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✦ Barbeman86 Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C — Chapitre 9

11 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Barbeman86
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Mon Premier Déclic : Quand Tout a Basculé avec C

Chapitre 9

(2105 mots)
Après cette nuit avec E, un calme étrange s’était installé en moi, comme si ses courbes douces et sa tendresse avaient apaisé une partie de mes tourments. Les semaines qui suivirent glissèrent doucement, et ce qui avait commencé comme une rencontre impulsive sur le parking de la boîte se transforma en quelque chose de plus solide.
E et moi avons commencé à sortir ensemble. Nos soirées passaient de danses effrénées à des moments tranquilles chez elle, lovés sur son canapé devant un verre de vin, avec la musique jazzy qui murmurait en fond. Ses rires, ses caresses légères sur ma main, son parfum floral qui flottait dans l’air, tout ça me faisait sentir bien, ancré. J’étais heureux, vraiment, pour la première fois depuis longtemps, et cette relation avec elle semblait combler un vide que je n’avais pas osé nommer.
De temps en temps, je croisais D et F, dont les silhouettes familières me rappelaient Venise. Leurs regards passaient sur moi sans s’attarder, comme si les événements chaotiques de ces nuits – la douche, leurs provocations, leurs mains brutales – avaient été effacés de leur mémoire. Rien de leur part, pas un mot, pas un sourire en coin.
C’était presque déconcertant, comme si j’avais rêvé ces moments d’humiliation et de soumission. Mais chaque rencontre fugace ravivait un frisson, une trace de cette facette de moi que j’avais explorée, même si elle semblait s’estomper avec E.
Le plus dur, pourtant, c’était de croiser C. Ses yeux fuyants, son silence distant dans les couloirs ou à la cafétéria me serraient le cœur. Cet amour secret, cet ancrage que j’avais trouvé en lui à Venise s’était fissuré après notre retour, et sa froideur me laissait un goût amer. Jusqu’à ce jour, entre deux cours, où mon téléphone a vibré, affichant un message laconique : *Rejoins-moi aux toilettes, celles de nos ébats. Maintenant.*
Mon souffle s’est coupé. Ces toilettes, cachées au bout d’un couloir désert, portaient encore l’écho de nos étreintes furtives, de nos gémissements étouffés. J’ai hésité, les doigts crispés sur l’écran, par peur d’ouvrir une vieille blessure me tordant l’estomac. Mais une part de moi, curieuse, nostalgique, m’a poussé à y aller.
L’odeur de désinfectant et d’urine stagnante m’a accueilli quand j’ai poussé la porte. Le carrelage froid craquait sous mes pas. C était là, adossé au lavabo, les mains dans les poches, face à son regard sombre fixé sur moi. Le silence pesait, seulement brisé par le goutte-à-goutte d’un robinet défectueux.
— Salut, dit-il, d’une voix basse, presque hésitante. Faut qu’on parle.
J’ai hoché la tête, m’appuyant contre le mur, le cœur battant.
— Ouais, t’as raison. T’es distant depuis Venise... pourquoi ?
Il a soupiré, passant une main dans ses cheveux ; un geste que je connaissais bien.
— J’ai réfléchi. Avec mon copain, on veut se pacser. Mais... j’ai réalisé que je m’étais attaché à toi. Et toi aussi, je le vois. Mais t’as peur de t’engager, non ?
Ses mots m’ont frappé comme une gifle. La vérité me nouant la gorge, j’ai baissé les yeux,
— Ouais, j’ai peur, répondis-je, la voix tremblante. J’t’aime, C, mais... je sais pas si je peux.
Il a hoché la tête, avec un sourire triste aux lèvres.
— Moi non plus, je peux pas continuer comme ça. C’est trop dur. On arrête, d’accord ? Mais restons en bons termes.
On s’est regardés un long moment. Une douleur douce-amère flottait dans l’air. On a scellé ça d’une poignée de main, mais en le quittant, une folle envie de lui m’a traversé ; un désir brut qui refusait de s’éteindre complètement. On est restés en contact, échangeant parfois un sourire ou un message, une entente parfaite, mais teintée de ce qui aurait pu être.
Un an plus tard, la vie avait pris une tournure apaisante. E et moi étions toujours ensemble, notre relation restait solide, ancrée dans une routine douce, mais vivante. On partageait des dîners, des balades, des nuits où ses caresses effaçaient les ombres du passé. Ces envies d’hommes, ces pulsions de soumission qui m’avaient hanté, semblaient s’être tues, remplacées par la chaleur de son corps, de ses formes féminines qui m’enveloppaient. J’étais bien, vraiment, jusqu’à ce dimanche chez mes parents où tout a basculé.
L’odeur du rôti aux pommes de terre flottait dans l’air, mêlée aux éclats de voix du salon où ma mère riait avec les voisins. Parmi eux, R s’était démarqué dès son arrivée. Dans la cinquantaine, il portait une barbe blanche épaisse, légèrement jaunie par le tabac, qui contrastait avec son crâne lisse et brillant. Ses yeux gris, perçants, brillaient d’une lueur malicieuse, et sa chemise à carreaux soulignait un corps robuste. A ses côtés, sa femme, une magnifique blonde élégante et sereine au sourire éclatant, semblait intemporelle.
Après le dessert, prétextant une cigarette, je suis sorti dans la cour arrière, dont l’herbe humide craquait sous mes pas, et où l’air frais d’octobre portait une odeur de feuilles mortes.
R m’a suivi, une cigarette déjà au bec, et on s’est appuyés contre le muret. Le silence entre nous était ponctué par le grincement du bois d’un abri de jardin voisin. Il a allumé sa clope, faisant résonner le clic de son briquet dans l’air, puis m’a tendu le paquet.
J’ai pris une cigarette. Nos doigts se sont frôlés un instant, puis on a partagé le feu. La fumée de la première bouffée, âcre, a empli mes poumons avant de s’enrouler autour de sa barbe, ce qui ajoutait une texture à son allure imposante.
— T’as l’air d’un gars qui a des histoires à raconter, dit-il, éclairant son visage d’un sourire chaleureux et tirant sur sa cigarette avec une lenteur apaisante.
J’ai ri, un peu nerveux, et on a commencé à parler. D’abord du quartier, des souvenirs d’enfance, puis le sujet a glissé vers ma vie. Il m’a demandé si j’avais une copine, et sans savoir pourquoi, les mots ont jailli : E, notre rencontre, Venise, C, les hommes, les femmes, tout. Sa présence calme, son écoute attentive, m’ont poussé à me vider, comme si je confessais un secret trop lourd.
À un moment, cherchant à le déstabiliser, je l’ai provoqué.
— Franchement, j’ai jamais fait ça avec un mec d’âge mûr, lâchai-je avec un sourire en coin pour tester ses limites.
Il a éclaté d’un rire grave, mais doux ; un son qui semblait caresser l’air. Puis il m’a regardé doucement avec une tendresse inattendue dans ses yeux gris.
— T’es un petit malin, hein ? dit-il d’une voix chaude, presque paternelle. Mais t’as pas à avoir peur avec moi, tu sais.
J’ai haussé les épaules, le cœur battant, et avant que je ne puisse répondre, il a posé une main douce sur l'une d'elle, me guidant vers l’ombre de l’abri de jardin avec une délicatesse surprenante. L’odeur de bois humide et de terre mouillée m’a enveloppé. Le silence de la cour contrastait avec le brouhaha lointain du salon.
Il a défait sa ceinture, faisant résonner le cliquetis métallique comme une invitation, et a sorti sa bite, à moitié molle, épaisse, veinée. Une odeur forte m’a frappé de plein fouet : un mélange brut d’urine acide et d’une chaleur musquée, une senteur qui aurait pu me rebuter, mais qui, étrangement, m’a excité, réveillant une pulsion enfouie. Mon souffle s’est coupé. La honte et le désir se mêlaient dans un tourbillon familier.
— Si tu veux essayer, vas-y doucement, murmura-t-il, la voix empreinte de bienveillance, en caressant mes cheveux avec une tendresse désarmante.
J’ai hésité, les genoux tremblants. Les graviers s’enfonçaient dans mes semelles alors que je pesais mes options. Mais sa douceur et son assurance tranquille m’ont attiré. Lentement, je me suis agenouillé, pressant mes genoux contre le sol dur à travers mon jean, et j’ai pris sa bite dans ma main. Elle était lourde, tiède. Je l’ai portée à mes lèvres. Son goût salé et âcre a envahi ma bouche dès le premier contact. L’odeur était puissante - un mélange d’urine piquante et de sueur masculine qui saturait l’air autour de moi - et pourtant, elle m’a enivré, attisant un désir brut que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.
Je l’ai léchée doucement d’abord, glissant ma langue le long de sa hampe, explorant les veines saillantes et la peau rugueuse sous mes papilles. Laissant sa main légère dans mes cheveux, il a laissé échapper un soupir apaisé.
— C’est bien, continue comme ça, dit-il d’une voix expressive, presque encourageante, avec un sourire audible dans ses mots. T’as un don, tu sais.
Molle au début, elle était un poids chaud contre ma langue, et je sentais chaque détail : la texture légèrement plissée, la chaleur qui irradiait, l’odeur qui s’intensifiait à chaque respiration. J’ai pris mon temps, étirant mes lèvres pour l’engloutir, laissant couler légèrement ma salive alors que je m’habituais à sa largeur. Ma langue a dansé autour du gland, goûtant le liquide prostatique salé qui perlait, et peu à peu, sous mes efforts, elle a commencé à durcir.
Ce n’est qu’une fois profondément dans ma bouche, quand j’ai relâché ma gorge pour l’accueillir entièrement, que sa bite s’est dressée pleinement, pulsant contre mon palais. Cette transformation m’a excité encore plus, et il a gémi doucement, avec un plaisir sincère dans sa voix vibrante.
— Oh, oui, c’est parfait, murmura-t-il, caressant ma nuque avec une tendresse inattendue. T’es incroyable, continue.
Je l’ai pris plus profondément, contractant ma gorge autour de lui. Chaque poussée était un mélange de plaisir et d’effort. L’odeur forte emplissait mes narines - un rappel constant de l’interdit - et je sentais sa main guider ma tête avec une douceur croissante.
Mes mains se sont posées sur ses cuisses robustes, sentant les muscles tendus sous le tissu de son pantalon, et j’ai accéléré, faisant glisser mes lèvres le long de sa hampe devenue dure. La friction chauffait ma bouche. Le goût s’intensifiait, un mélange salé et amer me faisait saliver, et il continuait à parler d’une voix expressive ponctuant chaque mouvement.
— T’as un talent naturel, me dit-il, avec un éclat de joie dans la voix. Laisse-toi aller, c’est tellement bon.
Il a pris un peu plus de contrôle, ondulant des hanches avec un rythme lent, mais assuré, enfonçant sa bite à chaque fois plus loin dans ma gorge. Je luttais pour respirer. Ma salive coulait sur mon menton, mais sa bienveillance m’enflammait, et l’odeur d’urine et de sueur devenait une drogue.
Ses doigts se crispaient doucement dans mes cheveux, et je sentais sa tension monter, son corps se raidir. Puis, soudain, il a joui, en jets chauds, épais, remplissant ma bouche avec une force qui m’a fait déglutir, par réflexe. Le goût amer me brûlait la gorge, une goutte perlait au coin de ma lèvre alors qu’il se retirait, sa respiration lourde mais satisfaite emplissait l’air.
— Merci, t’as été merveilleux, dit-il d’une voix chaude, avec un sourire tendre aux lèvres, ajustant son pantalon avec une grâce tranquille.
Je me suis relevé lentement, j’ai essuyé ma bouche avec le dos de ma main, sentant la texture collante sous mes doigts. Mon corps vibrait encore d’une excitation coupable teintée de gratitude. On est retournés au salon, où le bruit des conversations a repris.
Sa femme nous a regardés entrer. Son sourire énigmatique ne trahissait rien. Elle a porté subtilement une main discrète à sa lèvre, croisant mon regard avec une lueur complice dans les yeux. J’ai compris, rougissant, et j’ai essuyé de nouveau le coin de ma bouche. La honte et l’excitation se mêlaient dans un chaos intérieur. R s’est assis à côté d’elle, impassible, tandis que mon esprit tournait à cent à l’heure. Car j’étais partagé entre ma vie avec E et la douceur inattendue de R. réveillant en moi ce désir soudain.
******************************************
Je te raconterai la suite un jour, sur X-story, parce que ces moments, aussi troublants soient-ils, façonnent qui tu es.
(corrigé par Vachette)
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astryan
25 janvier 2026 à 20:13
oui, oui la suite SVP!
Soyez respectueux
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