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Couverture de La vie dissolue de Camille, employée de maison., par Chrisis
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie dissolue de Camille, employée de maison. — Chapitre 12 · Un amour tendre et sauvage.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Chrisis
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La vie dissolue de Camille, employée de maison.

Chapitre 12 · Un amour tendre et sauvage.

Je m'appelle Camille. J'ai 21 ans et je viens tout juste d'être engagée comme employée de maison par un couple de quadragénaires. Ce n'est que mon troisième jour et, pourtant, j'ai déjà baisé en duo avec Madame, puis, hier après-midi, participé à une partouze à quatre, avec Monsieur et Frédéric, le jardinier. Enfin, hier soir, mes patrons m'ont initiée à des jeux D/s plus pervers les uns que les autres. Ce matin, alors que je suis seule dans la cuisine, j'en profite pour me masturber avec deux beaux concombres lorsque Frédéric me surprend. Heureusement, une fois la surprise passée, il ne semble pas regretter de m'avoir découverte dans cette situation…
Nous nous asseyons à la table de la cuisine. Encore mouillée, je croise les jambes tandis qu'il me regarde sans chercher à dissimuler son désir.
— Je suis très étonnée, lui dis-je après un moment. Monsieur et Madame me demandent très peu de travail. Je fais un peu de ménage, les lessives, je prépare les repas, mais pas toujours, comme ce matin pour le petit-déjeuner ou certains midis, puis je les sers à table. En dehors de cela, je n'ai pas grand-chose à faire. J'ai l'impression de ne pas vraiment mériter mon salaire.
En entendant ces paroles, Frédéric affiche un grand sourire un peu moqueur.
— Tu as l'air étonnée ? Pourtant, c'est évident ! Le travail, ce n'est qu'un prétexte. Ils ne t'ont pas embauchée uniquement pour faire le ménage ou préparer à manger. Ils t'ont choisie parce que tu corresponds exactement à ce qu'ils recherchent : une jolie petite soumise obéissante, discrète et surtout qui aime le sexe. Ton vrai rôle ici, c'est d'être leur jouet, leur petite salope personnelle. Désolé de te le dire aussi crûment.
Je reste silencieuse un instant. Pourtant, ce que me dit Frédéric ne me surprend pas vraiment. Comment pourrais-je l'être après tout ce que j'ai vécu avec eux depuis mon arrivée, il y a seulement trois jours ? Je pense qu'ils m'avaient très vite cernée lors de notre première rencontre et que mon comportement les a confortés dans leur choix, expliquant l'extrême rapidité avec laquelle ils m'ont intégrée à leurs jeux pervers.
Encouragée par sa franchise, je lui raconte la soirée d'hier : comment Madame m'a demandé de lui lécher les pieds, comment elle m'a harnachée d'un harnais buccal pour la faire jouir, puis comment Monsieur m'a donné le martinet avant de me sodomiser sur une table où j'étais attachée. Je lui raconte tout, comme à un confident. Le fait de tout lui dire, dans les moindres détails, déclenche en moi une excitation que je ne maîtrise plus. Je sens que ma chatte est de nouveau trempée.
Frédéric m'écoute attentivement, sans m'interrompre. Lorsque j'ai terminé, il pose, avec une douceur presque désinvolte, une main sur ma cuisse. Je ne bouge pas. Au contraire, je savoure la chaleur de sa paume sur ma peau. Dans un geste presque imperceptible, j'écarte légèrement les jambes, juste assez pour lui laisser deviner mon invitation.
— Ils adorent ça, confirme-t-il. Le BDSM, la domination, l'humiliation… Ils organisent même des soirées privées plusieurs fois par an avec d'autres couples et des soumis. Tu y seras probablement invitée bientôt, si tu continues à bien te comporter.
J'hésite un instant, puis pose la question qui me brûle les lèvres :
— Et toi… tu baises Madame aussi ?
— Oui, assez souvent. Mais toujours à sa demande. Parfois Monsieur regarde, parfois il participe. Madame aime se faire prendre par un homme jeune comme moi pendant que son mari nous observe ou me donne des ordres. Je ne suis pas seulement le jardinier ici… Je suis aussi là pour les satisfaire, eux et leurs envies. Comme toi.
— Mais, ça ne te dérange pas ?
— Non. D'abord, ils sont vraiment cool comme patrons et j'ai des compensations. Ils me laissent une grande liberté. Et puis, j'aime beaucoup le sexe, et Madame sait très bien s'y prendre pour donner du plaisir à un homme. Tu vois ce que je veux dire...
Sa main remonte un peu plus haut sur ma cuisse, frôlant mon intimité à travers le tissu fin de ma culotte.
— Et toi, Camille ? Maintenant que tu sais… ça te plaît de savoir que tu n'es pas là uniquement pour faire la cuisine ou passer l'aspirateur, mais surtout pour te faire baiser, dresser et utiliser ?
Je me mords la lèvre, le souffle court, le corps déjà prêt à céder de nouveau. Frédéric me fixe intensément, sa main toujours plus proche de mon intimité. Je prends une profonde inspiration avant de lui répondre avec sincérité, la voix légèrement tremblante :
— Je ne peux pas me passer de sexe. J'en ai besoin… tout le temps. Alors oui, je suis vraiment très heureuse d'avoir cette place. J'espère que Monsieur et Madame m'initieront à toutes sortes de pratiques. Je suis prête à tout essayer pour eux… et pour moi.
Un large sourire illumine son visage. Il semble soulagé par ma réponse.
— Tu n'imagines pas à quel point ça me fait plaisir d'entendre ça, Camille.
Il marque une pause, puis rajoute :
— Je ne te connais que depuis hier, mais je n'arrête pas de penser à toi. Tu dois trouver ça idiot, non ? D'habitude, je ne m'attache pas aussi vite. Mais là… c'est différent. J'ai le sentiment que nous sommes pareils, que nous avons les mêmes attentes. J'ai très envie de toi, Camille. Mais pas comme hier dans le jardin… plus tendrement, je dirais.
Mon cœur s'emballe. Je pose doucement ma main sur la sienne et plonge mon regard dans le sien.
— Ce n'est pas si idiot… Parce que, tu sais quoi ? Moi aussi, je pense à toi depuis hier. Et ça m'étonne autant que toi. Quand je suis avec toi, je me sens bien. J'ai l'impression de pouvoir être moi-même. Mais j'aime aussi ta façon de me regarder, de me parler. Tu me plais énormément, Frédéric. Et j'ai très envie d'aller plus loin avec toi et de te découvrir plus… intimement. Tu vois, je n'ai même plus honte que tu m'aies découverte avec les deux concombres. Comme je viens de te le dire, je ne peux pas me passer de sexe. Au moins, tu n'as plus aucun doute là-dessus.
Sans un mot de plus, Frédéric se penche vers moi. Nos lèvres se rencontrent dans un baiser d'abord doux, presque timide, mais qui devient rapidement plus passionné. Sa langue cherche la mienne, tandis que ses mains glissent dans mon dos et me serrent contre lui. D'un geste assuré, il me soulève dans ses bras. Je m'accroche à son cou tandis qu'il me porte jusqu'à sa chambre, où il m'allonge sur le lit. Nous nous déshabillons fébrilement, gagnés par un désir irrésistible. Nos corps nus s'entrelacent enfin. Nous nous embrassons avec passion, avant que ses lèvres ne descendent lentement sur ma peau. Il embrasse mon cou, mes épaules, puis mes seins, sa langue taquinant mes tétons déjà durcis. Un gémissement m'échappe.
Mes doigts glissent dans ses cheveux tandis qu'il poursuit sa descente, déposant des baisers sur mon ventre jusqu'à l'intérieur de mes cuisses. Chaque effleurement de sa bouche fait naître en moi un frisson. Mes jambes s'écartent naturellement pour l'accueillir. Il plonge son regard dans le mien l'espace d'un instant, avant que sa bouche ne se pose sur mon sexe. Sa langue l'explore avec lenteur, glissant entre mes lèvres, puis gagne mon clitoris qu'elle suce et titille avec une habileté qui me fait perdre la tête. Je cambre les reins, les doigts crispés dans ses cheveux, gémissant de plus en plus fort. Des vagues de plaisir montent inexorablement en moi. Il ne s'arrête pas, léchant et aspirant mon bouton d'amour avec avidité. L'orgasme me submerge soudain, violent et fulgurant. Tout mon corps se tend, secoué de spasmes, tandis qu'un cri m'échappe.
Frédéric poursuit ensuite quelques instants, plus doucement, prolongeant les derniers frissons de ma jouissance. Il remonte ensuite jusqu'à moi pour m'embrasser à nouveau, ma saveur encore sur ses lèvres. Je caresse son large torse avant de descendre lentement ma main jusqu'à son sexe déjà dur. Les jambes écartées, je l'attire contre moi. Il me pénètre, ses yeux plongés dans les miens, et commence à bouger avec tendresse, accompagnant chacun de ses mouvements de mots doux.
— Camille… tu me rends fou. Je suis vraiment tombé amoureux de toi…
— Je t'aime aussi, soupiré-je en nouant mes jambes autour de lui.
Nous faisons l'amour, nos corps enlacés, nos mains explorant chaque parcelle de l'autre. Il embrasse tendrement mon visage, mon cou et mes épaules, glisse ses doigts dans mes cheveux avant de me serrer contre lui. Je gémis doucement, submergée par le plaisir. J'adore cette tendresse, si différente de tout ce que j'ai connu avec Thierry, mon ex petit ami. Mais, au fil des minutes, une envie bien plus intense, plus perverse naît en moi, et s'impose peu à peu comme une évidence. Après ce que nous avons partagé hier après-midi, il me semble que plus rien ne peut être tabou entre nous. Après une brève hésitation, je me lance :
— Prends-moi par le cul… J'en ai trop envie. C'est ce qui me fait jouir le plus fort.
Il ne paraît ni surpris ni choqué par ma demande. Au contraire, un sourire illumine son visage tandis qu'il se retire sans un mot. Je me mets aussitôt à quatre pattes sur le lit, les fesses offertes. Il récupère ma mouille abondante du bout des doigts et en enduit généreusement son sexe. Je sens son gland presser contre mon anus. Il pousse doucement, centimètre par centimètre, me faisant gémir. Quand il est enfin entièrement enfoui en moi, je pousse un long soupir. Puis il commence à me sodomiser avec des mouvements amples mais contrôlés. Chacun de ses coups de reins me remplit totalement. Le contraste entre la tendresse du début et cette baise anale intense me fait complètement perdre pied. Ma main glisse entre mes cuisses, et je caresse mon clitoris avec frénésie, les doigts trempés.
L'orgasme me frappe violemment. Je jouis, le corps secoué de spasmes, un jet chaud éclaboussant le drap tandis que mon anus se contracte autour de sa queue. Frédéric ne peut plus se retenir. Dans un râle rauque, il s'enfonce une dernière fois jusqu'à la garde et explose en moi. Il reste un instant enfoui au plus profond, avant de se retirer et de me prendre dans ses bras. Nous restons enlacés un long moment, silencieux, reprenant notre souffle et savourant cette intimité. Il caresse lentement mon dos, déposant de doux baisers sur mes épaules.
— On devrait prendre une douche pour nous rafraîchir un peu, murmure-t-il enfin.
J'accepte en souriant :
— D'accord… mais c'est dangereux, tu sais. On risque de recommencer…
— Je l'espère bien…
Il éclate de rire, puis, sans me laisser le temps de réagir, me soulève une nouvelle fois dans ses bras et me porte jusqu'à sa salle de bain. Il ouvre le robinet de la douche à l'italienne et nous y entrons ensemble. À peine sous le jet d'eau chaude, je m'agenouille devant lui. Son sexe, de nouveau dur, se dresse devant mon visage. Je le prends entre mes mains et commence à le lécher lentement, faisant tournoyer ma langue autour du gland. Je savoure son goût mêlé à l'eau qui ruissèle sur nos corps. Puis je l'avale profondément, le suçant avec application. Frédéric grogne de plaisir, une main posée tendrement sur ma tête.
Après quelques minutes, il me relève, puis me plaque contre la paroi carrelée. Il soulève une de mes jambes, passe son bras sous ma cuisse et me pénètre d'un puissant coup de reins. Nous faisons l'amour avec passion, nos bouches unies dans un baiser fougueux.
— Je te veux… tout entière, souffle-t-il contre mes lèvres.
— Oui, prends-moi… Continue comme ça. C'est bon, tellement bon… Ne t'arrête surtout pas, tu vas me faire jouir…
Je gémis de plus en plus fort, les ongles plantés dans ses épaules. Le plaisir monte rapidement, irrésistible. Frédéric accélère, me pilonnant avec force contre le mur. Nous jouissons presque en même temps : moi dans un long cri, lui dans un râle animal, déversant sa semence au plus profond de moi. Nous restons un moment sous l'eau à nous embrasser tendrement. Puis nous sortons, nous séchant mutuellement avec de grandes serviettes, échangeant des sourires complices et des caresses. Nous nous rhabillons, heureux de ce que nous venons de partager. Il m'attire une dernière fois contre lui et dépose un tendre baiser sur les lèvres.
— On devrait redescendre avant que les patrons rentrent… même si je n'ai qu'une envie, recommencer !
Nous redescendons ensemble. Il me donne un dernier baiser passionné avant de retourner à ses tâches. Je file en cuisine préparer le dîner. J'essaie de me concentrer sur mes gestes, mais j'ai beaucoup de mal, mes pensées revenant sans cesse vers Frédéric. Finalement, Monsieur et Madame rentrent vers 20 heures. Ils semblent fatigués, mais de bonne humeur. Je les accueille poliment et ils passent rapidement à table.
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Photo de profil de jaco et sandrine
jaco et sandrine
31 juillet 2026 à 15:36
Je pense quemadame va te punir
Je ne parle pas de Monsieur
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jaco et sandrine
jaco et sandrine
31 juillet 2026 à 15:34
Je pense quemadame va te punir
Je ne parle pas de Monsieur
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de jaco et sandrine
jaco et sandrine
31 juillet 2026 à 15:33
Je pense que ta maîtresse va te punir
Je ne parle pas de ton maître
Vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doc64
Doc64
31 juillet 2026 à 11:45
Découverte de 2 corps qui s’aperçoivent qu’ils sont faits l’un pour l’autre et l’un dans l’autre. Vont-ils participer tous les 2 aux ébats torrides de Monsieur et Madame ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de sebou01
sebou01
31 juillet 2026 à 10:33
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant hummmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
31 juillet 2026 à 10:22
Très sympa
Un jeune couple qui se découvre
Soyez respectueux
Répondre

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