Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
LA DOUCE VIE DE SARAH — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LA DOUCE VIE DE SARAH
Chapitre 1
Sarah avait toujours aimé le silence des livres. À vingt-cinq ans, avec ses cheveux roux qui cascadaient en boucles sauvages jusqu’au milieu de son dos, elle incarnait le genre de beauté qui faisait tourner les têtes sans qu’elle s’en rende vraiment compte. Ses yeux verts, presque trop clairs, brillaient d’une intelligence vive, et ses lèvres pleines avaient le don de faire naître des fantasmes chez ceux qui osaient les regarder trop longtemps. Mais derrière cette apparence de jeune femme studieuse, Sarah cachait un feu bien plus ardent. Un feu qu’elle n’avait plus laissé consumer personne depuis des mois.
Elle travaillait comme archiviste à la grande bibliothèque municipale du centre-ville, un bâtiment ancien aux plafonds hauts et aux rayons interminables. Le jour, elle classait des manuscrits rares, aidait des étudiants perdus et portait des chemisiers blancs boutonnés jusqu’au col. La nuit, dans son petit appartement sous les toits, elle s’abandonnait parfois à des plaisirs solitaires, les doigts glissant entre ses cuisses tandis qu’elle imaginait des mains plus fortes, plus exigeantes. Mais ce soir-là, quelque chose était différent.
Il était presque vingt-deux heures. La bibliothèque fermait dans dix minutes. Sarah rangeait les derniers ouvrages du rayon « Érotisme victorien » quand elle sentit un regard sur elle. Au bout de l’allée, un homme se tenait immobile. Grand, épaules larges, cheveux noirs légèrement ébouriffés, il portait un costume sombre qui semblait taillé pour son corps athlétique. Il avait une trentaine d’années, peut-être un peu plus, et ses yeux sombres la fixaient avec une intensité qui lui coupa le souffle.
— Vous cherchez quelque chose en particulier ? demanda-t-elle d’une voix qu’elle espérait professionnelle.
Il s’approcha lentement, ses chaussures claquant doucement sur le parquet ancien.
— Quelque chose… d’interdit, répondit-il avec un sourire en coin. J’ai entendu dire que vous étiez la meilleure pour dénicher les textes rares.
Sarah sentit une chaleur familière monter entre ses jambes. Elle déglutit.
— Je peux vous montrer le catalogue privé, si vous voulez. Mais il faut que ce soit rapide, on ferme bientôt.
Il la suivit jusqu’au fond de la salle, dans la petite pièce réservée aux ouvrages confidentiels. La porte se referma derrière eux avec un clic discret. L’air était chargé de l’odeur du vieux papier et du cuir. Sarah se pencha pour attraper un volume sur l’étagère du haut. Sa jupe crayon remonta légèrement sur ses cuisses pâles, révélant la dentelle noire de ses bas.
L’homme se plaça juste derrière elle. Elle sentit la chaleur de son corps avant même qu’il la touche.
— Vous avez des cheveux magnifiques, murmura-t-il. On dirait du feu.
Sa main effleura une mèche rousse qui s’était échappée de son chignon. Sarah frissonna. Elle aurait dû reculer. Elle aurait dû dire quelque chose de professionnel. Au lieu de cela, elle se retourna lentement, le livre toujours dans les mains.
— Et vous, vous êtes qui exactement ?
— Quelqu’un qui a envie de vous depuis qu’il vous a vue ranger ce rayon il y a une heure.
Ses doigts glissèrent sur sa joue, puis descendirent le long de son cou. Sarah lâcha le livre. Il tomba avec un bruit sourd sur le tapis. L’instant d’après, la bouche de l’homme était sur la sienne. Un baiser brutal, affamé. Sa langue força la barrière de ses lèvres et elle gémit, incapable de résister. Ses mains à elle agrippèrent sa chemise, la tirant hors de son pantalon.
Il la souleva sans effort et la posa sur la table de lecture en bois massif. Ses jambes s’écartèrent d’elles-mêmes. Il remonta sa jupe jusqu’à ses hanches, découvrant sa culotte déjà trempée. D’un geste précis, il écarta le tissu fin et glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées.
— Putain… tu es déjà trempée, grogna-t-il contre son oreille.
Sarah renversa la tête en arrière, un gémissement rauque lui échappant tandis qu’il la pénétrait lentement avec ses doigts. Il les courba, trouva ce point précis qui la faisait trembler. Son pouce tournait sur son clitoris gonflé, dessinant des cercles rapides et impitoyables.
— Regarde-moi, ordonna-t-il.
Elle obéit. Ses yeux verts étaient voilés de plaisir. Il accéléra le rythme, la baisant avec ses doigts comme s’il voulait la faire jouir sur-le-champ. Sarah sentait ses cuisses trembler. Elle était au bord du gouffre.
— Je… je vais…
— Jouis pour moi, Sarah. Maintenant.
L’orgasme la frappa comme une vague brûlante. Elle cria, ses muscles se contractant autour de ses doigts, son corps secoué de spasmes violents. Il continua à la caresser pendant tout son plaisir, prolongeant chaque secousse jusqu’à ce qu’elle soit pantelante, les joues rouges et les cheveux complètement défaits.
Il retira ses doigts luisants et les porta à sa bouche, les léchant lentement sans la quitter des yeux.
— Ce n’était que le début, murmura-t-il. La bibliothèque ferme… mais ma voiture est garée juste en bas. Et j’ai toute la nuit pour te faire crier encore plus fort.
Sarah, le souffle court, la chatte encore palpitante, lui adressa un sourire carnassier.
— Alors qu’est-ce qu’on attend ?
Elle descendit de la table, remit sa jupe en place d’un geste rapide, et attrapa sa main. Pour la première fois depuis longtemps, le feu en elle n’était plus seulement une flamme solitaire.
Il venait de trouver du bois sec.
Elle travaillait comme archiviste à la grande bibliothèque municipale du centre-ville, un bâtiment ancien aux plafonds hauts et aux rayons interminables. Le jour, elle classait des manuscrits rares, aidait des étudiants perdus et portait des chemisiers blancs boutonnés jusqu’au col. La nuit, dans son petit appartement sous les toits, elle s’abandonnait parfois à des plaisirs solitaires, les doigts glissant entre ses cuisses tandis qu’elle imaginait des mains plus fortes, plus exigeantes. Mais ce soir-là, quelque chose était différent.
Il était presque vingt-deux heures. La bibliothèque fermait dans dix minutes. Sarah rangeait les derniers ouvrages du rayon « Érotisme victorien » quand elle sentit un regard sur elle. Au bout de l’allée, un homme se tenait immobile. Grand, épaules larges, cheveux noirs légèrement ébouriffés, il portait un costume sombre qui semblait taillé pour son corps athlétique. Il avait une trentaine d’années, peut-être un peu plus, et ses yeux sombres la fixaient avec une intensité qui lui coupa le souffle.
— Vous cherchez quelque chose en particulier ? demanda-t-elle d’une voix qu’elle espérait professionnelle.
Il s’approcha lentement, ses chaussures claquant doucement sur le parquet ancien.
— Quelque chose… d’interdit, répondit-il avec un sourire en coin. J’ai entendu dire que vous étiez la meilleure pour dénicher les textes rares.
Sarah sentit une chaleur familière monter entre ses jambes. Elle déglutit.
— Je peux vous montrer le catalogue privé, si vous voulez. Mais il faut que ce soit rapide, on ferme bientôt.
Il la suivit jusqu’au fond de la salle, dans la petite pièce réservée aux ouvrages confidentiels. La porte se referma derrière eux avec un clic discret. L’air était chargé de l’odeur du vieux papier et du cuir. Sarah se pencha pour attraper un volume sur l’étagère du haut. Sa jupe crayon remonta légèrement sur ses cuisses pâles, révélant la dentelle noire de ses bas.
L’homme se plaça juste derrière elle. Elle sentit la chaleur de son corps avant même qu’il la touche.
— Vous avez des cheveux magnifiques, murmura-t-il. On dirait du feu.
Sa main effleura une mèche rousse qui s’était échappée de son chignon. Sarah frissonna. Elle aurait dû reculer. Elle aurait dû dire quelque chose de professionnel. Au lieu de cela, elle se retourna lentement, le livre toujours dans les mains.
— Et vous, vous êtes qui exactement ?
— Quelqu’un qui a envie de vous depuis qu’il vous a vue ranger ce rayon il y a une heure.
Ses doigts glissèrent sur sa joue, puis descendirent le long de son cou. Sarah lâcha le livre. Il tomba avec un bruit sourd sur le tapis. L’instant d’après, la bouche de l’homme était sur la sienne. Un baiser brutal, affamé. Sa langue força la barrière de ses lèvres et elle gémit, incapable de résister. Ses mains à elle agrippèrent sa chemise, la tirant hors de son pantalon.
Il la souleva sans effort et la posa sur la table de lecture en bois massif. Ses jambes s’écartèrent d’elles-mêmes. Il remonta sa jupe jusqu’à ses hanches, découvrant sa culotte déjà trempée. D’un geste précis, il écarta le tissu fin et glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées.
— Putain… tu es déjà trempée, grogna-t-il contre son oreille.
Sarah renversa la tête en arrière, un gémissement rauque lui échappant tandis qu’il la pénétrait lentement avec ses doigts. Il les courba, trouva ce point précis qui la faisait trembler. Son pouce tournait sur son clitoris gonflé, dessinant des cercles rapides et impitoyables.
— Regarde-moi, ordonna-t-il.
Elle obéit. Ses yeux verts étaient voilés de plaisir. Il accéléra le rythme, la baisant avec ses doigts comme s’il voulait la faire jouir sur-le-champ. Sarah sentait ses cuisses trembler. Elle était au bord du gouffre.
— Je… je vais…
— Jouis pour moi, Sarah. Maintenant.
L’orgasme la frappa comme une vague brûlante. Elle cria, ses muscles se contractant autour de ses doigts, son corps secoué de spasmes violents. Il continua à la caresser pendant tout son plaisir, prolongeant chaque secousse jusqu’à ce qu’elle soit pantelante, les joues rouges et les cheveux complètement défaits.
Il retira ses doigts luisants et les porta à sa bouche, les léchant lentement sans la quitter des yeux.
— Ce n’était que le début, murmura-t-il. La bibliothèque ferme… mais ma voiture est garée juste en bas. Et j’ai toute la nuit pour te faire crier encore plus fort.
Sarah, le souffle court, la chatte encore palpitante, lui adressa un sourire carnassier.
— Alors qu’est-ce qu’on attend ?
Elle descendit de la table, remit sa jupe en place d’un geste rapide, et attrapa sa main. Pour la première fois depuis longtemps, le feu en elle n’était plus seulement une flamme solitaire.
Il venait de trouver du bois sec.
Sarah ne prit même pas le temps de refermer correctement son chemisier. Deux boutons avaient sauté pendant leur baiser fiévreux dans la réserve, et on devinait la dentelle noire de son soutien-gorge qui peinait à contenir ses seins ronds et fermes. Ses cheveux roux, complètement défaits, tombaient en cascade sauvage sur ses épaules tandis qu’elle suivait l’inconnu dans les couloirs déserts de la bibliothèque.
Il s’appelait Alexandre. Il le lui avait murmuré à l’oreille juste avant de glisser sa langue sur son cou, pendant qu’ils descendaient l’escalier de service. Trente-deux ans. Avocat. Et visiblement habitué à obtenir ce qu’il voulait.
La nuit était fraîche sur le parking souterrain. Seule une voiture noire, une berline aux vitres teintées, les attendait sous la lumière blafarde d’un néon. Alexandre déverrouilla les portes d’un bip discret. Au lieu de lui ouvrir celle du passager, il la plaqua directement contre la carrosserie froide, son corps massif pressé contre le sien.
— Tu trembles encore, constata-t-il avec un sourire sombre. Ta petite chatte doit encore palpiter.
Sarah ne répondit pas avec des mots. Elle attrapa sa ceinture, la défit d’un geste impatient et glissa sa main à l’intérieur de son pantalon. Sa queue était déjà dure, épaisse, brûlante. Elle enroula ses doigts autour et serra juste assez pour le faire grogner.
— Monte, ordonna-t-il.
Il ouvrit la portière arrière et la poussa à l’intérieur. Sarah tomba à genoux sur la banquette en cuir. À peine la porte refermée, Alexandre s’installa face à elle, jambes écartées. Il baissa son pantalon et son boxer d’un seul mouvement. Sa bite surgit, lourde, veinée, le gland déjà luisant de liquide pré-séminal.
Sarah n’hésita pas une seconde. Elle se pencha, tira la langue et lécha lentement toute la longueur, de la base jusqu’au sommet. Le goût salé et musqué la fit gémir. Elle ouvrit grand la bouche et l’engloutit profondément, ses lèvres rouges s’étirant autour de la grosse verge. Alexandre posa une main sur sa tête, guidant le rythme sans être brutal… pour l’instant.
— C’est ça… suce-moi comme une bonne petite salope de bibliothèque.
Sarah accéléra, sa tête allant et venant, la salive coulant le long de sa queue et dégoulinant sur ses couilles. Elle le prenait jusqu’au fond de sa gorge, s’étouffant légèrement, les yeux larmoyants de plaisir. De sa main libre, elle glissa sous sa jupe, écarta sa culotte trempée et commença à caresser son clitoris gonflé, encore sensible de l’orgasme précédent.
Alexandre grogna, empoigna ses cheveux roux à pleine main et força sa tête plus bas. Sa bite s’enfonça jusqu’à la gorge. Sarah gémit autour de lui, les vibrations faisant trembler sa verge.
— Putain, tes cheveux roux autour de ma queue… c’est trop beau.
Il la laissa reprendre son souffle quelques secondes, puis la releva brusquement. D’un geste rapide, il la retourna et la plaça à quatre pattes sur la banquette, la jupe remontée jusqu’à la taille. Il arracha presque sa culotte, la laissant pendre à une cheville. Sarah cambra le dos, offrant sa chatte rasée, rose et luisante de mouille.
Alexandre cracha dans sa main, lubrifia son gland et appuya contre son entrée. D’un coup de reins puissant, il la pénétra entièrement. Sarah cria, les ongles plantés dans le cuir. Il était gros. Très gros. Il l’étirait complètement, la remplissant jusqu’au fond.
— Oh mon Dieu… oui… baise-moi !
Il ne se fit pas prier. Ses mains agrippèrent ses hanches pâles et il commença à la pilonner sans pitié. Chaque coup de boutoir la faisait avancer sur la banquette. Le bruit humide de sa chatte trempée qui avalait sa grosse queue remplissait l’habitacle. Sarah gémissait sans retenue, ses seins ballotant à chaque impact.
Alexandre glissa une main sous elle et trouva son clitoris. Il le pinça, le massa rapidement pendant qu’il continuait à la défoncer.
— Tu vas jouir encore, hein ? Dis-le.
— Oui… oui, je vais jouir sur ta grosse bite !
Il accéléra, la baisant plus fort, plus profond. Sarah sentait l’orgasme monter comme une vague incontrôlable. Ses cuisses tremblaient, sa respiration devenait saccadée.
— Maintenant, Sarah. Jouis sur moi.
Elle explosa. Un cri rauque, animal, sortit de sa gorge tandis que sa chatte se contractait violemment autour de sa queue. Alexandre ne s’arrêta pas. Il continua à la marteler pendant tout son orgasme, prolongeant le plaisir jusqu’à ce qu’elle soit presque en larmes.
Il se retira soudain, la retourna sur le dos et s’agenouilla entre ses jambes écartées. Il se branla rapidement, le gland gonflé pointé vers son visage et ses seins.
— Ouvre la bouche.
Sarah obéit, tirant la langue, les yeux levés vers lui. Avec un grognement sourd, Alexandre jouit. De longs jets épais et chauds atterrirent sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton et entre ses seins. Elle avala ce qu’elle put, le reste coulant sur sa peau pâle.
Pantelante, couverte de sperme, Sarah lui sourit, les yeux brillants de luxure.
— C’était… intense.
Alexandre se pencha, l’embrassa profondément, goûtant son propre sperme sur sa langue.
— Ce n’est que le début, rouquine. Demain soir, je t’emmène chez moi. Et là… je vais vraiment te faire découvrir ce que c’est d’être possédée.
Sarah passa sa langue sur ses lèvres, ramassant une goutte de sperme.
— J’ai hâte.
Il s’appelait Alexandre. Il le lui avait murmuré à l’oreille juste avant de glisser sa langue sur son cou, pendant qu’ils descendaient l’escalier de service. Trente-deux ans. Avocat. Et visiblement habitué à obtenir ce qu’il voulait.
La nuit était fraîche sur le parking souterrain. Seule une voiture noire, une berline aux vitres teintées, les attendait sous la lumière blafarde d’un néon. Alexandre déverrouilla les portes d’un bip discret. Au lieu de lui ouvrir celle du passager, il la plaqua directement contre la carrosserie froide, son corps massif pressé contre le sien.
— Tu trembles encore, constata-t-il avec un sourire sombre. Ta petite chatte doit encore palpiter.
Sarah ne répondit pas avec des mots. Elle attrapa sa ceinture, la défit d’un geste impatient et glissa sa main à l’intérieur de son pantalon. Sa queue était déjà dure, épaisse, brûlante. Elle enroula ses doigts autour et serra juste assez pour le faire grogner.
— Monte, ordonna-t-il.
Il ouvrit la portière arrière et la poussa à l’intérieur. Sarah tomba à genoux sur la banquette en cuir. À peine la porte refermée, Alexandre s’installa face à elle, jambes écartées. Il baissa son pantalon et son boxer d’un seul mouvement. Sa bite surgit, lourde, veinée, le gland déjà luisant de liquide pré-séminal.
Sarah n’hésita pas une seconde. Elle se pencha, tira la langue et lécha lentement toute la longueur, de la base jusqu’au sommet. Le goût salé et musqué la fit gémir. Elle ouvrit grand la bouche et l’engloutit profondément, ses lèvres rouges s’étirant autour de la grosse verge. Alexandre posa une main sur sa tête, guidant le rythme sans être brutal… pour l’instant.
— C’est ça… suce-moi comme une bonne petite salope de bibliothèque.
Sarah accéléra, sa tête allant et venant, la salive coulant le long de sa queue et dégoulinant sur ses couilles. Elle le prenait jusqu’au fond de sa gorge, s’étouffant légèrement, les yeux larmoyants de plaisir. De sa main libre, elle glissa sous sa jupe, écarta sa culotte trempée et commença à caresser son clitoris gonflé, encore sensible de l’orgasme précédent.
Alexandre grogna, empoigna ses cheveux roux à pleine main et força sa tête plus bas. Sa bite s’enfonça jusqu’à la gorge. Sarah gémit autour de lui, les vibrations faisant trembler sa verge.
— Putain, tes cheveux roux autour de ma queue… c’est trop beau.
Il la laissa reprendre son souffle quelques secondes, puis la releva brusquement. D’un geste rapide, il la retourna et la plaça à quatre pattes sur la banquette, la jupe remontée jusqu’à la taille. Il arracha presque sa culotte, la laissant pendre à une cheville. Sarah cambra le dos, offrant sa chatte rasée, rose et luisante de mouille.
Alexandre cracha dans sa main, lubrifia son gland et appuya contre son entrée. D’un coup de reins puissant, il la pénétra entièrement. Sarah cria, les ongles plantés dans le cuir. Il était gros. Très gros. Il l’étirait complètement, la remplissant jusqu’au fond.
— Oh mon Dieu… oui… baise-moi !
Il ne se fit pas prier. Ses mains agrippèrent ses hanches pâles et il commença à la pilonner sans pitié. Chaque coup de boutoir la faisait avancer sur la banquette. Le bruit humide de sa chatte trempée qui avalait sa grosse queue remplissait l’habitacle. Sarah gémissait sans retenue, ses seins ballotant à chaque impact.
Alexandre glissa une main sous elle et trouva son clitoris. Il le pinça, le massa rapidement pendant qu’il continuait à la défoncer.
— Tu vas jouir encore, hein ? Dis-le.
— Oui… oui, je vais jouir sur ta grosse bite !
Il accéléra, la baisant plus fort, plus profond. Sarah sentait l’orgasme monter comme une vague incontrôlable. Ses cuisses tremblaient, sa respiration devenait saccadée.
— Maintenant, Sarah. Jouis sur moi.
Elle explosa. Un cri rauque, animal, sortit de sa gorge tandis que sa chatte se contractait violemment autour de sa queue. Alexandre ne s’arrêta pas. Il continua à la marteler pendant tout son orgasme, prolongeant le plaisir jusqu’à ce qu’elle soit presque en larmes.
Il se retira soudain, la retourna sur le dos et s’agenouilla entre ses jambes écartées. Il se branla rapidement, le gland gonflé pointé vers son visage et ses seins.
— Ouvre la bouche.
Sarah obéit, tirant la langue, les yeux levés vers lui. Avec un grognement sourd, Alexandre jouit. De longs jets épais et chauds atterrirent sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton et entre ses seins. Elle avala ce qu’elle put, le reste coulant sur sa peau pâle.
Pantelante, couverte de sperme, Sarah lui sourit, les yeux brillants de luxure.
— C’était… intense.
Alexandre se pencha, l’embrassa profondément, goûtant son propre sperme sur sa langue.
— Ce n’est que le début, rouquine. Demain soir, je t’emmène chez moi. Et là… je vais vraiment te faire découvrir ce que c’est d’être possédée.
Sarah passa sa langue sur ses lèvres, ramassant une goutte de sperme.
— J’ai hâte.
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Commentaires ()
Se laisser baisé par un mec comme ca, ca donne envie
Merci Mumu
Magnifique tres excitant