Fidélité ? Secours ? Assistance ? Elle a tout faux.
Chapitre 2
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✦ DeuxD Fidélité ? Secours ? Assistance ? Elle a tout… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Fidélité ? Secours ? Assistance ? Elle a tout faux. — Chapitre 2

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DeuxD
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Fidélité ? Secours ? Assistance ? Elle a tout faux.

Chapitre 2

Résumé.
Adrien est un éjaculateur précoce. Sa femme Aurore, qui connaissait son défaut avant de l'épouser ne cherche pas à l'aider. Au contraire, elle le ridiculise en l'obligeant à porter une cage. Un jour, pas accident il rencontre un couple dont le mari avait le même défaut et qu'ils ont, ensemble, surmonté. En plus Adrien découvre que son épouse le cocufie avec le voisin, un "vieux" de plus de soixante ans. Alors il décide de prendre les choses en main.
 
AURORE
 
Au début, cette ceinture de chasteté m'avait semblé une prison. Le métal froid contre ma peau, l'idée d'être verrouillée, inaccessible, même à moi-même, me donnait un sentiment de panique. Comment vais-je tenir ? Je me demandais en sentant le poids des cadenas, en entendant le clic final qui scellait mon intimité. 
 
Mais j'avais évité le pire. Certes, Adrien avait découvert ma coucherie avec le voisin, le samedi matin. Mais, et j'espère qu'il n'en aura jamais l'idée, il n'a pas pensé au reste de la semaine. D'accord je me sentais la plus fieffée des salopes lorsque je sortais des bras d'un amant et que je m'étais faite bien brisée par une belle bitte bien chaude, bien grosse. Les sites de rencontre ne sont pas pour les chiens… Les chiennes, si… Mais j'ai une excuse. Chaque fois qu'Adrien me touchait, me faisait jouir de sa langue, de son gode creux ridicule qu'il pensait pouvoir remplacer une vraie queue d'homme, en réalité, s'il me croyait satisfaite, au contraire, cela avait déclenché une envie, une vraie, sans artifice, irrépressible.
Donc j'avais échappé au pire. Mais le problème était que je l'aimais ce mec. Il était attentionné, aimant, toujours à mon écoute. Sauf… Sauf… Sauf… Sauf ce défaut qui le faisait cracher trop vite, bien trop vite. Je pensais qu'avec le temps cela se calmerait, mais non. Toujours aussi dur, toujours aussi rapide.
 
Alors il a bien fallu que je me fasse à cette punition. Il aurait pu me quitter et alors j'aurais sombré dans le désespoir. Mais les jours ont passé, et peu à peu, cette contrainte est devenue une obsession. Une attente. Une promesse.
Chaque soir, quand Adrien rentrait, je sentais mon corps frémir. 
— Alors, tu as été sage ? 
Il me demandait, un sourire en coin, tandis que ses doigts effleuraient la ceinture avant de sortir la clé. Ce moment où le métal s'ouvrait, où l'air frais caressait enfin ma peau, était devenu un rituel délicieux. Je m'allongeais devant lui, les cuisses grandes ouvertes, impudique, avide, tandis que ses yeux me dévoraient.
— Montre-moi à quel point tu en as envie. 
Mes doigts glissaient déjà entre mes lèvres, cherchant désespérément le plaisir qu'on m'avait refusé toute la journée. Je me caressais lentement. Il me donnait le vibro, puis le double gode. Il me laissait enchaînera les jouissances, du moment que je reste grande ouverte, totalement impudique. Ensuite, et parfois même pendant, il me donnait sa queue à sucer. Et il crachait dans ma gorge, avec toujours cette générosité qu'invariablement du sperme suintait de mes lèvres, coulant parfois jusque sur mes seins.
Mais, petit à petit, j'ai remarqué qu'il tenait plus longtemps. Et je comprenais. C'était comme si, en me dominant, en me refusant, il reprenait le contrôle de son propre corps. Comme si ma reddition le guérissait. L'idée me rendait folle.
Et puis, il y a eu cette nouvelle ceinture. Celle avec les petits godes, insérés toute la journée, occupant ma chatte et mon cul, me rappelant à chaque mouvement que j'étais à lui. 
 
—C'est une torture. Je gémissais, le soir, les joues en feu, les jambes écartées, tandis qu'il observait mon désarroi avec un plaisir évident.
—Mais tu aimes ça, avoue. 
J'avouais. Mais chaque fois que je le suppliais qu'il vienne me prendre, il refusait. Pourtant le changement était évident, il durait de plus en plus longtemps. De le sucer ne suffisait plus, il se finissait à la main, trouvant le bon rythme, tirant sur la peau pour frotter son gland. Mais j'avais toujours ma récompense. Son foutre généreux, épais, odorant. 
 
Je n'avais jamais compris pourquoi, chaque samedi, Adrien allait faire son footing, quel que soit le temps. La pluie battante, le vent glacial, rien ne l'arrêtait. Mais ce goût pour l'effort prenait des proportions inquiétantes. Parfois il partait trois heures et je devais aller au marché sans lui, mais toujours avec ma ceinture qu'il me mettait dès qu'il quittait la maison.
Petit à petit je me suis persuadée que cette absence avait une relation avec son nouveau contrôle. 
Ce matin, la curiosité a été plus forte que la raison. J'ai enfilé une veste sombre, relevé ma capuche, et je l'ai suivi à distance. Mon cœur battait à tout rompre quand il a frappé à la porte d'une petite maison en pierre, à l'écart du village. J'ai attendu, cachée derrière un buisson, puis je me suis approchée sur la pointe des pieds. Le rideau n'était pas bien tiré, alors j'ai osé jeter un coup d'œil à l'intérieur.
Ce que j'ai vu m'a glacé le sang. Adrien était là, les mains sur les hanches d'une femme, leurs bouches collées l'une contre l'autre, leurs corps pressés comme s'ils ne faisaient qu'un. Une douleur sourde m'a transpercé la poitrine, mais je n'ai pas pu détourner les yeux. Leurs caresses étaient lentes, sensuelles, presque tendres. 
—Qui es-tu ? 
Une voix rauque a résonné derrière moi, me faisant sursauter. Je me suis retournée d'un bond, le souffle coupé. Un homme imposant, les bras croisés, me fixait avec un sourire en coin. 
—Sa femme. Ai-je répondu, la voix tremblante, sans savoir pourquoi j'avouais la vérité.
—Ah, alors c'est toi, Aurore ? A-t-il dit, comme s'il me connaissait depuis toujours. Entre donc. 
—Non. Mais sa main s'est refermée sur mon bras, me poussant vers la porte. 
—Oh que si. 
Avant que je puisse protester, j'étais déjà à l'intérieur, sous les regards des deux paires d'yeux braqués sur moi.
— Tu m'as suivi ? Adrien m'a regardée, ni surpris ni honteux, juste… amusé. Finalement, ce n'est pas plus mal. 
Je te présente Charly et Agnès. Il a fait, comme si c'était naturel, désignant l'homme qui m'avait attrapée et la femme contre qui il était collé quelques secondes plus tôt. C'est grâce à eux, et pas à toi, que je suis guéri de mon impatience. 
Les mots m'ont frappée comme une gifle. 
—Guéri ? 
—Oui. A-t-il répondu, un sourire énigmatique aux lèvres. Ils m'ont appris à contrôler mes envies. À durer. À te dominer comme tu le mérites. 
Agnès a ri doucement, ses doigts effleurant le bras d'Adrien. 
—Tu vois, Aurore, ton mari est un excellent élève. Mais… 
—Puisque tu es là, assieds-toi. Tu vas nous regarder. 
J'ai obéi, les jambes flageolantes, m'installant sur un fauteuil en face d'eux. 
—Si tu te comportes comme une femme aimante et soumise, nous repartirons d'ici en couple. 
—Et sinon ? Ai-je murmuré, le cœur battant. 
—Sinon…Il a répond… Je te rendrai ta liberté. Tu pourras aller baiser avec qui tu voudras. 
—Tu ne ferais pas ça ? J'ai crié, les yeux brûlant de larmes et de colère. 
—Oh que siet tu sais très bien pourquoi. 
La femme s'est approchée de moi, ses doigts glissant sous mon menton pour me forcer à la regarder. 
—Tu as deux choix, Aurore. 
—Lesquels ? 
—Soit, tu acceptes de partager ton mari, de le voir s'épanouir avec nous, et tu restes sa femme, sa soumise, sa propriété. 
—Soit…
—Soit, tu refuses et tu perds tout. 
J'ai senti mon estomac se nouer. 
—Vous… Vous couchez ensemble ? 
—Pas comme tu l'imagines... À répondu Aurore en caressant la joue d'Adrien... On l'a aidé à devenir l'homme que tu as toujours voulu. Fort. Maîtrisé. Capable de te donner ce dont tu as vraiment besoin. 
Je les ai observés, leurs corps entrelacés, leurs mains qui se cherchaient, leurs bouches qui se dévoraient. 
—Regarde... Commande l'homme, Charly... Et apprends. 
Adrien a souri, puis il a posé ses lèvres sur celles d'Agnès, lentement, profondément, tandis que ses mains commençaient à explorer son corps. 
—Tu vois comme il est patient, maintenant ? Comme il sait attendre ? Comme il te fera attendre, Si tu acceptes nos règles. 
J'ai serré les poings, déchirée entre la jalousie, la colère et un désir trouble qui montait en moi. 
 
Je reste là, pétrifiée, les yeux écarquillés, incapable de détourner le regard. La scène qui se déroule devant moi est à la fois fascinante et déchirante. Le trio semble former une mécanique parfaite, une danse sensuelle où chaque geste, chaque caresse, chaque pénétration, est calculé, maîtrisé. Agnès, à genoux entre les deux hommes, alterne avec une aisance déconcertante, ses lèvres enveloppant tour à tour leurs sexes, ses mains glissant sur leurs cuisses, les encourageant, les excitant. Je ne peux m'empêcher de comparer, et mon cœur se serre en voyant celui d'Adrien, mon mari, plus épais, plus long, plus impressionnant que celui de Charly. 
"Putain, il est magnifique", pensé-je, une pointe de jalousie me transperçant. Pourquoi ne m'a-t-il jamais prise comme ça ? Pourquoi ne m'a-t-il jamais fait jouir avec cette intensité ? 
Agnès semble lire en moi, ses yeux se posant un instant sur les miens avant de revenir à sa tâche, un sourire malicieux aux lèvres. 
—Tu aimes regarder, Aurore ? 
Me lance-t-elle, comme si elle savait exactement ce que je ressentais. 
Adrien, sans un mot, attrape Charly par les épaules et le pousse doucement vers le canapé. Mon souffle se bloque. Adrien s'approche, son sexe dur et brillant de salive, et le pointe vers l'anus de Charly, qui s'est spontanément placé en levrette, apportant la preuve que ce n'est pas une première fois.
—Putain, que tu es toujours aussi serré. Gronde Adrien en s'enfonçant lentement,
Je les observe, fascinée malgré moi. Leurs corps s'emboîtent avec une facilité déconcertante, comme s'ils avaient répété ce ballet des centaines de fois. Charly gémit sous les coups de reins d'Adrien, ses doigts agrippés aux coussins, tandis qu'Agnès, toujours à genoux, se penche pour prendre le sexe de Charly dans sa main, puis dans sa bouche. 
Enfin, Charly se raidit, un grognement sourd s'échappant de sa gorge tandis qu'il éjacule dans la bouche d'Agnès
—Voilà. Dit-elle en avalant. Maintenant, c'est à toi, mon élève. Montre à Aurore ce que vous auriez pu faire depuis si longtemps si elle avait bien voulu s'intéresser un peu plus à toi, qu'a son propre cul. 
—Putain, gémit Adrien, je n'en peux plus. 
—Si, répond-elle, tu peux. Enfile-le encore une fois... Encore... Ralentis...Sors presque totalement de son cul. La peau va venir protéger ton gland. Cela va te donner du répit... Bien.... Encore une fois. Respire. Regarde-moi. Tu te souviens, au début, combien de claques je t'ai donnée afin que tes sens soient occupés ailleurs. Parfait. Maintenant tu es le maitre. Le maître de ce cul, du beau cul de mon mari, un coquin qui se dévoue si facilement que personne ne peut croire que c'est par sacrifice. Tu vas devenir aussi le maître de ton épouse. Sa soumission d'avant n'était qu'une punition, la punition de son infidélité. Maintenant tu vas en faire ta soumise et c'est une soumission qu'elle va accepter, t'offrir même, afin que tu remplisses ses nuits et ses jours de baises mémorables. Elle va aimer. Tu m'as dit combien, avant de te connaître, elle couchait facilement, par gout. Plus rien ne t'empêche de faire tout ce que bon te semble. Ce qui est "bon" pour toi, est "bon" pour elle.
Un silence et la femme reprend :
—Quelle bavarde je fais. Fais comme tu en as envie. Tu n'es plus mon élève. Enfin, sans te commander, si tu pouvais me labourer ce cul que mon mari te donne. Fais-le couiner. Ta formation semble avoir donné des envies à Charly. Rempli le bien. Vide-toi dans son fondement. 
 
Je les regarde. Adrien me semble animé d'une puissance fantastique, d'une endurance sans fin. Pourtant, lorsqu'enfin il s'accorde la liberté de jouir c'est Charly qui commente l'éjaculation, jet après jet...
 
Je les regarde, leurs corps luisants de sueur, leurs sourires satisfaits, et je sens une chaleur étrange m'envahir. 
Le trio semble assagi, satisfait, repus. Pourtant… Pourtant…
Adrien s'avance vers moi, son regard sombre et déterminé. Sans un mot, il me fait lever d'un geste ferme, presque possessif. Ses doigts glissent sur ma peau, retirant chaque vêtement avec une lenteur calculée, comme s'il déballait un cadeau précieux. Quand la ceinture de chasteté tombe enfin, je me sens vulnérable, exposée, ma nudité brutale face à la complicité naturelle du trio. Je frissonne, non pas de froid, mais d'une excitation mêlée d'appréhension.
Agnès s'approche, ses pas silencieux, son sourire énigmatique. Elle tourne autour de moi, comme une prédatrice évaluant sa proie. 
—Tu as une belle femme, Adrien…Assieds-toi. Ordonne-t-elle, sa main glissante entre mes cuisses. Tu es bien mouillée, coquine.
Un gémissement m'échappe. Oh… C'est la première fois qu'une femme me touche ainsi, et la sensation est à la fois étrange et enivrante. Sa langue a remplacé sa main, douce, experte, explorant chaque repli avec une précision qui me fait perdre la tête
Mais ce n'est pas tout. De chaque côté de moi, Adrien et Charly s'avancent, leurs sexes pas encore tendus mais montrant déjà une perte de souplesse caractéristique.
Et soudain, c'est comme si tout explosait. Les doigts d'Aurore s'enfoncent en moi, sa bouche ne quitte pas mon clitoris, et je jouis, violemment, les cuisses tremblantes, 
— Tu veux être prise ? 
La question d'Adrien résonne dans l'air comme une caresse, presque anodine, mais chaque syllabe me transperce, réveillant un désir que j'ai enfoui sous des couches de honte et de regrets. 
— Oui.
Que dire d'autre alors que depuis des jours, des semaines, Je pourrais hurler que j'en rêve, que mon corps entier supplie d'être enfin comblé, mais je me tais. Après tout, j'ai merdé. J'ai trahi. J'ai cherché ailleurs ce que je n'ai pas su construire avec lui. Alors je reste humble, les yeux baissés, les doigts crispés sur le tissu du canapé, comme une soumise repentante.
— Alors je te donne à Charly, Déclare Adrien, Il a bien mérité ça. Je ne veux pas te l'imposer,tu es ma femme. Tu resteras ma soumise encore quelque temps, mais je ne veux pas te forcer. 
Je hoche la tête, docile, mais je sens son regard me transpercer. Il n'est pas dupe. Il voit la flamme dans mes yeux, ce mélange de soumission et de désir brut qui m'empêche de respirer normalement.
Sans un mot, je m'allonge sur le lit, les cuisses légèrement écartées, offrant mon corps comme une offrande. Charly ne perd pas de temps. Il s'approche, son sexe déjà dur, gonflé par l'attente, et s'enfonce en moi d'un coup sec
Je retiens un gémissement, mordant ma lèvre pour ne pas trop montrer mon plaisir, pour ne pas vexer Adrien. Mais c'est bon. Tellement bon. Charly me prend avec une lenteur calculée, chaque coup de reins profond, chaque mouvement destiné à me faire perdre la tête. 
—Tu aimes ça, hein ? Grogne-t-il, et je ne peux que hocher la tête, les ongles enfoncés dans les draps.
—Retourne-toi.
Il ordonne, et je m'exécute, me mettant à quatre pattes, offrant mon cul à ses mains avides. Il me pénètre à nouveau, cette fois par-derrière, et je sens ses doigts s'enfoncer dans mes hanches tandis qu'il accélère le rythme
C'est alors qu'Agnès s'approche. 
—À mon tour. Elle dit en s'agenouillant devant moi, écartant les lèvres de son sexe pour l'offrir à ma bouche. Lèche-moi, Aurore. Je n'hésite pas.
Le plaisir monte, irrésistible. Je suis prise entre eux, leur soumise, leur jouet, et c'est divin. 
—Je vais jouir. Halète Charly.
 Leurs voix, leurs corps, leurs désirs se mêlent, et je sens l'orgasme me submerger, violent, libérateur. Oh ! crié-je contre le sexe d'Aurore, mon corps tremblant, mon cul serré autour de Charly qui, avec un dernier coup de reins, crache enfin en moi, son sperme chaud me remplissant tandis qu'Agnès jouit à son tour, ses cuisses se refermant autour de ma tête.
Je reste là, haletante, le corps vibrant, le goût d'Aurore sur mes lèvres, Charly encore en moi, essoufflé.
 
-------------------------------
Le même jour, l'après-midi.
 
Ma robe est légère, presque transparente sous les rayons du soleil qui filtrent à travers les arbres. 
—Pourquoi on est là ? 
Je demande, mes chaussures légères s'enfonçant dans la terre humide, tandis qu'il me guide plus profondément dans le bois. 
—Pour aller là où tout a commencé. Répond-il simplement, son regard fixé droit devant lui, comme s'il cherchait quelque chose. 
—Le ruisseau. Il murmure enfin, en s'arrêtant près d'un endroit où les pierres sont moussues, où l'eau clapote doucement.
—C'est ici. Je le regarde, interloquée, tandis qu'il se tourne vers moi, les yeux brillants d'une émotion que je ne lui connais pas. C'est ici que j'ai chuté, ici qu'Agnès m'a trouvé, blessé, humilié. Sa voix est calme, mais chaque mot me transperce. C'est elle, et Charly, qui m'ont aidé à me reconstruire. À devenir l'homme que tu vois aujourd'hui.
La honte me submerge. Pourquoi pas moi ? Je me reproche, les larmes aux yeux. Pourquoi est-ce qu'il a fallu que ce soient des inconnus pour le guérir ? Pourquoi est-ce que je n'ai pas su l'aider ? 
—Il faut parfois toucher le fond pour se relever. Il dit.
J'ai honte. Je voudrais implorer son pardon. Mais, à quoi bon. Ma faute est patente, la punition déjà donnée. 
Aussi, je glisse à genoux devant lui, les mains tremblantes tandis que je défais sa ceinture, son pantalon. 
—Je voudrais te faire oublier mon comportement. Mon infidélité n'est rien devant mon égoïsme et le manque de confiance en toi. Je ne veux plus être que ton épouse. 
Son sexe est une friandise. Son gland une boule de glace. Mais une boule qui gonfle, la hampe un cornet qui s'étire et durcit. 
Il gémit, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux, et je sens son corps se tendre sous mes lèvres, son désir grandir, dur, puissant. Mais je ne m'arrête pas. Je le suce avec une ardeur renouvelée, comme si ma vie en dépendait, comme si chaque mouvement pouvait racheter mes fautes.
— Prends-moi. S'il te plaît, baise-moi. Si tu acceptes, je saurais que ce sera au moins le début de ton pardon.
Sans un mot, il me fait relever, me pousse contre un arbre, soulève ma robe me troussant comme une catin et s'enfonce en moi d'un coup sec, sans douceur, sans pitié. 
Je ne peux pas retenir un cri alors que mes ongles s'enfoncent dans l'écorce, que je me cambre encore un peu plus pour mieux le sentir, pour mieux attirer son dard alors qu'il me baise avec puissance.
—Oh, merci. Que c'est bon. Baise-moi, force-moi, je mérite ton courroux.
—Ce n'est que le début. J'ai plein de projet pour toi, pour moi, pour nous. Par ma faute j'ai tant de retard à rattraper. Et j'ai envie, maintenant que je suis capable de me mesurer à d'autre, d'inviter d'autres partenaires. J'ai bien aimé te voir avec Charly. Et toi tu as aimé ?
—Oui, mon amour. J'aimerai tout, du moment que tu seras avec moi.
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Photo de profil de Jccdslx
Jccdslx
20 mars 2026 à 17:52
j'adore toujours autant vos histoires.
Soyez respectueux
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NathNMitch
3 mars 2026 à 15:50
Beau récit, j'ai adoré!
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Robic53
3 mars 2026 à 15:05
Superbe histoire qui attend une suite bien chaude.
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aime28
3 mars 2026 à 11:55
Superbe suite et fin
Magnifique
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de revesdelune
revesdelune
3 mars 2026 à 08:16
Avec ce deuxième chapitre tout s’éclaire. On comprend le pourquoi du comment. Cette histoire est une thérapie qui devrait être remboursée par la sécu des éjaculateurs précoces ;-)
Soyez respectueux
Répondre
OlgaT
2 mars 2026 à 22:47
Un excellent texte qui décrit un total retournement de situation!
Soyez respectueux
Répondre

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