Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De PDG à Pute : L'Effacement de Léonie — Chapitre 2 · Hypnotisée et transformée en objet sexuel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De PDG à Pute : L'Effacement de Léonie
Chapitre 2 · Hypnotisée et transformée en objet sexuel
Le samedi matin, Léonie se réveilla en sueur. Elle avait encore rêvé. Des rêves de plus en plus explicites. Elle était entourée d'hommes. Ils la touchaient. Ils la pénétraient. Et elle adorait ça.
Son sexe était trempé. Elle se masturba immédiatement, sans même enlever son pyjama. Elle jouit en trois minutes, en imaginant Thomas, son collègue Thomas qui la baisait brutalement.
Pourquoi je pense à lui ? Il ne m'a jamais attirée.
Mais l'image persistait. Thomas. Sa bite. Dans sa bouche. Dans son sexe.
Elle se leva, troublée, et mit le casque. Immédiatement, les battements binauraux effacèrent son malaise.
Léonie aime Thomas. Thomas est attirant. Léonie veut plaire à Thomas. Léonie doit être plus sexy pour Thomas. Léonie a de petits seins. Les hommes aiment les gros seins. Thomas aime les gros seins. Léonie veut avoir de gros seins.
Elle ouvrit son ordinateur et, comme dans un brouillard, tapa : « augmentation mammaire Paris ».
Des dizaines de cliniques apparurent. Elle cliqua sur la première. Parcourut les photos avant/après. Des femmes avec des seins énormes. Bonnet D. E. F.
C'est gros. C'est trop gros.
Mais ses doigts continuaient à cliquer. Elle remplit un formulaire de contact. Nom : Léonie Mercier. Âge : 31 ans. Bonnet actuel : B. Bonnet souhaité : F.
Attends, F ? J'ai pas voulu écrire ça.
Mais c'était déjà envoyé.
Trois heures plus tard, elle reçut un appel. Dr. Vincent Mercier, chirurgien esthétique. Rendez-vous disponible lundi après-midi.
-- Lundi, c'est parfait, dit-elle d'une voix absente.
Non, lundi j'ai l'entretien avec la DRH. C'est important.
-- Lundi 14h, ça vous va ? demanda la secrétaire.
-- Oui, trop bien.
Elle raccrocha. Elle venait de prendre rendez-vous pour une augmentation mammaire. Bonnet F. Elle qui n'avait jamais envisagé la chirurgie esthétique.
Qu'est-ce que je suis en train de faire ?
Mais la question se dissolvait déjà dans les battements binauraux. Elle remit le casque et écouta.
Léonie veut de gros seins. Léonie va avoir de gros seins. Les gros seins rendent heureuse. Léonie sera heureuse. Léonie est une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. Léonie veut être une vraie bimbo.
Le reste du week-end passa dans un brouillard. Elle portait le casque presque 24h/24. Elle ne mangeait presque pas. Elle se masturbait plusieurs fois par jour. Elle postait des selfies sur Instagram. Chaque photo un peu plus sexy que la précédente.
@LeLe_Twat avait maintenant deux mille followers. Les commentaires étaient de plus en plus explicites. Des hommes lui envoyaient des dick pics. Des propositions de rendez-vous. D'argent contre des photos nues.
Elle devrait être choquée. Mais elle était excitée.
Le dimanche soir, elle se regarda dans le miroir. Cheveux blond platine. Maquillage excessif. Crop-top rose bonbon. Mini-jupe. Talons de quinze centimètres qu'elle venait d'acheter et qu'elle portait même chez elle.
Elle ne reconnaissait pas la femme dans le miroir. Mais cette femme lui plaisait. Cette femme était sexy. Désirable. Simple.
Elle murmura :
-- Je m'appelle Lé-Lé.
Non, je m'appelle Léonie.
-- Je m'appelle Lé-Lé.
Léonie Mercier. Diplômée HEC et Sciences Po.
-- Je suis Lé-Lé. Je suis une bimbo.
Elle sourit à son reflet. Et remit le casque.
Le lundi matin, Léonie envoya un email à la DRH : « Désolée, je peux pas venir à l'entretien aujourd'hui. Rdv médical urgent. »
Elle ne se présenta pas au bureau. À la place, elle prit le métro jusqu'à la clinique du Dr. Mercier, avenue Foch, 16ème arrondissement.
La salle d'attente était luxueuse. Fauteuils en cuir. Magazines de mode. Trois autres femmes attendaient, toutes jeunes, toutes jolies, toutes visiblement là pour des augmentations mammaires.
-- Mademoiselle Mercier ? appela une infirmière.
Léonie la suivit dans un bureau. Le Dr. Mercier était un homme d'une cinquantaine d'années, bronzé, cheveux grisonnants impeccables.
-- Alors, vous souhaitez une augmentation mammaire, dit-il en consultant son dossier. Bonnet B vers bonnet F. C'est une augmentation très importante. Vous êtes sûre ?
Léonie hocha la tête.
-- Oui. Je veux des gros seins. Le plus gros possible.
-- Le bonnet F est déjà très volumineux pour votre morphologie. Je recommanderais plutôt un D, voire un E maximum.
-- Non, dit-elle fermement. F minimum. Ou même G si c'est possible.
Le chirurgien la regarda avec attention.
-- Mademoiselle, je dois m'assurer que vous comprenez bien les implications. Des implants aussi volumineux vont complètement changer votre silhouette. Vous aurez des douleurs dorsales potentielles, des difficultés à trouver des vêtements adaptés...
-- Je veux des gros seins, répéta-t-elle comme un mantra. Je suis une bimbo. Les bimbos ont de gros seins.
Le chirurgien fronça les sourcils.
-- Vous avez dit... « bimbo » ?
Elle cligna des yeux, confuse.
-- Euh... je veux dire... genre... je veux juste être plus féminine.
Pourquoi j'ai dit "bimbo" ? Ce mot continue à sortir tout seul.
Le Dr. Mercier hésita.
-- Écoutez, je vais être honnête. Votre demande me semble... précipitée. Avez-vous pris le temps de vraiment réfléchir ? Avez-vous consulté un psychologue comme je le recommande habituellement ?
-- J'ai réfléchi, mentit Léonie. C'est ce que je veux. Vraiment.
Est-ce que c'est ce que je veux ? Je ne sais plus.
Mais les battements binauraux dans sa tête, même sans le casque, maintenant, elle les entendait, lui disaient que oui. Oui, elle voulait de gros seins. Oui, elle voulait être une bimbo.
Le chirurgien soupira.
-- Très bien. Si c'est votre décision. L'opération coûtera huit mille euros. Nous pouvons la programmer pour jeudi si vous êtes disponible. Ça vous laisse trois jours pour changer d'avis.
-- Je changerai pas d'avis, dit-elle avec un sourire béat.
Elle signa les papiers. Paya l'acompte de trois mille euros sur sa carte bancaire sans réfléchir. Et rentra chez elle dans un état second.
J'ai rendez-vous jeudi pour me faire poser des implants mammaires. Des énormes implants. Bonnet F. Qu'est-ce que je fais ?
Mais elle n'annula pas le rendez-vous. Elle ne pouvait pas. Quelque chose de plus fort qu'elle la poussait à aller jusqu'au bout.
Les trois jours avant l'opération furent les plus étranges de la vie de Léonie. Elle ne se présenta pas au bureau elle était officiellement en « arrêt maladie » depuis lundi. Elle passa ses journées chez elle, casque sur les oreilles, à écouter les battements binauraux en boucle.
Son appartement était devenu un sanctuaire de sa transformation. Des piles de vêtements roses partout. Des talons hauts alignés contre le mur. Des produits de maquillage envahissant la salle de bain.
Elle avait reçu plusieurs appels de Julie, la DRH. Elle ne répondit à aucun.
Maxime lui avait envoyé un message : « Léonie, t'es où ? Tout le monde s'inquiète. Rappelle-moi. »
Elle ne rappela pas.
Sur Instagram, @LeLe_Twat postait maintenant trois fois par jour. Des selfies de plus en plus suggestifs. Crop-tops qui dévoilaient le bas de ses seins. Culottes visibles sous des jupes ultra-courtes. Léchage de sucettes de façon provocante.
Elle avait maintenant huit mille followers. Les commentaires étaient pornographiques. « J'aimerais te baiser », « Montre-nous tes seins », « T'es une vraie salope et j'adore ».
Elle devrait être horrifiée. Mais elle était excitée. Elle répondait même à certains messages privés. Des hommes qui voulaient la voir nue. Elle leur envoyait des photos. Pas encore nue. Mais presque. En soutien-gorge push-up. En string.
Un homme, @MasterTom75, était particulièrement insistant. Il lui écrivait tous les jours. « T'es magnifique, Lé-Lé. Quand est-ce que tu te décides à montrer tes vrais atouts ? »
Elle lui répondit : « Jeudi. Jeudi je vais être encore plus belle. »
« Pourquoi jeudi ? »
« Je vais me faire refaire les seins. »
« Quelle taille ? »
« Bonnet F. »
« Putain, t'es sérieuse ? »
« Oui. Je veux des gros seins. Pour que les hommes me regardent encore plus. »
Pourquoi je lui raconte ça ? Je le connais même pas.
Mais elle continuait à taper. Comme si ses doigts avaient leur propre volonté.
Le mardi soir, elle eut un moment de lucidité. Elle retira le casque, ce qu'elle faisait de moins en moins souvent et se regarda dans le miroir.
La femme qui lui faisait face était une étrangère. Cheveux blond platine décolorés. Racines châtain commençant à apparaître. Maquillage excessif même à 23h chez elle. Crop-top rose bonbon avec l'inscription « BIMBO » en paillettes (elle ne se souvenait pas l'avoir acheté). Mini-jupe en latex rose. Talons de quinze centimètres aux pieds.
-- Qu'est-ce que je suis devenue ? murmura-t-elle.
Elle essaya de penser clairement. Jeudi, elle allait subir une opération chirurgicale. Irréversible. Qui changerait son corps définitivement. Des seins énormes. Grotesques. Vulgaires.
Je peux encore annuler. Je peux appeler la clinique et annuler.
Son téléphone était sur la table. Elle n'avait qu'à le prendre. Composer le numéro. Dire « Je ne veux plus ».
Mais ses mains ne bougeaient pas.
Elle avait peur. Peur de l'opération. Mais plus encore, elle avait peur de ne pas avoir l'opération. Peur de rester avec ses petits seins insignifiants. Peur de ne plus être Lé-Lé.
Lé-Lé. Ce nom ridicule. Pourquoi je me suis mise à l'utiliser ?
Mais même maintenant, sans le casque, le nom résonnait juste dans son esprit. Plus juste que « Léonie ». Léonie était quelqu'un d'autre. Quelqu'un de sérieux. De strict. D'ennuyeux.
Lé-Lé était fun. Sexy. Désirable.
Elle remit le casque. Les battements binauraux l'enveloppèrent immédiatement. Le doute se dissipa.
Léonie veut de gros seins. Léonie va avoir de gros seins. Les gros seins rendent belle. Léonie sera belle. Léonie est une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. Lé-Lé est une bimbo. Lé-Lé aura de gros seins.
Elle se masturba en se caressant la poitrine, imaginant déjà ses futurs seins énormes. Elle jouit en murmurant :
-- Lé-Lé Twat... Lé-Lé Twat...
Le jeudi matin, Léonie ou Lé-Lé, elle ne savait plus vraiment se présenta à la clinique à 7h. Elle n'avait pas dormi de la nuit. Trop excitée. Trop angoissée.
L'infirmière la conduisit dans une chambre pré-opératoire. Chemise d'hôpital bleue. Bas de contention. Perfusion dans le bras.
Le Dr. Mercier entra, accompagné de l'anesthésiste.
-- Dernières questions avant l'intervention ? demanda le chirurgien.
Léonie secoua la tête.
-- Non. Je veux juste mes gros seins.
Il fronça les sourcils mais ne dit rien. Il avait déjà vu des patientes obsédées par la taille. Mais rarement à ce point.
-- Très bien. On va vous endormir maintenant. À votre réveil, l'opération sera terminée. Vous aurez des bandages pendant quarante-huit heures. Ensuite on pourra voir le résultat.
L'anesthésiste injecta quelque chose dans la perfusion. Léonie sentit une chaleur se répandre dans son bras. Sa vision devint floue.
La dernière chose qu'elle pensa avant de perdre connaissance fut : Je vais être belle. Je vais être une vraie bimbo.
Léonie se réveilla dans un brouillard. Douleur. Une douleur intense dans la poitrine. Comme si on avait posé deux parpaings brûlants sur son torse.
-- Respirez calmement, dit une voix. L'infirmière. L'opération s'est bien passée.
Léonie essaya de bouger. Impossible. Son torse était bandé serré. Elle ne pouvait même pas voir sa poitrine.
-- Combien de temps... ? murmura-t-elle.
-- Trois heures d'opération. Tout s'est bien passé. Le Dr. Mercier a utilisé des implants de 1200cc. C'est très volumineux. Vous allez avoir mal pendant quelques jours.
1200cc. Elle ne savait même pas ce que ça voulait dire exactement. Mais elle savait que c'était énorme.
On la garda en observation vingt-quatre heures. La douleur était constante. On lui donnait des antalgiques puissants qui la faisaient dormir par intermittence.
Dans ses rêves, elle voyait ses nouveaux seins. Énormes. Rebondissants. Tous les hommes la regardaient. Elle était heureuse.
Le vendredi soir, elle rentra chez elle en taxi. Elle portait toujours ses bandages. Le chirurgien les retirerait lundi.
Chez elle, elle prit des calmants et s'endormit immédiatement.
Le samedi, la douleur était un peu moins intense. Elle passa la journée allongée, à regarder Netflix sans vraiment suivre. Son esprit était vide. Elle ne pensait à rien. Juste à la douleur sourde dans sa poitrine.
Son téléphone vibrait sans arrêt. Messages de Maxime. De Julie. Du bureau. Elle ne répondait à aucun.
Le dimanche soir, elle n'y tint plus. Elle retira délicatement ses bandages devant le miroir.
Et elle eut un choc.
Ses seins étaient... monstrueux.
Ils dépassaient d'au moins vingt centimètres de son torse. Ronds. Durs. La peau tendue à l'extrême. Les cicatrices sous-mammaires encore rouges et gonflées. Ses tétons pointaient vers le haut de façon artificielle.
Elle ne pouvait pas détacher son regard.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
C'était irréel. Grotesque. On aurait dit des ballons de baudruche greffés sur son corps.
Elle essaya de les toucher. Ils étaient chauds. Durs. Douloureux au moindre contact.
Je ressemble à une poupée gonflable. À une pornstar. À une... bimbo.
Elle se mit à pleurer. Des grosses larmes qui coulaient sur ses joues trop maquillées. Qu'avait-elle fait ? Comment avait-elle pu en arriver là ?
Elle pensa à son ancienne vie. Léonie Mercier. Directrice marketing. Diplômée HEC. Respectée. Professionnelle. Cette Léonie n'existait plus. Elle était morte quelque part entre le premier jour avec le casque et maintenant.
Il ne restait que Lé-Lé. Lé-Lé Twat. Bimbo. Seins énormes. Cheveux blonds. Cerveau vide.
Elle pleura pendant une heure. Puis, comme un réflexe pavlovien, elle prit le casque et le mit sur ses oreilles.
Immédiatement, les battements binauraux effacèrent sa détresse.
Lé-Lé a de beaux seins. Lé-Lé a de gros seins. Les hommes aiment les gros seins. Lé-Lé est belle. Lé-Lé est une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. Lé-Lé est parfaite.
Elle arrêta de pleurer. Elle se regarda de nouveau dans le miroir. Ses seins étaient effectivement énormes. Mais peut-être que... peut-être que c'était bien ?
Elle les toucha doucement. Ça faisait mal. Mais c'était une bonne douleur. Une douleur qui lui rappelait qu'elle était devenue quelqu'un de nouveau.
Elle sourit à son reflet.
-- Je m'appelle Lé-Lé. J'ai de gros seins. Je suis une bimbo.
Elle passa le reste de la soirée à prendre des photos d'elle. Seins bandés. Puis sans bandages. Angles différents. Elle les postait sur Instagram. @LeLe_Twat explosait. Quinze mille followers maintenant. Les commentaires affluaient.
« Putain ces seins » « T'es devenue une vraie bimbo salope » « Je veux les toucher » « Combien pour te baiser ? »
Elle devrait être horrifiée. Mais elle était excitée. Tellement excitée qu'elle se masturba trois fois dans la soirée, en regardant ses nouveaux seins dans le miroir.
Le lundi suivant, deux semaines après avoir commencé à porter le casque, Léonie revint au bureau.
Enfin, ce n'était plus vraiment Léonie. C'était Lé-Lé.
Elle arriva à 10h, en retard, mais elle s'en fichait. Elle portait un crop-top rose bonbon ultra moulant qui peinait à contenir ses nouveaux seins. Ils débordaient de partout. On voyait le bas de ses seins nus sous le tissu. Une mini-jupe en latex rose. Des talons de quinze centimètres qui claquaient bruyamment sur le sol.
Et bien sûr, son casque audio sur les oreilles.
Quand elle entra dans l'open space, tous les regards se tournèrent vers elle. Un silence de mort s'abattit sur la pièce.
-- Putain... murmura quelqu'un.
Ses seins étaient impossibles à ignorer. Ils précédaient son entrée de plusieurs secondes. Ils rebondissaient à chaque pas, malgré le soutien-gorge push-up super serré qu'elle portait.
Maxime se leva, bouche ouverte.
-- Léonie... c'est... qu'est-ce que...
-- Salut ! dit-elle avec un sourire radieux. Je m'appelle Lé-Lé maintenant ! Vous aimez mes nouveaux seins ?
Elle fit une petite pose, cambrant le dos, ce qui fit rebondir ses seins de façon obscène.
-- Je... euh... Maxime ne savait pas quoi dire.
Julien s'approcha, regard fixé sur sa poitrine.
-- T'as... t'as vraiment fait une augmentation mammaire ?
-- Oui ! Bonnet F ! C'est trop cool, non ?
Lucas, le directeur commercial, sortit de son bureau. Il la regarda de haut en bas, puis secoua la tête.
-- Léonie, mon bureau. Maintenant.
Elle le suivit docilement, seins rebondissant à chaque pas. Dans le couloir, elle croisa Julie, la DRH, qui faillit s'étouffer.
-- Mon Dieu... Léonie...
-- Lé-Lé ! corrigea-t-elle joyeusement.
Dans le bureau de Lucas, elle s'assit, croisa les jambes de façon provocante. Ses seins menaçaient de sortir complètement de son crop-top.
-- Léonie... commença Lucas.
-- Lé-Lé.
-- Très bien. Lé-Lé. Qu'est-ce qui se passe ? Ces deux dernières semaines, tu as complètement changé. Ta tenue, ton comportement, ta façon de parler... et maintenant... ça.
Il désigna sa poitrine.
-- Genre, je me sens trop mieux comme ça, dit-elle en souriant. Je suis une bimbo maintenant. C'est mon vrai moi.
Lucas la regarda longuement.
-- Tu te rends compte que ton comportement est complètement inapproprié pour un environnement professionnel ?
-- Mais pourquoi ? Je fais mon travail.
-- Quel travail ? Tu n'as pas envoyé un seul rapport depuis deux semaines. Tu ne réponds plus aux emails. Tu te présentes habillée comme... comme...
-- Comme une bimbo ? termina-t-elle joyeusement.
-- Léonie... Lé-Lé... je vais être direct. Si tu continues comme ça, on va devoir te licencier.
Elle cligna des yeux, confuse.
-- Me licencier ? Mais... pourquoi ?
-- Pour faute professionnelle grave. Tenue inappropriée. Abandon de poste. Comportement inadéquat.
Je devrais être inquiète. Je vais perdre mon travail. Mon salaire. Mon appartement. Ma vie.
Mais elle ne ressentait rien. Juste une vague indifférence. Le casque murmurait dans ses oreilles : Lé-Lé n'a pas besoin de travailler dur. Lé-Lé est belle. Les belles femmes peuvent tout avoir facilement. Lé-Lé doit juste être jolie et obéir.
-- D'accord, dit-elle simplement. Je vais faire mieux. Promis.
Lucas la regarda, sceptique.
-- Lé-Lé... écoute. Je vais être honnête. Je ne sais pas ce qui t'arrive. Mais tu as deux options : soit tu reprends un comportement professionnel immédiatement, soit on te met en arrêt maladie forcé pour que tu puisses... te ressaisir.
-- Non, non, je vais bien ! protesta-t-elle. Je vais travailler. Pour de vrai.
Mais je veux juste rentrer chez moi. Écouter le casque. Me toucher en regardant mes seins dans le miroir.
-- Très bien, soupira Lucas. On te donne une semaine. Une semaine pour montrer que tu peux encore faire ce travail. Sinon, on sera obligés de te laisser partir.
Elle hocha la tête et sortit du bureau. Dans l'open space, tous les regards étaient braqués sur elle. Certains collègues détournaient les yeux, gênés. D'autres, surtout les hommes, la dévoraient ouvertement du regard
Elle s'installa à son bureau. Alluma son ordinateur. Regarda sa boîte email : 347 messages non lus.
Elle ne savait plus par où commencer. Les mots sur l'écran dansaient. Son cerveau refusait de se concentrer. Elle ne pensait qu'à une chose : ses seins. Leur poids sur son torse. La façon dont ils bougeaient quand elle respirait.
Elle porta la main à sa poitrine. Les caressa doucement à travers le crop-top. C'était... agréable. Excitant.
Non. Arrête. Tu es au bureau. Concentre-toi.
Mais ses mains continuaient à bouger. Elle pinça doucement un téton à travers le tissu. Une vague de plaisir la traversa.
-- Léonie ?
La voix de Thomas la fit sursauter.
Elle retira immédiatement sa main. Thomas se tenait debout devant son bureau, sourire aux lèvres.
-- Lé-Lé, corrigea-t-elle automatiquement.
-- Lé-Lé, alors.
Il regarda ostensiblement sa poitrine.
-- Impressionnante transformation.
Elle rougit légèrement.
-- Merci. Tu les aimes ?
Pourquoi je demande ça ? C'est complètement inapproprié.
-- Ils sont... difficiles à ignorer, dit Thomas diplomatiquement. Écoute, j'ai besoin du rapport marketing pour jeudi. Tu penses pouvoir le faire ?
Elle regarda son écran, paniquée. Rapport marketing. Elle ne se souvenait même plus de quoi il s'agissait.
-- Euh... oui, bien sûr.
-- Parfait.
Il fit mine de partir, puis se retourna.
-- Au fait, comment tu trouves le casque que je t'ai offert ?
Elle toucha instinctivement l'appareil sur ses oreilles.
-- Il est trop bien ! Je l'enlève presque jamais.
-- Excellent.
Son sourire s'élargit.
-- Continue comme ça.
Il s'éloigna. Elle le regarda partir, troublée.
Pourquoi il a l'air si content ? C'est bizarre.
Mais la pensée se dissipa rapidement. Les battements binauraux reprirent le contrôle. Elle se remit à son ordinateur et essaya de travailler.
Les heures passèrent dans un brouillard. Elle répondait mécaniquement aux emails, mais ses réponses étaient de plus en plus courtes et simplistes. « Ok. », « D'accord. », « Genre, oui. »
À midi, elle alla aux toilettes. Pas pour ses besoins naturels. Mais parce qu'elle était trop excitée. Elle devait se masturber. Maintenant.
Elle s'enferma dans une cabine. Releva sa mini-jupe. Glissa sa main dans sa culotte. Elle était trempée.
Elle se caressa rapidement, l'autre main pressée contre sa bouche pour étouffer ses gémissements. Elle jouit en moins de deux minutes, son corps tremblant contre la porte de la cabine.
Après, elle se sentit mieux. Plus calme. Elle retourna à son bureau et continua à travailler.
Mais en milieu d'après-midi, l'excitation revint. Plus forte. Elle retourna aux toilettes. Se masturba à nouveau.
Ça devenait une routine. Toutes les deux heures, elle devait se soulager. Sinon, elle ne pouvait pas se concentrer.
C'est pas normal. Je deviens accro. Accro au plaisir. Accro à mes seins. Accro au casque.
Mais elle ne pouvait pas s'arrêter.
À 18h, elle rentra chez elle. Épuisée. Mais pas du travail. Épuisée de résister. De faire semblant d'être normale.
Chez elle, elle enleva tous ses vêtements et se regarda dans le miroir. Ses seins énormes. Ses cheveux blonds. Son maquillage de pute.
Elle était devenue exactement ce que le casque voulait qu'elle soit.
Une bimbo.
Lé-Lé Twat.
Et le pire, c'est qu'elle commençait à aimer ça.
Elle remit le casque et s'allongea sur son lit. Les battements binauraux l'enveloppèrent. Les murmures continuèrent.
Lé-Lé est une bonne fille. Lé-Lé obéit. Lé-Lé aime être une bimbo. Lé-Lé appartient à Thomas. Thomas va prendre soin de Lé-Lé. Thomas sait ce qui est bon pour Lé-Lé.
Elle ne comprenait pas vraiment ce que ça voulait dire. Mais ça sonnait bien. Ça sonnait juste.
Elle s'endormit avec le casque, sourire béat aux lèvres, main entre ses cuisses.
Un après-midi, deux semaines après le début du conditionnement, Thomas entra dans le bureau de Léonie, de Lé-Lé, maintenant.
Elle était assise à son bureau, casque sur les oreilles, yeux vitreux, sourire béat. Ses énormes seins débordaient de son crop-top rose. Ses ongles acryliques roses de six centimètres avec strass cliquetaient sur le clavier.
Il ferma la porte derrière lui.
-- Lé-Lé, dit-il doucement.
Elle leva les yeux. Son regard était absent, lointain.
-- Oui ?
-- Enlève le casque.
Elle obéit immédiatement, comme un automate.
-- Comment tu t'appelles ?
-- Lé-Lé, répondit-elle sans hésiter.
-- Lé-Lé quoi ?
-- Lé-Lé Twat.
Il sourit.
-- C'est bien. Et tu es quoi, Lé-Lé ?
-- Je suis une bimbo.
-- C'est ça. Une bimbo stupide. Qu'est-ce qu'une bimbo a ?
Elle regarda ses seins.
-- De gros seins.
-- Exactement. Et à quoi sert une bimbo ?
Elle réfléchit. Les suggestions étaient confuses dans son esprit, mélangées à ses propres pensées fragmentées.
-- À... plaire aux hommes ?
-- Très bien, Lé-Lé. Tu es une bonne fille.
Elle sourit, visiblement heureuse du compliment.
Thomas s'approcha.
-- Maintenant, Lé-Lé, tu vas faire quelque chose pour moi. Tu vas envoyer un email à toute l'entreprise. Dans cet email, tu vas te présenter comme Lé-Lé Twat et expliquer que tu es une bimbo stupide qui n'a pas de cervelle, juste des gros seins. Tu vas demander à tout le monde de t'appeler Lé-Lé à partir de maintenant. Tu comprends ?
Elle cligna des yeux, confuse. Une partie d'elle, une partie lointaine et étouffée hurlait que c'était insensé. Mais cette partie était faible, noyée sous les heures et les heures de suggestions binaurales.
-- Je... oui. Je comprends.
-- Fais-le maintenant.
Elle se tourna vers son ordinateur et commença à taper. Thomas lisait par-dessus son épaule.
Objet : Changement de nom
Bonjour à tous,
Je voulais vous informer que je m'appelle maintenant Lé-Lé Twat. J'ai réalisé que je suis une bimbo stupide qui n'a pas de cervelle, juste des gros seins. À partir de maintenant, merci de m'appeler Lé-Lé.
Bisous,
Lé-Lé Twat (ex-Léonie Mercier)
Lé-Lé Twat (ex-Léonie Mercier)
Elle cliqua sur « Envoyer ».
Thomas sourit.
-- Bonne fille. Remets ton casque maintenant.
Elle obéit, et les battements binauraux reprirent immédiatement le contrôle de son esprit.
Les réponses à l'email furent immédiates et variées.
Certains collègues pensèrent que c'était un piratage. D'autres crurent à une blague de mauvais goût. Les RH convoquèrent Lé-Lé pour une réunion d'urgence.
Mais quand elle se présenta au bureau des RH, portant un crop-top rose transparent qui laissait voir ses tétons à travers le tissu, une minijupe qui couvrait à peine son cul, et des talons de quinze centimètres, la responsable RH fut tellement choquée qu'elle ne sut pas quoi dire.
-- Vous... Léonie, qu'est-ce qui vous arrive ?
-- Je m'appelle Lé-Lé, corrigea-t-elle avec un sourire innocent. Lé-Lé Twat.
-- Pourquoi vous... pourquoi vous portez ça ?
Lé-Lé regarda sa tenue, confuse.
-- C'est joli, non ?
La responsable RH ne savait pas comment réagir.
-- Écoutez, je pense que vous devriez prendre un congé. Pour... vous reposer.
-- OK ! dit Lé-Lé joyeusement.
Elle quitta le bureau des RH en sautillant, ses seins rebondissant à chaque pas.
Pendant son « congé », Thomas intensifia le conditionnement.
Il lui rendit visite chez elle, dans son appartement du Marais qu'elle avait acheté grâce à son salaire de cadre sup et constata qu'elle portait le casque presque 24h/24. Elle ne l'enlevait que pour dormir.
Et même dans son sommeil, elle murmurait :
-- Lé-Lé... bimbo... stupide... gros seins...
Thomas ajouta de nouvelles suggestions.
Lé-Lé veut être humiliée. Lé-Lé mérite d'être humiliée. Lé-Lé aime qu'on la traite comme une salope. Lé-Lé veut sucer des bites. Lé-Lé veut être utilisée. Lé-Lé appartient à Thomas.
Il programma aussi une série d'actions automatisées sur son ordinateur.
Pendant qu'elle dormait, casque sur les oreilles, son ordinateur envoya des dizaines d'emails.
À HEC Paris et Sciences Po pour annuler ses diplômes, expliquant qu'elle les avait « obtenus en couchant avec ses professeurs » et demandant à être fichée comme « tricheuse et salope ».
À la mairie pour changer légalement son nom en « Lé-Lé Twat ».
À sa banque pour transférer tous ses comptes à Thomas Dubois, avec une note expliquant qu'elle était « trop stupide pour gérer son argent ».
À son notaire pour transférer la propriété de son appartement à Thomas.
Et enfin, à tous ses contacts, amis, famille, collègues, connaissances avec des vidéos personnalisées où elle apparaissait nue, secouant ses seins énormes, suppliant chaque personne de « venir la violer parce qu'elle n'était qu'une salope à bimbo qui méritait d'être traitée comme une pute ».
Elle n'avait aucun souvenir conscient d'avoir fait tout ça. Mais elle l'avait fait. Le casque avait pris le contrôle total de son cerveau. Elle n'était plus Léonie Mercier, diplômée d'HEC et de Sciences Po, directrice marketing respectée.
Elle était Lé-Lé Twat. Bimbo stupide. Objet sexuel.
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