Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 23 · Un papy un peu vicieux (partie 1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 23 · Un papy un peu vicieux (partie 1)
Pour occuper mes journées avant de reprendre mes études, j'ai trouvé un travail de barmaid dans un bistrot chaleureux du centre-ville, un lieu avec des banquettes en cuir usé, des lampes en laiton qui diffusent une lumière ambrée, et une odeur de café mêlée de vin rouge. Le boulot est agréable, et j'aime jouer de mon charme pour gonfler mes pourboires. Depuis quelques semaines, je remarque un vieux monsieur, un papy d'environ 70 ans, cheveux blancs clairsemés, lunettes rondes, toujours en chemise impeccablement repassée. Il vient presque tous les soirs, s'installe au bout du comptoir avec un verre de rouge, et me reluque sans se cacher. Au début, ça m'amuse. Il me lance des compliments, genre "Vous êtes un soleil dans ma soirée" ou "Votre sourire, c'est ma bouffée d'oxygène", avec un petit accent du Sud qui rend ses mots presque charmeurs. Je trouve ça rigolo, presque touchant, comme un flirt d'une autre époque.
Mais un soir, alors que je me penche pour attraper une bouteille sous le comptoir, mon jean moulant mes fesses, je capte son reflet dans le miroir derrière les alcools. Il tient son vieux smartphone, l'écran allumé, et prend une photo de mon cul. Je me redresse, un peu choquée mais surtout amusée. À son âge, il a encore ce culot ? Je décide de ne pas le confronter, c'est trop drôle, et je me dis que sa vie sexuelle doit être au point mort depuis des lustres. Alors, je commence à en jouer. Je roule des hanches quand je passe près de lui, je laisse mon décolleté s'ouvrir en servant son vin, et ses pourboires explosent – des billets de 10, parfois 20, glissés avec un sourire gêné. Quand j'en parle à Julien, il se marre.
— Ce papy est un sacré pervers. T'as un fan-club, maintenant.
— Ouais, mais il est inoffensif. Et ses billets, je les empoche avec plaisir.
— Ce papy est un sacré pervers. T'as un fan-club, maintenant.
— Ouais, mais il est inoffensif. Et ses billets, je les empoche avec plaisir.
Un soir, après la fermeture, alors que je range les chaises sous les néons vacillants du bar, je vois le papy, René, comme il m'a dit une fois, attendre dehors, près de la vitrine. Il a l'air nerveux, son écharpe en laine grise enroulée malgré la douceur de la nuit, ses mains crispées sur une canne en bois verni. Je sors, curieuse, et il me lance, sans détour :
— Jessica, je peux vous parler une minute ?
— Bien sûr, René. Qu'est-ce qui se passe ?
Il tripote ses lunettes, hésite, puis se lance, la voix tremblante mais résolue.
— Vous êtes… sublime. Ma vie est bien terne depuis des années, et vous regarder, ça me redonne du peps. Je me demandais… si vous accepteriez de me vendre des photos de vous. Des photos… un peu dénudées. Je paierais bien, pas de souci.
Je suis estomaquée. Des photos nues ? Je ne m'attendais pas à ça. Je ris, un peu pour masquer ma surprise, et lui dis que je vais y réfléchir. Il me tend une carte avec son numéro, un bout de papier jauni qui sent le tabac rance, et s'éloigne en boitant sous les réverbères.
— Jessica, je peux vous parler une minute ?
— Bien sûr, René. Qu'est-ce qui se passe ?
Il tripote ses lunettes, hésite, puis se lance, la voix tremblante mais résolue.
— Vous êtes… sublime. Ma vie est bien terne depuis des années, et vous regarder, ça me redonne du peps. Je me demandais… si vous accepteriez de me vendre des photos de vous. Des photos… un peu dénudées. Je paierais bien, pas de souci.
Je suis estomaquée. Des photos nues ? Je ne m'attendais pas à ça. Je ris, un peu pour masquer ma surprise, et lui dis que je vais y réfléchir. Il me tend une carte avec son numéro, un bout de papier jauni qui sent le tabac rance, et s'éloigne en boitant sous les réverbères.
À la maison, j'en parle à Julien, vautrée sur le canapé, une bière fraîche à la main.
— Il veut des photos de moi à poil. Ce vieux est gonflé.
— Il a du goût. T'en penses quoi ?
— Franchement ? Ça m'amuse. Et s'il paie bien… pourquoi pas ? Tant que c'est juste des photos, c'est marrant.
Julien acquiesce, toujours partant pour mes plans tordus.
— Vas-y, mais fais attention. Et montre-moi les photos avant, je veux valider.
— Il veut des photos de moi à poil. Ce vieux est gonflé.
— Il a du goût. T'en penses quoi ?
— Franchement ? Ça m'amuse. Et s'il paie bien… pourquoi pas ? Tant que c'est juste des photos, c'est marrant.
Julien acquiesce, toujours partant pour mes plans tordus.
— Vas-y, mais fais attention. Et montre-moi les photos avant, je veux valider.
Le lendemain, j'envoie un texto à René. On fixe un prix – 50 euros par photo, un tarif qu'il accepte sans broncher. Je prends quelques clichés dans notre salle de bain, sous la lumière crue des néons : une en string noir, mes mains couvrant mes seins, la dentelle contrastant avec ma peau bronzée ; une autre de dos, ma cambrure en avant, le tissu tendu sur mes fesses rebondies ; une dernière où je m'assois sur le bord de la baignoire, jambes écartées, un drap blanc cachant l'essentiel. Julien valide, mort de rire, et je les envoie. René répond en cinq minutes, un message plein de fautes : "Une déesse, encore s'il vous plaît." Avec un virement de 150 euros.
Ça dure quelques semaines. Je lui envoie une photo de temps en temps, toujours suggestive mais jamais trop explicite. Puis, un soir, il m'attend à la sortie du bar, plus nerveux que d'habitude, son manteau beige froissé sous les néons.
— Jessica, j'ai une autre proposition. Des vidéos, cette fois. Un peu plus… osées. Je paierais le double, même le triple.
Je hausse un sourcil, amusée. Des vidéos ? Ça monte d'un cran. J'y réfléchis, en parle à Julien, qui trouve ça tordu mais excitant.
— Fais des trucs soft, genre lingerie. Et fais-lui cracher un max.
Ça dure quelques semaines. Je lui envoie une photo de temps en temps, toujours suggestive mais jamais trop explicite. Puis, un soir, il m'attend à la sortie du bar, plus nerveux que d'habitude, son manteau beige froissé sous les néons.
— Jessica, j'ai une autre proposition. Des vidéos, cette fois. Un peu plus… osées. Je paierais le double, même le triple.
Je hausse un sourcil, amusée. Des vidéos ? Ça monte d'un cran. J'y réfléchis, en parle à Julien, qui trouve ça tordu mais excitant.
— Fais des trucs soft, genre lingerie. Et fais-lui cracher un max.
Je filme quelques courtes vidéos : une où je me déshabille lentement, passant d'une robe rouge à un ensemble en dentelle noire, la caméra captant mes hanches sous la lumière tamisée de notre chambre, les ombres dansant sur ma peau dorée ; une autre où je bouge, mon cul rebondissant dans un string blanc, les reflets de la lampe scintillant sur mes courbes ; une dernière où je m'allonge sur le lit, caressant mes cuisses sans jamais montrer plus qu'un bout de sein. René est aux anges, ses messages frôlant la poésie, et ses virements grimpent 150 euros par vidéo. Julien et moi, on rigole en imaginant ce vieux baver devant son écran.
Mais un soir, après un virement de 200 euros pour une vidéo où je me savonne sous la douche (sans rien dévoiler de trop), René revient à la charge. Il m'attend dehors, ses lunettes embuées par l'humidité, ses mains crispées sur sa canne.
— Jessica, je vais être direct. Vos vidéos… elles me rendent fou. J'ai un dernier souhait. Est-ce que… vous accepteriez de me masturber ? Juste une fois. Je paierais ce que vous voulez.
Je reste bouche bée. Une branlette ? Ce papy a du cran. Je ris, un peu nerveuse, et lui dis que je vais y réfléchir. À la maison, je balance l'idée à Julien, qui éclate de rire.
— Il est increvable, ce mec ! T'en penses quoi ?
— C'est bizarre, mais… je sais pas. Si c'est juste une branlette, rapide, et qu'il paie cher, ça fera de mal à personne après tout. Mais je veux pas que tu sois là, ça serait trop gênant pour toi.
— OK, mais fais attention. Choisis un endroit sûr, et raconte-moi tout après.
On fixe un plan : un hôtel discret à la sortie de la ville, une chambre basique avec des murs crème, un lit aux draps élimés, et une lampe de chevet qui grésille. René accepte tout 500 euros, en liquide, pour une branlette de cinq minutes maximum, seule avec moi. Je me dis que pour ce prix, il faut qu'il en ait pour son argent. Pas un truc expédié, je vais prendre mon temps, le rendre dingue, lui offrir un moment qu'il emportera dans sa tombe.
Le soir venu, je me prépare, un mélange de nervosité et d'amusement face à l'absurde de la situation. Je mets un haut noir moulant qui sculpte mes seins, un jean serré qui épouse mes fesses, et un string rose fluo sous le tout, juste pour le délire. Mes lèvres brillent de gloss rose, mes cheveux châtains tombent en vagues sur mes épaules. J'arrive au motel, et René est là, en costume gris trop grand, les mains moites, une enveloppe kraft à la main. Je vérifie, 500 euros, bien là. On entre dans la chambre, la lumière des néons jetant des reflets froids sur le linoléum usé. Il s'assoit sur le bord du lit, l'air d'un gosse pris en faute, ses lunettes glissant sur son nez.
— On fait ça bien, d'accord ? dis-je, en posant mon sac. Détends-toi, profite!
— Oui… merci, Jessica. Vous êtes… un rêve.
Je prends mon temps, comme une pro. Je m'assois à côté de lui, mes cuisses frôlant les siennes, le denim de mon jean frottant contre son pantalon gris. Je pose une main sur son genou, mes ongles vernis de rouge scintillant sous les néons. Il tremble, son souffle s'accélère. Je glisse lentement vers sa ceinture, défais le bouton avec une lenteur calculée, le zip crissant dans le silence. Son boxer beige révèle une érection étonnamment ferme, sa verge noueuse dressée contre le tissu. Je retiens un sourire, attrape une bouteille de lubrifiant dans mon sac, et en verse sur ma main, le liquide clair luisant comme du cristal. Mes doigts glissent sur lui, d'abord légers, un effleurement pour le faire languir. Il gémit, un son rauque, ses yeux fermés derrière ses lunettes embuées.
— Ça va, René ? – dis-je, ma voix suave, un peu taquine.
— Oh… c'est… parfait.
Mais un soir, après un virement de 200 euros pour une vidéo où je me savonne sous la douche (sans rien dévoiler de trop), René revient à la charge. Il m'attend dehors, ses lunettes embuées par l'humidité, ses mains crispées sur sa canne.
— Jessica, je vais être direct. Vos vidéos… elles me rendent fou. J'ai un dernier souhait. Est-ce que… vous accepteriez de me masturber ? Juste une fois. Je paierais ce que vous voulez.
Je reste bouche bée. Une branlette ? Ce papy a du cran. Je ris, un peu nerveuse, et lui dis que je vais y réfléchir. À la maison, je balance l'idée à Julien, qui éclate de rire.
— Il est increvable, ce mec ! T'en penses quoi ?
— C'est bizarre, mais… je sais pas. Si c'est juste une branlette, rapide, et qu'il paie cher, ça fera de mal à personne après tout. Mais je veux pas que tu sois là, ça serait trop gênant pour toi.
— OK, mais fais attention. Choisis un endroit sûr, et raconte-moi tout après.
On fixe un plan : un hôtel discret à la sortie de la ville, une chambre basique avec des murs crème, un lit aux draps élimés, et une lampe de chevet qui grésille. René accepte tout 500 euros, en liquide, pour une branlette de cinq minutes maximum, seule avec moi. Je me dis que pour ce prix, il faut qu'il en ait pour son argent. Pas un truc expédié, je vais prendre mon temps, le rendre dingue, lui offrir un moment qu'il emportera dans sa tombe.
Le soir venu, je me prépare, un mélange de nervosité et d'amusement face à l'absurde de la situation. Je mets un haut noir moulant qui sculpte mes seins, un jean serré qui épouse mes fesses, et un string rose fluo sous le tout, juste pour le délire. Mes lèvres brillent de gloss rose, mes cheveux châtains tombent en vagues sur mes épaules. J'arrive au motel, et René est là, en costume gris trop grand, les mains moites, une enveloppe kraft à la main. Je vérifie, 500 euros, bien là. On entre dans la chambre, la lumière des néons jetant des reflets froids sur le linoléum usé. Il s'assoit sur le bord du lit, l'air d'un gosse pris en faute, ses lunettes glissant sur son nez.
— On fait ça bien, d'accord ? dis-je, en posant mon sac. Détends-toi, profite!
— Oui… merci, Jessica. Vous êtes… un rêve.
Je prends mon temps, comme une pro. Je m'assois à côté de lui, mes cuisses frôlant les siennes, le denim de mon jean frottant contre son pantalon gris. Je pose une main sur son genou, mes ongles vernis de rouge scintillant sous les néons. Il tremble, son souffle s'accélère. Je glisse lentement vers sa ceinture, défais le bouton avec une lenteur calculée, le zip crissant dans le silence. Son boxer beige révèle une érection étonnamment ferme, sa verge noueuse dressée contre le tissu. Je retiens un sourire, attrape une bouteille de lubrifiant dans mon sac, et en verse sur ma main, le liquide clair luisant comme du cristal. Mes doigts glissent sur lui, d'abord légers, un effleurement pour le faire languir. Il gémit, un son rauque, ses yeux fermés derrière ses lunettes embuées.
— Ça va, René ? – dis-je, ma voix suave, un peu taquine.
— Oh… c'est… parfait.
Je prends mon temps, mes mouvements lents et précis, alternant entre des caresses douces sur son gland, rouge et luisant, et des pressions plus fermes sur sa verge. Sa peau est ridée, ses veines saillantes, mais il réagit comme un jeune, ses hanches tressautant, ses mains crispées sur les draps élimés. Je varie le rythme, accélérant un peu, puis ralentissant pour le faire durer. Je penche la tête, laissant mes cheveux frôler son bras, mon parfum sucré l'enveloppant. À un moment, je glisse mon autre main sur sa cuisse, mes ongles effleurant sa peau, et il grogne, au bord de l'explosion. Je ralentis encore, juste pour le torturer un peu, lui offrir un vrai spectacle pour ses 500 euros.
Après quatre minutes, je sens qu'il est au bout. Mais juste avant, il rouvre les yeux, le visage crispé, et bafouille :
— Attendez… Jessica… je peux vous proposer quelque chose ? Encore 200 euros… si je peux… éjaculer sur vos fesses.
Je hausse un sourcil, surprise. Ce vieux a vraiment du culot. Je fais mine d'hésiter, jouant avec lui, laissant le silence s'étirer. Je croise les bras, penche la tête, un sourire en coin.
— 200 euros pour ça ? T'es sérieux, René ?
— Oui… s'il vous plaît. Ce serait… mon rêve. Je rêve de votre cul depuis les vidéos…
Je fais semblant de réfléchir, tapotant mon menton, le regardant avec un air faussement sévère. Intérieurement, je ris, ce mec est prêt à cracher une fortune pour mes fesses. Je me dis que ce n'est pas si méchant, après tout ce que j'ai déjà fait. Des photos, des vidéos, une branlette… un peu de sperme sur mon string, c'est pas la fin du monde, surtout pour 200 euros de plus. Mais je garde mon string, pas question de lui donner plus que ça.
— D'accord, dis-je enfin, en me levant. Mais je garde mon string, et tu fais vite.
— Attendez… Jessica… je peux vous proposer quelque chose ? Encore 200 euros… si je peux… éjaculer sur vos fesses.
Je hausse un sourcil, surprise. Ce vieux a vraiment du culot. Je fais mine d'hésiter, jouant avec lui, laissant le silence s'étirer. Je croise les bras, penche la tête, un sourire en coin.
— 200 euros pour ça ? T'es sérieux, René ?
— Oui… s'il vous plaît. Ce serait… mon rêve. Je rêve de votre cul depuis les vidéos…
Je fais semblant de réfléchir, tapotant mon menton, le regardant avec un air faussement sévère. Intérieurement, je ris, ce mec est prêt à cracher une fortune pour mes fesses. Je me dis que ce n'est pas si méchant, après tout ce que j'ai déjà fait. Des photos, des vidéos, une branlette… un peu de sperme sur mon string, c'est pas la fin du monde, surtout pour 200 euros de plus. Mais je garde mon string, pas question de lui donner plus que ça.
— D'accord, dis-je enfin, en me levant. Mais je garde mon string, et tu fais vite.
Il hoche la tête, fébrile, et sort deux billets de 100 euros de sa poche, les posant sur la table de nuit. Je déboutonne mon jean, le fais glisser lentement, révélant mon string rose fluo qui brille sous les néons, tendu sur mes fesses rebondies. Je me tourne, me penche légèrement sur le lit, les mains sur le matelas, ma cambrure exposée, la lumière crue sculptant chaque courbe de mon cul. René gémit, déjà en transe. Il se lève, tremblant, et commence à se masturber, sa main droite s'activant sur sa verge, ses lunettes de travers. Je jette un regard par-dessus mon épaule, amusée, et vois ses yeux rivés sur mon cul, sa bouche entrouverte, son souffle saccadé.
— T'aimes ça, hein ? dis-je, taquine, en remuant légèrement les hanches.
— T'aimes ça, hein ? dis-je, taquine, en remuant légèrement les hanches.
Il grogne, incapable de répondre. Puis, il s'approche, hésitant, et pose sa verge luisante de lubrifiant contre mes fesses, juste au-dessus du string. Il fait coulisser son sexe sur ma peau, lentement, la chaleur de sa chair contrastant avec la fraîcheur du motel. Le contact est étrange – sa verge glisse entre mes fesses, frôlant le tissu rose, ses mouvements maladroits mais déterminés. Je sens son gland frotter contre ma peau, le lubrifiant laissant des traînées luisantes qui scintillent sous les néons. Ça dure à peine trente secondes, ses grognements s'intensifient, sa main accélérant sur sa verge. Puis il jouit, un râle pathétique, des jets épais et blanchâtres giclant sur mon string, éclaboussant le tissu rose fluo et coulant en filets sur mes fesses. La chaleur du liquide me surprend, et je retiens un rire face à son air extatique. Il s'effondre sur le lit, hors d'haleine, sa chemise tachée, ses lunettes tombant presque.
— Désolé… c'était… trop beau, bafouille-t-il.
— T'inquiète, dis-je, en me redressant. T'as eu ce que tu voulais.
Je remonte mon jean, mais avant de partir, je décide de lui laisser un souvenir. Je fais glisser mon string, le tissu rose taché luisant sous les néons, et le pose sur le lit à côté de lui.
— Tiens, garde ça. Un petit cadeau pour ce bon moment.
Ses yeux s'écarquillent, comme s'il venait de gagner au loto. Il bredouille des mercis, les mains trembling, et je ramasse les billets sur la table de nuit, l'enveloppe kraft dans mon sac .
Je sors, l'air frais de la nuit me caressant le visage et je prends le chemin de la maison.
— Désolé… c'était… trop beau, bafouille-t-il.
— T'inquiète, dis-je, en me redressant. T'as eu ce que tu voulais.
Je remonte mon jean, mais avant de partir, je décide de lui laisser un souvenir. Je fais glisser mon string, le tissu rose taché luisant sous les néons, et le pose sur le lit à côté de lui.
— Tiens, garde ça. Un petit cadeau pour ce bon moment.
Ses yeux s'écarquillent, comme s'il venait de gagner au loto. Il bredouille des mercis, les mains trembling, et je ramasse les billets sur la table de nuit, l'enveloppe kraft dans mon sac .
Je sors, l'air frais de la nuit me caressant le visage et je prends le chemin de la maison.
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