Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sarah beurette voilée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sarah beurette voilée
Chapitre 1
Les secrets de la fleur voilée
Sarah poussa la porte du petit studio de la rue de la Source à Créteil. Le soir tombait sur la banlieue parisienne et l’air frais d’octobre lui avait rosi les joues sous son hijab noir bordé d’or. À dix-huit ans, elle était étudiante en droit à l’université Paris-Est et vivait encore chez ses parents dans le quartier tranquille. Ce jeudi soir, comme chaque semaine, elle avait inventé une séance de révision tardive chez une amie pour rejoindre Ahmed.
Il l’attendait déjà. Dès qu’elle entra, l’odeur familière d’encens à la rose et de son parfum ambré l’enveloppa. Ahmed referma doucement la porte derrière elle et la regarda avec ce sourire qu’elle aimait tant.
— Tu es venue malgré le froid, murmura-t-il en s’approchant.
Sarah baissa les yeux, rougissante, mais son cœur battait déjà plus fort.
— Je viens toujours pour toi, Ahmed. Tu le sais bien. Mes parents croient que je suis chez Fatima... je déteste mentir, mais c’est la seule façon de te voir seul.
Il posa ses mains sur ses hanches par-dessus l’abaya beige.
— Je sais que tu fais tout ça pour moi. Tu es si pure... ça me rend fou.
Sarah laissa glisser l’abaya jusqu’à ses chevilles. Dessous, elle portait seulement un ensemble de lingerie noire en dentelle fine qu’elle avait commandé en secret sur son téléphone. Le soutien-gorge push-up faisait bomber ses seins ronds et fermes, et le petit string contrastait avec la peau dorée de son ventre.
Ahmed recula d’un pas pour mieux la regarder.
Ahmed recula d’un pas pour mieux la regarder.
— Tu es magnifique... Chaque fois, je me demande comment une fille aussi pieuse peut être aussi belle pour moi seul.
— Parce que je t’aime, répondit-elle simplement. Et parce que je sais que tu respectes ma décision.
— Parce que je t’aime, répondit-elle simplement. Et parce que je sais que tu respectes ma décision.
Ils s’embrassèrent longuement. Les lèvres d’Ahmed étaient chaudes et douces. Il glissa les mains dans son dos, dégrafa le soutien-gorge et libéra ses seins. Ses pouces caressèrent les tétons bruns qui durcirent aussitôt.
— Tu trembles déjà, constata-t-il avec tendresse.
— C’est toi qui me fais trembler, souffla Sarah. Touche-moi... partout sauf là où je dois rester vierge.
— C’est toi qui me fais trembler, souffla Sarah. Touche-moi... partout sauf là où je dois rester vierge.
Ahmed la guida jusqu’au lit. Il l’allongea sur le dos et retira lentement son string. Quand il découvrit sa chatte, il s’arrêta un instant. Un petit buisson noir et doux encadrait ses lèvres roses : elle ne s’épilait pas, par pudeur et par principe. Les poils étaient fins, naturels, légèrement bouclés, et dégageaient une odeur intime et chaude qui le fit frissonner de désir.
— Tu l’as gardée comme ça... murmura-t-il en passant les doigts dans la toison soyeuse.
Sarah rougit encore plus.
— Oui... je ne veux pas ressembler à ces filles qui se rasent tout. C’est mon corps, ma pudeur. Ça te dérange ?
— Au contraire, répondit Ahmed en approchant son visage. Ça te rend encore plus vraie, plus à moi.
— Au contraire, répondit Ahmed en approchant son visage. Ça te rend encore plus vraie, plus à moi.
Il écarta doucement les poils avec les doigts et posa sa langue sur son clitoris. Sarah agrippa les draps. La sensation était intense : la chaleur de sa bouche contre sa chair humide, le frottement léger des poils contre ses joues. Ahmed lécha lentement, savourant le goût légèrement musqué de sa chatte poilue. Sa langue tournait autour du petit bouton gonflé, descendait parfois entre les lèvres pour boire son excitation.
— Oh... Ahmed... c’est trop bon, gémit-elle en cambrant les reins. Continue... juste là...
Il accéléra un peu, glissa un doigt entre les poils pour caresser l’entrée de son vagin sans y entrer.
— Tu es toute mouillée, habibi. Ton odeur me rend dingue.
Sarah haletait maintenant.
— Je suis vierge et je le resterai... mais tu peux tout faire d’autre. Tout ce que tu veux avec moi... parce que je t’aime.
Le plaisir monta rapidement. Ses cuisses se mirent à trembler. Elle jouit dans un long soupir, le corps secoué, ses poils humides collés contre les lèvres gonflées.
Quand elle reprit son souffle, elle se retourna sur le ventre et se mit à quatre pattes. Elle cambre exagérément le dos, offrant à Ahmed la vue de ses fesses rondes et fermes, légèrement écartées. Le petit buisson noir apparaissait encore un peu entre ses cuisses.
Quand elle reprit son souffle, elle se retourna sur le ventre et se mit à quatre pattes. Elle cambre exagérément le dos, offrant à Ahmed la vue de ses fesses rondes et fermes, légèrement écartées. Le petit buisson noir apparaissait encore un peu entre ses cuisses.
— Prends-moi par-derrière maintenant, mon amour, demanda-t-elle d’une voix rauque. Je veux te sentir là... comme ça, je reste intacte pour le mariage.
Ahmed attrapa le flacon d’huile parfumée à la rose sur la table de nuit.
— Tu es sûre ? Chaque fois, je te pose la question... je ne veux pas que tu regrettes.
— Je ne regrette jamais, répondit Sarah en tournant la tête vers lui. Je t’ai choisi. Mon cul t’appartient. Ma virginité est pour notre nuit de noces, incha’Allah. Mais ce soir... je veux que tu me remplisses par derrière.
— Je ne regrette jamais, répondit Sarah en tournant la tête vers lui. Je t’ai choisi. Mon cul t’appartient. Ma virginité est pour notre nuit de noces, incha’Allah. Mais ce soir... je veux que tu me remplisses par derrière.
Il versa un filet généreux d’huile entre ses fesses. Ses doigts massèrent lentement l’entrée serrée, étalant l’huile tiède. Un doigt glissa à l’intérieur, puis deux. Sarah poussa un petit cri de plaisir.
— Oui... prépare-moi bien... je veux te sentir tout entier.
— Tu es si serrée, murmura Ahmed. Tu serres mes doigts comme si tu ne voulais plus les lâcher.
— Parce que je suis à toi, Ahmed. Seulement à toi. Personne d’autre ne m’aura jamais comme ça.
— Tu es si serrée, murmura Ahmed. Tu serres mes doigts comme si tu ne voulais plus les lâcher.
— Parce que je suis à toi, Ahmed. Seulement à toi. Personne d’autre ne m’aura jamais comme ça.
Il retira ses doigts et plaça son gland épais contre le petit trou luisant. Il entra centimètre par centimètre, très lentement. Sarah haleta, les mains crispées sur les draps.
— Doucement... oui... comme ça... c’est intense au début, mais après... c’est tellement bon.
Ahmed commença à bouger. D’abord des va-et-vient courts et tendres, puis plus profonds. Chaque coup de reins faisait claquer doucement sa peau contre la sienne. Sarah se caressait en même temps, les doigts perdus dans sa toison poilue, titillant son clitoris.
— Plus fort... supplia-t-elle. Baise-moi plus fort par le cul... je peux le supporter.
— Tu es ma reine, répondit-il en accélérant. Ma petite Algérienne pure... je t’aime tellement.
— Tu es ma reine, répondit-il en accélérant. Ma petite Algérienne pure... je t’aime tellement.
Le rythme devint plus rapide. Sarah criait maintenant sans retenue, la tête enfouie dans l’oreiller.
— Oui... comme ça ! Je sens que tu vas jouir... reste en moi encore un peu...
Ahmed se pencha sur son dos, embrassa sa nuque.
— Je vais bientôt jouir... tu veux que je reste dedans ou dehors ?
— Dehors... sur mes fesses, comme toujours. Je veux sentir ton plaisir sur ma peau.
— Dehors... sur mes fesses, comme toujours. Je veux sentir ton plaisir sur ma peau.
Il se retira au dernier moment et éjacula longuement. Des jets chauds et épais atterrirent sur ses fesses rondes, coulèrent entre ses joues et se mêlèrent à l’huile. Sarah jouit une deuxième fois en même temps, secouée de spasmes, ses poils humides de sueur et de désir.
Ils s’effondrèrent enlacés sur le lit. Ahmed la serra contre lui, caressant doucement ses cheveux.
Ils s’effondrèrent enlacés sur le lit. Ahmed la serra contre lui, caressant doucement ses cheveux.
— Tu es incroyable, Sarah. Tu me donnes tout sans rien trahir de tes principes.
Elle sourit, encore essoufflée, et attrapa son hijab posé sur la chaise. Elle le remit soigneusement sur ses cheveux avant même de se rhabiller complètement.
— Je ne ferai jamais l’amour avant le mariage, murmura-t-elle en se blottissant contre sa poitrine. Mais mon cul... et tout le reste que je peux te donner... c’est à toi pour toujours. Parce que je t’aime, Ahmed. Et seulement toi.
Dans le silence du petit studio de Créteil, ils restèrent longtemps ainsi, peau contre peau, cœur contre cœur. Sarah n’était pas une fille facile. Elle était simplement une jeune femme passionnée qui avait trouvé sa façon bien à elle d’aimer sans jamais trahir ses valeurs.
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Sarah va t elle tenir jusqu'au mariage ?