendre prendre du plaisir à me baiser lentement la bouche. Mais je veux plus alors je le repousse.
— Je veux que tu me prennes !
Il essuie mes yeux humides, et mon menton plein de salive.
— Glisse jusqu'au bout de la table.
Je me mets sur le dos et j'avance jusqu'à avoir les fesses au bord de la table. J'écarte les jambes en remontant les genoux. Sur les coudes, je regarde ma chatte s'ouvrir. Elle est déjà bien humide. Il se place devant moi, pose son sexe sur le mien et se penche pour m'embrasser. Il se redresse, attrape sa bite et la glisse sur ma fente de bas en haut. Son gland ouvre mes petites lèvres, caresse mon clitoris.
— Je n'en peux plus. Je suis sérieuse, prends moi !
Tout en souriant, il pose son gland à l'entrée de ma chatte et le presse. Je le regarde écarter ma vulve et s'enfoncer lentement. J'en soupir de plaisir. Il ne s'arrête pas. Je le sens pousser les parois un peu trop serrées de mon vagin. Il commence un lent va et vient. Chaque coup de hanches me déclenche des frissons dans le ventre. Il accélère. Ses couilles cognent mes fesses, son gland cogne le fond de ma chatte. C'est vraiment bon. Je mouille trop. Son sexe est recouvert de sécrétions blanches. Je commence à gémir. Il pose ses mains sous mes fesses et se penche vers moi.
— Prends-moi par le cou et accroche-toi bien.
Je l'attrape par les épaules et me colle à lui. Il me soulève. Je suis plantée sur sa bite. Il me porte pour aller s'assoir sur le bord d'une chaise. Ses mains fermes tiennent mes fesses. Ses doigts les écartent, appuient sur ma fente et mon petit trou. Sa bouche prend la mienne pendant qu'il me soulève pour me faire coulisser sur son sexe. Mon clitoris entre en jeu lorsqu'il commence à frotter son ventre. J'ondule mes hanches d'avant en arrière pour accentuer la sensation. Je l'embrasse à pleine bouche et je ne peux m'empêcher de gémir. Nos respirations s'accélèrent en rythme.
— Je te sens bien ! Tu es tout au fond de ma chatte.
Il m'attrape les hanches et m'aide à bouger. Mon clitoris me brûle.
— Je vais jouir !
Il accélère le mouvement.
— Vas-y ! Laisse-toi aller !
Je me serre contre lui et je mets ma tête dans son cou, Je suis à bout de souffle. Mon corps tremble et une onde me parcoure des pieds à la tête. Il glisse lentement ses doigts sur mon dos, sur le creux de mes reins. J'en frissonne. Je reprends doucement ma respiration. Il me regarde toujours en souriant.
— J'adore le sexe avec toi, Jo.
Je ne dis rien. Je crois que je l'ai ferré. Et en même temps, j'adore tout ce qu'il me fait. Je me relève, sa queue tendue, libérée de mon sexe, vient frapper son ventre. Je fonce vers la table de massage, me penche pour m'accouder dessus, les fesses en arrières. Les jambes écartées, je lui tends mon sexe trempé.
— Viens me prendre par derrière.
Je regarde par-dessus mon épaule. Il s'agenouille derrière moi. Je sens ses mains se poser sur mes cuisses. Sa langue chaude glisse sur le lobe de mes fesses, lèche ma fente, mon petit trou. C'est doux. C'est bon !
Il se relève et pose son sexe sur le creux de mes reins. Ses mains frôle mon dos, et attrape mes hanches. D'un coup de bassin en arrière, il fait descendre sa bite le long de la raie de mes fesses, caresse mon anus.
— On garde ça pour une autre fois, Jo.
— Tu me fais rêver.
Son gland arrive sur l'entrée de ma chatte et d'un coup de reins, il me pénètre. Il ne prend plus de précaution. Mon vagin s'est élargi, alors il me pilonne. Sa bite coulisse à grand bruits de succion. Je contracte mon périnée pour mieux le sentir. Il souffle fort.
— Je veux que tu jouisses en moi.
— Tu prends la …
— Jouis dans ma chatte !
Il accélère encore et lâche un long râle au moment même où je sens une forte pression dans mon sexe. Ses va et vient ralentissent. Mon sexe est en feu. Il se retire avec un bruit humide. Je me retourne immédiatement et je me mets à genoux devant lui. J'avale sa bite pour la nettoyer. Mélange de sperme salé et de mouille amer. Je la suçote en douceur, lèche la hampe du gland jusqu'à ses couilles. Je nettoie tout. Ah ?! Moi aussi je coule. Je plaque ma main sur mon sexe qui se vide. Il se penche sur moi et m'embrasse à pleine bouche. Je crois qu'il aime autant que moi le goût de nos sexes.
— Bon, eh bien je crois que tu peux reprendre une douche. Je vais faire le repas.
— Met-toi en face de moi.
Je me retourne sur le ventre, la tête tendue en avant. Il fait le tour de la table et se place devant moi. Sa bite est longue et son gland vraiment gros. Je pose une main sur sa hanche et je le tire vers moi. Il enfonce son sexe dans ma bouche grande ouverte. Je le stoppe au premier tiers et je commence un lent va et vient. Ma bouche se remplit de salive. Je le tire encore vers moi. Son gland frotte mes joues. Il touche ma glotte. Je le repousse à temps pour retenir un haut le cœur.
Ce n'est qu'à la troisième tentative que son sexe passe et s'enfonce dans ma gorge. Mon nez s'écrase contre son ventre et mes lèvres glissent jusqu'à la base de sa queue. Je ne peux plus respirer mais je ne panique pas. Je suis super contente. J'ai enfin son sexe tout entier dans ma bouche. Je le sors lentement. Il sourit en essuyant quelques larmes qui coulent de mes yeux.
— Ça va ?
— Oui, je suis fière de moi. Cela fait plusieurs jours que je m'entraîne. Maintenant il faut le refaire pour que je m'habitue.
— C'est demandé si gentiment.
Je gobe son gland et il pousse son sexe doucement entre mes lèvres. Je le sens s'enfoncer, prendre ma gorge. J'attrape sa main, la pose sous mon cou, et je commence un aller et venir. Avec ses doigts, il doit sentir sa queue glisser dans ma gorge. Je l'entends respirer fort, très fort. Je m'habitue à ces nouvelles sensations, et j'aime ça. J'aime l'avaler entièrement, l'entendre prendre du plaisir à me baiser lentement la bouche. Mais je veux plus alors je le repousse.
— Je veux que tu me prennes !
Il essuie mes yeux humides, et mon menton plein de salive.
— Glisse jusqu'au bout de la table.
Je me mets sur le dos et j'avance jusqu'à avoir les fesses au bord de la table. J'écarte les jambes en remontant les genoux. Sur les coudes, je regarde ma chatte s'ouvrir. Elle est déjà bien humide. Il se place devant moi, pose son sexe sur le mien et se penche pour m'embrasser. Il se redresse, attrape sa bite et la glisse sur ma fente de bas en haut. Son gland ouvre mes petites lèvres, caresse mon clitoris.
— Je n'en peux plus. Je suis sérieuse, prends moi !
Tout en souriant, il pose son gland à l'entrée de ma chatte et le presse. Je le regarde écarter ma vulve et s'enfoncer lentement. J'en soupir de plaisir. Il ne s'arrête pas. Je le sens pousser les parois un peu trop serrées de mon vagin. Il commence un lent va et vient. Chaque coup de hanches me déclenche des frissons dans le ventre. Il accélère. Ses couilles cognent mes fesses, son gland cogne le fond de ma chatte. C'est vraiment bon. Je mouille trop. Son sexe est recouvert de sécrétions blanches. Je commence à gémir. Il pose ses mains sous mes fesses et se penche vers moi.
— Prends-moi par le cou et accroche-toi bien.
Je l'attrape par les épaules et me colle à lui. Il me soulève. Je suis plantée sur sa bite. Il me porte pour aller s'assoir sur le bord d'une chaise. Ses mains fermes tiennent mes fesses. Ses doigts les écartent, appuient sur ma fente et mon petit trou. Sa bouche prend la mienne pendant qu'il me soulève pour me faire coulisser sur son sexe. Mon clitoris entre en jeu lorsqu'il commence à frotter son ventre. J'ondule mes hanches d'avant en arrière pour accentuer la sensation. Je l'embrasse à pleine bouche et je ne peux m'empêcher de gémir. Nos respirations s'accélèrent en rythme.
— Je te sens bien ! Tu es tout au fond de ma chatte.
Il m'attrape les hanches et m'aide à bouger. Mon clitoris me brûle.
— Je vais jouir !
Il accélère le mouvement.
— Vas-y ! Laisse-toi aller !
Je me serre contre lui et je mets ma tête dans son cou, Je suis à bout de souffle. Mon corps tremble et une onde me parcoure des pieds à la tête. Il glisse lentement ses doigts sur mon dos, sur le creux de mes reins. J'en frissonne. Je reprends doucement ma respiration. Il me regarde toujours en souriant.
— J'adore le sexe avec toi, Jo.
Je ne dis rien. Je crois que je l'ai ferré. Et en même temps, j'adore tout ce qu'il me fait. Je me relève, sa queue tendue, libérée de mon sexe, vient frapper son ventre. Je fonce vers la table de massage, me penche pour m'accouder dessus, les fesses en arrières. Les jambes écartées, je lui tends mon sexe trempé.
— Viens me prendre par derrière.
Je regarde par-dessus mon épaule. Il s'agenouille derrière moi. Je sens ses mains se poser sur mes cuisses. Sa langue chaude glisse sur le lobe de mes fesses, lèche ma fente, mon petit trou. C'est doux. C'est bon !
Il se relève et pose son sexe sur le creux de mes reins. Ses mains frôle mon dos, et attrape mes hanches. D'un coup de bassin en arrière, il fait descendre sa bite le long de la raie de mes fesses, caresse mon anus.
— On garde ça pour une autre fois, Jo.
— Tu me fais rêver.
Son gland arrive sur l'entrée de ma chatte et d'un coup de reins, il me pénètre. Il ne prend plus de précaution. Mon vagin s'est élargi, alors il me pilonne. Sa bite coulisse à grand bruits de succion. Je contracte mon périnée pour mieux le sentir. Il souffle fort.
— Je veux que tu jouisses en moi.
— Tu prends la …
— Jouis dans ma chatte !
Il accélère encore et lâche un long râle au moment même où je sens une forte pression dans mon sexe. Ses va et vient ralentissent. Mon sexe est en feu. Il se retire avec un bruit humide. Je me retourne immédiatement et je me mets à genoux devant lui. J'avale sa bite pour la nettoyer. Mélange de sperme salé et de mouille amer. Je la suçote en douceur, lèche la hampe du gland jusqu'à ses couilles. Je nettoie tout. Ah ?! Moi aussi je coule. Je plaque ma main sur mon sexe qui se vide. Il se penche sur moi et m'embrasse à pleine bouche. Je crois qu'il aime autant que moi le goût de nos sexes.
— Bon, eh bien je crois que tu peux reprendre une douche. Je vais faire le repas.
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