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✦ Spector Sur les traces de Jack le Tringleur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sur les traces de Jack le Tringleur — Chapitre 4 · Le bistrot

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Spector
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Sur les traces de Jack le Tringleur

Chapitre 4 · Le bistrot

À Reims, tout le beau monde connaît Clotilde de Vandières.
À cinquante-quatre ans, cette veuve élégante traverse les salons comme une souveraine discrète. On la voit aux dégustations privées des grandes maisons de champagne, aux vernissages sous les plafonds dorés de l'hôtel Le Vergeur, aux dîners où les noms de famille comptent davantage que les prénoms. Elle porte des tailleurs sobres, des perles anciennes et cette assurance particulière des femmes qui ont longtemps vécu à deux avant d'apprendre à vivre seules.
Clotilde est une femme coquette et choyée. Elle a passé sa vie dans le luxe, entre Reims, Paris, Deauville et Menton. Femme de goût, elle sait parfaitement tenir la dragée haute aux nombreux hommes qui la courtisent. Malgré ses cinquante-quatre printemps, « la duchesse », comme l'appelait son mari, reste une femme désirable. Quelques rondeurs discrètes ne la desservent pas, bien au contraire. Ses cheveux courts sont rebouclés chaque semaine au Carré d'Art, rue de l'Arbalète. C'est l'occasion d'y retrouver ses amies pour un moment de détente, suivi d'un goûter chez Waïda ou chez Jam's. Il n'est pas rare non plus qu'elles dévalisent les boutiques de la rue du Cadran-Saint-Pierre à la recherche des tenues les plus élégantes.
Depuis la mort de son mari, un négociant respecté du quartier Boulingrin, Clotilde a perfectionné l'art d'occuper le vide. Ses journées se composent de déjeuners mondains, de visites de caves et de conversations polies où chacun se surveille derrière des sourires soigneusement dosés.
Elle connaît chaque figure de la bourgeoisie rémoise : les héritiers pâles des grandes maisons, les chirurgiens amateurs de voitures italiennes, les femmes raffinées qui parlent de charité comme d'un sport de compétition.
Tout cela forme un monde fermé, brillant, impeccablement ciré. Et surtout profondément prévisible.
Ce soir-là pourtant, rien ne devait se passer.
Alors qu'elle s'installe au volant de son véhicule allemand, elle cherche sur Spotify l'album Baron Samedi de Bernard Lavilliers. Elle a toujours aimé ce chanteur, pourtant si éloigné de son univers et de ses convictions. Mais justement, elle aime son côté baroudeur, rebelle et bagarreur. Elle le trouve attirant, avec ses larges épaules, son regard dur et sa voix chaude. Elle l'avait rencontré une fois dans un restaurant parisien avec des amis proches du show-business et n'avait pu cacher son trouble face à l'aventurier de la chanson française. Son mari s'en était aperçu et s'en était beaucoup amusé, allant même jusqu'à lui proposer de le séduire.
Elle sourit en repensant à ce souvenir, puis sélectionne le morceau Jack. Les rythmes lents et lourds la transportent dans une atmosphère urbaine et nocturne. La pluie qui tombe sur le pare-brise ajoute encore à l'élégance sombre du morceau.
Clotilde revient d'un dîner aux Les Crayères, dans l'est de Reims. Une soirée interminable consacrée à un mécénat culturel dont personne n'a réellement compris l'objet. Vers minuit trente, lasse des compliments creux et des rires calculés, elle redescend le boulevard Henry-Vasnier. Elle attend à un feu rouge ; sur sa droite se dresse le château Vranken-Pommery, sur sa gauche le parc de la Butte-Saint-Nicaise.
Elle redémarre et poursuit sa route lorsqu'une voiture la double à toute vitesse avant de se rabattre brutalement, manquant de la percuter. Elle donne un coup de volant et heurte le trottoir, ce qui crève instantanément son pneu avant droit.
Elle immobilise sa voiture à quelques mètres d'un petit bar de quartier dont l'enseigne rouge clignote sous la pluie. Le chauffard, lui, a déjà disparu. Elle attrape son téléphone et tente d'appeler son ami Pascal, un important notaire rémois, mais tombe sur sa messagerie. Elle lui laisse un message.
Au loin, deux hommes, attirés par la détonation du pneu, s'approchent lentement.
Lorsqu'ils arrivent à sa hauteur, elle est encore légèrement sonnée par le choc.
— Comment ça va, madame ? demande l'un d'eux avec un fort accent slave.
Clotilde ouvre légèrement sa vitre.
— Ça va, merci, messieurs.
Elle tente une marche arrière, mais comprend rapidement que c'est impossible.
— Attendez, madame, on va vous aider, sinon vous allez abîmer votre voiture !
Elle se dit que ces deux bougres n'ont finalement pas l'air si méchants.
— Je vais appeler une dépanneuse.
— T'inquiète pas, madame, on va la changer, ta roue !
Le second l'attrape par le bras avec une maladresse presque bienveillante et l'entraîne vers le bar.
— On va te payer un verre, madame. T'inquiète, ça va aller. Moi, c'est Sergueï.
Le bar s'appelle « Chez Pierrot », au croisement de la rue de Lappe et du boulevard. Elle entre dans le bistrot accompagnée de son bon samaritain.
À l'intérieur, une quinzaine de personnes boivent, discutent, rient à gorge déployée ou jouent aux cartes. L'ambiance est enfumée ; ça sent la bière et la cigarette. Deux femmes occupent le comptoir et bavardent bruyamment avec le barman, qui sourit derrière son air patibulaire. Un homme massif se tient à l'autre bout du bar, près du mur. Avec sa veste sombre et sa casquette gavroche, il dégage quelque chose d'un autre temps. Son regard gris-vert a une froideur inquiétante.
À une table, une femme discute avec quatre hommes. Clotilde devine immédiatement le genre d'endroit où elle vient de mettre les pieds.
L'entrée de cette femme du grand monde dans ce bouge fait tourner plusieurs têtes. Sergueï l'accompagne jusqu'au comptoir.
— Pierrot, sers à boire à la dame, s'il te plaît. Tu mets ça sur ma note !
La musique est forte, trop forte. Le patron ne lui inspire aucune confiance.
— Et qu'est-ce que je sers à la comtesse ? demande-t-il avec ironie.
— Euh… une coupe de ch… Non, pardon. Un Perrier, s'il vous plaît.
L'homme sourit avec hauteur avant de lui servir son verre. Sergueï lui propose un tabouret et précise qu'il va aider son camarade à changer la roue.
Clotilde reste donc seule dans ce boui-boui infâme. Le sol colle sous ses chaussures. À quelques mètres d'elle se trouvent toujours les deux femmes bruyantes ainsi qu'un homme au teint mat, marqué par la vie. Entre ses rides profondes et la balafre qui traverse son œil crevé, elle comprend immédiatement qu'il vaut mieux éviter ce genre d'individu.
Ne maîtrisant pas les codes de cet endroit, elle le dévisage un peu trop longtemps.
L'homme s'approche alors d'elle.
— Et qu'est-ce qu'elle veut, la gisquette ? Tu viens chercher un homme, un vrai, c'est ça ?
Clotilde ne sait pas quoi répondre. Elle se demande pourquoi elle a accepté d'entrer dans ce coupe-gorge. Sergueï est parti.
Puis le regard de l'homme se détourne brusquement vers quelqu'un derrière elle.
Une voix grave retentit :
— Alors Karim, tu veux faire le dur avec Lady Di ? Viens plutôt t'en prendre à moi, qu'on rigole deux secondes. Ça fait longtemps que je ne t'ai pas fait moucher rouge.
Karim lance un regard féroce à l'intervenant.
— Écoute-moi bien, Jack. Ne joue pas trop au con avec moi ! Ici, t'es pas chez toi. Avec les rouillas, on te tolère, pas plus. C'est compris ?
L'homme passe devant Clotilde en la bousculant légèrement. Grand, mal rasé, vêtu d'un trench élimé, une cicatrice au coin de la lèvre, il dégage une brutalité froide et méthodique.
Clotilde comprend immédiatement qu'il appartient à cette catégorie d'hommes qu'elle a toujours évités.
Mais aussi à ceux qui l'ont toujours attirée.
Les joueurs de cartes interrompent leur partie pour observer la scène.
— Qu'est-ce que tu v…
Karim n'a pas le temps de terminer sa phrase. Jack l'attrape à la gorge et sort une lame qu'il colle sous son menton.
— Alors ? Tu veux quoi ? Que je t'ouvre la gorge ? Ou peut-être que je te crève ton dernier œil ?
Les quatre hommes à la table amorcent un mouvement, puis se ravisent. Pierrot intervient aussitôt :
— Jack, lâche-le. Je veux pas de grabuge ici.
Jack lui adresse un sourire détendu.
— Je vais le lâcher. Mais tu vas dire à tes copains de se calmer, sinon je te pique.
Karim n'a aucune envie de tester sa détermination. Quinze ans plus tôt, Jack l'avait envoyé aux urgences avec deux simples coups : mâchoire fracturée, nez cassé.
— Les gars, laissez-le tranquille.
L'étreinte se resserre légèrement.
— Les gars… c'est bien compris ?
Les quatre hommes se détendent enfin. Golden Brown des The Stranglers démarre dans les enceintes comme un étrange signal.
Jack relâche Karim, range son couteau dans sa poche puis lance :
— Patron, resserre-moi une bière et offre un verre à Karim et à ses rouyas !
Avant de rejoindre sa place, il adresse une tape moqueuse sur la joue du borgne.
— Maintenant, tu laisses la dame tranquille.
Karim retourne s'asseoir avec ses amis. Jack repasse devant Clotilde. Elle le remercie timidement, mais il l'ignore complètement.
Elle reste figée quelques secondes, encore secouée. Sa main tremble lorsqu'elle attrape son verre. Peu à peu, son pouls redescend. Elle commence surtout à trouver le temps long.
Elle consulte sa montre, termine son Perrier puis s'approche d'une fenêtre.
Plus de Sergueï.
Plus de voiture non plus.
Un nouveau mouvement de panique la traverse. Elle fouille immédiatement dans son sac pour appeler la police.
Son téléphone a disparu.
Elle se précipite vers le comptoir.
— Un téléphone, s'il vous plaît ! Il faut que j'appelle la police ! Ils m'ont volé ma voiture et mon portable !
Pierrot relève la tête avec une fausse incompréhension.
— Désolé, ma p'tite dame, ma ligne ne fonctionne plus.
— Prêtez-moi votre portable, alors !
Cette fois, le regard du patron devient froid.
— Plus de batterie.
Clotilde reste sans voix. Pierrot s'éloigne déjà.
Une main se pose alors sur son épaule.
Jack.
— T'as filé tes clés de bagnole à Sergueï et Victor ? T'es conne ou quoi ?
Elle sent les larmes monter.
— Ils devaient juste changer ma roue…
Jack fait signe au patron.
Quelques secondes plus tard, Pierrot dépose devant elle un verre de rhum ambré.
— Bouge pas de là, baronne. Je reviens.
Jack disparaît à l'extérieur.
Clotilde boit une gorgée. L'alcool lui brûle l'œsophage, mais la réchauffe aussitôt.
Quelques minutes plus tard, Jack revient dans le bar. Un échange de regards tendu a lieu avec Karim et ses amis, puis il s'approche d'elle.
— T'inquiète pas, duchesse. Tu récupères ta voiture demain à partir de quatorze heures sur le parking de Carrefour Cernay. Les clés seront à l'accueil, avec ton téléphone.
Elle sent en elle une perspective rassurante, un poids tombé. Elle remercie chaleureusement son sauveur, puis elle lui demande comment elle peut le recompenser. Celui-ci sourit avec vice, puis en lui posant de nouveau une main sur la cuisse il lui répond :
_ Qu'est ce que tu fous ici ? Ça fait déjà deux fois que je te sauve les miches ! Tu veux me remercier ? Alors réfléchis, tu dois bien avoir une idée !
Elle comprend parfaitement où il veut en venir mais elle ne veut pas se donner comme ça à n'importe quel individu surtout dans un taudis comme celui-là. Néanmoins sentir la paume sur sa peau la fait frissonner, elle sent la dentelle de son dessous qui s'imprègne de cyprine. Ses tétons durcissent, elle devine le gonflement de ses seins. Le regard de cet homme la trouble, elle n'arrive d'ailleurs pas à le soutenir. Elle se sent tel une midinette, une gamine. Jack la fixe de nouveau puis lui lâche :
_ Je ne te toucherai pas si tu en as pas envie ! Mais je sais ce que tu veux !
Il se rapproche et se baisse vers elle pour lui embrasser et mordiller le cou, sa main remonte vers son entrejambe, il sent rapidement qu'elle ne fait rien pour l'empêcher, ouvrant même légèrement les cuisses pour le laisser s'imiscer dans son intimité. Elle brûle de désir pour lui, ses yeux se ferment, elle émet un léger soupir de plaisir. Elle se remémore les soirées ou son mari l'offrait à des amis, tout en la regardant se faire chevaucher par ces quelques bons hommes biens sous tout rapport. Mais là c'est tout autre chose, lui c'est un mauvais garçon, un vrai. Elle sent un doigt la pénétrer entre ses lèvres gonflées, elle n'est pas loin de s'abandonner. Mais elle pose sa main sur son avant bras pour stopper son action. Il lui sourit vicieusement, et elle lui dit :
_ Désolé, il faut que j'aille aux toilettes !
Elle s'échappe rapidement pour rejoindre les toilettes, à sa grande surprise l'endroit est plutôt propre, mais l'éclairage est très faible. Il y a une cabine pour les femmes sur la gauche et une autre à droite pour les hommes. Elle se dirige vers celle de gauche, mais ne peut la fermer à clé. Une fois à l'intérieur, elle s'appuie contre la porte, elle ferme les yeux et repense à ce qu'il vient de se passer. Le trouble est toujours présent, son esprit se perd entre fantasme et réalité. Elle imagine sa queue dure tellement dure, sortie de son pantalon prête à être sucée, engloutie. Ses mains se baladent sur sa poitrine, palpant ses seins avec vigueur. Elle rêve que c'est ses mains qui malaxent ses deux mamelles avec tant de sévérité. Elle n'en peut plus mais peut elle se donner à un inconnu dans ce contexte. Elle entend la porte s'ouvrir, des bruits de pas sur le vieux carrelage résonnent. Un sifflement aussi entêtant qu'inquiétant résonne entre les murs.
Elle baisse sa culotte et s'assoit sur la cuvette pour assouvir son envie d'uriner. Elle le sait, elle le sent, c'est lui il est là. La porte s'ouvre avec autorité, il est là face à elle. Il lui dit :
_ Tu pensais vraiment t'en tirer comme ça ?
Elle le regarde avec un mélange de crainte et d'envie. Il ne lui faut qu'une seconde de réflexion avant de défaire la ceinture et le pantalon de son sauveur. La bourgeoise se trouve face à cet impressionnant membre dressé, qu'elle va engloutir avec gourmandise. Tandis que le haut parleur des toilettes envoie "Sympathy for thé devil" des Stones comme un signe en hommage à la pochette de "Beggars banquet". Elle commence à le sucer telle une goulue avide de sexe, Jack lui enchaine rapidement quelques va-et-vient comme si il voulait lui chatouiller le amygdales. Comme souvent il n'hésite pas à jouer les poètes et lui lance en lui glissant une main dans le balcon afin de lui presser une mamelle avec entrain :
_ Ça te plaît hein la duchesse ! Tu vas voir si tu ne payes pas ce que tu dois !
Son autre main lui attrape l'arrière de la tête, pour continuer d'enfoncer sa queue un peu plus loin dans sa gorge. Son travail de sape se poursuit, Clotilde a des hauts de cœur, elle bave comme une fontaine, ses yeux se remplissent de larmes. Mais pour rien au monde, elle ne veut que ça s'arrête. Elle en veut plus, elle veut qu'il la souille, qu'il la baise. Elle finit par se dégager de son étreinte et lui réclame : 
_ Baise moi, maintenant !
Le goujat ne se fait pas prier et en l'attrapant par les cheveux, il la retourne et l'incline sur la cuvette des toilettes. Puis il lui insert son membre dur comme du bois sans ménagement, il sent sa queue s'insérer en elle sans aucune difficulté. Elle mouille comme elle n'a certainement jamais mouillée. Les va-et-vient du cylindre de chair, lui donne rapidement des frissons puis elle sent la chaleur montée en elle. Elle sent la paume de sa main droite venir lui giffler le fessier, la gauche lui malaxe les seins. Les coups du butoir se multiplient dans sa chatte, elle se sent dégouliner le long de ses cuisses. Elle continue d'encaisser la richesse poétique de son baiseur d'un soir :
_ Ça te plaît hein la duchesse ? T'es une bonne grosse salope !
Il enchaîne encore et encore, il ne lui laisse aucun répit, il lui enfile deux doigts dans son petit trou. Elle ressent une douleur vive avant de ressentir un plaisir dingue. Elle hurle de plaisir et demande plus. Il sort sa queue de son con et exauce sou vœu, il pénètre son anus et l'encule avec son savoir-faire si particulier. Il enchaîne les allers retours avec rage, sa matraque la défonce. Mais il ne s'arrête pas, elle crie, gémit et le supplie de continuer. Elle le sent tellement dur, ça continue encore un long moment. Ce n'est plus du tout douloureux, elle jouit enfin elle sent un geyser de foutre venir lui remplir le cul. Il se retire et elle n'a pas le temps de lui dire quoi que ce soit qu'elle entend la porte des toilettes s'ouvrir et ses pas sur le carrelage.
Après quelques secondes elle sort et se positionne devant le miroir et elle tente de se refaire une beauté, elle quitte les toilettes avec difficulté. Lors de sa sortie, Clotilde sent les regards amusés sur elle. Elle demande à Pierrot de lui appeler un taxi, sur la banquette arrière de la voiture, elle se sent totalement épuisée par cette aventure. Comment a t'elle pu se laisser aller à ce point ? 
Chez elle, elle prend une douche chaude et rapide, puis elle se met au lit. Elle n'arrive pas à s'enlever l'image de cet homme qui la besogne. Elle scrolle sur son téléphone, puis rapidement elle rejoint le site d'histoires érotiques Xstory. Elle connaît bien ce site et y lit quelques récits, sa main gauche glisse entre ses cuisses, elle commence à se chatouiller lorsqu'elle tombe sur l'histoire d'un certain Jérémie qui s'appelle Jack le Tringleur. Elle n'en croit pas ses yeux, au fur et à mesure de sa lecture. Elle reconnaît trait pour trait l'homme qui lui a donné tant de plaisir, il y a encore quelques heures. Il n'y a plus aucun doute pour elle et elle décide de prendre contact avec ce fameux Jérémie....
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Remois51
30 juin 2026 à 18:37
J’adore cette histoire !!! Vivement la suite savoir se que deviennent aussi Jeremie et claire dans leur enquêtes !
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Photo de profil de Spector
Spector
20 juin 2026 à 14:17
Tiens, tiens,
Tu as quand-même compris ! Tu baisses d'un ton et ton vocabulaire évolue un peu !
C'est appréciable, tu vas enfin te soumettre à moi et ma bonne grosse.....
J'espère te retrouver prochainement dens mes ruelles pour éteindre le début d'incendie qui a du prendre dans ta culotte.
A bientôt chérie

Jack pour t'asservir
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Photo de profil de L'épisto à l'air
L'épisto à l'air
20 juin 2026 à 09:23
Salut Jacky, ton emmerdeuse préférée t’a manqué ?!? 😁
Ton chapitre m’a emportée, et il m’a brûlée…
Cette Clotilde contrôle, mais en réalité elle est épuisée, lasse, en colère contre sa propre vie, comme si elle avait besoin d'envoyer un peu tout péter. Elle bout, elle me plaît !
J'imagine très bien que votre obscène rencontre pourrait carrément changer sa vie sexuelle. Alors oui, très vilain Jacky, tu ne seras pas étonné de savoir que je me suis encore laissée emporter par mon imagination lubrique à ton contact ravageur. 😏
J’ai des images pas très sages plein la tête, c'est malin ! 🤤
Modifié 20 juin 2026 à 09:25
Soyez respectueux
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Photo de profil de Spector
Spector
9 juin 2026 à 12:09
Très bonne idée le gentleman baiseur =)

Plus de sexe ! Je vais y travailler insatiable @Wedreca =D
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Photo de profil de Wedreca
Wedreca
8 juin 2026 à 18:45
On dirait bien que Jack a encore sévi 😏. Toujours fourré dans les bons coups, celui-là 😉.
Tu sais quoi... il me fait penser à Arsène Lupin "le gentleman baiseur" 😅. Ça aurait pu être une idée, aussi 😋.

En tout cas, l'aventure continue (mais un peu plus de sexe ne serait pas de refus 😉).
Soyez respectueux
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Photo de profil de Spector
Spector
8 juin 2026 à 17:15
Merci pour ça, j'adore "Golden Brown" =D
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Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
8 juin 2026 à 02:19
Les références musicales sont intéressantes, surtout Strangler qui colle à l'ambiance du bar un peu glauque ^^
Soyez respectueux
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