Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une réaction involontaire — Chapitre 1
Auteur
Une réaction involontaire
Chapitre 1
Elie rentrait d’une longue journée. Il ouvrit la porte de l’appartement qu’il partageait avec Léa depuis six mois. L’endroit était calme, seulement éclairé par la lumière de la cuisine.
Il s’arrêta net. Léa était debout près du frigo, de dos, en train de chercher quelque chose.
Elle portait un minuscule short de sport noir, si court qu’il remontait presque jusqu’au bas de ses fesses, et un crop top blanc moulant qui laissait voir le creux de ses reins et le bas de sa poitrine.
Il s’arrêta net. Léa était debout près du frigo, de dos, en train de chercher quelque chose.
Elle portait un minuscule short de sport noir, si court qu’il remontait presque jusqu’au bas de ses fesses, et un crop top blanc moulant qui laissait voir le creux de ses reins et le bas de sa poitrine.
Ses cheveux étaient encore humides de la douche, collés à sa nuque. Lucas sentit son cœur battre trop fort. Son regard s’accrocha à la courbe de ses fesses, à la fine bande de peau visible entre le short et le haut. Son corps réagit avant même qu’il ait le temps de détourner les yeux.
Un choc violent le traversa. Sa bite, déjà à moitié dure au simple fait de la voir, se tendit d’un coup. Il n’eut même pas le temps d’y penser. Un spasme violent le prit, et il éjacula dans son boxer en une seule secousse, chaude et humide, qui trempa immédiatement le tissu. Il laissa échapper un râle étouffé, les jambes tremblantes, le visage brûlant de honte. Léa se retourna, attirée par le bruit. Ses yeux tombèrent d’abord sur son visage crispé, puis plus bas. Elle vit clairement la tache sombre qui s’élargissait sur le devant de son pantalon, et la façon dont il tentait maladroitement de cacher le bulge encore tremblant. Son expression changea en une fraction de seconde. La surprise laissa place à l’irritation, puis à une vraie colère.
Un choc violent le traversa. Sa bite, déjà à moitié dure au simple fait de la voir, se tendit d’un coup. Il n’eut même pas le temps d’y penser. Un spasme violent le prit, et il éjacula dans son boxer en une seule secousse, chaude et humide, qui trempa immédiatement le tissu. Il laissa échapper un râle étouffé, les jambes tremblantes, le visage brûlant de honte. Léa se retourna, attirée par le bruit. Ses yeux tombèrent d’abord sur son visage crispé, puis plus bas. Elle vit clairement la tache sombre qui s’élargissait sur le devant de son pantalon, et la façon dont il tentait maladroitement de cacher le bulge encore tremblant. Son expression changea en une fraction de seconde. La surprise laissa place à l’irritation, puis à une vraie colère.
— T’es sérieux, là ?! cria-t-elle en croisant les bras sous sa poitrine, ce qui ne fit que souligner davantage ses seins. Tu me regardes deux secondes et tu jouis dans ton pantalon comme un gamin ?!
Lucas ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il était encore en train de sentir les dernières gouttes coller à sa peau, humilié jusqu’au fond des tripes.
— C’est… c’était involontaire, balbutia-t-il enfin. Je… je ne voulais pas…
— Involontaire mon cul !
Léa s’avança d’un pas, les joues rouges de colère.
— Tu me fixes comme un pervers dès que je suis en short, et maintenant tu me fais ça ?! C’est dégueulasse ! Je peux même plus être à l’aise chez moi sans que tu te branles des yeux sur moi jusqu’à te vider ?
Elle le toisa de haut en bas, le regard dur.
— Va te changer. Et la prochaine fois que tu me regardes comme ça, tu fermes ta gueule et tu ranges ta bite. Compris ?
Lucas hocha la tête, incapable de répondre, le cœur battant encore trop fort, le boxer collé et humide contre lui. Léa tourna les talons et disparut dans sa chambre en claquant la porte. Il resta planté là, dans le silence de l’appartement, le souffle court, la honte et l’excitation encore mélangées dans son ventre.
Plusieurs heures plus tard, la nuit était déjà bien installée. Elie n’avait pas réussi à se concentrer une seule seconde. La honte le rongeait encore. Finalement, il se leva du canapé et alla frapper doucement à la porte de Léa.
Plusieurs heures plus tard, la nuit était déjà bien installée. Elie n’avait pas réussi à se concentrer une seule seconde. La honte le rongeait encore. Finalement, il se leva du canapé et alla frapper doucement à la porte de Léa.
— Léa… ? C’est moi. Je peux te parler une minute ?
Un silence, puis sa voix :
— Entre.
Il ouvrit la porte. Léa était assise sur son lit, enveloppée dans un gros pull oversize gris qui lui arrivait à mi-cuisses. Elle avait clairement changé pour cacher son corps. Ses jambes nues restaient pourtant visibles. Elie resta près de la porte, les yeux baissés.
— Je voulais m’excuser. Vraiment. C’était… involontaire. Je t’ai juste vue et mon corps a réagi tout seul. Je suis désolé.
Léa le regarda d’un air sceptique, les bras croisés sur le pull.
— C’est pas possible de jouir aussi vite, Elie. Personne ne jette comme ça en deux secondes juste en regardant quelqu’un.
Il avala sa salive.
— Si… c’est possible. Je suis très précoce. Et… je suis puceau. J’ai jamais touché une fille. Mon corps est complètement sensible. Dès que je suis trop excité, ça part tout seul.
Léa le fixa un long moment. Elle avait l’air un peu convaincue, mais un doute restait dans ses yeux. Elle hocha la tête sans répondre davantage.
— Ok. Bonne nuit.
Elie sortit. Elle ferma la porte derrière lui. Il retourna s’installer dans le canapé du salon, le cœur encore un peu lourd, pensant que l’affaire était classée.
Moins de cinq minutes plus tard, la porte de la chambre de Léa s’ouvrit d’un coup. Elle se tenait dans l’encadrement, cette fois en sous-vêtements seulement : un petit soutien-gorge noir et une culotte assortie très fine. Ses seins montaient et descendaient au rythme de sa respiration. Elle ne dit rien. Elle se montra simplement.
Elie n’eut même pas le temps de détourner le regard. Un choc violent le traversa à nouveau. Sa bite, déjà à moitié dure rien qu’à l’idée de ce qui s’était passé plus tôt, se tendit d’un coup. Il gémit, le dos collé au canapé, et éjacula immédiatement dans son boxer, le tissu se tâchant d’une large tache chaude.
Léa resta figée, les yeux écarquillés.
Elie n’eut même pas le temps de détourner le regard. Un choc violent le traversa à nouveau. Sa bite, déjà à moitié dure rien qu’à l’idée de ce qui s’était passé plus tôt, se tendit d’un coup. Il gémit, le dos collé au canapé, et éjacula immédiatement dans son boxer, le tissu se tâchant d’une large tache chaude.
Léa resta figée, les yeux écarquillés.
— Putain… murmura-t-elle, choquée. T’as vraiment joui… juste comme ça…
Elle referma la porte d’un geste sec et, avant de disparaître, lança d’une voix ferme :
— Va te laver !
Elie resta quelques secondes à finir de se vider, le souffle court, les jambes molles. Puis il se leva, encore tremblant, et alla se diriger vers la salle de bain. Il se déshabilla et entra sous la douche. L’eau chaude coulait sur son corps quand la porte s’ouvrit à nouveau.
Léa entra, complètement nue. Elie sursauta.
Léa entra, complètement nue. Elie sursauta.
— Léa ?! Qu’est-ce que tu…
Elle ne répondit pas.
Elle s’approcha et poussa le rideau de douche. Elie voulut reculer, mais l’espace était trop petit. Sa bite, encore sensible, recommença déjà à se durcir rien qu’à la vue de son corps nu, de ses seins, de son ventre, de son sexe.
— Léa, attends… je… je viens de jouir il y a cinq minutes, protesta-t-il.
Elle entra sous le jet d’eau avec lui. L’eau coulait sur les deux. Elle tendit la main et toucha délicatement son sexe encore un peu mou. Elie frémit violemment.
— Désolé… balbutia-t-il. C’est… c’est trop sensible, je…
Il n’eut pas le temps de finir. Un nouveau spasme le prit. Il se coupa en plein milieu de sa phrase et jouit une première fois sur le ventre et les cuisses de Léa, des jets chauds qui se mêlaient à l’eau de la douche.
Léa ne recula pas. Elle referma ses doigts autour de sa bite encore en train de pulser et commença à le masturber lentement, avec des mouvements longs et réguliers. Elie gémissait, la tête renversée contre le carrelage.
Au début, il venait très vite. En moins d’une minute, il éjacula une deuxième fois, plus fort, en giclant sur ses seins. Léa continua sans s’arrêter. Elle le caressait, parfois plus vite, parfois plus lentement, en regardant son visage.
Plus le temps passait, plus Elie tenait longtemps. La troisième fois arriva après plusieurs minutes. La quatrième encore plus tard. Chaque orgasme le laissait tremblant, mais sa bite restait étonnamment dure entre les doigts de Léa. L’eau chaude coulait sur leurs corps, sur le sperme qui glissait le long de la peau de Léa.
Après une dizaine de minutes, alors qu’Elie venait de jouir une dernière fois, plus faiblement, Léa relâcha sa prise.
Léa ne recula pas. Elle referma ses doigts autour de sa bite encore en train de pulser et commença à le masturber lentement, avec des mouvements longs et réguliers. Elie gémissait, la tête renversée contre le carrelage.
Au début, il venait très vite. En moins d’une minute, il éjacula une deuxième fois, plus fort, en giclant sur ses seins. Léa continua sans s’arrêter. Elle le caressait, parfois plus vite, parfois plus lentement, en regardant son visage.
Plus le temps passait, plus Elie tenait longtemps. La troisième fois arriva après plusieurs minutes. La quatrième encore plus tard. Chaque orgasme le laissait tremblant, mais sa bite restait étonnamment dure entre les doigts de Léa. L’eau chaude coulait sur leurs corps, sur le sperme qui glissait le long de la peau de Léa.
Après une dizaine de minutes, alors qu’Elie venait de jouir une dernière fois, plus faiblement, Léa relâcha sa prise.
— Allez… on se lave, dit-elle simplement.
Ils se savonnèrent en silence. Elle lui lava le dos, il lui lava les épaules. Aucun mot de plus. Quand l’eau fut coupée, ils se séchèrent chacun de leur côté, enfilèrent des vêtements propres et sortirent de la salle de bain.
Le lendemain, et les jours qui suivirent, ils reprirent leur vie d’avant comme si rien ne s’était passé. Ils ne parlèrent jamais de cette nuit.
Le lendemain, et les jours qui suivirent, ils reprirent leur vie d’avant comme si rien ne s’était passé. Ils ne parlèrent jamais de cette nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()