Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les plaisirs interdits — Chapitre 1 · La découverte du fantasme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les plaisirs interdits
Chapitre 1 · La découverte du fantasme
Marc était assis dans le salon de leur appartement du centre-ville de Montréal, la lumière bleue de l’écran d’ordinateur éclairant son visage rougi. Il était presque minuit. Sophie, sa femme depuis quatre ans, était censée être au lit depuis longtemps. Mais ce soir-là, elle était sortie boire un verre avec des copines et Marc en avait profité.
Il avait ouvert son navigateur en mode incognito et tapé les mots qui le faisaient bander depuis des mois : « cuckold gangbang », « wife destroyed by big cocks », « sloppy blowbang creampie cleanup ». La vidéo qui tournait montrait une belle brune aux gros seins naturels qui se faisait défoncer la gorge par trois queues bien épaisses pendant qu’un quatrième la pilonnait par derrière. La fille bavait comme une chienne, des filets de salive et de pré-cum coulaient sur ses seins, et elle gémissait des trucs du genre « Mon mari n’a qu’une petite bite, il ne me baise jamais comme ça… ».
Marc avait sorti sa propre queue, petite et déjà à moitié dure, et il se branlait lentement en imaginant que c’était Sophie à l’écran. Il adorait ce contraste : sa femme, si belle, si classe en public, transformée en salope totale devant des vrais mecs. Il était tellement concentré qu’il n’avait pas entendu la porte d’entrée s’ouvrir.
— Marc ? Qu’est-ce que tu regardes, putain ?
La voix de Sophie claqua dans la pièce comme un fouet. Il sursauta si fort que sa main lâcha sa bite, qui retomba mollement contre son ventre. L’écran était bien visible : la fille se faisait maintenant face-fucker violemment, les yeux pleins de larmes, la gorge gonflée par la grosse bite noire qui entrait et sortait.
Sophie s’approcha lentement, encore vêtue de sa petite robe noire moulante qu’elle portait pour sortir. Ses seins lourds tendaient le tissu, son cul rond et ferme se balançait à chaque pas. À 28 ans, elle avait un corps de rêve : 1m68, taille fine, hanches larges, une belle paire de seins naturels en D et un cul rebondi qui faisait tourner les têtes. Ses longs cheveux châtains tombaient en cascade sur ses épaules.
Elle se pencha par-dessus l’épaule de Marc et regarda l’écran. Un sourire amusé, presque cruel, se dessina sur ses lèvres pleines.
— Gangbang… Cuckold… Sloppy blowjob… Putain, Marc, je savais que t’étais un petit pervers, mais là c’est du lourd.
Marc essaya de fermer la fenêtre, mais Sophie posa sa main sur la sienne.
— Non. Laisse. Je veux voir ce qui te fait bander comme ça.
Elle baissa les yeux vers son entrejambe. Sa petite bite de 11 cm, circoncise, était maintenant complètement molle sous l’effet de la honte, un filet de pré-cum brillant sur le gland.
Sophie éclata de rire, un rire franc et moqueur.
— Sérieux ? C’est ça qui te fait bander ? Regarde ta queue… elle est minuscule. Même quand elle est dure, elle fait pitié. Et toi tu fantasmes sur des mecs qui défoncent des femmes comme moi avec des grosses bites ?
Elle s’assit sur le bord du bureau, croisa les jambes et le regarda droit dans les yeux. Sa robe remonta légèrement, laissant voir le haut de ses cuisses lisses.
— Depuis combien de temps tu mates ça dans mon dos ?
Marc déglutit péniblement. Sa voix sortit faible :
— … Quelques mois.
— Quelques mois ? répéta-t-elle en haussant les sourcils. Et tu te branles en imaginant que c’est moi, c’est ça ? Que je suce des grosses queues devant toi ? Que je me fais gangbanger comme une chienne pendant que tu regardes avec ta petite bite inutile ?
Elle se pencha en avant, ses seins presque dans le visage de Marc.
— Réponds-moi honnêtement, Marc. Est-ce que tu veux vraiment que je devienne cette salope ? Que je me fasse baiser par d’autres hommes ? Que je te trompe ouvertement et que je te force à regarder ?
Le silence dura quelques secondes. Marc sentait son cœur battre à tout rompre. Sa bite, malgré la honte, commençait à durcir à nouveau sous le regard perçant de sa femme.
Sophie le remarqua immédiatement.
— Oh putain… elle se redresse déjà. T’es vraiment excité par ça.
Elle tendit la main et attrapa sa petite queue entre ses doigts, la serrant juste assez pour le faire gémir.
— Dis-le. Dis-moi que tu veux que je devienne une hotwife. Que tu veux me voir sucer des bites plus grosses que la tienne. Que tu veux me voir me faire remplir la chatte et le cul par des inconnus pendant que tu restes là comme un bon petit cuck.
Marc respira fort. Sa voix tremblait :
— Oui… Sophie… J’en ai envie. Je veux te voir comme ça. Je veux que tu te fasses défoncer. Que tu me compares à eux. Que tu m’humilies…
Sophie sourit largement, un sourire victorieux et pervers. Elle se leva, retira lentement sa robe, révélant un ensemble de lingerie noire sexy : soutien-gorge push-up qui faisait déborder ses seins et un string minuscule qui disparaissait entre ses fesses rebondies.
— Très bien, mon petit mari. Puisque tu es honnête, je vais l’être aussi.
Elle fit glisser son string le long de ses jambes et le jeta sur le visage de Marc. Il sentait l’odeur musquée de sa chatte déjà mouillée.
— Moi aussi ça m’excite. Depuis qu’on baise ensemble, je fais semblant d’être satisfaite avec ta petite bite. Mais en vrai… j’ai toujours voulu me faire baiser comme une vraie salope. Me faire détruire par des grosses queues. Me faire remplir de sperme jusqu’à ce que ça coule de partout. Et si tu veux vraiment ça… on va le faire. Mais à mes conditions.
Elle s’approcha tout près, posa un pied sur le fauteuil entre les jambes de Marc, écartant sa chatte rasée juste devant son visage. Elle était déjà luisante d’excitation.
— À partir de maintenant, c’est moi qui décide. Tu vas regarder. Tu vas obéir. Et tu vas apprendre à nettoyer ce que les vrais hommes laissent dans ma chatte et dans mon cul. Compris, petit cuck ?
Marc hocha la tête frénétiquement, le visage rouge de honte et d’excitation.
Sophie attrapa son téléphone sur la table.
— Parfait. Parce que j’ai déjà un numéro dans mon répertoire… un mec que j’ai rencontré au gym il y a deux semaines. Grand, musclé, black, et je suis presque sûre qu’il a une bite énorme. Je vais lui envoyer un message ce soir.
Elle se pencha et murmura à l’oreille de Marc, sa voix chaude et vicieuse :
— Prépare-toi, mon amour. Bientôt tu vas voir ta femme se faire démonter la gorge, la chatte et le cul par une vraie grosse queue. Et tu ne pourras rien faire d’autre que bander comme un loser et regarder.
Elle se redressa, prit la bite de Marc entre ses doigts et la secoua doucement, faisant couler un peu plus de pré-cum.
— Et ce soir… tu n’as pas le droit de jouir. Tu vas rester comme ça, dur et frustré, en pensant à ce qui va arriver.
Sophie lui tourna le dos, marcha vers la chambre en ondulant des hanches, puis lança par-dessus son épaule :
— Viens te coucher, cuck. Demain, on commence pour de vrai.
Marc resta assis là, la queue palpitante, le cœur battant, l’esprit rempli d’images de sa femme à genoux, en train de sucer goulûment une grosse bite noire pendant qu’il regardait impuissant.
Il venait d’ouvrir la porte d’un monde dont il ne pourrait plus jamais sortir.
Il avait ouvert son navigateur en mode incognito et tapé les mots qui le faisaient bander depuis des mois : « cuckold gangbang », « wife destroyed by big cocks », « sloppy blowbang creampie cleanup ». La vidéo qui tournait montrait une belle brune aux gros seins naturels qui se faisait défoncer la gorge par trois queues bien épaisses pendant qu’un quatrième la pilonnait par derrière. La fille bavait comme une chienne, des filets de salive et de pré-cum coulaient sur ses seins, et elle gémissait des trucs du genre « Mon mari n’a qu’une petite bite, il ne me baise jamais comme ça… ».
Marc avait sorti sa propre queue, petite et déjà à moitié dure, et il se branlait lentement en imaginant que c’était Sophie à l’écran. Il adorait ce contraste : sa femme, si belle, si classe en public, transformée en salope totale devant des vrais mecs. Il était tellement concentré qu’il n’avait pas entendu la porte d’entrée s’ouvrir.
— Marc ? Qu’est-ce que tu regardes, putain ?
La voix de Sophie claqua dans la pièce comme un fouet. Il sursauta si fort que sa main lâcha sa bite, qui retomba mollement contre son ventre. L’écran était bien visible : la fille se faisait maintenant face-fucker violemment, les yeux pleins de larmes, la gorge gonflée par la grosse bite noire qui entrait et sortait.
Sophie s’approcha lentement, encore vêtue de sa petite robe noire moulante qu’elle portait pour sortir. Ses seins lourds tendaient le tissu, son cul rond et ferme se balançait à chaque pas. À 28 ans, elle avait un corps de rêve : 1m68, taille fine, hanches larges, une belle paire de seins naturels en D et un cul rebondi qui faisait tourner les têtes. Ses longs cheveux châtains tombaient en cascade sur ses épaules.
Elle se pencha par-dessus l’épaule de Marc et regarda l’écran. Un sourire amusé, presque cruel, se dessina sur ses lèvres pleines.
— Gangbang… Cuckold… Sloppy blowjob… Putain, Marc, je savais que t’étais un petit pervers, mais là c’est du lourd.
Marc essaya de fermer la fenêtre, mais Sophie posa sa main sur la sienne.
— Non. Laisse. Je veux voir ce qui te fait bander comme ça.
Elle baissa les yeux vers son entrejambe. Sa petite bite de 11 cm, circoncise, était maintenant complètement molle sous l’effet de la honte, un filet de pré-cum brillant sur le gland.
Sophie éclata de rire, un rire franc et moqueur.
— Sérieux ? C’est ça qui te fait bander ? Regarde ta queue… elle est minuscule. Même quand elle est dure, elle fait pitié. Et toi tu fantasmes sur des mecs qui défoncent des femmes comme moi avec des grosses bites ?
Elle s’assit sur le bord du bureau, croisa les jambes et le regarda droit dans les yeux. Sa robe remonta légèrement, laissant voir le haut de ses cuisses lisses.
— Depuis combien de temps tu mates ça dans mon dos ?
Marc déglutit péniblement. Sa voix sortit faible :
— … Quelques mois.
— Quelques mois ? répéta-t-elle en haussant les sourcils. Et tu te branles en imaginant que c’est moi, c’est ça ? Que je suce des grosses queues devant toi ? Que je me fais gangbanger comme une chienne pendant que tu regardes avec ta petite bite inutile ?
Elle se pencha en avant, ses seins presque dans le visage de Marc.
— Réponds-moi honnêtement, Marc. Est-ce que tu veux vraiment que je devienne cette salope ? Que je me fasse baiser par d’autres hommes ? Que je te trompe ouvertement et que je te force à regarder ?
Le silence dura quelques secondes. Marc sentait son cœur battre à tout rompre. Sa bite, malgré la honte, commençait à durcir à nouveau sous le regard perçant de sa femme.
Sophie le remarqua immédiatement.
— Oh putain… elle se redresse déjà. T’es vraiment excité par ça.
Elle tendit la main et attrapa sa petite queue entre ses doigts, la serrant juste assez pour le faire gémir.
— Dis-le. Dis-moi que tu veux que je devienne une hotwife. Que tu veux me voir sucer des bites plus grosses que la tienne. Que tu veux me voir me faire remplir la chatte et le cul par des inconnus pendant que tu restes là comme un bon petit cuck.
Marc respira fort. Sa voix tremblait :
— Oui… Sophie… J’en ai envie. Je veux te voir comme ça. Je veux que tu te fasses défoncer. Que tu me compares à eux. Que tu m’humilies…
Sophie sourit largement, un sourire victorieux et pervers. Elle se leva, retira lentement sa robe, révélant un ensemble de lingerie noire sexy : soutien-gorge push-up qui faisait déborder ses seins et un string minuscule qui disparaissait entre ses fesses rebondies.
— Très bien, mon petit mari. Puisque tu es honnête, je vais l’être aussi.
Elle fit glisser son string le long de ses jambes et le jeta sur le visage de Marc. Il sentait l’odeur musquée de sa chatte déjà mouillée.
— Moi aussi ça m’excite. Depuis qu’on baise ensemble, je fais semblant d’être satisfaite avec ta petite bite. Mais en vrai… j’ai toujours voulu me faire baiser comme une vraie salope. Me faire détruire par des grosses queues. Me faire remplir de sperme jusqu’à ce que ça coule de partout. Et si tu veux vraiment ça… on va le faire. Mais à mes conditions.
Elle s’approcha tout près, posa un pied sur le fauteuil entre les jambes de Marc, écartant sa chatte rasée juste devant son visage. Elle était déjà luisante d’excitation.
— À partir de maintenant, c’est moi qui décide. Tu vas regarder. Tu vas obéir. Et tu vas apprendre à nettoyer ce que les vrais hommes laissent dans ma chatte et dans mon cul. Compris, petit cuck ?
Marc hocha la tête frénétiquement, le visage rouge de honte et d’excitation.
Sophie attrapa son téléphone sur la table.
— Parfait. Parce que j’ai déjà un numéro dans mon répertoire… un mec que j’ai rencontré au gym il y a deux semaines. Grand, musclé, black, et je suis presque sûre qu’il a une bite énorme. Je vais lui envoyer un message ce soir.
Elle se pencha et murmura à l’oreille de Marc, sa voix chaude et vicieuse :
— Prépare-toi, mon amour. Bientôt tu vas voir ta femme se faire démonter la gorge, la chatte et le cul par une vraie grosse queue. Et tu ne pourras rien faire d’autre que bander comme un loser et regarder.
Elle se redressa, prit la bite de Marc entre ses doigts et la secoua doucement, faisant couler un peu plus de pré-cum.
— Et ce soir… tu n’as pas le droit de jouir. Tu vas rester comme ça, dur et frustré, en pensant à ce qui va arriver.
Sophie lui tourna le dos, marcha vers la chambre en ondulant des hanches, puis lança par-dessus son épaule :
— Viens te coucher, cuck. Demain, on commence pour de vrai.
Marc resta assis là, la queue palpitante, le cœur battant, l’esprit rempli d’images de sa femme à genoux, en train de sucer goulûment une grosse bite noire pendant qu’il regardait impuissant.
Il venait d’ouvrir la porte d’un monde dont il ne pourrait plus jamais sortir.
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