Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie dissolue de Camille, employée de maison. — Chapitre 6 · Nouvelle baise de Madame, nouveau voyeurisme pour moi.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie dissolue de Camille, employée de maison.
Chapitre 6 · Nouvelle baise de Madame, nouveau voyeurisme pour moi.
Je m'appelle Camille. J'ai 21 ans et je viens tout juste d'être engagée comme employée de maison par un couple de quadragénaires. Dès ma première journée à leur service, j'ai découvert, pour mon plus grand plaisir, le côté dominateur de Madame. La nuit dernière, je les ai matés en train de baiser ensemble. Je pensais être discrète, mais Madame m'a surprise. Si elle n'a rien dit sur le moment, je redoute ce qui pourrait suivre...
Le lendemain matin, après avoir préparé le petit-déjeuner, j'attends l'arrivée de mes employeurs avec appréhension. Les évènements de la nuit tournent en boucle dans mon esprit : Madame en a-t-elle parlé à Monsieur ? Si oui, quelle sera leur réaction ? Vont-ils me renvoyer ? Et si elle n'a rien dit, va-t-elle me faire une remarque ou un simple sous-entendu ?
Lorsque le couple arrive, mon cœur s'emballe, battant à tout rompre dans ma poitrine. Je fixe Madame, cherchant à déceler dans son regard ou dans son attitude le moindre indice. À mon grand soulagement, mais aussi étonnement, elle me parle comme si les évènements de la nuit passée n'avaient jamais existé. Son ton est calme, et même plutôt chaleureux. Mes employeurs prennent leur petit-déjeuner tout à fait normalement, discutant même avec moi de divers sujets. Peu à peu, la tension qui m'habitait se relâche et je me sens soulagée.
Avant de quitter la table, ils m'annoncent qu'ils seront absents pour le déjeuner, mais précisent que Frédéric, le jardinier, sera présent. Il ne devrait d'ailleurs plus tarder à arriver, et je vais pouvoir faire sa connaissance. En sortant de la cuisine, Madame ralentit et s'arrête à ma hauteur, laissant Monsieur partir. Elle se penche alors vers moi et me dit quelques mots à voix basse :
— Je ne te demande pas, Camille, si tu as apprécié le spectacle de cette nuit. Nous connaissons toutes les deux la réponse. Je t'ai vue. Mais surtout, je t'ai vue te faire du bien en nous espionnant.
Un frisson me parcourt lorsque j'entends ces mots, et j'attends la suite avec appréhension. Madame marque alors une pause, comme pour savourer cet instant, puis reprend d'une voix plus ferme, en me fixant droit dans les yeux :
— Rassure-toi, je n'ai rien dit à Philippe. Une seule journée m'a suffi à te cerner. Tu aimes le sexe, tu aimes être soumise, tu aimes regarder… Ne cherche pas à le nier. Reste à notre service et, avec nous, tu seras initiée à toutes sortes de plaisirs, bien plus que ce que tu es capable d'imaginer. À condition, bien sûr, de rester à ta place et de faire exactement ce que j'attends de toi.
Je suis troublée. Je baisse légèrement les yeux, incapable de soutenir son regard qui me transperce.
— C'est… c'est tout ce que je souhaite, Madame. Merci de n'avoir rien dit à Monsieur. Je… je n'ai pas pu me retenir de me masturber en vous matant. C'était plus fort que moi. Et puis… j'aurais trop aimé être avec vous… que vous me preniez à tour de rôle et même en double. Pardon.
Un sourire apparait sur ses lèvres. Elle continue de me fixer, comme si elle me jaugeait, afin d'évaluer qu'elle place je pourrais tenir dans leurs jeux sexuels.
— Je n'en doute pas ! Ne t'inquiète pas, Camille, ton souhait se réalisera très vite. Avec Philippe, nous aimons particulièrement les petites chaudasses dans ton genre. En parlant de lui, je crois l'entendre. Frédéric doit être arrivé. Viens que je te le présente.
Nous rejoignons Monsieur, en pleine discussion avec un homme d'une trentaine d'années. Madame les interrompt et s'adresse à ce dernier :
— Bonjour Frédéric. Ravie de te revoir. Je te présente Camille, qui vient d'arriver pour travailler à notre service. Elle s'occupera des repas et du ménage. Elle n'est là que depuis une journée, mais j'ai déjà eu l'occasion d'apprécier toutes ses qualités... dans plusieurs domaines. Je suis certaine que vous vous entendrez très bien… à tous les points de vue.
Frédéric se tourne vers moi, prenant le temps de m'observer avec une attention qui, étrangement, me trouble aussitôt.
— Bonjour Camille. Heureux de faire enfin ta connaissance. J'ai comme l'impression que nous allons très bien nous entendre, vu ce que dit Madame, me dit-il en me fixant droit dans les yeux.
— Bonjour Frédéric, le plaisir est partagé. Monsieur et Madame m'ont dit beaucoup de bien de toi.
— Bonjour Frédéric, le plaisir est partagé. Monsieur et Madame m'ont dit beaucoup de bien de toi.
En parlant, je perçois mes joues légèrement rougir. Les sous-entendus précédents n'y sont sans doute pas pour rien, mais je dois aussi avouer que Frédéric est un bel homme, grand, athlétique, aux très beaux yeux bleus. Il me plaît physiquement, et je suis ravie de devoir travailler à ses côtés. J'ai, en effet, la nette sensation que ce travail pourrait me réserver bien des surprises, et j'aurais pu tomber sur un collègue beaucoup moins charmant, voire même un vieux bedonnant.
Peu après, nos employeurs nous quittent et nous en profitons pour faire plus ample connaissance. Il travaille ici depuis deux ans comme jardinier, mais s'occupe aussi de divers petits travaux. Il me confirme que le couple qui nous emploie est sympathique, laissant une grande liberté dans le travail, à condition bien sûr que les tâches soient correctement effectuées. Il ne regrette absolument pas son embauche, et pense qu'il en sera de même pour moi.
Avec un grand sourire, il me confie également qu'ils sont très portés sur le sexe, avec des pratiques peu communes. Au vu de ce qui s'est passé depuis mon arrivée, je n'en doute pas un instant. Cependant, lorsque je lui demande des précisions, il se contente de répondre que je le découvrirai certainement très vite, mais ne veut pas m'en dire plus. Cela me laisse songeuse, et même légèrement troublée, car je ne vois pas comment il peut être si bien informé des pratiques intimes de nos patrons, à moins qu'il ne participe lui-même à leurs parties de débauche.
J'apprends également, non sans un certain plaisir, qu'il n‘a pas de petite amie. Frédéric, qui me demande de l'appeler Fred, me pose ensuite des questions sur moi et ma vie d'avant. Nous discutons ainsi pendant une bonne heure, avant de nous séparer pour vaquer à nos tâches respectives.
Après un peu de ménage et la préparation de plusieurs repas, que je range au congélateur, je le retrouve pour le déjeuner. Nous en profitons pour poursuivre notre conversation. J'apprends ainsi qu'il a 29 ans, ce qui me convient parfaitement, car je trouve que les garçons de mon âge manquent le plus souvent de maturité. Plus nous échangeons, plus je le trouve séduisant. Je me connais bien, et avec mon cœur d'artichaut je pense que je ne vais pas tarder à tomber amoureuse. L'espace d'un instant, mon esprit s'égare et je rêve qu'il m'allonge sur la table pour me prendre sauvagement. Heureusement, je reviens vite à la réalité, ce qui m'évite de mouiller et de me sentir gênée.
Après le café, je me mets au repassage, tandis que Frédéric va s'occuper de travaux de jardinage. Vers le milieu d'après-midi, ayant déjà fini, je décide d'aller le rejoindre. Arrivée dans le jardin, je le cherche du regard, mais entre les nombreux arbres et bosquets, je ne parviens pas à le voir. Il ne répond pas non plus quand je l'appelle. Avançant au hasard à sa recherche, j'entends soudain des sons venant du fond du jardin. En me rapprochant, je suis troublée de constater que ceux-ci ressemblent à des gémissements. Mon cœur s'accélère. Que vais-je découvrir ?
J'avance alors prudemment, veillant à faire le moins de bruit possible. Arrivée près d'un gros buisson, je reconnais cette voix. C'est celle de Madame ! Aussitôt des tas d'images se bousculent dans mon esprit ; je n'ose imaginer ce qu'elle fait et, surtout, avec qui. Avec d'infinies précautions, je me déplace afin d'observer sans être repérée.
La scène que je découvre alors me laisse stupéfaite. Penchée en avant, les mains appuyées contre un arbre, ma patronne a sa robe relevée, la culotte à ses chevilles. Frédéric, derrière elle, la tient par les hanches et s'active avec la fougue de la jeunesse. Je reste figée, la bouche entrouverte, incapable de détourner mon regard de ce couple en train de baiser, mes yeux fixés sur le membre qui entre et sort du sexe de Madame. Chaque coup de rein qu'il donne fait tressaillir tout le corps de son amante. Et, manifestement, elle apprécie, ses gémissements sans retenue trahissant toute l'intensité de son plaisir. Je suis fascinée et troublée, mais surtout terriblement excitée par le spectacle si chaud de cette femme distinguée en train de se faire défoncer comme la plus grande des salopes.
— Ouiii, ouiii, plus fort, baise-moi plus fort, encore, encore…
— Putain, Valérie, t'es une vraie chaudasse. T'aimes ça, hein, te faire démonter par un jeune. Et t'en redemandes. Faut vraiment être con pour croire que toutes les bourges sont des coincées du cul. Tu parles, ce sont plutôt des grosses salopes, toujours partantes pour se faire mettre par une bonne queue.
— Oui, mets-la moi bien profond… Comme ça… Ouiii, ouiii… J'adore quand ta grosse queue me remplit bien à fond. Putain, si Philippe était là, je pourrais me faire prendre des deux côtés à la fois. Une bonne double, y a rien de mieux !
— T'inquiète, je m'occupe de ta chatte, mais après c'est ton cul qui va prendre cher. Tu le sais, pas question que j'arrête tant que je ne t'ai pas prise par tes deux trous.
— Alors, ne me fais pas trop attendre. Je meurs d'envie que tu me prennes par le cul. Je veux sentir ta queue m'élargir le conduit pendant que je jouis… Allez, baise-moi plus fort, fais hurler ta salope de patronne. Ouiii, ouiii…
— Putain, Valérie, t'es une vraie chaudasse. T'aimes ça, hein, te faire démonter par un jeune. Et t'en redemandes. Faut vraiment être con pour croire que toutes les bourges sont des coincées du cul. Tu parles, ce sont plutôt des grosses salopes, toujours partantes pour se faire mettre par une bonne queue.
— Oui, mets-la moi bien profond… Comme ça… Ouiii, ouiii… J'adore quand ta grosse queue me remplit bien à fond. Putain, si Philippe était là, je pourrais me faire prendre des deux côtés à la fois. Une bonne double, y a rien de mieux !
— T'inquiète, je m'occupe de ta chatte, mais après c'est ton cul qui va prendre cher. Tu le sais, pas question que j'arrête tant que je ne t'ai pas prise par tes deux trous.
— Alors, ne me fais pas trop attendre. Je meurs d'envie que tu me prennes par le cul. Je veux sentir ta queue m'élargir le conduit pendant que je jouis… Allez, baise-moi plus fort, fais hurler ta salope de patronne. Ouiii, ouiii…
Je n'en reviens pas. Non seulement, Fred baise Madame, sa patronne, mais en plus il la tutoie et lui parle avec des mots vraiment très crus. Et elle, elle adore ça. Elle en redemande même ! Cela ne peut pas être une première entre eux. Ils ont l'habitude de baiser ensemble ; cela se voit dans leurs gestes, leurs mots. Je ne serais pas étonnée qu'ils le fassent même à trois, en compagnie de Monsieur. Merde, si c'est le cas, quelle chance elle a ! J'aimerais tellement être à sa place. Je comprends mieux maintenant pourquoi Fred connaît si bien les habitudes et les vices de nos patrons.
C'en est trop pour moi ! La voir se faire défoncer comme ça, les mots crus qu'ils échangent, tout cela me fait perdre toute prudence. Discrètement, j'enlève ma culotte, mais mon excitation est telle que je décide de poursuivre. En quelques secondes, je me fous complètement à poil, ne gardant sur moi que mes bas.
J'ai très envie d'aller les rejoindre, mais je n'ose pas. Alors je reste là, cachée derrière mon buisson, simple spectatrice, mais bien décidée à me faire jouir en matant la scène obscène qui se déroule sous mes yeux. Je glisse une main entre mes cuisses, directement sur ma chatte déjà trempée. J'écarte mes lèvres avec mes doigts et j'en enfonce un, puis deux, profondément en moi. Je commence à me doigter sans retenue, de plus en plus vite, de plus en plus fort. De l'autre main, je pince et je tire un de mes tétons entre le pouce et l'index. Mon corps se tend, des vagues de plaisir me parcourent, tandis que je sens ma mouille couler le long de mes cuisses. Je dois lutter pour rester silencieuse, mordant ma lèvre pour ne pas crier.
Pendant ce temps, Fred décide de s'en prendre à l'autre trou de sa partenaire. Il le prépare avec du lubrifiant, que l'un des deux avait donc pris soin d'emporter, puis positionne son gland contre l'anneau serré et pousse d'un coup sec. La pénétration fait pousser un fort gémissement à Madame, mais très vite elle le supplie de lui défoncer plus fortement le cul. Il ne se fait pas prier, la saisit fermement par les hanches et commence à la pilonner sans retenue. Par moments, il se retire brusquement pour abattre sa main sur une fesse, puis sur l'autre. Des claques sèches, que j'entends distinctement, qui la font sursauter et la font gémir de plus belle. Satisfait, il reprend alors ses pénétrations, la faisant crier, supplier, en redemander encore et encore.
— Dis-moi que t'aimes ça. Dis-le que t'aimes te faire enculer et te faire claquer le cul.
— Aaah, aaah… Putain, ouiii… J'adore ça… C'est trop bon. Défonce-moi le cul, plus fort… Claque-moi. Ne te retiens pas, j'aime quand ça brûle… Continue… Encore…
— Aaah, aaah… Putain, ouiii… J'adore ça… C'est trop bon. Défonce-moi le cul, plus fort… Claque-moi. Ne te retiens pas, j'aime quand ça brûle… Continue… Encore…
Je devrais sans doute avoir honte d'une telle pensée, mais pourtant je me réjouis d'avoir été embauchée chez de tels employeurs. Elle, sous ses airs de grande dame, est vraiment une belle salope, qui ne pense qu'à baiser et se faire prendre par tous ses trous. Et si je n'ai pas encore eu affaire à son mari, je devine sans peine qu'il lui ressemble. Je l'imagine même encore plus pervers, le genre d'hommes prêt à toutes les audaces pour assouvir son désir et faire hurler ses partenaires de plaisir. J'en suis convaincue, je n'aurais pas pu rêver meilleure place.
Bien que je meure d'envie de me joindre à Fred et Madame, je me résous finalement à rester là, simple voyeuse. Mes doigts, couverts de mouille, délaissent mon vagin et remontent plus haut pour s'emparer de mon clito, gonflé et hypersensible. À peine je l'effleure qu'un frisson me traverse. Je le prends alors entre mes doigts, d'abord délicatement, savourant la moindre sensation, puis mes gestes deviennent plus assurés, plus rapides. Je me caresse maintenant sans retenue, sentant l'orgasment monter de façon irrésistible. Mes cuisses tremblent, mon souffle se fait court et saccadé et le plaisir envahit tout mon corps. Je vais jouir quand, soudain, une main me saisit fermement par la nuque.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Superbe