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LA DOUCE VIE DE SARAH — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
LA DOUCE VIE DE SARAH
Chapitre 5
Le lendemain matin, la lumière douce du soleil filtrait à travers les grandes baies vitrées du penthouse. Sarah se réveilla nue dans le grand lit, le corps encore marqué par la nuit précédente : légères traces rouges sur les fesses, les poignets un peu sensibles, et une délicieuse courbature entre ses cuisses. Ses cheveux roux étaient étalés sur l’oreiller comme un feu éteint.
Alexandre était déjà réveillé. Il revint dans la chambre avec un plateau : café, fruits frais, croissants. Il portait seulement un pantalon de pyjama bas sur les hanches. Il s’assit au bord du lit et caressa doucement la joue de Sarah.
— Comment tu te sens ? demanda-t-il d’une voix plus douce qu’à l’habitude.
— Vivante, murmura-t-elle avec un sourire fatigué. Mais… vidée. Dans le bon sens.
Ils prirent le petit-déjeuner au lit, parlant peu au début. Puis, après un long silence confortable, Sarah posa sa tasse et le regarda droit dans les yeux.
— Je n’ai jamais fait tout ça avant toi, avoua-t-elle. Ni la soirée masquée, ni les jouets comme hier, ni me faire prendre par quelqu’un d’autre pendant que tu regardais. J’ai toujours eu des fantasmes… mais je les gardais pour moi. Toute seule, la nuit, avec mes doigts ou un vibro.
Alexandre l’écoutait attentivement, une main posée sur sa cuisse nue.
— Raconte-moi, dit-il simplement. Tes fantasmes les plus secrets. Ceux que tu n’as jamais osé dire à personne.
Sarah rougit légèrement, mais le regard d’Alexandre était encourageant. Elle inspira profondément.
— J’ai toujours rêvé d’être complètement possédée. Pas juste baisée… mais dominée, utilisée, marquée. D’être attachée et forcée à jouir jusqu’à supplier qu’on arrête. De me faire prendre dans des endroits risqués, où on pourrait nous surprendre. Et… parfois, j’imagine être regardée par plusieurs personnes en même temps, sans pouvoir me cacher.
Elle marqua une pause, sa voix devenant plus basse.
— Et puis il y a le fantasme inverse… être prise lentement, profondément, par quelqu’un qui me regarde dans les yeux pendant des heures. Pas juste du sexe. Quelque chose de plus intense. Comme si on fusionnait.
Alexandre posa le plateau sur le côté et s’approcha d’elle. Il l’allongea doucement sur le dos et se plaça entre ses jambes. Cette fois, il n’y avait aucune brutalité. Il entra en elle lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à être complètement enfoui dans sa chatte encore sensible.
— Comme ça ? murmura-t-il en commençant à bouger avec une lenteur exquise.
Sarah gémit doucement, ses mains caressant son dos.
— Oui… exactement comme ça.
Il la baisa lentement, profondément, sans jamais rompre le contact visuel. Chaque coup de reins était mesuré, appuyé, touchant le fond d’elle à chaque fois. Sarah sentait chaque veine de sa grosse queue glisser en elle. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille, le serrant contre elle.
— Continue à parler, dit-il en embrassant son cou. Dis-moi tout.
Entre deux gémissements, elle continua :
— J’aime quand c’est cru… quand tu me traites de salope, que tu me remplis de sperme. Mais j’aime aussi ça… quand tu me regardes comme si j’étais la seule femme au monde.
Alexandre accéléra légèrement, mais resta profond et rythmé. Il glissa une main entre eux pour caresser son clitoris avec douceur. Sarah sentit l’orgasme monter lentement, comme une vague chaude qui grandissait sans précipitation.
— Je veux être à toi, Alexandre… pas juste pour le sexe. J’ai peur de devenir accro à toi. Peur que ça devienne plus que du plaisir.
Il l’embrassa profondément, sa langue caressant la sienne au même rythme que ses hanches.
— Alors deviens accro, murmura-t-il contre ses lèvres. Parce que moi, je le suis déjà.
Sarah jouit dans un long gémissement tremblant, sa chatte se contractant doucement autour de lui, presque tendrement. Quelques instants plus tard, Alexandre jouit à son tour, déversant son sperme chaud au plus profond d’elle, sans jamais cesser de la regarder dans les yeux.
Ils restèrent enlacés longtemps après, son corps pesant sur le sien, sa queue encore en elle. Sarah caressait ses cheveux noirs, un sourire paisible sur les lèvres.
— C’était différent, dit-elle doucement. Mais tout aussi bon.
Alexandre embrassa son front.
— Parce que maintenant, il y a plus que du désir entre nous, Sarah. Et ça change tout.
Alexandre était déjà réveillé. Il revint dans la chambre avec un plateau : café, fruits frais, croissants. Il portait seulement un pantalon de pyjama bas sur les hanches. Il s’assit au bord du lit et caressa doucement la joue de Sarah.
— Comment tu te sens ? demanda-t-il d’une voix plus douce qu’à l’habitude.
— Vivante, murmura-t-elle avec un sourire fatigué. Mais… vidée. Dans le bon sens.
Ils prirent le petit-déjeuner au lit, parlant peu au début. Puis, après un long silence confortable, Sarah posa sa tasse et le regarda droit dans les yeux.
— Je n’ai jamais fait tout ça avant toi, avoua-t-elle. Ni la soirée masquée, ni les jouets comme hier, ni me faire prendre par quelqu’un d’autre pendant que tu regardais. J’ai toujours eu des fantasmes… mais je les gardais pour moi. Toute seule, la nuit, avec mes doigts ou un vibro.
Alexandre l’écoutait attentivement, une main posée sur sa cuisse nue.
— Raconte-moi, dit-il simplement. Tes fantasmes les plus secrets. Ceux que tu n’as jamais osé dire à personne.
Sarah rougit légèrement, mais le regard d’Alexandre était encourageant. Elle inspira profondément.
— J’ai toujours rêvé d’être complètement possédée. Pas juste baisée… mais dominée, utilisée, marquée. D’être attachée et forcée à jouir jusqu’à supplier qu’on arrête. De me faire prendre dans des endroits risqués, où on pourrait nous surprendre. Et… parfois, j’imagine être regardée par plusieurs personnes en même temps, sans pouvoir me cacher.
Elle marqua une pause, sa voix devenant plus basse.
— Et puis il y a le fantasme inverse… être prise lentement, profondément, par quelqu’un qui me regarde dans les yeux pendant des heures. Pas juste du sexe. Quelque chose de plus intense. Comme si on fusionnait.
Alexandre posa le plateau sur le côté et s’approcha d’elle. Il l’allongea doucement sur le dos et se plaça entre ses jambes. Cette fois, il n’y avait aucune brutalité. Il entra en elle lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à être complètement enfoui dans sa chatte encore sensible.
— Comme ça ? murmura-t-il en commençant à bouger avec une lenteur exquise.
Sarah gémit doucement, ses mains caressant son dos.
— Oui… exactement comme ça.
Il la baisa lentement, profondément, sans jamais rompre le contact visuel. Chaque coup de reins était mesuré, appuyé, touchant le fond d’elle à chaque fois. Sarah sentait chaque veine de sa grosse queue glisser en elle. Ses jambes s’enroulèrent autour de sa taille, le serrant contre elle.
— Continue à parler, dit-il en embrassant son cou. Dis-moi tout.
Entre deux gémissements, elle continua :
— J’aime quand c’est cru… quand tu me traites de salope, que tu me remplis de sperme. Mais j’aime aussi ça… quand tu me regardes comme si j’étais la seule femme au monde.
Alexandre accéléra légèrement, mais resta profond et rythmé. Il glissa une main entre eux pour caresser son clitoris avec douceur. Sarah sentit l’orgasme monter lentement, comme une vague chaude qui grandissait sans précipitation.
— Je veux être à toi, Alexandre… pas juste pour le sexe. J’ai peur de devenir accro à toi. Peur que ça devienne plus que du plaisir.
Il l’embrassa profondément, sa langue caressant la sienne au même rythme que ses hanches.
— Alors deviens accro, murmura-t-il contre ses lèvres. Parce que moi, je le suis déjà.
Sarah jouit dans un long gémissement tremblant, sa chatte se contractant doucement autour de lui, presque tendrement. Quelques instants plus tard, Alexandre jouit à son tour, déversant son sperme chaud au plus profond d’elle, sans jamais cesser de la regarder dans les yeux.
Ils restèrent enlacés longtemps après, son corps pesant sur le sien, sa queue encore en elle. Sarah caressait ses cheveux noirs, un sourire paisible sur les lèvres.
— C’était différent, dit-elle doucement. Mais tout aussi bon.
Alexandre embrassa son front.
— Parce que maintenant, il y a plus que du désir entre nous, Sarah. Et ça change tout.
Le lundi matin, Sarah arriva à la bibliothèque avec un secret brûlant entre les jambes.
La veille, Alexandre lui avait donné une petite boîte noire accompagnée d’un sourire dangereux :
« Tu vas porter ça toute la journée au travail. Je le contrôlerai à distance. Tu ne l’enlèves sous aucun prétexte. Et tu ne jouis pas sans ma permission. »
À l’intérieur se trouvait un vibromasseur œuf télécommandé, lisse, en silicone noir, avec une petite antenne discrète. Alexandre lui avait montré comment l’insérer profondément dans sa chatte, où il restait parfaitement en place, appuyé contre son point G. Le matin même, avant de partir, il l’avait activé quelques secondes pour tester. Sarah avait dû se mordre la lèvre pour ne pas gémir.
Toute la journée, elle tenta de se concentrer sur son travail : classer des ouvrages, aider des étudiants, répondre aux demandes au comptoir. Mais le vibro pouvait s’allumer à n’importe quel moment.
Vers 10h30, alors qu’elle rangeait des livres dans le rayon histoire, le premier bourdonnement la surprit. Faible d’abord, puis plus intense. Sarah s’appuya contre l’étagère, les cuisses serrées, un petit gémissement étouffé lui échappant. Elle sentit sa chatte se contracter autour du jouet. Heureusement, personne n’était dans l’allée.
Le téléphone vibra dans sa poche. Un message d’Alexandre :
« Tu mouilles déjà ? »
Elle répondit d’une main tremblante : « Oui… arrête, je travaille. »
Réponse immédiate : le vibro passa en mode pulsations rapides. Sarah dut s’asseoir sur le petit escabeau, les jambes serrées, les joues rouges. Son clitoris gonflait, sa mouille commençait à couler sur ses cuisses. Elle portait une jupe mi-longue ce jour-là, mais elle se sentait complètement exposée.
À midi, pendant sa pause dans la petite salle de repos vide, le vibro s’emballa soudain à pleine puissance. Sarah étouffa un cri en plaquant une main sur sa bouche. Elle écarta légèrement les jambes et glissa une main sous sa jupe pour presser son clitoris à travers sa culotte trempée. L’orgasme était tout proche.
Le téléphone sonna. C’était Alexandre.
— Ne jouis pas, ordonna-t-il d’une voix calme et autoritaire. Retire ta culotte et envoie-moi une photo de ta chatte toute mouillée.
Sarah obéit, haletante. Elle baissa sa culotte, écarta les lèvres avec deux doigts et prit une photo de sa fente rose, luisante, le petit fil du vibro dépassant légèrement. Elle l’envoya.
— Bonne fille. Maintenant, remets ta culotte et retourne travailler. Je vais t’allumer toutes les demi-heures.
L’après-midi fut un supplice exquis. À 14h, pendant qu’elle aidait un vieux monsieur à trouver un livre, le vibro se mit en route sur un mode ondulant. Sarah dut s’accrocher au comptoir, les genoux tremblants, un sourire forcé aux lèvres. À 15h30, alors qu’elle était seule dans la réserve des ouvrages rares – l’endroit même où tout avait commencé –, il passa en mode maximum.
Sarah s’effondra contre une étagère, une main entre ses jambes, frottant frénétiquement son clitoris. Elle était au bord de l’orgasme.
Le message arriva : « Supplie-moi. »
Elle tapa rapidement, les doigts tremblants : « S’il te plaît… laisse-moi jouir… je n’en peux plus… »
Pas de réponse pendant trente longues secondes. Le vibro continua à la torturer.
Enfin : « Viens me rejoindre dans les toilettes du personnel de la bibliothèque. Maintenant. »
Sarah remit sa jupe en place tant bien que mal et descendit au sous-sol, les jambes flageolantes. Les toilettes étaient vides. À peine entrée dans la cabine du fond, la porte s’ouvrit derrière elle. Alexandre était là, costume impeccable, regard brûlant.
Il la plaqua contre le mur, remonta sa jupe et retira le vibro d’un geste sec. Sarah gémit de frustration et de soulagement. Il baissa son pantalon, sortit sa grosse queue dure et la pénétra d’un seul coup puissant.
— Tu as été courageuse, murmura-t-il en la baisant fort contre le mur. Maintenant, jouis pour moi.
Sarah explosa presque immédiatement, sa chatte se contractant violemment autour de lui, un cri rauque étouffé contre son épaule. Alexandre la pilonna sans pitié pendant tout son orgasme, puis jouit à son tour, remplissant sa chatte de longs jets chauds.
Ils restèrent un moment enlacés, essoufflés, dans la petite cabine.
— Ce soir, chez moi, murmura Alexandre en l’embrassant dans le cou. On va continuer ce jeu… mais sans jouet cette fois.
Sarah sourit, encore tremblante, sa chatte pleine de son sperme.
— J’ai hâte.
La veille, Alexandre lui avait donné une petite boîte noire accompagnée d’un sourire dangereux :
« Tu vas porter ça toute la journée au travail. Je le contrôlerai à distance. Tu ne l’enlèves sous aucun prétexte. Et tu ne jouis pas sans ma permission. »
À l’intérieur se trouvait un vibromasseur œuf télécommandé, lisse, en silicone noir, avec une petite antenne discrète. Alexandre lui avait montré comment l’insérer profondément dans sa chatte, où il restait parfaitement en place, appuyé contre son point G. Le matin même, avant de partir, il l’avait activé quelques secondes pour tester. Sarah avait dû se mordre la lèvre pour ne pas gémir.
Toute la journée, elle tenta de se concentrer sur son travail : classer des ouvrages, aider des étudiants, répondre aux demandes au comptoir. Mais le vibro pouvait s’allumer à n’importe quel moment.
Vers 10h30, alors qu’elle rangeait des livres dans le rayon histoire, le premier bourdonnement la surprit. Faible d’abord, puis plus intense. Sarah s’appuya contre l’étagère, les cuisses serrées, un petit gémissement étouffé lui échappant. Elle sentit sa chatte se contracter autour du jouet. Heureusement, personne n’était dans l’allée.
Le téléphone vibra dans sa poche. Un message d’Alexandre :
« Tu mouilles déjà ? »
Elle répondit d’une main tremblante : « Oui… arrête, je travaille. »
Réponse immédiate : le vibro passa en mode pulsations rapides. Sarah dut s’asseoir sur le petit escabeau, les jambes serrées, les joues rouges. Son clitoris gonflait, sa mouille commençait à couler sur ses cuisses. Elle portait une jupe mi-longue ce jour-là, mais elle se sentait complètement exposée.
À midi, pendant sa pause dans la petite salle de repos vide, le vibro s’emballa soudain à pleine puissance. Sarah étouffa un cri en plaquant une main sur sa bouche. Elle écarta légèrement les jambes et glissa une main sous sa jupe pour presser son clitoris à travers sa culotte trempée. L’orgasme était tout proche.
Le téléphone sonna. C’était Alexandre.
— Ne jouis pas, ordonna-t-il d’une voix calme et autoritaire. Retire ta culotte et envoie-moi une photo de ta chatte toute mouillée.
Sarah obéit, haletante. Elle baissa sa culotte, écarta les lèvres avec deux doigts et prit une photo de sa fente rose, luisante, le petit fil du vibro dépassant légèrement. Elle l’envoya.
— Bonne fille. Maintenant, remets ta culotte et retourne travailler. Je vais t’allumer toutes les demi-heures.
L’après-midi fut un supplice exquis. À 14h, pendant qu’elle aidait un vieux monsieur à trouver un livre, le vibro se mit en route sur un mode ondulant. Sarah dut s’accrocher au comptoir, les genoux tremblants, un sourire forcé aux lèvres. À 15h30, alors qu’elle était seule dans la réserve des ouvrages rares – l’endroit même où tout avait commencé –, il passa en mode maximum.
Sarah s’effondra contre une étagère, une main entre ses jambes, frottant frénétiquement son clitoris. Elle était au bord de l’orgasme.
Le message arriva : « Supplie-moi. »
Elle tapa rapidement, les doigts tremblants : « S’il te plaît… laisse-moi jouir… je n’en peux plus… »
Pas de réponse pendant trente longues secondes. Le vibro continua à la torturer.
Enfin : « Viens me rejoindre dans les toilettes du personnel de la bibliothèque. Maintenant. »
Sarah remit sa jupe en place tant bien que mal et descendit au sous-sol, les jambes flageolantes. Les toilettes étaient vides. À peine entrée dans la cabine du fond, la porte s’ouvrit derrière elle. Alexandre était là, costume impeccable, regard brûlant.
Il la plaqua contre le mur, remonta sa jupe et retira le vibro d’un geste sec. Sarah gémit de frustration et de soulagement. Il baissa son pantalon, sortit sa grosse queue dure et la pénétra d’un seul coup puissant.
— Tu as été courageuse, murmura-t-il en la baisant fort contre le mur. Maintenant, jouis pour moi.
Sarah explosa presque immédiatement, sa chatte se contractant violemment autour de lui, un cri rauque étouffé contre son épaule. Alexandre la pilonna sans pitié pendant tout son orgasme, puis jouit à son tour, remplissant sa chatte de longs jets chauds.
Ils restèrent un moment enlacés, essoufflés, dans la petite cabine.
— Ce soir, chez moi, murmura Alexandre en l’embrassant dans le cou. On va continuer ce jeu… mais sans jouet cette fois.
Sarah sourit, encore tremblante, sa chatte pleine de son sperme.
— J’ai hâte.
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