Lesbiennes
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Première fois avec une beach-volleyeuse — Chapitre 13 · Avec un gode ceinture
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois avec une beach-volleyeuse
Chapitre 13 · Avec un gode ceinture
Ce soir-là, j'avais prévu de retrouver Clémence chez elle. Après avoir soigneusement lavé le gode acheté plus tôt avec Clara, toujours un peu honteuse de notre drôle de mésaventure en cabine d'essayage, je commence à me préparer. Une idée me traverse soudain l'esprit. Et si je portais dès maintenant le gode-ceinture ? Cela pourrait non seulement créer une belle surprise pour Clémence, mais aussi m'éviter l'humiliation d'un moment d'hésitation au moment de l'enfiler devant elle.
Je le fixe donc directement sur mon sexe nu, enfile un short ample pour caler le tout, puis glisse un jean par-dessus. Le gode, serré contre moi, forme une bosse visible que je réajuste légèrement pour qu'elle reste suggestive sans être grotesque. Le cœur battant, je file droit vers ma voiture, priant pour ne croiser personne.
Arrivée chez Clémence, je toque à la porte en tentant d'arborer une assurance parfaite, malgré l'objet bien dissimulé que je porte entre les jambes.
Elle m'ouvre. Elle est en brassière et boxer, son corps à couper le souffle. Ses petits seins comprimés, son ventre ferme, orné d'un bijou au nombril, ses cheveux lâchés et ondulés retombant nonchalamment sur sa nuque. Sa beauté me frappe en pleine poitrine. Lorsqu'elle remarque la bosse à l'entrejambe de mon jean, ses yeux s'ouvrent grand.
— Mais… qu'est-ce que… ?
Je lui pose un doigt sur les lèvres pour lui signifier de se taire et entame un jeu de rôle, adoptant une posture de dominance. Sans dire un mot, j'enlève mon t-shirt et mon soutien-gorge. Mes seins lourds s'exposent à son regard avide. Clémence y dépose quelques baisers, caresse la bosse contre mon jean avec curiosité. Je l'embrasse avec fougue et la pousse doucement vers sa chambre.
Une fois sur le lit, je la débarrasse de son boxer et l'installe au bord du matelas. Sans attendre, je plonge ma tête entre ses jambes. Je la lèche sans retenue, je suce son clitoris, j'humidifie chaque recoin de sa vulve, la faisant déjà crier de surprise et de plaisir. Elle tente de guider mes gestes, de poser ses mains sur ma tête, mais je lui attrape les poignets pour imposer mon rythme. Je sens qu'elle est prête.
Je me redresse, enlève mon jean et laisse tomber le short. Me voilà nue, le gode dressé devant moi. Clémence me regarde avec une lueur dans les yeux, de désir pur.
— Mon dieu, Elissa… tu es magnifique. Vas-y, prends-moi avec ton sexe.
Elle écarte les jambes, soulève son bassin pour mieux m'accueillir. Comme Clara me l'a appris, je guide le gode de la main droite, écarte doucement ses lèvres avec la gauche, et pénètre lentement son vagin. Elle pousse un long soupir. Une fois bien enfoncée, j'attrape ses cuisses, cale mes appuis, et commence à effectuer des va-et-vient mesurés.
Clémence se laisse faire. Son regard, ses murmures, son abandon total me transcendent.
J'accélère la cadence, caresse son clitoris entre deux coups de bassin.
— C'est incroyable, Elissa… Oui, baise-moi… encore… plus profond…
Elle pousse un long soupir, ses hanches se cambre légèrement pour mieux m'engloutir. Je reste en elle, immobile un instant, à savourer la sensation de son sexe qui palpite autour du gode. Son regard croise le mien. Il est brûlant, désarmé, plein d'un désir brut. Elle entrouvre les lèvres comme pour dire quelque chose, mais ne dit rien. Ses yeux suffisent.
Je cale mes genoux de chaque côté de ses cuisses, les mains ancrées sur son bassin que je tiens fermement. Lentement, je me retire presque entièrement, jusqu'à sentir la pointe du gode effleurer à peine l'entrée de son vagin, puis je la pénètre à nouveau en un mouvement souple, profond. Elle gémit, un son bas, presque rauque, et s'agrippe au drap.
— Ne t'arrête pas, murmure-t-elle, haletante. Vas-y… je suis à toi.
Je recommence. Une fois. Deux fois. Mon corps se cale au sien, je la sens se dilater, s'ouvrir encore, m'accueillir comme si elle m'attendait depuis toujours. Je module mes mouvements, tantôt profonds et lents, tantôt plus rapides, plus appuyés. À chaque poussée, elle lâche un soupir, un gémissement, un souffle tremblant de plaisir.
Je penche la tête et embrasse ses seins, mordille ses tétons tendus, sentant son corps frissonner sous ma langue. Sa main vient agripper ma nuque, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux, me pressent contre elle. Je veux l'entendre, la sentir s'abandonner. Je veux la faire exploser.
Elle ondule sous moi, ses hanches cherchent le rythme, cherchent à me garder en elle plus longtemps à chaque coup. Je la pénètre plus vite, plus fort, en maintenant son bassin fermement dans mes mains. Son clitoris devient brillant de mouille, gonflé de désir. D'une main, je descends le caresser du bout des doigts tout en continuant mes va-et-vient puissants. Son cri me traverse.
— Oh mon dieu, Elissa… ne t'arrête pas… je vais…
Mais je ralentis légèrement, la frustre volontairement, regarde son visage se crisper, la supplie dans ses yeux. Elle est magnifique. Je suis fascinée.
— Tu me rends folle, gémit-elle, prends-moi, fais-moi jouir, je t'en supplie.
Je plonge à nouveau en elle, mes hanches claquent contre les siennes. Nos souffles se percutent, elle ondule comme une mer agitée, et je sens chaque spasme de son plaisir approcher, monter, la submerger peu à peu. Son corps est tout entier tendu vers moi, vers cette pression, ce mouvement, ce rythme qu'elle réclame, qu'elle exige, et que je lui donne avec tout l'amour et le feu que je porte en moi.
Mais alors que je sens ses jambes trembler, que sa voix se brise dans un cri rauque, je m'immobilise brusquement, le souffle court. Je me redresse, le gode encore planté en elle, et la regarde, offerte, essoufflée, les joues rougies par l'effort et le plaisir.
Je souris.
— T'as pas cru que j'en avais fini avec toi ?
Elle rit doucement, à peine, haletante, mais ses yeux brillent déjà d'une lueur féroce.
— Oh j'adore quand tu prends le contrôle, murmure-t-elle.
Je la fais glisser sur le ventre, lentement, presque tendrement. Elle se laisse faire sans résistance, se retourne avec grâce, puis se hisse à quatre pattes devant moi, cambrée, fesses ouvertes et sexe encore brillant. Je me lève, me place derrière elle, redressant le gode à la main. Et sans attendre, je me penche pour recommencer à la dévorer.
Je fais glisser ma langue avec lenteur le long de sa fente humide, traçant des cercles impatients autour de son clitoris tendu, avant de descendre plus bas, goûter à sa mouille délicate. Sa peau frémit sous mes baisers. Je lape avec ferveur, la bouche affamée, glissant entre ses plis intimes, cherchant chaque soupir caché, chaque vibration qu'elle ne peut retenir.
Puis, sans rompre le rythme, ma langue descend encore, s'aventure vers son anus délicatement froncé. Clémence entrouvre davantage ses cuisses, écarte ses fesses avec ses mains, offerte, brûlante, les reins cambrés en une supplique muette. J'effleure doucement l'orifice de ma langue, le caresse en cercle, joue de mon souffle chaud et de brèves pointes humides. Elle gémit, bas, rauque, d'une voix cassée par le plaisir. Son corps entier répond à mes caresses, tremble sous ma bouche.
Lorsque je sens qu'elle ne peut plus attendre, que son bassin cherche déjà à retrouver ma présence, je saisis à nouveau le gode. Je le guide contre son sexe ruisselant et le fais glisser en elle d'un seul mouvement profond. Elle s'arqueboute, halète, un cri lui échappe alors que je la pénètre à nouveau.
En levrette, ses hanches m'appellent, ses fesses rebondissent sous mes assauts, et son dos ondule en un rythme frénétique. À chaque poussée, je sens son plaisir monter d'un cran. Son corps m'aspire, m'enlace, me réclame. Et moi, je la prends, avec force, avec passion, portée par cette fièvre qui n'appartient qu'à elle, qu'à nous.
— Oui ! Oui Elissa ! Comme ça ! Ohhh oui, baise-moi encore !
Je suis fascinée par son corps, chaque ligne, chaque frisson, chaque soupir. J'ai cette envie viscérale de la posséder. Mon regard glisse le long de sa colonne cambrée, descend jusqu'à l'ombre délicate entre ses fesses. Son petit anus, offert et palpitant, m'obsède soudain comme une porte entrouverte sur l'interdit.
D'un geste lent et assuré, je laisse mon doigt effleurer la zone, explorant du bout de la pulpe, en cercles hypnotiques. Elle gémit à ce simple contact, son souffle se hache. Je continue mes va-et-vient avec le gode, le faisant claquer contre ses parois internes, sans jamais relâcher la pression. Puis, je presse plus franchement, et mon doigt s'insinue en elle, glissant dans l'étreinte serrée et brûlante de son intimité la plus secrète.
Elle sursaute, un cri rauque lui échappe :
— Aaaaah oui ! C'est tellement bon, Elissaaa ! Ne t'arrête pas…
Je l'empoigne par la hanche de ma main libre, ancrant fermement sa chair contre mon bassin. Mes coups deviennent plus profonds, plus appuyés, guidés par le rythme affamé de nos souffles entremêlés. À chaque poussée, le gode enfonce ses limites, l'élargit, la façonne. Je le sens marteler ses entrailles, rencontrer la résistance de son corps, jusqu'à ce que ses parois humides l'avalent avec une avidité presque féroce.
Mon doigt, toujours niché dans la chaleur serrée de son autre orifice, perçoit la violence douce de chaque impact. La vibration traverse son corps entier et remonte jusqu'à moi. Elle halète, s'abandonne, tremble sous la cadence soutenue de mes coups de reins et des cercles que je dessine en elle avec lenteur et précision.
Puis soudain, tout se resserre. Son sexe se contracte violemment autour du gode, l'aspire dans une dernière pulsation. Son anus se ferme d'un coup sur mon doigt, dans un spasme brutal et délicieux. Son corps est secoué d'un tremblement presque animal.
— Ooooh ouiiiii… AHHHHHHHH !
Sa voix éclate dans l'air comme une décharge. Elle se cambre, tendue à l'extrême, offerte et consumée. Son orgasme m'irradie, me transperce, je le sens comme s'il était le mien.
Elle s'écroule. Je ressors lentement. Le gode est luisant, encore chaud. Elle m'agrippe par le cou, m'embrasse passionnément.
— Merci, Elissa. C'était merveilleux.
Essoufflée et déboussolée, je tombe à côté d'elle, le gode dressé au ciel, nos corps mêlés de sueur et de mouille.
Après quelques instants, elle se lève, va chercher de l'eau. Elle boit, puis me tend sa gourde. Je bois à mon tour. Puis elle me lance, un sourire espiègle aux lèvres :
— T'es drôlement douée avec ça… C'était mieux qu'avec n'importe quel mec. T'as dû avoir beaucoup d'entraînement, non ?
Et là, comme un éclair, la transe s'efface. Le plaisir, l'assurance, l'amour fondent comme neige au soleil. Mon ventre se serre. Mon cœur s'affole.
Dois-je lui dire ?
Lui avouer ce qui s'est passé avec Clara, plus tôt dans la cabine d'un sex-shop ?
Dois-je lui dire ?
Lui avouer ce qui s'est passé avec Clara, plus tôt dans la cabine d'un sex-shop ?
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