Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie O — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie O
Chapitre 1
Plusieurs personnes m'ont demandé d'écrire une histoire. Pour faire plaisir à quelques fidèles lecteurs et lectrices qui me contactent, en voici une.
Mon amie O.
J'ai une amie dont je ne révélerai pas l'origine, ne voulant stigmatiser aucune ethnie. Son prénom mettrait sur la piste, donc je l'appellerai pour ce texte juste. O. Le français, pour elle, est une langue suffisamment difficile pour confondre le sens des mots. Pour elle, polyglote veut dire engloutir plusieurs queues ensemble. C'est pour cela que j'ai renoncé à lui expliquer le sens de quadrilingue, je l'aime trop pour la voir mourir étouffée. C'est le genre de jeune femme dont la majorité des hommes rêvent de mettre dans leur lit. Un cent-cinq D. Une taille fine qui rend l'effet encore plus impressionnant. Un cul à damner le commun des mortels, brune aux yeux verts, des lèvres rouges coquelicot boudeuses qui donnent aux hommes une envie de se transformer en sucette. Mon amie n'a qu'un défaut, le choix de ses amants : elle semble attirer les plus ringards.
Mon amie O.
J'ai une amie dont je ne révélerai pas l'origine, ne voulant stigmatiser aucune ethnie. Son prénom mettrait sur la piste, donc je l'appellerai pour ce texte juste. O. Le français, pour elle, est une langue suffisamment difficile pour confondre le sens des mots. Pour elle, polyglote veut dire engloutir plusieurs queues ensemble. C'est pour cela que j'ai renoncé à lui expliquer le sens de quadrilingue, je l'aime trop pour la voir mourir étouffée. C'est le genre de jeune femme dont la majorité des hommes rêvent de mettre dans leur lit. Un cent-cinq D. Une taille fine qui rend l'effet encore plus impressionnant. Un cul à damner le commun des mortels, brune aux yeux verts, des lèvres rouges coquelicot boudeuses qui donnent aux hommes une envie de se transformer en sucette. Mon amie n'a qu'un défaut, le choix de ses amants : elle semble attirer les plus ringards.
Comme Momo, un petit dealer qui s'est retrouvé en prison après avoir attaqué l'État aux prud'hommes pour l'interdiction de travailler à un jeune entrepreneur. Devant la justice, son avocat avait plaidé des études en herboristerie pour développer son activité. Il s'était fait prendre avec cinq cent vingt grammes d'herbe. Voilà la faille de ma superbe copine. Autrement au lit c'est une tornade, je le sais, car dans certaines soirées pluri, passer de ma chatte à une grosse queue noire ne la dérange absolument pas. En levrette, même un aveugle ne pourrait pas rater son cul, pourtant il n'est pas en Louis Braille. Une fois en branle, sans jeu de mots, difficile de l'arrêter : les gars repartent les bourses vides. Je reconnais que, dans certaines embuscades où les gars ne devaient être que deux ou trois, cinq ou six mecs nous sont tombés dessus. O. a pris les choses en main et ailleurs pour me permettre de ne pas me faire démonter le cul.
Les mecs pensaient la mettre KO, mais ils ignoraient que ma copine est nympho et que, plus elle prend, plus elle en veut, au point de jouir même de la souffrance de ces multirapports. Les fesses et la chatte en feu, nous prenons une douche bien chaude et ensuite, avec douceur, j'enduis ses orifices béants de crème apaisante. Rien que la douceur de mes doigts réveille en elle une nouvelle envie de jouir de nouveau. Nos lèvres se joignent, nos langues dansent un ballet, les feulements de ma copine m'indiquent que la nuit va être longue. Avec tout ce qu'elle vient de prendre, je me résous à lui dévorer son minou encore bien ouvert, mes doigts glissent dans son trou de balle sans aucune peine. Je la masturbe doublement jusqu'à la faire hurler de plaisir, sa cyprine me gicle au visage. Une impression de participer à un rodéo tant elle gesticule, puis comme une poupée inerte elle reste sans bouger, juste une respiration rapide et saccadée. Même son trou du cul mouille.
Entièrement nues, nous gagnons la piscine pour faire quelques longueurs. Je reste derrière elle pour voir son minou s'ouvrir et se refermer à chaque brasse. Ses belles fesses sorties de l'eau comme le dessus d'un sous-marin sont magnifiques. Nageant un peu plus vite, je la rejoins et ventouse ma bouche à cette chatte qui m'attire autant. O s'agrippe au bord de l'échelle et me laisse lui téter le clito. Une vraie mini-bite rouge et dure érigée entre ses petites lèvres. Le mordillant, je l'aspire comme le dernier «Dyson». Je profite que son anus ressemble à un trou de golf pour enfoncer mes doigts. De nouveau, elle crie, mais cette fois cela attire nos deux vieux voisins, des frères jumeaux vieux célibataires qui sans gêne passent de leur jardin à notre piscine. Je leur fais un clin d'œil et je continue de faire jouir O. Ils sont en caleçons et, vu la forme tendue du tissu, je devine que nos ébats saphiques les excitent au plus haut point. Un des deux sort sa queue et se masturbe.
Il est en face de O, et je vois sa grosse queue qui se décalotte et se recalotte vivement, ses boules pendantes ballottent. L'autre, sans même ôter son caleçon, plonge dans l'eau et se met à me tripoter les seins et la chatte. Alors, j'ouvre les jambes et le laisse nerveusement me doigter.
— Fais doucement, tu me fais mal, lui dis-je.
Sa réponse claque comme une gifle.
— Tais-toi, salope, ta copine et toi passez votre temps à vous faire bourrer le cul par n'importe qui, donc tu la boucles.
Agréablement surprise par son ton dominateur, lui qui avec son frère sont si timides en temps ordinaire, je m'exécute et le laisse durement me fouiller le vagin tel un gynéco débutant. Mes seins n'échappent pas à ses morsures, il m'ordonne de continuer à masturber le cul et de bouffer la chatte de ma copine. Nous sommes reparties pour le reste de la nuit pour une partie à quatre. Les doigts de Paul glissent bien dans ma chatte. L'eau de la piscine ne dissout pas la cyprine visqueuse que ma chatte produit.
— Tu mouilles bien, ma putain, ma queue va rentrer toute seule dans ton antre à foutre.
Pour toute réponse, je tends un peu plus mes fesses en arrière pour qu'il puisse enfiler ses doigts le plus profondément possible. Mon amie O., quant à elle, suce Pierre qui s'est agenouillé devant elle et lui tient la tête en lui niquant la bouche. Je sens Paul se glisser entre mes jambes et fouiner de son gland ma fente. Il trouve sans difficulté où le mettre et d'un coup de rein me cogne le col. Tenue par les hanches, je suis surprise de sentir une queue bien dure, vu l'âge de la personne, me perforer aussi bien. Bien enfoncé, il lâche mes hanches, saisit mes seins et, en les malaxant, se met à me baiser violemment. Je subis sa prise brutale avec un profond plaisir. O, elle a la queue de Pierre enfoncée dans la gorge jusqu'aux couilles. O, marmonne je-ne-sais-quoi, mais vu la liqueur qui gicle dans ma bouche, je devine que ma petite pute d'amie jouit.
Pierre pousse un barrissement en larguant son jus de couilles au fond de la gorge de mon amie qui hoquette, mais fait bonne figure et avale jusqu'à la dernière goutte en lui pressant les couilles. Paul, s'adressant à son frère, le questionnant.
— Tu lui as rempli le gosier à cette jeune pute ? Elle semble bien chaude, cette conasse, on va se régaler avec deux morues comme elles.
Son frère, la queue ramollissante dans le clapet d'O, ne répond pas en revanche, lève le pouce en signe de victoire. Paul le bavard ne s'arrête pas de me baratter pour autant et annonce la venue de ses petits poissons. Le nez dans la minette de O, je ressens un vif plaisir de sentir jaillir au fond de mon vagin la jute brûlante de Paul. Il n'a pas dû enfiler de jeune femme depuis un moment vu la quantité de jus qui jaillit de son tuyau d'arrosage. Je déborde de foutre. Le trop-plein qui s'échappe de ma chatte forme de petits nuages blancs à la surface de l'eau en remontant. Paul me met au défi de les gober, ce que je fais pour lui montrer que je relève cette provocation du bout de la langue. Ainsi, je récupère la marée blanche et absorbe son jus. O se tourne vers moi, du sperme suinte aux commissures de ses lèvres et elle en a plein le menton, Pierre lui a mis la dose.
Paul, le caleçon aux genoux me fait éclater de rire, il s'en défait et me le met sur la tête, c'est joyeusement que nous regagnons notre maison. La main de Pierre au cul et ses gros seins qui se balancent, O. semble apprécier la situation : se faire des jumeaux même âgés manque à son palmarès. C'est pourquoi, lorsque nous avons gagné le salon, quand Paul se niche le visage entre ses énormes mamelles, elle se contente de les serrer sur les joues mal rasées. Pierre se repaît de ses fesses, le nez enfoui entre elles. Il agace son anus de la pointe de sa langue. Pierre s'occupe de ses seins, elle en profite et me fait signe de m'éclipser. Je file à la cuisine en laissant la porte ouverte pour ne rien perdre du spectacle. Paul dévore la grosse paire de nichons, pendant que Pierre s'enhardit et, crachant sur ses doigts pour les enduire de salive, prend les orifices de la belle en crabe. Le pouce dans le cul et le majeur et l'index dans la chatte.
O se tortille pour accentuer la pénétration anale et vaginale et presse la tête de Paul sur son opulente poitrine. Cette salope me pique ma part, je m'assois sur la table de cuisine et, cuisses ouvertes, je masturbe doucement mon clito en ne perdant pas une miette de ma copine avec les jumeaux. Paul la fait s'allonger sur le sol et est à genoux au-dessus d'elle ; il lui pose son gros cul sur le nez et enfouit sa queue entre les gros nibards de mon amie. Paul avance et recule, se masturbant entre les globes de chair. D'après la grimace sur son visage, je devine qu'O lui lèche le cul, un Facesitting agrémenté d'une branlette espagnole. Pierre relève les fesses de leur proie en glissant un coussin sous son cul et pose les jambes de mon amie sur ses épaules ; ma chérie est pliée en deux. Il cherche un court moment l'entrée dans sa fente et d'un coup de rein se plante en elle.
Un gémissement semblant venir du cul de Paul m'indique que la salope est ravie de sentir un gros sexe lui labourer la chatte. Paul trémousse du cul sur le visage d'O en lui ordonnant de mettre sa langue plus profondément dans son anus. Pierre glisse allègrement dans le minou de mon amie, tel un piston lubrifié à la cyprine. Je vois son gros fessier monter et replonger dans le ventre d'O. Un instant, je suis tentée d'aller lui chatouiller le cul. Cependant, je sens mon ventre bourdonner comme une ruche, le miel qui enduit mes doigts les rend tout poisseux, mon clito érigé et brûlant me réclame des caresses plus rapides. Trois phalanges dans ma moule, le pouce sur mon clito, je m'envoie en l'air en poussant des cris qui font que les deux hommes tournent leur regard vers moi, s'arrêtant de besogner ma copine. Ce n'est pas cela qui m'arrête, c'est impossible. Mes jambes flageolent et se dérobent sous moi.
Je glisse et tombe sur les fesses sur le sol, sans même que mes doigts stoppent leur infernal ballet dans et sur ma chatte. Le froid du carrelage sur mes fesses ne me fait aucun effet et, en me tortillant, je m'octroie un orgasme de première classe.
— La pétasse, même pas foutue d'attendre son tour, fallait prendre un ticket, salope. On finit cette connasse et on se fait l'autre ensuite.
Sur ce, ma copine commence à prendre son pied sous les coups de boutoir de Paul et le cul de Pierre qu'elle bouffe avec appétit. Ses cris sont étouffés par les fesses de son amant, elle noue ses jambes autour de la taille de Paul et donne de violents coups de rein, faisant claquer leurs ventres l'un contre l'autre. Désormais, c'est O qui baise son senior. Assise sur le sol, les doigts dans la chatte, je regarde ma copine vider les deux mâles. Pierre qui se fait bouffer le cul et se branle entre les gros seins gicle, couvrant le ventre de son amante et même la queue de son frère. Paul se fixe au fond de la minette d'O et la remplit de jus chaud par de longues giclées. O pleure de plaisir, les deux mecs se félicitent. Pierre reconnait qu'il ne s'était jamais fait lécher le cul et les couilles de cette façon. Paul lui vante la douceur et l'humidité de la chatte de ma copine qui lui a fait un bien fou à la queue, une véritable source de jouvence.
Ils en parlent comme du meilleur coup de leur vie, puis les deux hommes me regardent et me disent que le temps de boire un coup et de rebander, et que mon cul va servir de cible à leurs flèches. O se relève, le sperme dégoulinant de sa chatte le long de ses cuisses et les seins et le ventre enduits de foutre.
— Ça va être ton tour, la miss. Si j'ai bien compris, c'est ton cul que Paul convoite ; il a une queue large, le salaud prépare ton trou de balle, ma chérie.
Je comprends la chose et la désire ; de les avoir vus baiser m'a excitée au point que n'importe quelle queue ferait l'affaire de ma moule humide. Par précaution, alors que ma copine sur les genoux de Paul se fait bouffer les nichons, je vais à la salle de bain rafraîchir ma grotte et prendre un flacon de lubrifiant. Le flacon est de la taille d'une grosse queue, je m'enduis l'anus et présente le bouchon rond du gel à l'entrée de mon trou plissé. Je le pose, la base sur le tabouret, le bouchon coincé à l'entrée de mon cul, et m'assois très doucement. Mon cercle anal résiste, faisant fi de la douleur, je force un peu plus. Le plastique du flacon plie un peu mais reste rigide. Un petit cri, mon cercle vient de s'ouvrir, laissant le passage étroit s'écarter au fur et à mesure que je m'enfile avec prudence dessus. Mes chairs me brûlent un peu malgré le lubrifiant. Me disant que ce sera pire si je ne le fais pas, car les deux hommes prendront moins de précautions pour me sodomiser.
Lentement mais sûrement, je m'enfonce le flacon dans le rectum. Lorsque mes fesses touchent presque le tabouret, j'ai vingt-deux centimètres au chaud dans mon fondement. Sur six de diamètre, je suis prête à subir tous les assauts anaux de ces messieurs, je ressens même un plaisir bienveillant d'avoir mon rectum dilaté comme jamais il ne l'a été. Alors, en tenant la base d'une main, je me mets à aller et venir sur ce godemiché de fortune. De l'autre main, je farfouille dans ma minette pour sentir au travers de mon périnée ce truc énorme glisser dans mon cul. Je profite de mon majeur libre pour agacer mon clito, je ne fais même plus attention aux gémissements d'O qui me parviennent du salon. Cette salope doit encore se faire fourrer par les deux frères. Les cris perçants de ma copine font juste monter mon excitation et je me sodomise frénétiquement sur le flacon comme une folle du cul.
Je vois mon visage dans le miroir qui reflète une femme grimaçante de plaisir, une vraie gueule de salope lubrique. Les voix des hommes m'indiquent qu'ils jouissent dans les orifices de mon amie.
— Prends ça dans ton cul, morue, c'est Pierre.
— Tiens, de quoi remplir ta chatte salope, lui dit Paul.
— Tiens, de quoi remplir ta chatte salope, lui dit Paul.
Tenant fermement mon flacon afin qu'il ne s'échappe pas dans mes intestins, je me finis par de bons mouvements de cul sur la tige profondément enfilée en moi. Je me pince le clito et j'explose de bonheur, clamant mon plaisir à qui veut l'entendre. Ma mouille coule à flot, le tabouret est trempé de mon élixir. Même mon anus semble couler. Lorsque je rouvre les yeux, trois personnes me regardent. Un sentiment de honte m'envahit quand O me fait relever et m'ôte le flacon du cul avec douceur. Les deux frangins commentent en disant que leur queue va me paraitre petite par rapport à ce qui sort de mon arrière-train. Bien sûr que les salauds me font tourner les fesses vers eux et me font pencher comme pour une fouille anale. Un sifflement d'admiration retentit à la vue de ma rondelle largement ouverte. O la vicieuse me promène bouchon du flacon sur les lèvres et d'une voix douceureuse me dit de lécher l'objet du délit.
Ce n'est pas très appétissant, bien que mon rectum soit nickel, je ne suis pas partante. Pierre me tire par les cheveux, la tête en arrière, et me somme d'obéir à mon amie. Bon gré mal gré, j'ouvre la bouche et passe ma langue sur le flacon, un peu d'amertume agresse mes papilles gustatives. Devant la scène qui parait plaire à tous, je lèche franchement le flacon comme si je pratiquais une fellation. M'habituant au goût, j'y vais franchement, faisant redresser les queues en berne. Pierre, qui est derrière moi, profite de mon anus ouvert pour mettre son gland et entrer d'une seule poussée. L'entrée est ouverte, mais le passage s'est resserré et je pousse un cri de douleur. Sa queue me dilate le rectum et se niche entièrement en moi. Pour une fois encore, j'ai une paire de couilles entre les cuisses bien que je sois une femme. Toujours penchée, je suce le flacon et me fais défoncer le prose ; Paul écarte O et remplace le flacon par sa queue dégoulinante de désir.
Chaque fois que Pierre se renfonce, la queue de Paul me touche les amygdales, ma tête cognant son ventre. O, se place derrière lui, et lui masturbe le cul, ce qui le fait encore grossir dans mon clapet. Tenue par les hanches, prenant de bonnes claques sur mes globes, je me fais sodomiser comme une femelle en rut. La pièce est remplie de bruit de sexe coulissant, de claquement des chairs et de gémissements de plaisir. Un vrai lupanar. Paul invite O à lui mettre un doigt de plus dans son anus, ce que mon amie exécute immédiatement. Pau s'enfonce au fond de ma gorge et encourage O à lui masturber le cul plus fort. Pierre laisse mes hanches et s'empare de mes seins, maltraitant les mamelons, malaxant les globes, un voile blanc me passe devant les yeux, l'orgasme est douloureux et sublime conjointement, la petite mort me frappe. Si je n'étais pas fermement tenue par les seins et une barre de fer dans le cul, je m'écroulerais, secouée de spasmes plus puissants les uns que les autres.
La jouissance n'est pas finie, avec un cri très fort de « prends ça dans ta gueule salope ». Paul se vide dans ma bouche par de gros jets de foutre qui me tapissent le larynx, le palais, collent à mes joues et ma langue. Sans m'en apercevoir, j'avale une quantité incroyable de sperme et laisse le trop-plein couler de mes lèvres. L'épais sirop coule dans mon tube digestif, un goût fort animal, j'adore. Il me claque les joues de sa queue qui se ramollit, m'envoyant les dernières gouttes sur les paupières. O qui n'est pas en reste de lubricité, m'enfonce les doigts qui sortent de l'anus de Paul dans la bouche et me dit :
— Suce bien, ma chérie, c'est rempli de bonnes vitamines.
Ma copine doit prendre ses doigts pour des barres chocolatées, mais bien que dégoûtée, étant encore sous la puissance de mon orgasme, je m'exécute. Âcre, mais je suis trop dans les vapes pour repousser sa main, ma bouche servant de rince-doigts à mon amie. Pierre qui sort de mes fesses propose à O de lui lécher le sexe dégoulinant de sperme. O sait très bien que lorsque je dois rencontrer des hommes, je me fais toujours un lavement, sachant ce qui va arriver à mon popotin et que les gars sont des cochons. C'est sans appréhension qu'elle lui dévore la queue, qui devient une barre de guimauve avec ardeur, récupérant le sperme autour du gland et aspirant le reste dans l'urètre. Tous quatre satisfaits, nous prenons une douche commune, ce qui n'est pas fait pour finir la nuit sagement.
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Commentaires ()
Un immense merci pour avoir repris du service pour notre plus grand plaisir !!
Nous esperons tous en avoir d’autres!!!
Merci a toi belle océane
Merci Océane.
Bises à toutes et tous
Et puis très vite, ça part et ça explose dans tous les sens, tous les orifices et toutes les manières de les remplir son explorées.
Merci à l'autrice pour son activité d'écriture aussi remplie que sa vie sexuelle.