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Couverture de Lison, de maman modèle à chienne soumise, par MonsieurLeDirecteur
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Lison, de maman modèle à chienne soumise — Chapitre 3

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Lison, de maman modèle à chienne soumise

Chapitre 3

Ma chère et tendre s'est soumise à un homme de presque 30 ans son aîné, et visiblement il n'en a pas fini avec elle.
On frappait à la porte de la chambre d'hôtel dans laquelle ma femme et son amant baisaient depuis déjà près de deux heures. Lison était exposée là comme un objet :
— Mon cher Elias ! Merci d'être à l'heure autrichienne, comme d'habitude toujours ponctuel.
— Mon cher Michel, je n'aurais raté pour rien au monde une telle invitation.
La conversation se déroulait en allemand, je découvrais que Michel le parlait parfaitement. Ce n'était pas mon cas, loin s'en faut, mais je le comprenais sans trop de difficulté. Lison en revanche ne parlait pas un mot de la langue de Goethe, cela devait sans aucun doute la stresser.
Pour la première fois, je me demandais s'il ne fallait pas que j'intervienne pour la sortir de là. Je n'aurais pas pu expliquer ma présence, mais surtout je savais que je condamnais mon couple. Je décidai de ne rien faire.
— Je vous présente Lison, cette jeune Française dont je vous ai parlé, dit-il alors que ma chère et tendre patientait à genoux.
— Merveilleux. Splendide. Je n'ai rien vu d'aussi charmant depuis Francisco de Goya.
— Ma chère Lison, Elias est un important client avec lequel je projette de signer un juteux contrat dans les semaines à venir.
L'autre ne releva pas, je compris que son français était au mieux approximatif, au pire inexistant.
— Désormais tu es à son service, sous ma responsabilité bien sûr. C'est le cadeau dont je t'ai parlé.
Il se tourna vers son invité :
— Installez-vous confortablement mon ami, vous verrez cette petite coquine est pleine de ressource. Je ne vous ai pas attendu, vous ne m'en voudrez pas, dit-il d'un ton enjoué. Champagne ?
— Avec plaisir. Je suis ravi d'être ici !
Les deux comparses discutaient business, conséquences économiques de la guerre en Ukraine... Comme si ma femme n'existait pas. J'entendis des frottements : on se levait.
— Mais elle sent le foutre à plein nez, vous vous êtes bien amusés, dites-moi. Et ces seins ! Quelle merveille ! Vous m'avez bien dit que j'en disposais à volonté, n'est-ce pas ?
Michel avait dû acquiescer. Lison cria une première fois. De nouveau un cri strident s'éleva qui cette fois n'en finissait pas. J'avais l'impression de ressentir la présence de l'homme qui tournait autour d'elle. Un troisième cri déchira le silence, elle semblait ne plus respirer, mais elle haletait comme un chien assoiffé.
— Elle est très sensible, j'adore ça. Peut-elle se mettre à quatre pattes que je vois son trésor caché ?
— À quatre pattes ma petite cochonne. Et sors bien ton cul, je ne te le répéterai plus. Je te veux prête à te faire saillir à tout instant. Je crois que tu vas devoir cacher tes seins au regard de ton mari pendant quelque temps ! Ça ne m'inquiète pas, tu trouveras bien une excuse.
L'autre avait dû introduire un ou plusieurs doigts, car Lison commençait à gémir d'une façon que je lui connaissais bien. Et visiblement, elle appréciait.
— Notre amie réagit bien, je crois que je vais passer du bon temps ce soir.
— Ne vous privez pas, mon cher. J'ai même une proposition à vous faire. Cette jeune personne est quasiment vierge par-derrière. Je lui ai promis qu'elle se ferait enculer ce soir, je ne voudrais pas la décevoir. Je n'y ai pas touché de ce côté-là, à vous l'honneur ! Mais je ne vous cache pas que j'en profiterais avec plaisir après vous.
— Si tous nos contrats étaient si simples, s'exclama l'Autrichien. Je vais aller pisser avant de commencer, et Madame va m'accompagner. J'ai mes petits caprices ! D'ailleurs, elle peut retirer son bandeau.
— Retire ton bandeau et suis notre invité Lison. À quatre pattes bien sûr.
Je me demandais bien ce qu'ils pouvaient manigancer. Mais la communication s'arrêta d'un coup. Je compris assez vite que quelqu'un essayait de joindre ma femme. La petite application me signalait qu'il s'agissait de sa meilleure amie. Pour sûr, Lison ne répondrait pas, trop occupée qu'elle était, mais le message sur sa boîte vocale pouvait durer. J'essayai une première fois de relancer le logiciel espion, sans succès. La seconde tentative fut la bonne. La voix de Lison semblait plus lointaine :
— Vous allez... rendre folle... n'ai jamais fait ça... d'accord... pas dans les cheveux...
— Ouvre grand la bouche, gronda Michel. Ferme les yeux, c'est mieux pour toi. Très bien. Applique-toi et avales-en le maximum.
J'entendais par intermittence comme un jet ou un bouillon. Je ne pouvais imaginer qu'elle ait accepté une chose pareille. Et pourtant... Aucun cri, aucune résistance, rien qui pouvait m'indiquer qu'elle agissait sous la contrainte.
— Tu t'es très bien débrouillée pour une première, tu peux être fière de toi. Tu as l'air d'aimer ça.
— Non, je n'aime pas trop, mais je suis très excitée. C'est une sensation bizarre, c'est tiède, mais c'est impossible de tout avaler. Et puis je n'avais jamais vu un homme faire ça. Je veux dire d'aussi près, surtout un inconnu. Il... il sent très fort.
— Prends une douche rapide et rejoins-nous. Elias a très envie de ton cul. Tu vois, pour une reprise ce ne sera pas trop gros, qu'en penses-tu ?
— Oui, ça va, dit-elle de sa voix douce.
L'enfoiré oubliait de lui préciser qu'il s'était également invité pour la sodomiser. Et avec sa queue, il risquait tout simplement de la déchirer.
— Mettons-nous à l'aise pour nous occuper de ma petite coquine. Vous pouvez poser vos affaires sur le porte-vêtements, vous êtes chez vous ce soir.
— La nature vous a gâté, mon cher Michel !
— Je ne me plains pas. Mes partenaires prennent peur parfois, mais Lison est une maîtresse exceptionnelle !
Michel passa au français :
— Te voilà. Tu te mets sur le lit le cul en l'air et la tête dans l'oreiller.
— Non ! Pas de photos. Je ferai tout ce que vous voulez, mais ne faites pas de photos. Michel, explique-lui, je t'en prie !
L'invité ne semblait pas l'entendre de cette oreille et Michel ne chercha même pas à le dissuader.
— Je suis bien sûr qu'il gardera cela pour lui, en entendant, silence ! Écarte tes fesses avec tes mains. Encore.
J'eus presque l'impression que le lit bougeait quand le type grimpa dessus. Ce devait être une montagne. Il cracha deux ou trois fois, ma pauvre Lison gémissait, il devait la préparer avec sa langue et ses doigts. Préparer était un bien grand mot, car quelques secondes plus tard, ma femme criait.
— Nnnon ! Doucement ! vous me faites mal. Oh putain non, stop, stop.
Le type avait dû s'arrêter et j'entendais Lison qui tentait de contrôler sa respiration.
— Doucement. Comme ça. Hummm. Voilà. Pas plus vite pour l'instant. Je la sens bien dans mon cul, ça fait si longtemps.
Elle qui ne voulait plus depuis quelques années et trouvait que c'était sale et humiliant...
Michel restait étonnamment silencieux.
— Humm c'est bien... Vous pouvez accélérer un peu si vous voulez... J'aime bien ça... Je suis votre salope.
Sa voix devenait plus ferme.
— Je vous offre mon cul Elias. Demain, je vous sentirai encore en marchant dans la rue, vous savez.
Plus elle proférait d'insanités plus son plaisir montait, à en oublier que son partenaire ne parlait pas français. 
— Ça te plaît vieux pervers de baiser mon petit cul, hein ? Après avoir pissé dans ma bouche ! T'es un beau salaud.
Elle gronda puis eut un orgasme comme jamais je ne lui en avais connu par les fesses. L'autre ahanait, claquait son cul à plusieurs reprises puis dut s'écrouler sur elle, au bruit que fit le matelas.
J'entendais bouger et me remémorais ce que Michel avait en tête.
— Tu es sûr, Michel ?
— Tu vas venir sur moi, ne discute pas. Tu as la mémoire courte. Tourne-moi le dos, tu seras mieux ainsi. Voilà. Assois-toi sur ma queue, tu peux contrôler la descente comme ça.
— Tu es trop gros aaaah.
— Le gland est passé ma belle, tu as fait le plus dur. Laisse faire l'apesanteur maintenant. Pousse comme si tu étais aux chiottes.
— C'est bizarre comme sensation Michel, dit-elle entre deux inspirations. Vide-toi rapidement, je ne vais pas tenir avec un tel monstre dans les fesses. Tu me transperces.
— Mon cher Elias, pourriez-vous aider cette jeune personne à coulisser sur ma queue, je vous prie ? Voilà c'est parfait. J'entendais les bruits de ma chérie qui s'étaient transformés en étonnement.
— Je vais jouir de nouveau, putain de merde.
Cette fois, elle le suppliait. Vide-toi bordel ! Je veux te sentir gicler au fond de mon cul, c'est très bon ! Qu'est-ce que tu me mets putain. Elle hoqueta puis se mit à pleurer.
 
— Merci mon amour. Merci.
J'étais scotché. Je retirai mes écouteurs, c'était trop cette fois. Je pleurais également, mais en silence.
Un quart d'heure plus tard, la Jaguar se garait devant l'hôtel. Le chauffeur venait d'ouvrir la portière lorsque je reçus son SMS :
Je rentre Marc
Elle ne m'appelait jamais par mon prénom. Je paniquai en la voyant sortir au bras d'Elias. Il lui avait certainement proposé de la raccompagner. Il la dépassait de deux têtes, ma femme ressemblait à une poupée. J'étais dans une galère sans nom, car le temps de trouver un taxi, je n'arriverai jamais à temps à l'appartement. Une demi-heure plus tard, je poussais la porte : le silence régnait. Personne dans le lit. Elle n'était pas encore rentrée. Les voies réservées aux taxis m'avaient bien aidé.
Une demi-heure de plus que j'attendais : cette fois aucun doute, ils avaient fait un détour ou s'étaient arrêtés. Je relançai la connexion, sans aucune ambiguïté possible, Lison se débattait :
— Elias ! Noooon !
Je perçus des aboiements.
— Vous rendez fou ce pauvre Mozart ma chère, dit-il dans un allemand qu'elle ne comprenait toujours pas. Votre odeur de femelle bien baisée sans aucun doute.
— Ne le laissez pas s'approcher !
— C'est amusant je dois dire, je ne l'ai jamais vu comme ça. Retirons cette culotte pour voir.
— Nooon ! Je vous en supplie.
J'entendis le bruit de la fine dentelle que l'on arrachait puis l'animal énervé devait s'approcher pour la renifler.
— Non, arrêtez ! Il peut me mordre, vous êtes fou.
L'autre ne comprenait pas.
— Écartez les cuisses bon sang ! Au moins pour essayer. Voilà.
Une porte s'ouvrit puis se referma rapidement.
— Mais pourquoi avoir laissé le chien sortir ? gronda Elias.
— Vous prenez trop de risques, Monsieur. Elle n'est pas consentante. Souvenez-vous ce qui vous est arrivé avec la femme du député...
— Ce n'est pas à vous d'en juger, nous en reparlerons Otto. Raccompagnez-la chez elle maintenant. Je garde votre petite culotte, ou plutôt ce qu'il en reste, ma chère. Merci pour cette belle soirée.
De nouveau, la porte s'ouvrit et claqua dans la foulée.
— Merci Monsieur, murmura Lison.
— Otto. Appelez-moi Otto. Rabaissez votre jupe Madame, dit-il dans un français impeccable.
— Mais vous parlez français ?
— J'ai fait mon école de majordome à Paris, Madame.
— Je peux m'installer à vos côtés ? Je ne me vois pas rester derrière pendant que vous conduisez.
— Bien sûr, Madame.
Le trajet se passa en silence. De la fenêtre, je vis la voiture se garer sous le lampadaire de la rue puis Lison se pencher. Je crus d'abord qu'elle voulait faire la bise, mais son mouvement ne s'arrêta pas.
— Que faites-vous Madame ?
— Je veux vous remercier Otto pour tout à l'heure. Elle ouvrait prestement sa braguette et le prit dans sa bouche.
— Ce n'est pas nécessaire, dit-il en posant sa main sur sa tête.
Lison y allait de bon cœur. Le chauffeur se calait dans son siège. Elle s'interrompit un instant :
— Vous pouvez me baiser la bouche vous savez, j'adore ça.
L'autre appuya sur sa tête et docilement elle reprit son travail. Il ne résista pas longtemps et poussa d'un coup son bassin en avant. Lison ne le lâchait pas, elle avalait jusqu'à la dernière goutte puis lui nettoya la tige avec application.
Elle attrapa son sac à main, s'éloigna de la voiture puis fit demi-tour et ouvrit la portière :
— C'est dommage que je ne sois que de passage. Une bite comme la vôtre, j'en aurais profité. Elle m'aurait sûrement fait beaucoup de bien.
Elle l'embrassa et il en profita pour glisser sa main sous sa jupe. Elle le laissa faire et pour lui faciliter la tâche posa ses mains sur le toit de la berline de luxe.
Lison était dans une position pour le moins délicate lorsqu'un couple déboucha du coin de la rue. À leur tenue de soirée, ils sortaient probablement de l'opéra voisin et s'approchèrent en silence. Elle semblait très intéressée par ce qu'elle voyait, alors que lui restait volontiers en retrait. D'un geste de la main, il lui fit signe d'avancer, elle sembla d'abord hésiter puis s'enhardit et tendit le bras vers le cul offert.
Elle était montée sur des talons aiguilles vertigineux, mais c'est sa main gantée de cuir qui me fascinait. Lison tourna brusquement la tête, la regarda fixement puis se cambra en signe d'assentiment. La main bienvenue caressa un long moment les globes charnus, jouait avec en les écartant et les resserrant puis un doigt plongea dans le sillon ouvert. La jolie Viennoise frottait désormais sa poitrine contre ma femme et semblait lui murmurer des insanités à l'oreille, pendant que sa main faisait d'imperceptibles mouvements.
Le chauffeur n'était pas en reste, je voyais son bras accélérer pour la pistonner en cadence. Sans prévenir, Lison balança la tête en arrière, bouche grande ouverte et serra les cuisses d'un coup. Elle vacillait. L'inconnue se penchait pour l'embrasser et elle répondit longuement à ce baiser, remit sa jupe en place puis s'éloigna pour de bon.
Je me précipitai dans le lit et gardais les yeux fermés. Ma femme se déshabilla sans un mot puis se coucha en me tournant le dos.
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Photo de profil de sebou01
sebou01
4 octobre 2026 à 14:15
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
30 septembre 2026 à 17:56
Bravo MonsieurLeDirecteur une bien belle histoire. Bravo aussi pour votre classement.
Soyez respectueux
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MonsieurLeDirecteur
30 septembre 2026 à 17:44
Tiens, je suis 69e auteur du mois avec cette histoire. Pas fait exprès.
Soyez respectueux
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Manakos
30 septembre 2026 à 17:27
Super elle est chaude et juteuse
Soyez respectueux
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MAZ814967
30 septembre 2026 à 14:03
L'art est difficile, la critique est aisée...
Le titre est là....mais comment peut on si vite vrillé, à moins de l'avoir toujours été et de l'avoir si bien contenu pour sa famille...(ou bien caché), au risque de briser sa famille. Un peu marre du cocu content consentant. J'espère maintenant une forte reprise en main du mari, qu'elle soit toujours une salope, mais à lui....et qu'il en profite aussi de ses....talents cachés.
Mais seul l'auteur
Soyez respectueux
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