Concerto à quatre mains
Chapitre 1 · L’étude
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Concerto à quatre mains — Chapitre 1 · L’étude

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Elissalabrune
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Concerto à quatre mains

Chapitre 1 · L’étude

À la frontière entre le fantasme et l'histoire vrai, s'accompagne parfaitement de l'étude d'exécution transcendante n°10 — Appassionata de Liszt.
—————————
Le crescendo est déjà en train de déchirer l'air.
Les doigts de Sonia ne jouent plus: ils frappent, ils arrachent, ils consument.

Le son vibre dans ma cage thoracique, remonte le long de ma gorge, s'écrase contre mes tempes.

Je respire mal.

Sous le plaid, Marie est contre moi, entièrement contre moi. Sa chaleur traverse le tissu, s'impose, s'insinue.

Ses gestes ne sont plus hésitants. Ils sont sûrs. Rythmés. Inexorables.

Elle suit la musique.

Non, elle est la musique.

Chaque accélération trouve son écho en moi. Chaque rupture me traverse comme une décharge.

Mes doigts s'agrippent au bord du siège. Mon dos se cambre malgré moi. Je ne contrôle plus rien.

Sonia s'acharne sur son piano, ses épaules tendues, son corps entier engagé dans cette lutte contre le silence qu'elle refuse de laisser advenir.

Et moi, je suis prise dans cette même montée, prise au piège entre ses notes et les mains de Marie.

— Ne retiens rien… souffle-t-elle contre mon oreille.

Sa voix est basse, presque noyée dans le tumulte sonore, mais elle m'atteint entièrement.

La tension devient insupportable.

Tout en moi se tend, se serre, se prépare à céder.

Puis:

la déflagration.

Au moment exact où Sonia écrase le clavier dans un dernier élan furieux, quelque chose en moi se brise, se libère, m'emporte dans une vague brûlante, incontrôlable.

Et dans cet instant suspendu, Sonia relève la tête.

Ses yeux plantés dans les miens.

Comme si elle savait.

Comme si elle avait tout conduit jusque-là.
Quelques heures plus tôt
Je me regarde dans le miroir en penchant légèrement la tête, comme si un angle différent allait soudain me révéler quelque chose de nouveau.
Spoiler alert: non. C'est toujours moi.
Je souris malgré moi.
— Bon… ça ira très bien comme ça.
Je passe une main dans mes cheveux, les défais, les refais, puis abandonne à mi-chemin. Un peu de désordre, c'est bien aussi. Ça donne l'air… spontané. Enfin, j'espère.
Je recule d'un pas pour me regarder en entier.
Chemise. Peut-être un bouton de trop. Je l'ouvre, puis le referme. Puis le rouvre.
— Tu réfléchis beaucoup trop, Elissa.
Un soupir amusé m'échappe.
Je ne suis même pas sûre de savoir dans quoi je m'embarque. Une rencontre sortie d'une application, une pianiste un peu mystérieuse, une invitation à un concert…
Franchement, au pire ? Une soirée un peu étrange à raconter plus tard.
Au mieux…
Je me regarde à nouveau, cette fois avec un petit sourire en coin.
Son profil m'avait intriguée. Pianiste, regard intense, et cette phrase un peu étrange :
— « Séduis-moi, et je t'inviterai à un récital pour une expérience sensorielle inoubliable. »
Sur plusieurs photos, elle n'était pas seule.
Toujours avec cette blonde. Présente, proche, sans que rien ne soit vraiment expliqué.
Je me demande brièvement dans quoi je m'embarque.
Mon téléphone vibre.
— Marie sera à l'entrée pour t'accueillir. Je suis en coulisses, je passe en fin de programme.
Je relis le message.
— Marie… d'accord.
Un léger silence.
Je hausse les épaules.
— Bon… ce sera au moins une expérience différente.
Je prends mes clés, mon téléphone, jette un dernier regard au miroir.
— Allez. Sois juste… toi… on verra bien.
Aux arènes
Marie est plus belle encore que sur les photos.
Une blonde lumineuse, aux cheveux légèrement ondulés qui tombent avec naturel sur ses épaules. Ses yeux noisette ont une douceur trompeuse, attentive, presque chaleureuse, jusqu'à ce qu'on remarque la façon dont ils s'attardent, un peu trop longtemps, avec une précision qui trouble.
Sa silhouette est fine mais assurée, mise en valeur par une robe simple qui accompagne ses mouvements sans les contraindre.
— Je suis contente que tu sois venue.
Sa voix glisse sur moi comme une caresse lente.
— Sonia avait raison…
— À propos de quoi ?
Elle s'approche légèrement. Trop près.
— Que tu serais envoûtante.
Le mot reste suspendu entre nous.
Marie montre nos billets à l'ouvreuse, puis me guide à travers les gradins avec une assurance tranquille, comme si elle connaissait déjà parfaitement le lieu. Je la suis sans trop savoir quoi faire de mes mains, attentive au bruit de ses talons sur la pierre, à la souplesse de sa démarche, à cette façon qu'elle a de se retourner de temps en temps pour vérifier que je suis toujours là.
Nos places sont au premier rang.
Je m'arrête une seconde en les découvrant. De si près, la scène paraît presque irréelle. On distingue l'éclat discret du piano sous les lumières encore tamisées.
— Sonia n'aime pas la distance, dit Marie en s'asseyant. Elle préfère voir les visages.
Je prends place à côté d'elle, un peu raide encore.
— Tu viens souvent la voir jouer ?
Marie tourne la tête vers moi avec un petit sourire qui hésite entre la franchise et l'esquive.
— Assez pour connaître ses habitudes. Pas assez pour m'en lasser.
Sa réponse me fait sourire à mon tour, même si elle n'éclaire pas grand-chose.
L'air est plus frais que je ne l'imaginais. Un plaid a été laissé sur nos sièges, et Marie le déplie naturellement avant d'en poser la moitié sur mes genoux, comme si ce geste allait de soi.
Autour de nous, le public s'installe peu à peu. Les voix se mêlent, les programmes bruissent, les sièges grincent légèrement. Cet ordinaire-là me rassure. Il redonne à la soirée un contour plus simple, plus raisonnable.
Marie, elle, semble parfaitement à sa place dans cette attente.
— Alors, dit-elle en croisant les jambes, qu'est-ce qui t'a donné envie de venir ? La pianiste, ou la promesse d'une “expérience sensorielle inoubliable” ?
Je laisse échapper un petit rire.
— Je crois que j'étais surtout curieuse de voir qui ose écrire ça dans une bio.
— Et maintenant ?
Je la regarde. Ses yeux noisette ont quelque chose de plus doux que ceux de Sonia, elle est très jolie, elle aussi.
— Maintenant, je me demande surtout qui est Marie.
Elle baisse un instant les yeux, comme pour savourer la question avant d'y répondre.
— Celle qui t'accueille pendant que Sonia se prépare.
— C'est une réponse très partielle.
— Je sais.
Le silence qui suit n'est pas inconfortable. Il est juste assez long pour devenir chargé.
Pour l'alléger, je lui demande ce qu'elle fait dans la vie. Elle répond sans détour, me retourne la question, s'intéresse à mes études, à mon travail.
Sa manière d'écouter est déstabilisante. Elle ne hoche pas simplement la tête. Elle retient. Elle relance. Elle choisit soigneusement les détails sur lesquels revenir, comme si chaque phrase que je lui donnais pouvait être reprise plus tard.
— Et donc, reprend-elle doucement, tu es venue seule, pour rencontrer une femme que tu n'as presque jamais vue autrement qu'en photo, dans un lieu que tu ne connais pas, sans être sûre de comprendre qui t'attend à l'entrée ?
Je souris malgré moi.
— Dit comme ça, ça sonne un peu imprudent.
— Un peu seulement.
— Et toi, tu trouves ça inquiétant ?
Elle penche légèrement la tête.
— Non. J'essaie juste de savoir quel genre de courage il t'a fallu pour venir.
Cette fois, je ne réponds pas tout de suite.
Les lumières baissent légèrement. Sur scène, un premier mouvement agite les coulisses. Le concert va bientôt commencer.
Marie se penche alors un peu vers moi pour ajuster le plaid sur nos jambes, dans un geste simple, mais dont la proximité me surprend plus qu'elle ne le devrait. Son parfum est discret, chaud, difficile à définir. Son bras frôle le mien, rien de plus et pourtant j'en prends pleinement conscience.
— Détends-toi, murmure-t-elle. Ce n'est qu'un concert.
Je tourne la tête vers elle.
— Tu as l'air de dire le contraire depuis tout à l'heure.
Un sourire revient enfin sur ses lèvres.
Puis elle se redresse, comme si de rien n'était, et reporte son attention vers la scène.
Autour de nous, le silence se fait.
La musique commence.
Mais très vite, ce n'est plus ce qui m'occupe le plus.
Le plaid nous enveloppe comme une bulle.
Marie se rapproche. Lentement. Délibérément.
Sa cuisse contre la mienne. Puis sa main.
D'abord posée.
Puis mouvante.
Je ferme les yeux un instant.
Erreur.
Sa main se pose maintenant pleinement sur ma cuisse.
La pression est douce, mais affirmée. Ses doigts bougent lentement, suivant une trajectoire précise et régulière sur mon entre-jambe déjà moite.
Par moments, elle ralentit presque jusqu'à l'arrêt, laissant une attente s'installer… puis reprend, avec un peu plus de poids, un peu plus de présence.
Je sens chaque variation.
Amplifiées par la musique.
— Respire… murmure-t-elle.
Je ne savais même pas que j'avais cessé de le faire correctement.
Le pianiste accélère légèrement.
Et Marie suit.
Ses gestes deviennent plus fluides, plus enveloppants, comme si elle dessinait quelque chose de continu sur le tissu.
Sa paume épouse davantage mon pubis maintenant.
Ses doigts s'étirent, se referment, glissent à nouveau.
Toujours lentement.
Toujours précisément.
Son épaule presse la mienne.
Puis sa tête se rapproche.
Je sens presque ses cheveux contre ma tempe.
Tout devient plus intense.
Marie ajuste légèrement le plaid.
Le geste semble innocent.
Mais il crée un espace plus clos encore autour de nous.
Plus intime.
Sa main ne quitte plus le tissu protégeant ma vulve.
Elle varie.
Joue avec la pression, avec le rythme, avec l'attente.
Parfois presque immobile.
Parfois plus présente.
Toujours parfaitement accordée à la musique, ou moi, je ne sais plus.
Le morceau touche à sa fin.
Les dernières notes s'étirent.
Et au même moment, Marie ralentit.
Presque jusqu'à s'arrêter.
Silence.
Puis elle retire sa main.
Doucement.
Les applaudissements éclatent.
Elle se redresse, applaudit avec une élégance parfaite, comme si rien ne s'était passé.
Je mets un instant à suivre.
Elle tourne la tête vers moi.
Ses yeux accrochent les miens.
— Tu as aimé ?
Un léger sourire.
Impossible de savoir de quoi elle parle.
Je soutiens son regard.
— Oui…
Ma voix est plus basse que prévu.
— Mais j'ai l'impression que ce n'était qu'un début.
Son sourire s'élargit à peine.
Puis elle incline légèrement la tête vers la scène.
— Exactement. Regarde. La voilà.
Sonia entre.
Et tout change.
Sa silhouette découpe l'espace avant même que le public n'ait le temps de réagir pleinement. Grande, droite, une robe noire qui épouse ses mouvements sans jamais les adoucir. Rien de fragile en elle. Rien d'hésitant.
Elle avance jusqu'au piano avec une lenteur maîtrisée, presque calculée.
Le silence se fait de lui-même.
Elle n'a pas encore joué une seule note et déjà, elle tient toute l'attention.
Son visage est plus dur que sur les photos. Plus précis.
Ses traits sont nets, tendus, comme sculptés par quelque chose d'exigeant. Ses yeux bleus, plus clairs encore que je ne l'imaginais, balayent la salle sans s'attarder.
Puis
ils s'arrêtent.
Sur moi.
Juste une seconde.
Mais elle suffit.
À côté de moi, Marie ne bouge pas.
Mais je sens son attention se tendre.
Sonia incline légèrement la tête vers le public, sans sourire, puis s'assoit.
Son dos est droit. Ses épaules larges, solides.
Ses mains reposent un instant sur ses genoux.
Calme absolu.
Puis elle parle.
— Liszt. Étude d'exécution transcendante n°10 — Appassionata.
Sa voix est grave, posée, sans effort.
Ses mains se lèvent.
Un instant suspendu.
Puis elles tombent sur le clavier.
Les premières notes frappent comme un choc.
Brutes. Instinctives.
Sonia ne joue pas pour séduire, elle joue pour dominer, pour imposer, pour prendre.
Et je me sens prise.
À côté de moi, Marie ne fait plus semblant.
Dès les premières mesures, sa main disparaît sous le plaid. Cette fois, elle ne s'arrête pas à la surface. Elle glisse plus loin, plus profondément, franchit la barrière du tissu sans hésitation, et vient chercher ma chaleur directement, sans détour.
Mon souffle se coupe net. Je mouille abondamment.
Ses gestes s'accordent parfaitement au tempo. Elle pianote sur mon clitoris et retourne s'abreuver de mon nectar afin d'accélérer la cadence en mimétisme des notes de musique, comme si elle traduisait physiquement chaque nuance de l'interprétation.
Ses doigts ne tâtonnent pas. Ils connaissent déjà le chemin. Ils s'ajustent, s'ancrent, varient la pression avec une maîtrise silencieuse, épousant chaque montée de la musique, chaque tension, chaque relâchement.
Tout mon corps répond malgré moi, pris entre la violence maîtrisée du jeu de Sonia et la présence brûlante de Marie, qui ne me laisse plus aucun espace pour fuir ou réfléchir.
— Regarde-la… murmure-t-elle contre mon oreille.
Sa voix est basse, mais ses gestes ne le sont plus.
Ils deviennent plus présents, plus insistants, parfaitement synchronisés avec la montée du morceau, comme si la musique passait à travers elle pour me traverser ensuite.
Je ne sais plus où commence la musique, où finit mon corps.
Le crescendo se tend jusqu'à devenir presque insoutenable.
Les mains de Sonia martèlent le clavier, rapides, impérieuses, chaque attaque résonnant en moi comme une onde qui se propage sans frein. L'air frais glisse sur ma peau, mais mon corps est brûlant, parcouru de frissons qui se contractent et se relâchent au rythme de la musique.
Sous le plaid, la main de Marie s'ancre davantage, s'enfonçant au plus profond de moi.
Son pouce s'ajuste avec une précision troublante sur mon clitoris, variant la pression, la vitesse, s'attardant puis reprenant, comme si elle modelait chaque sensation avec une attention minutieuse. Par moments, elle ralentit à peine, effleure, laisse juste assez d'espace pour que le manque s'installe, puis revient, enfonçant ses doigts aux maximum, en pleine présence, exactement au moment où les notes s'intensifient.
Tout mon corps réagit en écho.
Mes épaules se tendent, mon souffle se brise, mes mains se crispent contre le siège. Je sens chaque variation, chaque infime changement, amplifié par la musique qui ne laisse aucun répit.
Sonia s'abandonne complètement à son morceau, son corps engagé dans chaque mouvement, chaque accent, chaque rupture.
Et moi, je ne tiens plus.
Les sensations s'accumulent, se superposent, deviennent trop nombreuses, trop fortes, jusqu'à ne plus pouvoir être contenues.
Je cède.
Un orgasme fulgurant me traverse, me coupe le souffle, me laisse suspendue un instant hors du temps, au moment précis où la musique explose dans toute sa puissance.
Puis le silence menace de retomber.
Et dans ce dernier éclat, Sonia relève les yeux.
Son regard accroche le mien, immobile, intense, comme si elle avait tout conduit jusque-là.
Le silence après la tempête est presque violent.
Les applaudissements éclatent, mais ils me semblent lointains, irréels.
Marie se penche vers moi, ses lèvres frôlant mon oreille.
— Elle est incroyable, non… ?
Je ne réponds pas.
Je ne peux pas.
Elle prend ma main.
— Viens.
Dans les coulisses, l'air est plus chaud, plus feutré.
Sonia est déjà là, droite, parfaitement composée, mais son regard conserve la même intensité que sur scène. Lorsqu'il se pose sur moi, il ne s'attarde pas par hasard. Il me fixe avec attention.
— Alors, tu as aimé ?
Sa voix est calme, posée, sans effort.
— Oui… je réponds, encore un peu troublée. Beaucoup.
Marie laisse échapper un léger souffle, presque satisfait.
— Je te l'avais dit, murmure-t-elle, en jetant un regard vers Sonia.
Sonia s'approche de Marie sans hésiter. Elle pose une main à sa nuque et l'attire contre elle avec une aisance tranquille. Le baiser qui suit est lent, installé, sans précipitation. Rien de démonstratif, mais rien de discret non plus. Il dure juste assez pour affirmer ce lien entre elles, pour le rendre visible sans qu'il ait besoin d'être expliqué.
Marie répond naturellement, se rapprochant d'elle avec la même simplicité, comme si ce geste leur appartenait depuis longtemps.
Je ne détourne pas les yeux.
Quand elles se séparent, Sonia garde un instant sa main contre elle, puis la laisse glisser avant de tourner son attention vers moi.
— Viens, dit-elle simplement.
Marie se rapproche aussitôt et prend ma main, ses doigts se refermant autour des miens avec une douceur sûre.
— On va être plus tranquilles, ajoute-t-elle à mi-voix.
Sonia ouvre la marche dans le couloir, et nous la suivons.
Je sens la main de Marie qui ne me lâche pas, la proximité entre nous devenue naturelle, presque évidente.
Et sans qu'elles aient besoin de le dire, je sais que je ne suis déjà plus tout à fait spectatrice.
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
11 mai 2026 à 12:42
Très très bon début j'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Olimar
3 mai 2026 à 14:45
Sublime
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Robert_70
Robert_70
3 mai 2026 à 05:04
Magnifique histoire, vraiment intense....
Si bien écrite qu'on la vit. Merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
1 mai 2026 à 16:45
Oh que c’est beau !
Du grand ART
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
30 avril 2026 à 22:27
Quelle plume !
Soyez respectueux
Répondre

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