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LA DOUCE VIE DE SARAH — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LA DOUCE VIE DE SARAH
Chapitre 3
Le vendredi soir, la voiture d’Alexandre filait sur la route côtière, emportant Sarah loin de la ville. Elle portait une petite robe d’été légère, sans soutien-gorge ni culotte, comme il le lui avait demandé. Ses cheveux roux flottaient au vent par la fenêtre ouverte. Entre ses cuisses, un plug anal en métal froid qu’Alexandre lui avait glissé dans la voiture une heure plus tôt la remplissait constamment, lui rappelant ce qui l’attendait.
La villa était isolée, perchée sur une falaise face à la mer. Luxueuse, moderne, avec une immense piscine à débordement, un jacuzzi extérieur et des baies vitrées partout. Dès qu’ils franchirent la porte, Alexandre la plaqua contre le mur du hall.
— Ce week-end, tu es à moi. Complètement. Pas de limites.
Il lui arracha presque sa robe, la laissant nue au milieu du salon. Puis il sortit des menottes en cuir souple d’un tiroir et lui attacha les poignets dans le dos. Sarah sentit son excitation monter en flèche.
Il la conduisit d’abord dehors, au bord de la piscine illuminée. L’air marin était doux. Il la fit s’agenouiller sur le carrelage tiède et enfonça sa queue déjà dure dans sa bouche. Sarah le suça avidement, la gorge offerte, pendant qu’il tenait ses cheveux roux comme des rênes. Il la baisa en profondeur, faisant couler de la salive sur ses seins.
Ensuite, il la souleva et la pénétra debout, dos contre son torse, face à la mer. Ses coups de reins étaient puissants, la faisant rebondir sur sa bite pendant qu’il pinçait ses tétons durs. Sarah jouit rapidement, criant dans la nuit.
Ils passèrent ensuite dans le jacuzzi. L’eau chaude bouillonnait autour d’eux. Alexandre la fit asseoir sur le rebord, jambes écartées, et la dévora avec sa langue, alternant entre sa chatte trempée et son cul encore rempli par le plug. Il retira le plug d’un coup sec et le remplaça aussitôt par deux doigts, puis trois, la préparant à nouveau.
— Ce soir, je vais te prendre partout, grogna-t-il.
Il la retourna, la pencha sur le bord du jacuzzi et la sodomisa lentement dans l’eau chaude. La sensation était encore plus intense que dans le bureau. Sarah gémissait sans retenue, une main entre ses jambes pour caresser son clitoris. Il alterna ensuite entre sa chatte et son cul, changeant de trou à chaque fois qu’il sentait qu’elle allait jouir.
Plus tard, dans la chambre principale avec son lit king size, il l’attacha complètement : poignets et chevilles aux colonnes du lit, en position écartelée. Nue, offerte, vulnérable. Alexandre prit tout son temps. Il utilisa un vibromasseur puissant sur son clitoris pendant qu’il la baisait profondément, la faisant jouir plusieurs fois d’affilée jusqu’à ce qu’elle tremble et supplie.
Il la détacha seulement pour la prendre en levrette sur le bord du lit, une main autour de sa gorge, l’autre claquant ses fesses. Sarah hurla de plaisir quand un nouvel orgasme la traversa, plus violent que les précédents.
La nuit fut longue. Ils baisèrent dans presque toutes les pièces : sur la table de la terrasse, contre la baie vitrée du salon, même sur le sol de la salle de bain après une douche où il l’avait prise contre le carrelage. Alexandre la remplit de sperme à plusieurs reprises – dans sa chatte, dans son cul, sur ses seins et dans sa bouche.
Vers quatre heures du matin, épuisée, couverte de sueur, de sperme et de marques rouges sur la peau, Sarah s’effondra dans ses bras sur le grand lit. Ses cheveux roux étaient collés à son visage et à son dos.
Alexandre caressa doucement sa joue, un sourire possessif aux lèvres.
— Tu as été parfaite, ma rouquine. Mais demain… on monte encore d’un cran.
Sarah, la voix rauque d’avoir trop crié, murmura avec un sourire fatigué mais satisfait :
— Je crois que je suis déjà accro…
La villa était isolée, perchée sur une falaise face à la mer. Luxueuse, moderne, avec une immense piscine à débordement, un jacuzzi extérieur et des baies vitrées partout. Dès qu’ils franchirent la porte, Alexandre la plaqua contre le mur du hall.
— Ce week-end, tu es à moi. Complètement. Pas de limites.
Il lui arracha presque sa robe, la laissant nue au milieu du salon. Puis il sortit des menottes en cuir souple d’un tiroir et lui attacha les poignets dans le dos. Sarah sentit son excitation monter en flèche.
Il la conduisit d’abord dehors, au bord de la piscine illuminée. L’air marin était doux. Il la fit s’agenouiller sur le carrelage tiède et enfonça sa queue déjà dure dans sa bouche. Sarah le suça avidement, la gorge offerte, pendant qu’il tenait ses cheveux roux comme des rênes. Il la baisa en profondeur, faisant couler de la salive sur ses seins.
Ensuite, il la souleva et la pénétra debout, dos contre son torse, face à la mer. Ses coups de reins étaient puissants, la faisant rebondir sur sa bite pendant qu’il pinçait ses tétons durs. Sarah jouit rapidement, criant dans la nuit.
Ils passèrent ensuite dans le jacuzzi. L’eau chaude bouillonnait autour d’eux. Alexandre la fit asseoir sur le rebord, jambes écartées, et la dévora avec sa langue, alternant entre sa chatte trempée et son cul encore rempli par le plug. Il retira le plug d’un coup sec et le remplaça aussitôt par deux doigts, puis trois, la préparant à nouveau.
— Ce soir, je vais te prendre partout, grogna-t-il.
Il la retourna, la pencha sur le bord du jacuzzi et la sodomisa lentement dans l’eau chaude. La sensation était encore plus intense que dans le bureau. Sarah gémissait sans retenue, une main entre ses jambes pour caresser son clitoris. Il alterna ensuite entre sa chatte et son cul, changeant de trou à chaque fois qu’il sentait qu’elle allait jouir.
Plus tard, dans la chambre principale avec son lit king size, il l’attacha complètement : poignets et chevilles aux colonnes du lit, en position écartelée. Nue, offerte, vulnérable. Alexandre prit tout son temps. Il utilisa un vibromasseur puissant sur son clitoris pendant qu’il la baisait profondément, la faisant jouir plusieurs fois d’affilée jusqu’à ce qu’elle tremble et supplie.
Il la détacha seulement pour la prendre en levrette sur le bord du lit, une main autour de sa gorge, l’autre claquant ses fesses. Sarah hurla de plaisir quand un nouvel orgasme la traversa, plus violent que les précédents.
La nuit fut longue. Ils baisèrent dans presque toutes les pièces : sur la table de la terrasse, contre la baie vitrée du salon, même sur le sol de la salle de bain après une douche où il l’avait prise contre le carrelage. Alexandre la remplit de sperme à plusieurs reprises – dans sa chatte, dans son cul, sur ses seins et dans sa bouche.
Vers quatre heures du matin, épuisée, couverte de sueur, de sperme et de marques rouges sur la peau, Sarah s’effondra dans ses bras sur le grand lit. Ses cheveux roux étaient collés à son visage et à son dos.
Alexandre caressa doucement sa joue, un sourire possessif aux lèvres.
— Tu as été parfaite, ma rouquine. Mais demain… on monte encore d’un cran.
Sarah, la voix rauque d’avoir trop crié, murmura avec un sourire fatigué mais satisfait :
— Je crois que je suis déjà accro…
Le samedi suivant, Alexandre déposa Sarah devant une grande demeure isolée en périphérie de la ville. Elle portait une robe longue noire, fendue très haut sur la cuisse, avec un décolleté profond qui mettait en valeur ses seins ronds et pâles. Un masque vénitien doré couvrait la moitié supérieure de son visage, laissant ses lèvres rouges et ses yeux verts bien visibles. Ses cheveux roux tombaient en vagues sauvages sur ses épaules nues. Sous la robe, elle ne portait rien d’autre qu’un string minuscule et des talons aiguilles.
— Ce soir, tu es mon jouet, lui murmura Alexandre à l’oreille avant d’entrer. Tu obéis. Tu te laisses regarder. Et tu jouis quand je te le dis.
La soirée était privée, très sélecte. Une trentaine de personnes, toutes masquées, évoluaient dans les salons luxueux éclairés par des lustres tamisés. L’air était chargé de parfum, de champagne et de tension sexuelle. Certains couples s’embrassaient déjà ouvertement, d’autres regardaient des scènes plus explicites dans des alcôves.
Alexandre guida Sarah vers un grand salon central. Il la plaça devant un canapé en velours rouge et remonta lentement sa robe jusqu’à sa taille, exposant ses fesses et son string trempé devant plusieurs regards curieux. Il écarta le tissu fin et glissa deux doigts dans sa chatte déjà mouillée.
— Regarde-les, murmura-t-il. Ils te veulent tous.
Sarah gémit doucement tandis qu’il la doigtait lentement, en plein milieu de la pièce. Plusieurs hommes et femmes s’approchèrent, observant la jeune rousse qui se cambrait sous les caresses d’Alexandre.
Il la fit s’agenouiller sur le canapé, face au dossier. Il baissa son pantalon, sortit sa grosse queue et la pénétra d’un coup profond par derrière. Sarah cria de plaisir, ses mains crispées sur le velours. Alexandre la baisa avec force, ses hanches claquant contre ses fesses, pendant que les spectateurs regardaient en silence. Certains se touchaient déjà à travers leurs vêtements.
Après plusieurs minutes, il se retira et fit signe à un homme masqué, grand et athlétique, qui observait depuis le début. L’inconnu s’approcha. Alexandre s’assit sur le canapé et fit asseoir Sarah sur lui, face aux autres, empalée sur sa bite. Il écarta ses cuisses largement.
— Suce-le, ordonna-t-il à l’autre homme.
L’inconnu s’agenouilla entre les jambes de Sarah et plongea sa langue dans sa chatte, léchant avidement son clitoris pendant qu’Alexandre la pilonnait par en dessous. Sarah hurla de plaisir, ses seins rebondissant à chaque coup de reins. La langue de l’inconnu était experte, alternant entre son clitoris gonflé et l’endroit où la grosse queue d’Alexandre entrait et sortait de sa chatte.
— Jouis, Sarah. Montre-leur comme tu es une bonne petite salope.
L’orgasme la traversa violemment. Elle se contracta autour de la bite d’Alexandre, criant sans retenue tandis que l’autre homme continuait à la lécher. Alexandre jouit juste après, remplissant sa chatte de sperme chaud.
Mais ce n’était pas fini.
Alexandre la fit descendre et la plaça à quatre pattes sur le tapis épais. L’inconnu masqué se plaça derrière elle et la pénétra à son tour, sa queue un peu plus fine mais très dure. Pendant qu’il la baisait, Alexandre s’agenouilla devant Sarah et enfonça sa bite encore luisante dans sa bouche. Sarah fut prise des deux côtés, gémissant autour de la verge qui lui remplissait la gorge.
Les deux hommes accélérèrent en rythme. Sarah jouit une deuxième fois, puis une troisième, son corps secoué de spasmes. L’inconnu finit par se retirer et éjaculer sur ses fesses, tandis qu’Alexandre déchargeait à nouveau dans sa bouche, lui ordonnant d’avaler chaque goutte.
Sarah s’effondra sur le tapis, pantelante, la robe remontée jusqu’à la taille, le masque de travers, le corps couvert de sueur et de sperme. Ses cheveux roux collaient à son visage rougi.
Alexandre se pencha et lui caressa la joue avec une tendresse surprenante.
— Tu as été parfaite, murmura-t-il. Tout le monde t’a regardée jouir comme une déesse.
Sarah leva les yeux vers lui, un sourire épuisé mais fier sur les lèvres.
— Je veux encore…
— Ce soir, tu es mon jouet, lui murmura Alexandre à l’oreille avant d’entrer. Tu obéis. Tu te laisses regarder. Et tu jouis quand je te le dis.
La soirée était privée, très sélecte. Une trentaine de personnes, toutes masquées, évoluaient dans les salons luxueux éclairés par des lustres tamisés. L’air était chargé de parfum, de champagne et de tension sexuelle. Certains couples s’embrassaient déjà ouvertement, d’autres regardaient des scènes plus explicites dans des alcôves.
Alexandre guida Sarah vers un grand salon central. Il la plaça devant un canapé en velours rouge et remonta lentement sa robe jusqu’à sa taille, exposant ses fesses et son string trempé devant plusieurs regards curieux. Il écarta le tissu fin et glissa deux doigts dans sa chatte déjà mouillée.
— Regarde-les, murmura-t-il. Ils te veulent tous.
Sarah gémit doucement tandis qu’il la doigtait lentement, en plein milieu de la pièce. Plusieurs hommes et femmes s’approchèrent, observant la jeune rousse qui se cambrait sous les caresses d’Alexandre.
Il la fit s’agenouiller sur le canapé, face au dossier. Il baissa son pantalon, sortit sa grosse queue et la pénétra d’un coup profond par derrière. Sarah cria de plaisir, ses mains crispées sur le velours. Alexandre la baisa avec force, ses hanches claquant contre ses fesses, pendant que les spectateurs regardaient en silence. Certains se touchaient déjà à travers leurs vêtements.
Après plusieurs minutes, il se retira et fit signe à un homme masqué, grand et athlétique, qui observait depuis le début. L’inconnu s’approcha. Alexandre s’assit sur le canapé et fit asseoir Sarah sur lui, face aux autres, empalée sur sa bite. Il écarta ses cuisses largement.
— Suce-le, ordonna-t-il à l’autre homme.
L’inconnu s’agenouilla entre les jambes de Sarah et plongea sa langue dans sa chatte, léchant avidement son clitoris pendant qu’Alexandre la pilonnait par en dessous. Sarah hurla de plaisir, ses seins rebondissant à chaque coup de reins. La langue de l’inconnu était experte, alternant entre son clitoris gonflé et l’endroit où la grosse queue d’Alexandre entrait et sortait de sa chatte.
— Jouis, Sarah. Montre-leur comme tu es une bonne petite salope.
L’orgasme la traversa violemment. Elle se contracta autour de la bite d’Alexandre, criant sans retenue tandis que l’autre homme continuait à la lécher. Alexandre jouit juste après, remplissant sa chatte de sperme chaud.
Mais ce n’était pas fini.
Alexandre la fit descendre et la plaça à quatre pattes sur le tapis épais. L’inconnu masqué se plaça derrière elle et la pénétra à son tour, sa queue un peu plus fine mais très dure. Pendant qu’il la baisait, Alexandre s’agenouilla devant Sarah et enfonça sa bite encore luisante dans sa bouche. Sarah fut prise des deux côtés, gémissant autour de la verge qui lui remplissait la gorge.
Les deux hommes accélérèrent en rythme. Sarah jouit une deuxième fois, puis une troisième, son corps secoué de spasmes. L’inconnu finit par se retirer et éjaculer sur ses fesses, tandis qu’Alexandre déchargeait à nouveau dans sa bouche, lui ordonnant d’avaler chaque goutte.
Sarah s’effondra sur le tapis, pantelante, la robe remontée jusqu’à la taille, le masque de travers, le corps couvert de sueur et de sperme. Ses cheveux roux collaient à son visage rougi.
Alexandre se pencha et lui caressa la joue avec une tendresse surprenante.
— Tu as été parfaite, murmura-t-il. Tout le monde t’a regardée jouir comme une déesse.
Sarah leva les yeux vers lui, un sourire épuisé mais fier sur les lèvres.
— Je veux encore…
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