Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur les traces de Jack le Tringleur — Chapitre 1 · Première cible
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sur les traces de Jack le Tringleur
Chapitre 1 · Première cible
Il est 22 h et Claire n'y croit pas ou, du moins, ne veut pas y croire. Elle est la seule dans ce bar branché rémois, "le Clos". Elle avait pourtant rendez-vous avec lui, cet Hakim qu'elle a rencontré il y a quelques semaines à la salle de sport de Cormontreuil. Elle a tout de suite compris que ce beau mâle de la trentaine marié avait les yeux rivés sur son petit cul. Elle a d'ailleurs fait pas mal d'efforts pour qu'il ne voie que ça, entre le tapis de course et l'elliptique. Il ne pouvait que voir ce petit cul bien serré dans son legging moulant.
Elle avait bien entendu repéré qu'il venait tous les mardis vers 20 h 30 Elle savait aussi que la salle n'était plus trop fréquentée sur ce créneau et elle avait décalé son heure d'arrivée afin de s'assurer de pouvoir l'aborder et pourquoi pas plus si affinité. En effet, du haut de ses vingt-deux ans, Claire n'avait pas froid aux yeux, elle faisait ses études à Reims depuis deux ans et avait bien profité de cette ville aux charmes souvent insoupçonnés.
Elle venait de l'Yonne, dans un petit village à côté de Sens. Ses parents étaient des gens simples, mais pas malheureux financièrement parlant. C'étaient des gens de la terre, ils détestaient les villes et ils étaient racistes. Claire, elle ne mangeait pas de ce pain-là et dès qu'elle avait pu, elle était partie pour la ville. Orléans d'abord puis Reims ensuite, elle avait découvert cette ville où les gens paraissent au premier abord si froids et pourtant elle avait très vite réussi à briser la glace.
Car en effet sous ses airs de ne pas y toucher, Claire aimait la bite, et si elle ne s'arrêtait pas à une ethnie particulière. Elle avait quand même un faible pour les queues d'ébène, bien longues, épaisses et surtout bien dures Elle avait enchaîné les amants depuis son arrivée dans la ville des sacres pour ses études. Des blacks, des rebeus, des blancs, quelques fois même plusieurs en même temps. Il lui était même arrivé à plusieurs reprises de se gouter avec Adja, sa colocataire sénégalaise. Bref, Claire passait de bons moments dans cette ville.
Mais ce soir quelle déception de ne pas voir arriver ce colosse à qui elle a quand même taillé une pipe dans les vestiaires avant de sortir de la salle de sport, histoire de lui montrer ce qui l'attendait lors de ce date qu'elle lui proposait. Bien entendu, il y avait bien d'autres hommes qu'elle aurait pu aborder dans ce bar à ciel ouvert, mais elle se sentait trop agacée et vexée pour ça. Elle finit sa bière puis sortit du bar pour se diriger vers la rue Carnot pour prendre son bus et rentrer chez elle. Les rues de Reims la nuit n'étaient pas toujours très bien fréquentées et elle le savait. Elle mit ses écouteurs, et démarra une playlist avec sa chanteuse du moment Doechii. Elle traverse les rues de Reims avec désinvolture, elle croise plusieurs garçons qui la déshabillent du regard sur sa route. Il faut dire qu'elle a mis toutes les chances de son côté ce soir, sa tenue est parfaitement provocante et elle le sait. Sa robe blanche moulante et plutôt courte, elle porte aussi une ceinture et des bottes marron. Un manteau beige qu'elle laisse ouvert pour pouvoir mettre en avant son décolleté et sa poitrine généreuse.
Elle scrolle sur son téléphone et finit par aller sur le forum qu'elle fréquente depuis quelque temps. C'est un forum qui permet de faire des rencontres coquines, elle se dit au cas où. Elle arrive à son arrêt de bus, il n'y a que peu de monde à cette heure. Une dame est là avec deux jeunes enfants, un groupe de trois jeunes garçons et un homme. Cet homme a une bonne quarantaine d'années, il a de l'allure, il est grand, carré des épaules. Une casquette de gavroche vissée sur la tête, un manteau trench mi-long marron, un jean et des Stan Smith aux pieds. Sa barbe grisonnante de trois nuits et son regard froid lui donnent un air de mec patibulaire, il a un côté "Peaky Blinder".
Elle continue de s'activer sur son téléphone, l'homme, lui, la regarde arriver. Un léger sourire se dessine sur ses lèvres. Son regard suit la jeune fille, bien posé sur sa silhouette si bien sculptée Il est adossé au mur, les mains dans les poches de son jean. Elle sent qu'il l'observe mais elle ne réagit pas. Elle vient s'asseoir sur le banc sous l'arrêt de bus et continue de regarder son portable. Elle a envoyé un Snap à l'un de ses plans culs, mais celui-ci ne répond pas. Sur le forum, elle trouve de tout. Il y a quelques obsédés évidemment, puis de simples suiveurs. Ce forum est exclusivement réservé au sexe, elle y lit quelques présentations intéressantes, malheureusement elle ne trouve pas ce qu'elle cherche, les seuls mecs disponibles ne sont pas à Reims mais dans d'autres villes du coin.
Elle ressent une présence qui vient s'asseoir sur le banc à ses côtés. Elle relève légèrement la tête puis aperçoit le sosie de Thomas Shelby. Il est plutôt charismatique, son visage est buriné par la vie, il porte cernes et poches aux yeux. Quelques rides ici et là, sa barbe est bien taillée et ses yeux sont verts et profonds. Claire baisse aussitôt les yeux pour les reposer sur son écran, cet homme est troublant, il respire l'assurance. Elle ressent qu'il regarde le contenu de son téléphone, il lui confirme sa curiosité par un petit "Hum !" ! Elle s'offusque et l'apostrophe :
— Mais pour qui vous prenez-vous ? De regarder ce que je consulte sur mon téléphone !
Il se recule légèrement et sourit avec mépris, puis il lui répond d'une voix dure :
— Ne fais pas ta prude avec moi, je sais parfaitement ce que tu recherches !
Elle comprend donc qu'il a tout vu de ses recherches, puis il ajoute :
— Tu veux une bonne grosse pine black, ça je ne peux te l'offrir mais j'ai autre chose si tu veux !
La belle souffle et se lève du banc, l'homme à la casquette en profite pour mater son délicieux derrière. Toujours en colère, elle se retourne et lui demande :
— Ça va, vous ne voulez pas que je vous aide, non plus !
Les trois jeunes hommes esquissent un mouvement d'approche comme pour intervenir face à cet homme. Le quarantenaire les fixe, et les garçons reculent de quelques pas. Claire s'éloigne de quelques mètres de l'arrêt de bus. Elle sait qu'elle en a fait beaucoup car en réalité, elle a adoré ça. Se faire mater le cul, et se dire que ce mec a bien vu qu'elle cherchait un plan cul. Elle adore quand les hommes la prennent pour une salope ou une traînée.
Mais à aucun moment, elle n'envisage de se taper ce style de mec qui pourrait être son père. Elle le regarde du coin de l'œil, il reste sur son banc, il est calme. Il sort son téléphone et scrolle à son tour, Claire reçoit une notification de son site de rencontre.
C'est un certain "Jake le Tringleur" qui lui écrit :
<Cc, je suis dispo si ça t'intéresse
Elle sourit en lisant son pseudo puis elle se dit qu'au moins, il n'y va pas par quatre chemins. Il n'y a pas beaucoup de précisions sur son profil. Elle sait que c'est un homme, qu'il est de Reims et c'est à peu près tout, pas de photo, pas d'âge. Elle lui demande :
<Mais quel âge as-tu ? Et tu pourrais me présenter au moins une photo ? Tu es sur Reims, mais dans quel coin ?
Elle n'attend pas très longtemps pour recevoir une réponse, le fameux Jack est de nouveau très cash avec elle.
<Quelle importance tout ça, tu veux baiser ou pas ? Je peux être où tu as envie que je sois !
Sa réponse la laisse totalement dubitative, et elle lui répond pour mettre fin à tout ça :
<Bah pour ce soir, ce sera nulle part.
Elle se dit qu'elle avait affaire à un gros connard. Et même si elle a une grosse envie de sexe, elle n'est pas prête à tout non plus. Elle ressent quand même quelques chatouilles dans le ventre. Elle a malgré tout humidifié sa culotte, entre ce gros con de l'arrêt de bus et cet obsédé virtuel. Elle se dit qu'elle est quand même un peu tordue de sentir de l'excitation pour ce genre de situation. Le bus fait enfin son arrivée, Claire monte dedans et se rend compte que le Peaky Blinder et les trois garçons montent à leur tour dans le transport en commun.
Le bus n'est pas bondé, à peine une vingtaine de personnes. Elle s'assied quelques mètres derrière le chauffeur face à la route. Les trois jeunes, eux aussi sur leurs téléphones, restent debout, à proximité de la belle. L'un d'entre eux relève régulièrement la tête pour mater ses cuisses. L'homme au gavroche s'assoit sur un siège face à elle, il est dos à la route et continue de sourire bêtement les yeux figés sur son téléphone. Soudain une nouvelle notification du site de rencontre apparaît sur l'écran de Claire. Jack le Tringleur, lui répond :
<Dommage car tu es tellement bandante dans ta petite robe blanche, j'aimerais pouvoir la relever pour bouffer ta petite chatte !
Moment de panique, "mais il me voit ce salaud", se dit-elle. Instinctivement elle regarde l'homme à la casquette qui ne décroche pas de son portable. Elle se dit qu'il n'a pas vraiment le style pour être sur ce type de site, mais en même temps son attitude collerait parfaitement avec le profil de ce Jake le Tringleur. Puis elle regarde en direction du groupe de garçons qui attendait tout à l'heure. Elle fait un focus sur le jeune qui avait plus de curiosité que les deux autres. Lorsqu'il s'aperçoit que Claire le fixe, il rougit et baisse la tête pour regarder de nouveau son téléphone. Elle s'aperçoit que ses deux potentiels Jack agitent leurs doigts sur l'écran de leurs smartphones Elle reçoit de nouveau une notification, avant de l'ouvrir. Elle observe l'attitude des deux mecs, ni l'un ni l'autre ne semble faire preuve de démonstration particulière. Elle finit par ouvrir ce nouveau message et elle y découvre :
<Et si tu écartais un peu tes cuisses pour qu'on puisse un peu profiter du spectacle de ta petite culotte ! Enfin si tu en as une bien sûr !
Claire voit le regard du chauffeur dans le rétroviseur, puis se demande si ça pourrait être lui. Elle sent une certaine paranoïa l'envahir mais bizarrement elle n'est pas vraiment effrayée, elle est même plutôt excitée par la situation. Elle répond à Jack :
<Ça te plairait, cochon ?
Il ne lui faut que quelques secondes pour recevoir une réponse :
<Bien entendu, et toi, jolie petite salope, ça ne t'excite pas peut-être ?
Bien sûr que ça l'excite mais en même temps, elle ne s'est jamais exhibée et encore moins dans ces conditions. Elle se dit qu'il a très certainement consulté son profil, puisqu'elle s'y définit elle-même comme une jolie petite salope. Elle hésite mais quelque chose en elle lui donne envie de satisfaire ce pervers. Elle écarte les cuisses timidement, puis observe qui la regarde. Le chauffeur continue de regarder discrètement dans le rétroviseur, Shelby relève la tête comme si de rien n'était puis il sourit en regardant son entrejambe Elle le tient, c'est bien lui, puis le doute s'installe de nouveau quand les trois garçons et même un vieux monsieur d'au moins soixante-dix ans qu'elle n'avait d'ailleurs même pas remarqué ne se mettent à mater aussi sa culotte. Être regardée par tous ces décomplexés la décomplexe et elle s'écarte encore un peu plus, ses lèvres se détendent Le tissu de sa culotte s'imbibe de sa mouille. Ils sont six à la mater comme des crevards. Le bus s'arrête à un arrêt pour faire monter de nouveaux passagers et plusieurs personnes montent. Claire resserre les cuisses et retourne à naviguer sur son site de rencontre. Lorsqu'apparait sur son écran une notification Snapchat, c'est son plan cul qui répond enfin.
Il lui explique qu'il est chez lui dans le quartier de la Chapelle-Blanche, c'est à l'est de la ville. Ce n'est pas très loin de chez elle, Claire vit dans le quartier des Sept-Sœurs à quelques rues. Il lui propose de la rejoindre, elle hésite quelques secondes car ce quartier n'est pas très sécur, connu pour abriter bon nombre d'escarpes en tout genre. Mais elle a tellement envie de se faire prendre, d'autant que ce petit moment l'a vraiment chauffée. Elle répond donc qu'elle ne va pas tarder, pendant ce temps elle reçoit un message de Jack le Tringleur qu'elle n'ouvre même pas. Elle se concentre sur la route car elle ne va pas tarder à descendre.
Elle appuie sur le bouton rouge signifiant sa descente au prochain arrêt. Elle se lève et se positionne devant la porte et l'homme à la casquette la rejoint. Ils sont côte à côte. Il lui renifle sa chevelure blonde et ondulée. Puis il lui confie à voix basse en se caressant la braguette :
— Merci pour ce petit spectacle tout à l'heure ! Dommage qu'il ait été un peu trop court !
Elle se dit que cet homme est répugnant mais qu'en même temps, il a quelque chose d'envoûtant et de mystérieux. Elle a hâte que le bus s'arrête, car elle est aussi gênée qu'excitée. Elle n'ose rien répondre à cet odieux personnage, et en plus elle craint de le voir descendre en même temps qu'elle dans ce quartier sordide. Heureusement le petit jeune timide s'approche de la porte lorsque le bus s'arrête. Ils descendent tous les trois, l'appréhension les gagne mais l'homme grossier part vers la gauche pendant qu'elle et le jeune homme partent vers la droite. La voilà rassurée mais aussi un peu déçue. Ce salaud a trempé son dessous, elle s'étonne parfois d'être aussi vicieuse !
La belle continue sa route, s'enfonçant dans ses rues mal famées Elle entend des cris ici et là qui proviennent d'appartements insalubres Les immeubles sont dans un état pitoyable, elle se demande comment font ces familles pour vivre dans un tel environnement si crade. Elle entend un sifflement d'un petit air aussi entêtant qu'inquiétant puis des pas qui accélèrent derrière elle, elle tente de mettre un peu plus de vitesse dans ses pas mais se sent vite rattraper. Elle se retourne d'un coup, prête à en découdre, elle est effrayée mais elle vendra chèrement sa peau. Elle découvre le petit jeune du bus qui lui dit :
— Oh, calme-toi ! Je ne te veux aucun mal ! Je voulais juste te parler !
Elle le regarde avec soulagement et étonnement, puis elle lui demande :
— Mais pourquoi me suis-tu ? C'est toi, Jack ?
Le jeune garçon rougit et lui répond :
_ Euh, mais, quoi, non moi c'est Lucas ! Je ne voulais pas te faire peur ! Juste tout à l'heure dans le bus...
Claire sourit avec compassion, il est mignon mais ce n'est pas ce qu'elle recherche. Elle veut un mauvais garçon, un mec qui la malmène, qui la baise comme elle le mérite. Elle lui rétorque :
_ Désolé Lucas, ça ne t'était pas réservé tout à l'heure ! Tu devrais rentrer chez toi, le quartier n'est pas sûr !
Elle sent de l'énervement dans son regard puis il repart et quelques mètres plus loin, il lui lâche :
— Grosse salope, va !
Elle comprend sa frustration et n'insiste pas, elle le regarde partir, puis elle ressent qu'on l'observe. Pourtant elle ne voit personne, elle est sortie de sa sensation par la vibration de son téléphone. Elle l'ouvre avec son empreinte digitale, et elle retrouve un deuxième message non lu par ses soins. Tout en reprenant sa route, elle ouvre l'application, lit les deux messages du Tringleur. Le premier dans le bus lui demande avec la poésie qui semble caractériser le bonhomme :
<Alors petite pute, le spectacle est déjà fini ?
Puis elle continue avec celui qu'il vient de lui envoyer :
<Ta petite chatte est toujours aussi trempée ? Il ne t'intéressait pas, ce petit con ? Tu préfères un homme, un vrai ?
Elle comprend par son message qu'il la suit et la regarde, maintenant le doute n'est plus permis, Jake le Tringleur est bien l'homme au béret. Mais où est-il ? Et surtout que prévoit-il ?
Elle n'est plus qu'à quelques pas de l'adresse que lui a donnée son plan cul. Elle arrive à l'entrée de l'immeuble dont les trois néons ne fonctionnent pas si ce n'est un qui clignote toutes les quatre ou cinq secondes. L'ambiance est glauque, ça pue la pisse mélangée à une odeur de shit. Elle fait défiler la liste des noms des habitants de la tour pour essayer de trouver celui de sa roue de secours du soir. Jusqu'au moment où apparaît au travers de la porte d'entrée vitrée le visage patibulaire d'un lascar qui squatte l'immeuble. La belle sursaute, et fait quelques pas rapides en arrière. La porte s'ouvre et le mec sort de l'immeuble, puis un deuxième arrive à son tour, ils sont plutôt costauds mais semblent complètement défoncés. Les deux se rapprochent de manière inquiétante, Claire se demande ce qu'elle fait là. Qu'est-ce qui lui a pris de venir en pleine nuit dans un tel coupe-gorge ? Elle continue de reculer vers le réverbère le plus proche pour être dans la lumière, elle allume son téléphone et cherche à appeler celui qui l'a fait venir dans ce guêpier. Elle hésite à hurler, est-ce que ça ne risque pas d'empirer son cas ?
Soudain sort de l'obscurité d'un porche situé sur sa droite, le Tringleur. Il attrape le jeune resté en retrait par la capuche et lui colle deux bonnes droites au menton, il le met KO net. Le second se retourne, alerté par le bruit des coups reçus par son acolyte. Il dévoile la lame qu'il a dans la main pendant que son complice gît au sol. Jack ne semble pas une seconde impressionné et il demande au potentiel surineur.
— Tu veux jouer, petit bâtard ? Viens ici que j'te marbre !
Le jeune s'approche et d'un geste maladroit, il tente d'atteindre sa cible. Jack se recule d'un geste vif, puis lui attrape la main tenant le couteau, après une bonne clé de bras, il lui balance un grand coup de coude qui fait résonner un énorme "crac". Le surin tombe au sol et le junkie hurle de douleur. Jake lui enchaîne un énorme coup de genou dans le faciès comme pour le faire taire. Le jeune tombe au sol et semble avoir perdu connaissance. Claire est totalement sous le choc, Jack s'approche et lui demande :
— Alors qu'est-ce que tu viens faire ici dans cette tenue de traînée ? Tu t'attendais à quoi ?
Elle se dit qu'il est vraiment sans aucune pitié, mais en même temps il vient de lui sauver la mise. C'est un bloc de glace sans foi ni loi, mais il est terriblement excitant avec ses manières de mauvais garçon. Il dégage tellement de charisme, il est envoûtant. Elle lui répond pour le provoquer :
— Bah alors, t'en as mis du temps pour intervenir, "bad boy" ?
Il sourit avec arrogance, il la déshabille du regard. Ses yeux sont remplis de vice et de lubricité. Il lui fait signe de la tête de le suivre, puis en tournant les talons, il se dirige vers l'entrée de la tour. Claire s'indigne de sa prétention et de son machisme mais elle le suit comme hypnotisée par son animalité. Elle sait où elle va, il va la prendre sans ménagement, la baiser bestialement, mais elle le suit avec un peu d'appréhension certes, mais surtout avec tellement d'envie.
Il entre dans le hall et emmène avec lui Claire jusqu'à l'ascenseur. Il appuie sur le bouton, la porte s'ouvre. Ils entrent dans l'ascenseur, il appuie sur un bouton au hasard pour monter plusieurs étages puis lorsque les portes se referment. Jack colle la belle contre la paroi métallique. L'ascenseur monte les étages, jusqu'à s'arrêter au sixième, ils ne sont pas du tout perturbés par les portes qui s'ouvrent avant de se refermer quelques secondes plus tard. Des frissons traversent le corps de Claire, Jack vient lui prendre ses lèvres d'abord, elle sent ses mains baladeuses venir caresser ses seins puis descendre pour venir pétrir ses hanches. Claire mouille et inonde sa petite culotte, elle caresse son dos musclé puis descend sur ses fesses. De son côté, Jack continue son exploration en retroussant la robe de la belle puis il redescend sa culotte à mi-cuisse. Il la réplique d'un coup sec contre la paroi, la froideur de celle-ci lui donne la chair de poule. Elle est prête et il le sait, il lui enfonce deux doigts dans sa petite chatte, elle ferme les yeux et pousse un léger gémissement. Il enchaîne quelques va-et-vient puis il sort ses doigts pour venir déguster l'arôme de sa liqueur, et il lui dit :
— Tu mouilles déjà bien, déjà bien, petite garce !
Elle rouvre les yeux, et demande avec impatience :
— Remets-les-moi !
Jack ne se fait pas prier et lui recolle ses doigts à l'intérieur de la jeune fille, il se permet même d'en glisser un troisième avec une facilité déconcertante. Elle est très irriguée, son autre main vient palper ses seins de bonne taille. Alors qu'ils continuent d'unir leurs langues. Elle fait glisser son manteau de ses épaules vers le sol, il continue son œuvre en se décalant pour sortir sa queue, lorsqu'il sort son outil, les yeux de Claire s'ouvrent en grand. L'épaisseur de son manche l'impressionne, elle n'a qu'une hâte : le prendre en bouche.
Jack continue les allers-retours dans la chatte inondée de la jolie salope. Il y ajoute un quatrième doigt, l'intensité qu'il y met fait gicler la cyprine à l'intérieur de la cabine métallique. Il respire l'odeur de la demoiselle, ses yeux sont remplis d'une satisfaction malsaine. Claire, de son côté, ronronne de plus en plus fort, elle lâche quelques "continues" ou "encore" à peine audible. Elle a bien entendu, prise en main la bite du Tringleur, elle le branle avec véhémence et sauvagerie. Jack finit par sortir ses doigts dégoulinants de son jus de jouissance. Puis il lui colle dans la bouche en lui maintenant la mâchoire avec son autre main. Il lui rappelle à quel point elle est sa chienne, à quel point il va la baiser. Il lui demande si elle aime le goût de sa propre mouille, elle ne répond que par quelques onomatopées "hum, mmmh". Mais elle continue de bien jouer avec sa tige et sent d'ailleurs quelques gouttes de liquide préseminal sur ses doigts. Elle n'arrive quasiment plus à se retenir de jouir, il vient de nouveau lui introduire des doigts. Sans faire preuve d'une énorme précaution, le Tringleur reste néanmoins assez habile pour rendre cette nouvelle pénétration plus qu'agréable. Il continue sa progression toujours plus loin, et finit par la fister. Elle ne peut plus se raisonner et commence à pousser ses premiers cris de jouissance. Jack sent sa main s'agiter dans cet écrin de plaisir, il sent tous ses fluides et continue d'humer tous ses arômes sauvages. Il la maintient par la gorge contre la paroi d'acier. Puis il lui prend la bouche, lui mordille les lèvres, ils mélangent leurs langues. Claire est en fusion.
Si elle avait pu s'attendre à ça, il est brutal, tout en faisant preuve d'une douceur inattendue. Elle se fait fister pour la première fois, et malgré quelques légères douleurs, elle ressent une telle jouissance, elle varie entre les cris et les gémissements. Son cœur bat si fort, sa respiration est rapide. Cette sensation d'avoir une main complète dans sa chatte est incroyable, incomparable !
Plusieurs minutes passent, Jack a sorti un sein de la belle pour le manger avec sa fureur habituelle. Pendant qu'il continue son travail de sape sur son vagin. Alors que Claire est très loin dans ses songes. Elle redescend de son petit nuage lorsque le Tringleur met fin à ses activités si délicieuses pour la retourner et la plaquer contre la paroi de l'ascenseur. Il lui ordonne :
Écarte tes jambes, petite pute ! Maintenant je vais t'enculer comme une bonne chienne !
Elle ne résiste pas à son ordre, elle sent quelques gouttes qui glissent le long de ses cuisses. Jack se sert de la mouille encore bien chaude sur sa main pour venir lubrifier son manche, puis il vient préparer le petit trou du cul de la jeune fille en lui glissant deux doigts, elle émet un léger "Hum." d'envie. Il ne faut pas très longtemps au Tringleur pour venir y coller sa bite. Claire ressent d'abord la douleur de cette pénétration brutale, puis au bout de plusieurs va-et-vient, le plaisir apparaît. Il continue de la limer, lui distribuant au passage quelques bonnes gifles sur les fesses. Elle réclame :
_ Oh ! Oui, encule-moi plus fort, plus profond !
Il ne se fait pas prier pour continuer de l'emmancher avec férocité. En la tenant par les cheveux, il lui maintient la tête collée sur l'acier. Il se déchaîne jusqu'au moment où il sent que la sève monte. Il finit par lui décharger une bonne décharge de son foutre, en poussant un énorme grognement impressionnant.
Il se rhabille et lui donne un baiser sur la joue puis il lui glisse à l'oreille :
— T'as été une chienne parfaite ! Peut-être à une prochaine fois, ma jolie !
Il appuie sur le bouton pour ouvrir les portes, et s'échappe dans la cage d'escalier sinistre. Il la laisse seule à son sort, elle se sent à la fois contentée mais aussi vanné et décharné Ce salaud l'a fait jouir comme jamais, mais elle est dans un état pitoyable. Elle se regarde dans le miroir fêlé de l'ascenseur, son mascara qui coule, ses cheveux totalement décoiffés, le décolleté de sa robe est totalement distendu et sa culotte est arrachée. Elle se rhabille comme elle le peut, elle abandonne son plan cul pour ce soir. Elle redescend au rez-de-chaussée de la tour, lorsque la porte s'ouvre. Elle est éclairée par les gyrophares d'un camion de pompier. Les hommes du feu emmènent sur deux brancards les deux lascars de tout à l'heure. Ils sont encore dans le coltar Elle sourit en repensant à ce sacré Jack, puis reprend sa route vers chez elle à quelques rues du quartier de la Chapelle-Blanche.
La route lui semble longue tant elle boite, son esprit est ailleurs. Elle se sent comme sur un nuage après cette bonne partie de baise.
De son côté, Jack le Tringleur la suit discrètement et à bonne distance. Sa seule préoccupation étant qu'elle rentre en toute sécurité. Une fois la belle rentrée, il repart sillonné les ruelles des bas-fonds rémois en sifflotant son petit air aussi entêtant qu'inquiétant.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
La réflexion de Claire n'aura pas vraiment duré dans le temps ;-)
Il n’y a pas de préliminaires juste une faim brute. Ses mains sont froides, mais son souffle, lui, brûle.
On est dans l’urgence des tissus qu'on écarte, du cuir qui grince. Peu de mots, seulement le bruit sourd d'une respiration qui se déchire quand ses doigts trouvent leur chemin, impatients, possessifs.
Ici, entre les murs lépreux la morale s'évapore. la chaleur moite qui s'échappe de vos bouches et ce rythme sauvage, saccadé, qui finit par étouffer le silence de la nuit rémoise.
Mais que fait la "polisse" ?
Elle je ne sais pas, mais moi je fonce lire la suite.
La suite arrive le 8 mai, tu n'auras pas longtemps à attendre 😜
Je crois que je vais attendre la suite avec impatience 😋.
Tu as envie de jouer avec l'Homme !!!
Accroche toi bien Cocotte ! Car tu risques de perdre le joli sourire qui honore ton beau petit minois ! Avec moi, tu risques de jouir et de réjouir, sois prudente car tu n'es peut être pas prête pour ça ! Si tu arrives en centre ville ce soir, diriges toi vers l'est de la ville. Jusqu'à ce que tu entendes un sifflement aussi entêtant qu'inquiétant....
Jack le Tringleur, pour t'asservir
Merci
A la Mike Hammer... Le hammer du cul. :)