Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vengeance d'un ex harcelé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vengeance d'un ex harcelé
Chapitre 1
L'histoire débute au début des années 2000, le vent salé de l’Atlantique s’engouffrait entre les murs du collège, charriant des relents d’algues et de cantine.
J’avais douze ans, presque treize, et je m’appelais Maël. Un prénom breton, comme un héritage lourd à porter, tout comme mes kilos en trop.
Mes cheveux blonds, coupés trop courts par ma mère, se dressaient en touffes rebelles sur mon crâne, et mes yeux bleus, trop pâles, semblaient toujours chercher une issue.
J’avais douze ans, presque treize, et je m’appelais Maël. Un prénom breton, comme un héritage lourd à porter, tout comme mes kilos en trop.
Mes cheveux blonds, coupés trop courts par ma mère, se dressaient en touffes rebelles sur mon crâne, et mes yeux bleus, trop pâles, semblaient toujours chercher une issue.
J’étais trapu, maladroit, avec des joues rondes qui rougissaient au moindre regard et un pull trop serré qui soulignait chaque bourrelet. Mes lunettes épaisses glissaient sans cesse sur mon nez, comme si elles aussi voulaient fuir.
Les couloirs résonnaient de rires étouffés dès que j’apparaissais. « Maël la baleine », « le ballon sur pattes », « t’as encore bouffé tout le self ? » Les surnoms fusaient, et je les portais comme une armure invisible, lourde et humiliante.
Je marchais la tête baissée, les épaules voûtées, comme si je pouvais me faire oublier. Mais c’était impossible.
Et puis, il y avait elle.
Léa.
Avec ses cheveux bruns qui cascadaient sur ses épaules, ses yeux noisette qui brillaient de malice, et ce sourire qui illuminait la cour de récré.
Je marchais la tête baissée, les épaules voûtées, comme si je pouvais me faire oublier. Mais c’était impossible.
Et puis, il y avait elle.
Léa.
Avec ses cheveux bruns qui cascadaient sur ses épaules, ses yeux noisette qui brillaient de malice, et ce sourire qui illuminait la cour de récré.
Elle était la reine, celle que tout le monde admirait, celle qui décidait qui méritait d’exister. Moi, j’étais son souffre-douleur préféré.
Un matin, alors que je rangeais mes affaires dans mon casier, elle s’est approchée, entourée de ses amies. Mon cœur a fait un bond.
Un matin, alors que je rangeais mes affaires dans mon casier, elle s’est approchée, entourée de ses amies. Mon cœur a fait un bond.
— Hé, Maël, t’as pas un peu de monnaie pour le distributeur ? J’ai oublié mon porte-monnaie… encore.
Sa voix était douce, presque gentille. J’ai fouillé dans ma poche, les mains tremblantes, et lui ai tendu une pièce.
— Merci, mon sauveur !
a-t-elle dit en riant, avant de la lancer à une amie.
a-t-elle dit en riant, avant de la lancer à une amie.
— T’es trop mignon quand t’es tout rouge, le petit gros. »
Les rires ont explosé autour de moi. J’ai senti mes joues brûler, mais je n’ai rien dit. Parce que pour la première fois de la journée, elle m’avait regardé.
Les rires ont explosé autour de moi. J’ai senti mes joues brûler, mais je n’ai rien dit. Parce que pour la première fois de la journée, elle m’avait regardé.
Un après-midi, alors que je traînais près des toilettes pour éviter la récréation, elle m’a coincé contre le mur.
Son parfum sucré m’a enveloppé, et j’ai retenu mon souffle.
— Dis donc, gros, t’es vraiment naïf. Tu crois vraiment que je vais sortir avec toi ?
Son parfum sucré m’a enveloppé, et j’ai retenu mon souffle.
— Dis donc, gros, t’es vraiment naïf. Tu crois vraiment que je vais sortir avec toi ?
— N-non… ai-je balbutié, les mains moites.
— T’as raison. Mais tu peux toujours rêver, hein ?
Elle a ri, puis elle est partie en me laissant là, le cœur en miettes.
Pourtant, chaque fois qu’elle me parlait, même pour me blesser, j’avais l’impression d’exister un peu plus. Comme si ses moqueries étaient le prix à payer pour être près d’elle.
Un jour, j’ai osé lui écrire un mot.
Un jour, j’ai osé lui écrire un mot.
« Léa, je sais que je suis pas comme les autres, mais… est-ce que tu veux bien qu’on aille au cinéma, un de ces quatre ? »
Le lendemain, elle l’a lu devant toute la classe.
— Oh, écoutez ça ! Le petit gros veut m’inviter au cinéma !
Les rires ont retenti.
Elle a froissé le papier et l’a jeté à la poubelle.
— Dans tes rêves, mon pauvre.
Elle a froissé le papier et l’a jeté à la poubelle.
— Dans tes rêves, mon pauvre.
Ce soir-là, dans ma chambre, j’ai pleuré en silence.
Les larmes coulaient sur mes joues, et j’ai serré les poings jusqu’à ce que mes ongles laissent des marques dans mes paumes.
Les larmes coulaient sur mes joues, et j’ai serré les poings jusqu’à ce que mes ongles laissent des marques dans mes paumes.
« Pourquoi moi ? »
Je fixais le plafond, imaginant mille façons d’échapper à tout ça. Des pensées noires, lourdes, qui me chuchotaient des solutions définitives.
Mais je n’ai rien fait.
Et c’est comme ça que tout a commencé…
Voilà comment s’est passé mon adolescence.
Aujourd’hui, nous sommes en 2026.
Vingt ans ont passé depuis ces couloirs étroits, ces rires moqueurs, ces regards qui me transperçaient comme des lames. Vingt ans depuis que j’étais Maël la baleine, le gamin maladroit qui rêvait de disparaître.
Maintenant, je suis debout devant le miroir de mon bureau, torse nu, les muscles saillants sous la lumière froide du matin. Mon reflet me renvoie l’image d’un homme que je ne reconnaissais pas il y a encore quelques années : épaules larges, abdos dessinés, bras puissants. Plus de lunettes, plus de pulls trop serrés. Juste un corps sculpté par des années de discipline, de rage et de détermination. Je porte un débardeur noir, un short de sport, et une paire de baskets usées par les heures passées à pousser mes clients – et moi-même – à leurs limites.
Je ne porte ni costume ni montre ostentatoire. Juste une casquette, parfois, pour cacher les cheveux blonds maintenant courts et disciplinés. Et puis, il y a elle, garée dans le parking : une Porsche 911 GT3, noire, rutilante. Mon seul caprice. Ma seule preuve visible que j’ai réussi.
Je suis coach sportif. Pas un de ces influenceurs qui vendent des rêves sur Instagram, non. J’ai bâti un empire en Bretagne : dix centres de remise en forme, une équipe de coachs que j’ai formés moi-même, et une clientèle fidèle. Je pourrais me contenter de gérer, de compter les bénéfices, mais non. J’aime trop ça. J’aime voir les gens se dépasser, suer, hurler de douleur et de satisfaction. Alors je continue à coacher, surtout les clients les plus exigeants. Ceux qui paient le prix fort pour des résultats hors norme.
Ce matin, une nouvelle cliente a pris rendez-vous. Un "programme de maintien en forme", selon ses mots. Quand j’ai vu son nom sur l’écran, j’ai souri. Léa Morvan.
Vingt ans ont passé depuis ces couloirs étroits, ces rires moqueurs, ces regards qui me transperçaient comme des lames. Vingt ans depuis que j’étais Maël la baleine, le gamin maladroit qui rêvait de disparaître.
Maintenant, je suis debout devant le miroir de mon bureau, torse nu, les muscles saillants sous la lumière froide du matin. Mon reflet me renvoie l’image d’un homme que je ne reconnaissais pas il y a encore quelques années : épaules larges, abdos dessinés, bras puissants. Plus de lunettes, plus de pulls trop serrés. Juste un corps sculpté par des années de discipline, de rage et de détermination. Je porte un débardeur noir, un short de sport, et une paire de baskets usées par les heures passées à pousser mes clients – et moi-même – à leurs limites.
Je ne porte ni costume ni montre ostentatoire. Juste une casquette, parfois, pour cacher les cheveux blonds maintenant courts et disciplinés. Et puis, il y a elle, garée dans le parking : une Porsche 911 GT3, noire, rutilante. Mon seul caprice. Ma seule preuve visible que j’ai réussi.
Je suis coach sportif. Pas un de ces influenceurs qui vendent des rêves sur Instagram, non. J’ai bâti un empire en Bretagne : dix centres de remise en forme, une équipe de coachs que j’ai formés moi-même, et une clientèle fidèle. Je pourrais me contenter de gérer, de compter les bénéfices, mais non. J’aime trop ça. J’aime voir les gens se dépasser, suer, hurler de douleur et de satisfaction. Alors je continue à coacher, surtout les clients les plus exigeants. Ceux qui paient le prix fort pour des résultats hors norme.
Ce matin, une nouvelle cliente a pris rendez-vous. Un "programme de maintien en forme", selon ses mots. Quand j’ai vu son nom sur l’écran, j’ai souri. Léa Morvan.
Elle arrive en retard, comme à l’époque.
La porte s’ouvre, et elle entre d’un pas assuré, comme si elle possédait déjà les lieux. Elle porte un legging moulant noir, un crop-top rouge qui met en valeur sa poitrine généreuse, et des baskets dernier cri. Son corps est toujours aussi impressionnant : taille fine, hanches marquées, fesses rondes et fermes. Mais je vois tout de suite ce qu’elle cache derrière son allure de déesse : un manque de tonus, une posture un peu voûtée, des muscles qui manquent de définition.
Elle ne me reconnaît pas.
— Désolée, je suis un peu en retard, dit-elle en posant son sac à dos sur le banc, essoufflée.
Sa voix est toujours aussi douce, toujours aussi sûre d’elle.
— Pas de problème, je réponds en croisant les bras, adossé au mur. Je suis Maël.
Elle cligne des yeux, comme si elle attendait un prénom plus… prestigieux ? Elle hausse les épaules, indifférente.
— Enchantée. Léa.
Je lui tends la main. Elle la serre, distraitement, avant de jeter un regard autour de la salle.
— Alors, c’est ici que la magie opère ?
— C’est ici que tu vas suer, oui.
Elle rit, un son clair, presque amusé.
— J’aime un coach qui ne tourne pas autour du pot.
— Je ne tourne jamais autour du pot.
Elle me dévisage enfin, vraiment. Ses yeux s’attardent sur mes bras, mon torse, puis remontent vers mon visage. Rien. Aucune étincelle de reconnaissance. Juste un léger hochement de tête approbateur.
— Bon, on commence par quoi ?
Je lui désigne le tapis de sol.
— Échauffement. Puis on va voir ce que tu vaux vraiment.
Elle sourit, confiante, et commence à s’étirer.
— Attends-toi à être impressionné.
Je croise les bras, un sourire en coin.
— Je doute que tu m’impressionnes, Léa.
Elle s’arrête net, un sourcil levé.
— Pourquoi ? Tu me prends pour une fille fragile ?
— Non. Juste pour une fille qui a pris ses habitudes dans le confort.
Ses yeux flashent, agacés.
— Tu ne me connais pas.
— Si, je te connais.
Elle me regarde, perplexe, puis éclate de rire.
— Tu es drôle, toi. On se connaît ?
Je secoue la tête, amusé.
— Non. Mais je connais ton type.
Elle hausse les épaules et reprend ses étirements, ignorant mon sous-entendu.
— Alors, coach, montre-moi ce que tu as dans le ventre.
Je m’approche, pris d’une envie soudaine de la pousser dans ses retranchements.
— D’accord. Mais attention…
Je baisse la voix, presque à son oreille.
— Ici, c’est moi qui donne les ordres.
Elle frissonne, mais se reprend vite, un sourire provocant aux lèvres.
— J’adore les défis.
— Parfait.
Je recule d’un pas, prêt à lui faire regretter ces mots.
— On commence par vingt burpees. Sans pause.
Son sourire s’efface.
— Quoi ?!
— Tu as bien entendu. Allez, à toi de jouer.
Elle me fusille du regard, mais se met en position.
Je compte à voix haute, impassible, tandis qu’elle s’exécute, les joues déjà roses, la respiration saccadée.
Vingt ans de patience. Vingt ans d’attente.
Et enfin, la revanche est aussi douce que je l’imaginais.
La porte s’ouvre, et elle entre d’un pas assuré, comme si elle possédait déjà les lieux. Elle porte un legging moulant noir, un crop-top rouge qui met en valeur sa poitrine généreuse, et des baskets dernier cri. Son corps est toujours aussi impressionnant : taille fine, hanches marquées, fesses rondes et fermes. Mais je vois tout de suite ce qu’elle cache derrière son allure de déesse : un manque de tonus, une posture un peu voûtée, des muscles qui manquent de définition.
Elle ne me reconnaît pas.
— Désolée, je suis un peu en retard, dit-elle en posant son sac à dos sur le banc, essoufflée.
Sa voix est toujours aussi douce, toujours aussi sûre d’elle.
— Pas de problème, je réponds en croisant les bras, adossé au mur. Je suis Maël.
Elle cligne des yeux, comme si elle attendait un prénom plus… prestigieux ? Elle hausse les épaules, indifférente.
— Enchantée. Léa.
Je lui tends la main. Elle la serre, distraitement, avant de jeter un regard autour de la salle.
— Alors, c’est ici que la magie opère ?
— C’est ici que tu vas suer, oui.
Elle rit, un son clair, presque amusé.
— J’aime un coach qui ne tourne pas autour du pot.
— Je ne tourne jamais autour du pot.
Elle me dévisage enfin, vraiment. Ses yeux s’attardent sur mes bras, mon torse, puis remontent vers mon visage. Rien. Aucune étincelle de reconnaissance. Juste un léger hochement de tête approbateur.
— Bon, on commence par quoi ?
Je lui désigne le tapis de sol.
— Échauffement. Puis on va voir ce que tu vaux vraiment.
Elle sourit, confiante, et commence à s’étirer.
— Attends-toi à être impressionné.
Je croise les bras, un sourire en coin.
— Je doute que tu m’impressionnes, Léa.
Elle s’arrête net, un sourcil levé.
— Pourquoi ? Tu me prends pour une fille fragile ?
— Non. Juste pour une fille qui a pris ses habitudes dans le confort.
Ses yeux flashent, agacés.
— Tu ne me connais pas.
— Si, je te connais.
Elle me regarde, perplexe, puis éclate de rire.
— Tu es drôle, toi. On se connaît ?
Je secoue la tête, amusé.
— Non. Mais je connais ton type.
Elle hausse les épaules et reprend ses étirements, ignorant mon sous-entendu.
— Alors, coach, montre-moi ce que tu as dans le ventre.
Je m’approche, pris d’une envie soudaine de la pousser dans ses retranchements.
— D’accord. Mais attention…
Je baisse la voix, presque à son oreille.
— Ici, c’est moi qui donne les ordres.
Elle frissonne, mais se reprend vite, un sourire provocant aux lèvres.
— J’adore les défis.
— Parfait.
Je recule d’un pas, prêt à lui faire regretter ces mots.
— On commence par vingt burpees. Sans pause.
Son sourire s’efface.
— Quoi ?!
— Tu as bien entendu. Allez, à toi de jouer.
Elle me fusille du regard, mais se met en position.
Je compte à voix haute, impassible, tandis qu’elle s’exécute, les joues déjà roses, la respiration saccadée.
Vingt ans de patience. Vingt ans d’attente.
Et enfin, la revanche est aussi douce que je l’imaginais.
Léa enchaîne les exercices sans se plaindre, et je dois admettre qu’elle a du cran.
Les burpees, les squats, les pompes – elle y met toute son énergie, même si je vois bien que ses muscles tremblent sous l’effort.
À chaque mouvement, elle serre les dents, mais un sourire satisfait finit par apparaître sur son visage.
— Putain, c’était intense, souffle-t-elle en s’essuyant le front avec une serviette, les joues roses et les cheveux légèrement collés par la transpiration.
— Mais putain, c’était bon.
Je hoche la tête, satisfait.
— T’as du potentiel. Faut juste le réveiller.
Elle me lance un regard en coin, presque admiratif.
— T’es un bon coach, Maël. Plus dur que ce à quoi je m’attendais.
— C’est comme ça qu’on obtient des résultats.
À la fin de la séance, je lui propose :
— Sauna ou hammam pour récupérer ? On a les deux ici.
Ses yeux s’écarquillent, surprise.
— Vraiment ? J’ai cru que c’était juste une salle de sport basique…
— Ici, on fait les choses bien.
— Dans ce cas, je prends le hammam. J’adore ça.
Je lui indique où se trouve l’espace détente, et elle s’y dirige avec enthousiasme, un sourire aux lèvres.
Les burpees, les squats, les pompes – elle y met toute son énergie, même si je vois bien que ses muscles tremblent sous l’effort.
À chaque mouvement, elle serre les dents, mais un sourire satisfait finit par apparaître sur son visage.
— Putain, c’était intense, souffle-t-elle en s’essuyant le front avec une serviette, les joues roses et les cheveux légèrement collés par la transpiration.
— Mais putain, c’était bon.
Je hoche la tête, satisfait.
— T’as du potentiel. Faut juste le réveiller.
Elle me lance un regard en coin, presque admiratif.
— T’es un bon coach, Maël. Plus dur que ce à quoi je m’attendais.
— C’est comme ça qu’on obtient des résultats.
À la fin de la séance, je lui propose :
— Sauna ou hammam pour récupérer ? On a les deux ici.
Ses yeux s’écarquillent, surprise.
— Vraiment ? J’ai cru que c’était juste une salle de sport basique…
— Ici, on fait les choses bien.
— Dans ce cas, je prends le hammam. J’adore ça.
Je lui indique où se trouve l’espace détente, et elle s’y dirige avec enthousiasme, un sourire aux lèvres.
Pendant qu’elle profite de la chaleur du hammam, je retourne dans mon bureau pour rédiger son bilan.
Les chiffres sont clairs : elle a une bonne base, mais son corps manque de tonus et d’endurance.
Avec trois séances par semaine, elle peut retrouver une forme olympique en quelques mois.
Je note aussi qu’elle a une volonté de fer – une qualité que je n’aurais jamais devinée à l’époque où elle me rabaissait sans sourciller.
Trente minutes plus tard, la porte de mon bureau s’ouvre.
Léa réapparaît, et cette fois, elle a troqué son tenue de sport contre quelque chose de bien plus… glamour.
Un jean moulant noir, déchiré aux genoux, qui épouse ses courbes à la perfection, et un haut en soie rouge bordeaux, légèrement transparent, qui met en valeur son décolleté généreux.
Ses cheveux sont lâchés, encore humides, et elle a remis un peu de gloss.
Elle sent bon – un mélange de vanille et de quelque chose de plus épicé.
— Alors, verdict, coach ? demande-t-elle en s’asseyant en face de moi, les jambes croisées.
Je lui tends la feuille avec son programme et son bilan.
— T’es en bonne voie. Mais il va falloir bosser dur.
Elle parcourt le document, puis ses yeux s’arrêtent sur la ligne "massage récupérateur – option".
— Massage ? relève-t-elle, un sourcil levé.
— C’est inclus dans quel forfait ?
— C’est en option. Mais je te le conseille vivement après des séances comme aujourd’hui.
— Et c’est qui… qui le fait ? demande-t-elle, un sourire enjoué aux lèvres.
— Soit une de mes collaboratrices, soit moi. Je suis diplômé.
Un silence s’installe, chargé de sous-entendus.
Elle me fixe, un éclat malicieux dans le regard.
— Je préfère que ce soit mon coach. Pour garder une certaine… continuité.
Je soutiens son regard, impassible.
— Comme tu veux.
— Parfait, murmure-t-elle en se levant, comme si elle venait de remporter une victoire.
— À mercredi, alors.
Je hoche la tête, un sourire en coin.
— À mercredi, Léa.
Et je la regarde s’éloigner, en me demandant si elle a enfin reconnu le gamin qu’elle a brisé il y a vingt ans.
Ou si elle joue juste avec le feu, sans savoir qu’elle est déjà en train de se brûler.
Les chiffres sont clairs : elle a une bonne base, mais son corps manque de tonus et d’endurance.
Avec trois séances par semaine, elle peut retrouver une forme olympique en quelques mois.
Je note aussi qu’elle a une volonté de fer – une qualité que je n’aurais jamais devinée à l’époque où elle me rabaissait sans sourciller.
Trente minutes plus tard, la porte de mon bureau s’ouvre.
Léa réapparaît, et cette fois, elle a troqué son tenue de sport contre quelque chose de bien plus… glamour.
Un jean moulant noir, déchiré aux genoux, qui épouse ses courbes à la perfection, et un haut en soie rouge bordeaux, légèrement transparent, qui met en valeur son décolleté généreux.
Ses cheveux sont lâchés, encore humides, et elle a remis un peu de gloss.
Elle sent bon – un mélange de vanille et de quelque chose de plus épicé.
— Alors, verdict, coach ? demande-t-elle en s’asseyant en face de moi, les jambes croisées.
Je lui tends la feuille avec son programme et son bilan.
— T’es en bonne voie. Mais il va falloir bosser dur.
Elle parcourt le document, puis ses yeux s’arrêtent sur la ligne "massage récupérateur – option".
— Massage ? relève-t-elle, un sourcil levé.
— C’est inclus dans quel forfait ?
— C’est en option. Mais je te le conseille vivement après des séances comme aujourd’hui.
— Et c’est qui… qui le fait ? demande-t-elle, un sourire enjoué aux lèvres.
— Soit une de mes collaboratrices, soit moi. Je suis diplômé.
Un silence s’installe, chargé de sous-entendus.
Elle me fixe, un éclat malicieux dans le regard.
— Je préfère que ce soit mon coach. Pour garder une certaine… continuité.
Je soutiens son regard, impassible.
— Comme tu veux.
— Parfait, murmure-t-elle en se levant, comme si elle venait de remporter une victoire.
— À mercredi, alors.
Je hoche la tête, un sourire en coin.
— À mercredi, Léa.
Et je la regarde s’éloigner, en me demandant si elle a enfin reconnu le gamin qu’elle a brisé il y a vingt ans.
Ou si elle joue juste avec le feu, sans savoir qu’elle est déjà en train de se brûler.
A suivre ...
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Commentaires ()
Une petite vengeance bien méritée qui nous mets en haleine.
Merci et vivement la suite.