Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La porte s’en souviendra — Chapitre 1 · A peine rentré
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La porte s’en souviendra
Chapitre 1 · A peine rentré
Depuis ce matin, Alex n'avait pensé qu'à une seule chose : David. Toute la journée, il avait joué avec le feu en lui envoyant des photos de plus en plus osées, calculées pour le rendre fou.
La première, prise juste après le réveil, le montrait debout, légèrement penché en avant contre le lit, en slip bleu moulant, dos cambré, une main posée sur une fesse. Le regard par-dessus l'épaule, petit sourire coquin. « Bonjour toi... Ça fait une semaine et je pense déjà à ce soir 😏 Regarde comme je suis impatient... Tu vas me prendre comment en premier ? »
La deuxième, dans l'après-midi, était nettement plus chaude. Alex à quatre pattes sur le lit, torse baissé, slip descendu jusqu'à mi-cuisses, fesses hautes et rondes, une main qui écartait légèrement une fesse. « L'après-midi avance et je deviens de plus en plus chaud... J'ai trop envie que tu me plaques comme ça et que tu me baises profond 😈 Tu aimes ce que tu vois ? J'ai hâte de sentir ta bite. »
Et la dernière, juste avant que David rentre du travail, était sans filtre. Complètement nu, torse collé au matelas, cul bien haut, une main qui écartait franchement sa fesse pour montrer son trou bien visible. « Ce soir, je suis tout à toi... Regarde comme je suis prêt et ouvert pour ta grosse bite 😈 Viens me baiser fort, je veux sentir chaque coup de reins jusqu'au fond. Dépêche-toi... 💦 »
David n'avait répondu que par des messages de plus en plus courts, presque animaux : « Putain... », « J'arrive bientôt », « Tu vas le regretter », « Je bande depuis trois heures ».
Quand Alex arrive enfin chez David ce soir-là, son cœur bat à tout rompre. Il pousse la porte, fait un pas à l'intérieur... et n'a même pas le temps de refermer complètement.
À la seconde où le verrou claque, David est sur lui. Il le plaque contre la porte, poitrine contre le bois froid. Pas un baiser. Pas un « salut ». Rien. Juste deux grandes mains impatientes qui descendent sur le short d'Alex et le baissent d'un coup sec jusqu'aux chevilles. Puis, sans aucune douceur, David attrape l'élastique du slip et tire dessus avec une telle force que le tissu craque. En une seconde, Alex se retrouve cul nu, fesses complètement à l'air, le slip déchiré pendant autour de la taille.
À la seconde où le verrou claque, David est sur lui. Il le plaque contre la porte, poitrine contre le bois froid. Pas un baiser. Pas un « salut ». Rien. Juste deux grandes mains impatientes qui descendent sur le short d'Alex et le baissent d'un coup sec jusqu'aux chevilles. Puis, sans aucune douceur, David attrape l'élastique du slip et tire dessus avec une telle force que le tissu craque. En une seconde, Alex se retrouve cul nu, fesses complètement à l'air, le slip déchiré pendant autour de la taille.
David lui écarte les fesses sans ménagement, plaque une main large entre ses omoplates pour le cambrer encore plus et crache deux gros jets de salive bien épais directement sur son trou. Alex gémit déjà, le front collé contre la porte. Il sent le souffle chaud de David dans son cou, puis ce gland large, brûlant, qui pousse contre son entrée.
Sa grosse tige rentre avec force. Le gland est vraiment large. Alex sent un éclair de douleur vive, ça brûle un peu, il sent son trou s'étirer autour de cette belle bite épaisse qui force le passage. Un mélange violent de douleur et de plaisir pur qui lui coupe le souffle. Il cambre le dos au maximum, pousse son cul en arrière pour mieux l'accueillir.
Et d'un seul coup de reins puissant, David s'enfonce jusqu'au fond.
Et d'un seul coup de reins puissant, David s'enfonce jusqu'au fond.
Alex pousse un cri rauque, presque un sanglot de plaisir. Il la sent entièrement en lui : lourde, épaisse, chaude, qui remplit complètement son cul. Chaque veine, chaque relief glisse contre ses parois sensibles. David commence à le pilonner. Fort. Profond. Le bruit humide et obscène des couilles qui claquent contre ses fesses résonne dans l'entrée : clac... clac... clac... régulier, brutal, de plus en plus rapide. L'odeur de sexe monte déjà : sueur, salive, cul excité.
« Tu la sens bien ma grosse queue ? » grogne David dans son oreille, la voix déjà cassée.
Alex ne peut que gémir. Il glisse une main entre son ventre et la porte pour se branler en même temps. Chaque coup de bite le fait monter plus haut. Son propre jus commence à couler sur ses doigts. Ça monte trop vite. Il essaie de se retenir, de faire durer, mais c'est impossible.
Il jouit le premier. Fort. Très fort. Plusieurs grosses giclées épaisses et blanches qui éclaboussent la porte et coulent sur le sol en longues traînées. Son cul se serre autour de la bite de David, comme s'il voulait la traire. David grogne encore plus fort et le baise encore plus violemment pendant qu'Alex jouit, comme s'il voulait profiter de chaque contraction de son trou.
Il jouit le premier. Fort. Très fort. Plusieurs grosses giclées épaisses et blanches qui éclaboussent la porte et coulent sur le sol en longues traînées. Son cul se serre autour de la bite de David, comme s'il voulait la traire. David grogne encore plus fort et le baise encore plus violemment pendant qu'Alex jouit, comme s'il voulait profiter de chaque contraction de son trou.
Mais il ne s'arrête pas.
Pendant dix longues minutes, David continue à le démonter sans pitié. Alex est maintenant hypersensible, presque trop. Chaque aller-retour de cette grosse bite lui arrache des gémissements incontrôlables, presque des sanglots. Sa propre bite à moitié dure frotte contre la porte. L'odeur de sexe est partout : sueur, salive, sperme frais, cul bien baisé. Ça sent le désir brut, l'urgence.
David accélère encore, donne trois coups de reins particulièrement profonds et violents qui plaquent Alex encore plus fort contre la porte. Il grogne d'une voix rauque, presque animale :
« Je vais te féconder... J'en peux plus de ton cul... Je vais te remplir de sperme. »
« Je vais te féconder... J'en peux plus de ton cul... Je vais te remplir de sperme. »
Alex sent la bite gonfler encore plus à l'intérieur de lui. David pousse un long râle guttural et commence à jouir. De grosses giclées chaudes et épaisses jaillissent au fond de son cul. Une... deux... trois... quatre... cinq... six... sept... Alex en compte au moins huit, puissantes, qui tapent contre ses parois. Il sent la bite de David pulser violemment, trembler, se vider complètement en lui. Le sperme est abondant, presque trop. Il le sent remplir son intérieur, chaud, épais, coulant.
Quand David se retire enfin après une longue minute, toujours enfoncé jusqu'au bout, Alex s'écroule à genoux par terre, les jambes tremblantes. Aussitôt, un épais flot de sperme blanc commence à couler de son trou bien ouvert. De longues traînées visqueuses descendent le long de ses cuisses, jusqu'à ses mollets.
Alex, encore sonné, passe deux doigts entre ses fesses, récupère un peu de cette semence blanche et la porte à sa bouche. Le goût est fort, salé, légèrement sucré. Il adore ça. Il en reprend encore, puis se relève à moitié, attrape David par la nuque et l'embrasse profondément, en partageant le goût de son propre sperme sur sa langue.
Alex, encore sonné, passe deux doigts entre ses fesses, récupère un peu de cette semence blanche et la porte à sa bouche. Le goût est fort, salé, légèrement sucré. Il adore ça. Il en reprend encore, puis se relève à moitié, attrape David par la nuque et l'embrasse profondément, en partageant le goût de son propre sperme sur sa langue.
David gémit dans sa bouche, la bite encore à moitié dure qui frotte contre la cuisse d'Alex.
Il rigole doucement, essoufflé :
« Putain... je t'ai bien baisé. »
« Putain... je t'ai bien baisé. »
Alex sourit, le cul qui pulse encore, le sperme qui continue à couler lentement le long de ses jambes.
Mais la nuit ne faisait que commencer...
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