Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon pote hétéro m’a arrosé le visage… et j’ai adoré — Chapitre 1 · Soirée chez Arthur, mon pote de toujours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon pote hétéro m’a arrosé le visage… et j’ai adoré
Chapitre 1 · Soirée chez Arthur, mon pote de toujours
Nouvelle histoire vraie que je vous raconte un peu sous forme romancée, la lecture, j'ai vraiment adoré après coup c'était incroyable.
Alex était chez Arthur ce soir-là, comme tant d'autres fois avant. Une soirée banale entre potes, le canapé usé aux coussins enfoncés, les bières tièdes qui laissaient des cercles humides sur la table basse, la lumière tamisée de la vieille lampe d'angle qui jetait des ombres douces sur les murs. Ils avaient passé la journée à s'envoyer des messages idiots, et quand Arthur lui avait proposé de passer, Alex n'avait pas hésité une seconde. Sa rupture avec David était encore fraîche, encore brûlante dans son corps et dans sa tête. Il avait besoin de vider son sac, de laisser sortir tout ce qui bouillonnait en lui depuis des semaines.
Il s'était affalé à côté d'Arthur, jambes écartées sans gêne, une bière à la main, et il avait commencé à raconter. Les mots sortaient tout seuls, crus, sans filtre, presque trop détaillés, mais ils se connaissaient depuis toujours avec Arthur, il n'avait pas honte.
Alex continua de raconter comment David l'avait plaqué contre la porte d'entrée à peine rentrés chez eux, comment il avait baissé son short d'un coup sec, arraché son slip et enfoncé sa bite sans aucun préliminaire, juste cette sensation brutale de se sentir rempli, baisé fort, presque puni...
Alex continua de raconter comment David l'avait plaqué contre la porte d'entrée à peine rentrés chez eux, comment il avait baissé son short d'un coup sec, arraché son slip et enfoncé sa bite sans aucun préliminaire, juste cette sensation brutale de se sentir rempli, baisé fort, presque puni...
Arthur l'écoutait en silence, la bière figée dans sa main, les yeux fixés sur lui. Alex voyait bien que quelque chose changeait dans le regard de son pote, une lueur qu'il essayait de cacher, une respiration un peu plus lourde, les doigts qui serraient un peu trop fort le goulot de la bouteille.
La conversation avait dérivé naturellement sur le sexe. Ils parlaient de leurs ex, de ce qui les faisait vraiment kiffer, de ces choses qu'ils n'osaient jamais dire à voix haute. Et puis, sans que ni l'un ni l'autre sache vraiment comment, le silence était tombé. Un silence lourd, chargé d'électricité. Ils étaient côte à côte, épaules qui se touchaient presque. Arthur avait posé sa bière sur la table. Alex aussi. Leurs mains étaient descendues, presque en même temps, vers leurs pantalons. Le bruit des ceintures qui se défont, des fermetures éclair qui glissent lentement. Ils avaient baissé leurs shorts et leurs slips juste assez pour sortir leurs bites. Dures. Déjà tendues.
La conversation avait dérivé naturellement sur le sexe. Ils parlaient de leurs ex, de ce qui les faisait vraiment kiffer, de ces choses qu'ils n'osaient jamais dire à voix haute. Et puis, sans que ni l'un ni l'autre sache vraiment comment, le silence était tombé. Un silence lourd, chargé d'électricité. Ils étaient côte à côte, épaules qui se touchaient presque. Arthur avait posé sa bière sur la table. Alex aussi. Leurs mains étaient descendues, presque en même temps, vers leurs pantalons. Le bruit des ceintures qui se défont, des fermetures éclair qui glissent lentement. Ils avaient baissé leurs shorts et leurs slips juste assez pour sortir leurs bites. Dures. Déjà tendues.
Ils s'étaient branlés en silence au début. Lentement. Juste le bruit humide de leurs mains sur leurs chairs, les respirations qui s'alourdissaient peu à peu. Arthur matait du coin de l'œil, et Alex faisait pareil. La bite d'Arthur était large, enfin surtout son gland rouge vif, un peu plus gros que ce qu'il avait imaginé. Il se branlait de plus en plus fort, le poing serré autour de sa queue, le rythme qui s'accélérait. Sa poitrine se soulevait vite, ses abdos se contractaient. Il serrait les dents, comme s'il luttait contre quelque chose qui montait trop vite.
Et puis ça avait explosé.
Sans prévenir, Arthur s'était levé d'un bond du canapé. Il s'était planté devant Alex, jambes tremblantes, bite pointée droit sur son torse. Son visage était rouge, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Un grognement rauque, presque animal, lui avait échappé.
Sans prévenir, Arthur s'était levé d'un bond du canapé. Il s'était planté devant Alex, jambes tremblantes, bite pointée droit sur son torse. Son visage était rouge, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Un grognement rauque, presque animal, lui avait échappé.
Le premier jet avait été d'une violence folle. Une longue giclée épaisse, blanche, qui a frappé Alex en plein milieu du torse avec un bruit humide et sonore sur sa peau. Alex avait sursauté, le souffle coupé. Le deuxième jet avait suivi immédiatement, encore plus puissant, éclaboussant son ventre et coulant déjà vers son short. Et ça n'avait pas arrêté. Dix, douze jets interminables. Chaque fois plus épais, plus abondants, comme si Arthur se vidait d'un mois entier de frustration accumulée. Les jets jaillissaient par saccades longues et puissantes, arrosant tout, le torse, le t-shirt qui collait déjà à la peau, le ventre, le short, et même le slip qui dépassait encore légèrement. Alex sentait le liquide chaud qui imbibait le tissu, qui coulait le long de ses abdos, qui se glissait entre ses cuisses et remplissait les plis de son slip. L'odeur était forte, musquée, presque sucrée, envahissant tout le salon en quelques secondes seulement.
Une odeur lourde, animale, qui lui montait directement au cerveau.
Il était trempé. Littéralement. Le sperme coulait partout collant. Il sentait chaque goutte qui glissait lentement, qui se faufilait sous son t-shirt, dans son slip et rendait le tissu lourd et chaud contre ses couilles. Arthur continuait à gémir bas, la main crispée sur sa bite qui pulsait encore, les derniers jets plus faibles, finissant de maculer le ventre d'Alex.
Puis il avait ouvert les yeux. Il avait vraiment vu Alex. Couvert de son sperme, le torse luisant sous la lumière tamisée, le tissu du short assombri par de grandes taches blanches qui s'étalaient. Son visage avait changé d'un coup. La panique totale.
— Putain... Alex... je suis désolé... merde... je n'ai pas pu me retenir...
Il tremblait. Il avait reculé d'un pas, la bite encore à moitié dure qui gouttait sur le parquet. Ses yeux étaient écarquillés, honteux, presque terrifiés.
— Je t'en ai mis partout... putain je suis un gros dégueulasse... je voulais pas... je te jure, je sais pas ce qui m'a pris...
Alex était encore sous le choc. La chaleur du sperme sur sa peau, l'odeur qui lui montait au nez, la sensation d'être sali, marqué, utilisé sans qu'il ait rien demandé. Et pourtant, au fond de lui, quelque chose s'était allumé. Une pulsion qu'il n'avait pas vue venir, une chaleur qui montait dans son ventre malgré la surprise. Il avait juste réussi à articuler, la voix un peu rauque :
— C'est... c'est cool, Arthur. T'inquiète pas.
Arthur s'était excusé encore dix fois, rouge jusqu'aux oreilles, en lui tendant maladroitement des mouchoirs qu'il avait trouvés sur la table. Alex s'était essuyé vaguement le torse, mais il savait déjà qu'il ne laverait pas tout. Il était rentré chez lui comme ça, dans cet état. Dans la voiture, il sentait le sperme qui mouillait sur son torse, qui collait son t-shirt à sa peau à chaque mouvement. Son slip était lourd, gorgé, le tissu imbibé qui frottait contre ses couilles et sa bite à chaque virage. L'odeur emplissait tout l'habitacle, persistante, enivrante.
Une fois chez lui, porte fermée à clé, il s'était regardé dans le miroir de la salle de bain. Son t-shirt était taché de grandes aréoles blanches qui avaient commencé à jaunir légèrement aux bords. Son short était maculé, des traces épaisses qui descendaient jusqu'aux cuisses. Et son slip... mon Dieu. Complètement trempé. Le sperme d'Arthur avait imprégné le coton jusqu'à le rendre presque transparent par endroits, formant des plaques épaisses, encore un peu visqueuses, qui collaient à sa peau.
Il avait enlevé son t-shirt lentement. Il avait passé la main sur son torse, étalant le sperme encore tiède du bout des doigts, sentant la texture gluante qui glissait entre ses phalanges. Puis il avait baissé son short. Et là, la pulsion avait été trop forte pour résister. Il avait retiré son slip avec une lenteur presque cérémoniale, le tissu collant comme une seconde peau. Il l'avait porté à son nez. L'odeur était puissante, animale, enivrante, un mélange de musc et de sel qui lui avait fait tourner la tête. Il avait léché. D'abord timidement, juste le bord du tissu. Puis plus fort, la langue qui raclait les plaques épaisses. Le goût salé, légèrement amer, le sperme encore un peu chaud qui glissait sur sa langue et descendait dans sa gorge. Il avait gémi, un son bas et incontrôlé.
Il s'était assis sur son lit, le slip trempé dans une main, sa bite dure dans l'autre. Il s'était branlé dedans. Fort. En imaginant Arthur qui jouissait encore sur lui, ces jets interminables, cette honte dans son regard juste après. L'odeur l'envahissait complètement, le sperme coulait entre ses doigts, rendait sa main glissante. Il avait joui comme jamais, en grognant le nom d'Arthur sans même s'en rendre compte, son propre sperme se mélangeant à celui de son pote dans son slip. Un orgasme violent qui l'avait laissé tremblant, le souffle court.
Il avait gardé ce slip. Toute la nuit...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci