Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur les traces de Jack le Tringleur — Chapitre 2 · La traque de Jack 1/2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sur les traces de Jack le Tringleur
Chapitre 2 · La traque de Jack 1/2
Le lendemain matin, Claire se lève encore toute endolorie de la veille, surtout son anus. Elle déjeune en compagnie de sa colloc Adja. Elle n'évoque pas la soirée de la veille, elle garde tout ça pour elle. Elle retourne sur son application de rencontres pour retrouver son amant de la veille. Elle est surprise de ne plus voir son profil et d'ailleurs leur discussion a aussi disparu Pendant une demi-seconde, elle se demande si cet événement a finalement bien eu lieu ou si ce n'est que le fruit de sa rêverie nocturne. Puis un mouvement sur sa chaise lui rappelle à quel point ce rapport était intense et ne peut être le fruit de son imagination.
Elle finit son petit déjeuner, et se prépare pour aller à la fac, ce soir elle bosse. Elle est barmaid quelques heures par semaine chez un brasseur du centre-ville. La journée se passe pour la belle, elle rejoint son travail le soir sur la place d'Erlon. Elle salue son patron, c'est un cinquantenaire qui est surnommé Maître L., il est tatoué, costaud et grand. Son air patibulaire n'invite pas au débordement, c'est un homme à femmes et il est proche du banditisme rémois. Claire est toujours impressionnée par sa stature et pourtant Maître L. fait toujours preuve de gentillesse et de courtoisie à son égard. Il n'a d'ailleurs jamais fait preuve de tentative de charme ou autre vis-à-vis d'elle. Et pourtant elle sent ses regards sur elle, mais il sait faire la part des choses. De son côté, Claire n'a jamais éprouvé la moindre attirance pour cet homme, mais il faut dire qu'avant la soirée d'hier. Claire n'avait jamais pensé à coucher avec un homme de plus de trente ans.
Elle retrouve au bar son meilleur ami rémois. Il s'appelle Jérémie. C'est un journaliste de presse, il travaille pour le journal local au service des initiatives communautaires. Lui qui rêvait d'aventures et de faire le tour du monde à la recherche de scoops en tout genre. Il est plutôt grand et fin, il a la trentaine. Claire l'a rencontré ici dans ce bar, c'est un grand timide et il est aussi très maladroit comme le sont souvent les gens qui manquent de confiance en eux. Elle a très vite compris qu'il était gay, ses regards se dirigent toujours plus sur les clients que sur les clientes du pub. Comme Claire, sous ses airs de ne pas y toucher, Jérémie aime le sexe et très torride. Il aime être malmené, même si souvent son machiavélisme fait de lui un amant redoutable.
Elle lui fait la bise, et lui propose :
— Il faut absolument que je te raconte quelque chose !
Les choses ne vont pas plus loin car il y a du boulot, et comme à son habitude Jérémie le solitaire reste présent au bar. Claire vient le voir quand l'occasion se présente pour échanger trois mots, puis retourne servir les clients si besoin. Maître L. regarde ça au loin sans jamais lui faire d'histoire, après tout tant qu'elle fait rentrer de l'argent dans les caisses et que Jérémie consomme, il n'y a aucun souci. Un garçon se présente au bar, plutôt grand, costaud. Jérémie cherche son regard mais celui-ci ne semble pas réceptif à son approche. Par contre les formes de Claire qui lui sert une bière semblent beaucoup attirer son attention. De toute façon, il sait que dans ce type d'établissement et avec une bombasse comme Claire à ses côtés, il n'a que peu de chances de décrocher la timbale.
À la fin du service, Claire a un peu plus de temps car les clients sont moins présents, elle lui révèle sa rencontre nocturne de la veille. Elle lui explique aussi comment elle s'est fait prendre par ce malotru. Elle lui donne tous les détails du bonhomme et toutes ses mauvaises manières, elle n'hésite pas non plus à lui raconter la façon et la sauvagerie dont il a fait preuve pendant cette relation. L'esprit de Jérémie se charge d'images et de fantasmes. Il imagine cet homme à la virilité exacerbée. Il aimerait être entre ses mains expertes, subir les assauts de son membre que Claire décrit comme si impressionnant.
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Deux jours après ce fameux soir , il est dix-huit heures trente, Elke est dans son appartement de l'avenue Jean-Jaurès. Ce sont les derniers préparatifs pour la trentenaire allemande, ce soir elle sort. Elle va voir Gojira à la Cartonnerie, la géniale salle de concert rémoise. Elle se maquille, un œil et puis l'autre. Elle ne fait pas dans la discrétion, son chemisier blanc retroussé au-dessus du nombril, sa jupe plissée et ses chaussures type rangers noires. Entre ses piercings et ses tatouages, Elke ne passe pas inaperçue dans les rues de la cité des sacres, non elle fait souvent tourner les têtes, elle attire les regards. Mais elle aime vivre ici, elle se sent bien loin de l'Allemagne, loin de ses vieux.
La vie de misère d'Elke s'est dessinée bien avant sa naissance. Son arrière-grand-père était un gradé de l'armée du Troisième Reich ayant fui la Germanie après la capitulation du général Jodl, il était parti se réfugier en Amérique du Sud et plus précisément en Argentine à Buenos Aires. Comme bon nombre de ses camarades nazis, il avait pu vivre dans une paix relative et construire une famille de joyeux tordus pour les décennies suivantes. Le père d'Elke, évidemment, n'a pas échappé à la règle, il est violent, sadique, et obsédé sexuel. Sa mère n'est pas beaucoup mieux, car en plus de son alcoolisme, elle souffre de bipolarité plus ou moins chronique qui a empoisonné la vie de leur fille unique. Son père avait eu une belle situation professionnelle, il avait souvent changé de ville pour faire évoluer sa carrière. Elke avait grandi entre Francfort, Stuttgart, Berlin et même Buenos Aires où son père avait passé trois ans, permettant à sa fille de dix ans de faire la connaissance de son grand-père paternel qui était encore plus cinglé que son vieux.
À sa majorité, Elke avait quitté Berlin et cette famille incestueuse et toxique. Pour rejoindre la France et la ville de Lille pour y faire ses études d'ingénieur informatique. Après ses brillantes études et quelques petits boulots. Elle avait trouvé du travail dans une grande maison de champagne à Reims. Son salaire était très confortable et elle s'était prise de passion pour ce fabuleux nectar des vignes champenoises. Elle aimait observer les bulles dans sa coupe de champagne, qui lui donnaient une sensation de liberté et d'effervescence au fond d'elle-même. Elle appréciait aussi la vie dans cette ville à taille humaine, elle aimait son apparente tranquillité avec son événementiel souvent confidentiel mais pourtant bien réel.
Elke avait eu deux relations sérieuses dans sa vie. La première avec une Lilloise d'origine marocaine et la seconde avec le fils d'un vigneron sparnacien. Ses deux relations avaient duré trois ans, mais elles s'étaient soldées par deux cuisants échecs. Depuis, elle ne cherche que l'amusement, elle aime évidemment le sexe mais n'est pas vraiment accro, ce n'est que par instant qu'elle peut se transformer en véritable nymphomane. Ce soir elle rejoint quelques-uns de ses collègues, femmes et hommes.
Elle se rend jusqu'à la salle à pied, elle croise quelques hommes sur sa route qui l'observent avec curiosité et excitation. À l'intérieur de la salle, elle retrouve ses collègues Noémie, Fabien, Mourad et Christophe, venu avec sa femme Marie. Elle est très heureuse de les retrouver, surtout Christophe et sa femme. Il y a quelques mois, elle a eu une aventure avec ce couple un soir sur la terrasse de leur appartement du centre-ville. Qu'est-ce que c'était bon de baiser avec ces deux quadragénaires aussi beaux l'un que l'autre. Christophe l'avait prise avec beaucoup de sensualité et Elke avait pris un plaisir fou à manger le minou de sa femme. Ce souvenir l'emoustillait encore, elle jouait avec le piercing sur sa langue. En voyant la scène, Marie comprit tout de suite où divaguaient ces idées. Car ce que Christophe ne savait pas, c'est que les deux continuaient à se voir dès qu'elles en avaient l'occasion, elles se donnaient du plaisir l'une à l'autre à l'hôtel le plus souvent. Un sacré paradoxe que la rencontre entre cette jeune gothique allemande et cette milf bourgeoise.
Alors qu'ils se mirent tous en place devant la scène, dans l'attente du début du concert. Elke fit un pas en arrière pour aller taquiner son copain Mourad. Elle put sentir le pied de quelqu'un sous le sien. Elle se retourna et fut d'abord frappée par ce parfum qu'elle connaît si bien. C'est π de Givenchy, celui que portait son ex. Elle se retrouve donc nez à nez avec un homme, il est plutôt costaud, il a une espèce d'élégance à l'ancienne avec son manteau trench marron, sa chemise bleu marine et sa casquette de gavroche. Sa barbe naissante est parfaitement taillée et son regard froid aux deux iris absinthe lui donne un air parfaitement inquiétant.
L'homme lui demande :
— Tu te crois où, toi, p'tite salope ?
Elle esquissa un mouvement de recul, Mourad s'interpose et fait face à cet inconnu. Puis il lâche avec un air menaçant à cet étrange gars :
— Comment tu parles, toi ? Reste tranquille, ou sinon je t'encule ! C'est compris ?
L'homme le fixe et lui sourit d'un air méprisant et moqueur. Puis il tourne les talons, et s'éloigne du petit groupe.
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Le lendemain au réveil, Jérémie bande encore en pensant à cette histoire, il a pris beaucoup de notes audio. Avec Claire, ils ont aussi fait quelques recherches sur différents sites spécialisés, mais aucune trace de ce fameux Jack. Le journaliste s'habille et part en direction du quartier de la Chapelle-Blanche. Il a pris les noms et l'adresse des deux mecs qui ont morflé avant la bonne baise de Claire. Lorsqu'il arrive à l'adresse indiquée de l'un des deux, il fait le tour et jette un œil sur les boîtes aux lettres à la recherche d'un des deux noms des gars qui se sont fait fracasser la tête par le Tringleur. Il finit par trouver le nom d'une des deux victimes. Il habite au troisième étage porte B, il monte dans l'ascenseur et rejoint le niveau voulu. Il toque à la porte et lorsqu'elle s'ouvre. Il trouve devant lui un petit mec bien amoché avec un bras dans le plâtre, le dessous de ses yeux est tout bleu et il porte un pansement pour maintenir sa cloison nasale. Après s'être présenté avec sa carte de presse. L'homme invite Jérémie à rentrer chez lui. Il découvre le taudis dans lequel il vit, le sol est sale, le bordel est partout, peu de meubles, un matelas au sol dans un coin de la pièce à vivre. Un canapé certainement issu de la récupération, dont l'un des coussins est éventré et laisse apparaître la mousse à l'intérieur.
Sur ce canapé est assis un autre homme, plus costaud, avec le visage tuméfié aussi, la mâchoire gonflée. Le gars lui fait un signe de tête en guise de bonjour. Il ne peut plus s'exprimer, il a des élastiques plein la bouche, Jack a dû lui fracturer la mâchoire. Jérémie sourit intérieurement et se dit "bien fait pour ta gueule". Évidemment il s'est présenté comme enquêtant sur les dangers du quartier et la hausse de la violence. Après avoir posé toute une série de questions sans aucun intérêt pour lui malgré les notes qu'il fait semblant de prendre. Il dirige ses questions sur l'agresseur en question, la description qu'en fait l'homme au bras cassé est cohérente par rapport à ce que lui a dit son amie Claire, mais ils ne connaissent pas cet homme ni l'un, ni l'autre.
En sortant de ce squat, il se dit que Claire est totalement inconsciente d'avoir mis les pieds dans un tel coupe-gorge. Elle devait vraiment avoir une envie incontrôlable ou alors elle est encore plus tordue que ce qu'il pensait. En tout cas, s'il veut retrouver le fameux Jack, il faudra être persévérant et inventif.
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Elke se rend jusqu'au bar pour se prendre une bière, il y a la queue et elle attend sagement son tour. Les regards fusent sur elle, il faut dire qu'elle a fait très fort ce soir. Ses jambes et son décolleté sont parfaitement mis en avant. Ça l'amuse tellement de chauffer sa maîtresse et d'autant devant son mari. Elle reste dans ses pensées quand une odeur vient chatouiller son nez, elle reconnaît instantanément cette odeur, c'est π. Elle se dit que le connard de tout à l'heure doit être dans le coin. Elle finit par accéder au comptoir et commande enfin sa bière et en prend une pour Mourad. Lorsqu'elle se retourne, elle est de nouveau face à face avec ce mec étrange. Il lui sourit puis lui dit :
— Y a personne pour t'aider ce coup-ci, ma chérie !
Elle lui répond dans sa langue natale :
_ Verpiss dich, Arschloch
L'homme la regarde un peu interloqué, puis reprend de l'aplomb et lui crache :
— Passe ta route, Eva Braun !
Elle est outrée, elle bouillonne et lui jetterait bien l'une des deux bières au visage, mais elle reste calme et le fixe plusieurs secondes pour lui démontrer qu'elle ne le craint pas ! Puis elle finit par déguerpir, car elle ne veut pas lui accorder trop d'importance. Elle rejoint ses amis et tente de redescendre son curseur de haine. Le concert démarre avec un groupe qu'elle ne connait pas en première partie, les chansons s'enchaînent et elle commence à se détendre. Elle est bien aidée par Marie qui, à côté d'elle, la caresse discrètement, puis se frotte en se déhanchant à ses côtés.
Elke commence à mouiller, elle imagine la langue de Marie venir s'immiscer entre ses lèvres. Elle termine sa bière et alors que la fin de la première partie approche, elle fait un signe de la tête à la femme de son collègue qui veut dire suis-moi. Elle se dirige vers les toilettes de la salle, Marie la suit de quelques mètres. À l'intérieur, deux femmes se lavent les mains avant de regagner la salle. Elles n'attendent pas qu'elles aient quitté les lieux, Marie plaque Elke contre un mur et commence à l'embrasser avec fougue.
Puis elle entraîne la jolie gothique à l'intérieur de la cabine. Sous ses airs de femme sage, avec sa petite robe printanière. Marie prend clairement les devants, à l'intérieur de la cabine réservée aux personnes handicapées, Elke se colle contre la paroi pendant que Marie lui sort un sein pour commencer à lui lécher le mamelon et lui mordiller le téton. L'autre main de la parfaite mère de famille vient rapidement prendre domicile dans le string d'Elke. Les mains de la junkie glissent le long de la paroi en bois, elle émet quelques gémissements dans un souffle chaud puis chuchote quelques mots à peine audibles Elles entendent la porte des toilettes s'ouvrir, mais n'y font pas vraiment attention. Sur le carrelage des toilettes résonnent des bruits de pas masculins. Alors que Marie, décidément très entreprenante, enlève le string de l'Allemande. Elle vient la plaquer dans le coin entre le mur et la cloison, puis elle s'agenouille pour venir lui lécher la chatte. Alors qu'Elke continue à prendre son pied, et qu'elle lève les yeux au ciel comme un signe de jouissance. Les deux femmes entendent venant de l'autre côté de la porte un sifflement d'un air aussi inquiétant qu'entêtant. Marie lève la tête et jette un œil dans son dos, tandis qu'Elke redescend du septième ciel où elle était grimpée. Alors qu'elles n'entendent plus un bruit, l'Allemande appuie de nouveau sur la tête de sa maîtresse pour qu'elle reprenne son labeur qui lui donne tant de plaisir. Lorsqu'elle relève la tête, elle aperçoit au-dessus de la paroi qui les sépare de la cabine voisine le salaud qui l'a appelée Eva Braun, tout à l'heure !
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Jérémie a donné rendez-vous à Claire chez lui le soir même pour manger ensemble et lui proposer une stratégie pour trouver l'identité de son mystérieux amant. À son arrivée, Jérémie lui exposa ses recherches, sa rencontre avec les deux junkies. Il est aussi allé voir un flic de ses connaissances pour savoir s'il y avait déjà eu une plainte concernant un homme de sa description et enfin il a contacté un copain geek de ses connaissances pour tenter de retrouver l'adresse IP du fameux Jack, mais rien n'y a fait. Jérémie décide donc de changer de stratégie et, au lieu de le traquer, il décide d'attirer l'homme vers eux. Il ouvre un dossier sur son PC, et montre à Claire trois versions différentes de l'histoire de l'avant-veille qu'il va publier sur plusieurs sites. Ils s'amusent beaucoup de ces histoires et finissent par mettre en ligne les trois récits sur trois sites différents, dont une sur Xstory. L'histoire est rapidement populaire, elle reçoit quelques commentaires sympathiques, elle est indiquée comme vécue.
Jérémie, avec toute sa malice, s'est bien entendu amusé à mettre dans chacun des récits un détail totalement faux. Une fois les histoires publiées, il n'y a plus qu'à attendre et espérer que Jack le Tringleur se manifeste.
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Alors que la scène se poursuit dans les toilettes, Elke est maintenant parfaitement consciente d'être observée par cet homme étrange. Mais elle continue, la belle Allemande fixe l'homme dans les yeux, comme pour le défier. Dans la salle de concert, la première partie du concert se termine et ça sera bientôt le tour de Gojira. L'homme descend de son piédestal et disparaît, et l'entrée des spectatrices dans les toilettes se fait en nombre. Marie arrête sa gâterie, puis après s'être rafraîchies l'une comme l'autre, elles rejoignent le groupe pour le début du concert.
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Commentaires ()
La suite arrive le 22 et j'espère qu'elle saura satisfaire ton attente.
Xstory va continuer de vivre dans cette histoire avec en plus une rapidité de publication jamais vu
Sinon, j'ai bien aimé comment tu as intégré XStory à ton histoire 😉.
Bravo donc pour ce second volet, qui nous met l'eau à la bouche pour la suite 🤤.
On quitte la ruelle pour une traque plus fine, plus insidieuse.
J'aime voir ce prédateur reprendre son souffle — en a-t-il seulement besoin ? — et ajuster sa mire.
La faim est toujours là : calculée, glaciale. L'étau se resserre... et c'est presque plus terrifiant que l'acte lui-même
Je me crois devant un film où tu te surprends à t'adresser à l'actrice :
— Attention, il te surveille, Bbbrrrr…
Merci à ta muse (blablabla…) qui m'a donné envie de redécouvrir cette future trilogie, peut-être même une saga pulp polar erotique !
Je te remercie pour ces compliments très travaillés, ce ne sera pas une simple trilogie ça ira beaucoup plus loin.
Dis donc toi l'effrontée, tu parles beaucoup pour finalement peu d'actes ma jolie. Je t'ai guetté l'autre soir, pour te voir apparaître dans mes ruelles. Mais personne, bref des promesses bien entendu. Ma grosse qu*** comme tu dis, ce serait un grand plaisir de te la présenter et même de te la coller dans la bouche. Ça t'éviterait de raconter autant de conneries....
Alors quand tu veux pour vérifier ma libido, tu sais où me trouver !
Ps : Avant de passer me voir. Assure toi juste de la bonne couverture de ta mutuelle en cas de traumatisme de ton bassin.
Jack le Tringleur
J’espère que tu vas vite te reprendre, je t’attends au tournant chéri ;)