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Les plaisirs interdits — Chapitre 2 · Le premier bull
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Les plaisirs interdits
Chapitre 2 · Le premier bull
Le lendemain soir, l’appartement de Marc et Sophie à Montréal baignait dans une tension électrique. Sophie avait passé la journée à envoyer des messages à son « ami du gym ». Marc, lui, n’avait presque pas dormi. Sa petite bite avait palpité toute la nuit dans son caleçon, frustrée, pendant que Sophie dormait nue à côté de lui, un sourire satisfait aux lèvres.
Vers 20 h, elle sortit de la salle de bain. Elle portait une tenue choisie pour détruire son mari : une robe courte rouge ultra-moulante qui lui arrivait à peine sous les fesses, sans soutien-gorge. Ses gros seins naturels ballottaient lourdement à chaque mouvement, les tétons déjà durs pointant sous le tissu fin. Pas de culotte non plus. Ses cheveux étaient lâchés, maquillage smoky et lèvres rouge sang.
— Il arrive dans dix minutes, annonça-t-elle d’une voix calme mais excitée. Il s’appelle Jamal. 1m90, musclé, black comme dans tes vidéos préférées. Et d’après les photos qu’il m’a envoyées… sa bite fait le double de la tienne, facile.
Marc était assis sur le fauteuil du salon, en simple t-shirt et boxer. Sa queue minuscule était déjà à moitié dure rien qu’en entendant ces mots.
Sophie s’approcha, se planta devant lui et releva sa robe d’un geste lent, exposant sa chatte rasée et déjà luisante.
— Regarde comme je mouille déjà, petit cuck. Rien qu’à l’idée de me faire baiser par une vraie grosse queue devant toi. Ta petite bite de merde n’a jamais réussi à me faire couler comme ça.
Elle glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées, les ressortit couverts de jus transparent et les essuya directement sur les lèvres de Marc.
— Goûte. C’est le goût d’une femme qui va enfin se faire défoncer comme elle le mérite.
On sonna à la porte. Sophie sourit largement.
— Reste assis et ferme ta gueule. Tu regardes, tu ne touches rien, et surtout tu ne jouis pas. Compris ?
Marc hocha la tête, la gorge sèche.
Jamal entra. Grand, large d’épaules, peau noire brillante, sourire confiant. Il portait un t-shirt serré qui moulait ses pectoraux et un jean qui laissait deviner une bosse impressionnante.
Sophie ne perdit pas de temps. Elle se colla contre lui, l’embrassa goulûment, langue contre langue, pendant que ses mains descendaient directement sur son entrejambe.
— Putain… murmura-t-elle en sentant la masse épaisse sous le tissu. Marc, viens voir ça.
Marc s’approcha comme un chien obéissant. Sophie baissa la braguette de Jamal et sortit sa queue d’un geste théâtral. Elle était énorme : facilement 23-24 cm, épaisse comme le poignet de Marc, veineuse, avec un gland large et déjà luisant de pré-cum. À côté, la petite bite de Marc faisait pitié dans son boxer.
Sophie éclata de rire en la comparant du regard.
— Oh mon Dieu… regarde ça, mon amour. Voilà ce qu’est une vraie bite. La tienne ressemble à un petit doigt mouillé. Pas étonnant que je simule depuis des années.
Elle tomba à genoux devant Jamal, sans même regarder Marc. Elle prit la grosse queue noire à deux mains et commença à la caresser lentement, admirative.
— Elle est tellement lourde… tellement chaude.
Puis elle ouvrit grand la bouche et engloutit le gland. Le bruit fut immédiat : gluck… gluck… gluck. Sophie suçait avec avidité, comme une affamée. Sa tête montait et descendait, elle forçait pour en prendre toujours plus dans sa gorge. De la salive épaisse coulait déjà sur son menton et dégoulinait sur ses seins.
— Mmmhh… putain qu’elle est bonne, grogna Jamal en posant une main sur la tête de Sophie.
Marc était à moins d’un mètre, les yeux écarquillés. Sa petite queue tendait son boxer, un filet de pré-cum tachant le tissu. Il n’avait pas le droit de se toucher.
Sophie sortit la bite de sa bouche avec un pop sonore, des fils de bave reliant ses lèvres au gland. Elle se tourna vers Marc, les yeux brillants de vice.
— Regarde comme je bave pour lui. Avec toi, je n’ai jamais sucé comme ça. Ta petite queue ne mérite même pas que je mette la langue.
Elle replongea, cette fois en deepthroat total. On voyait sa gorge gonfler à chaque poussée. Jamal lui tenait la tête et commençait à lui baiser la bouche plus fort. Des bruits humides, obscènes, remplissaient la pièce : gargouillis, claquements de lèvres, respiration difficile de Sophie qui coulait de partout.
Après plusieurs minutes de gorge profonde brutale, Sophie se releva, la robe remontée jusqu’à la taille. Elle se pencha sur le canapé, cul offert, et écarta ses fesses.
— Baise-moi, Jamal. Défonce ma chatte de salope devant mon petit mari inutile.
Jamal ne se fit pas prier. Il plaça son énorme gland contre l’entrée trempée de Sophie et poussa d’un coup sec. Sophie hurla de plaisir.
— Aaaahhh putain ! Oui ! Elle est tellement grosse ! Elle me remplit complètement !
Il commença à la pilonner violemment. Chaque coup de reins faisait claquer ses couilles lourdes contre le clito de Sophie. Ses gros seins ballottaient comme des pendules. Elle criait sans retenue :
— Plus fort ! Détruis-moi ! Mon mari ne m’a jamais baisée comme ça ! Sa petite bite ne touche même pas les parois !
Marc regardait, hypnotisé. Il voyait la grosse queue noire entrer et sortir, couverte de jus blanc de sa femme. La chatte de Sophie était dilatée comme jamais, les lèvres gonflées et rougies.
Sophie tourna la tête vers lui, le visage déformé par le plaisir.
— Tu vois ça, cuck ? Regarde comme ma chatte avale cette grosse bite. La tienne glisse dedans sans rien sentir. Je suis enfin en train de me faire baiser pour de vrai.
Jamal accéléra, la prenant en levrette sauvage. Sophie jouit une première fois en squirting, un jet clair qui éclaboussa le sol. Elle continua à crier des insanités :
— Je vais devenir ta salope de gangbang, Marc ! Je vais me faire remplir par des queues comme celle-là tous les week-ends ! Et toi tu vas regarder et nettoyer !
Après vingt minutes de baise intense, Jamal grogna qu’il allait jouir. Sophie se retourna à genoux, bouche grande ouverte, langue tirée.
— Dans ma bouche ! Donne-moi tout ton sperme de vrai mâle !
Jamal éjacula abondamment : de longs jets épais de sperme blanc atterrirent sur la langue de Sophie, sur ses joues, dans ses cheveux et sur ses seins. Elle en avala une bonne partie en gémissant, le reste coulant sur son corps.
Quand Jamal se retira, Sophie, le visage et la poitrine couverts de sperme, regarda Marc avec un sourire triomphant.
— Viens ici, petit cuck. C’est l’heure de ton premier clean-up.
Elle s’allongea sur le dos, écarta les jambes. Du sperme coulait encore de sa chatte dilatée.
— Lèche. Bouffe tout le sperme qu’un vrai homme a mis dans ta femme. Et pendant que tu lèches, je vais te dire à quel point sa bite était meilleure que la tienne.
Marc, humilié et excité au-delà de tout, se mit à quatre pattes et approcha sa bouche de la chatte dégoulinante de sa femme. Le goût salé, musqué du sperme de Jamal envahit sa langue tandis que Sophie lui caressait les cheveux comme un animal de compagnie.
— Bon garçon… murmura-t-elle. On commence à peine. Demain, on passe à l’étape supérieure.
Jamal riait doucement en se rhabillant, regardant le mari lécher docilement.
Sophie ferma les yeux de plaisir en sentant la langue de Marc nettoyer les traces de sa première vraie baise.
Le premier bull venait de marquer son territoire. Et Sophie venait de découvrir à quel point elle adorait ça.
Vers 20 h, elle sortit de la salle de bain. Elle portait une tenue choisie pour détruire son mari : une robe courte rouge ultra-moulante qui lui arrivait à peine sous les fesses, sans soutien-gorge. Ses gros seins naturels ballottaient lourdement à chaque mouvement, les tétons déjà durs pointant sous le tissu fin. Pas de culotte non plus. Ses cheveux étaient lâchés, maquillage smoky et lèvres rouge sang.
— Il arrive dans dix minutes, annonça-t-elle d’une voix calme mais excitée. Il s’appelle Jamal. 1m90, musclé, black comme dans tes vidéos préférées. Et d’après les photos qu’il m’a envoyées… sa bite fait le double de la tienne, facile.
Marc était assis sur le fauteuil du salon, en simple t-shirt et boxer. Sa queue minuscule était déjà à moitié dure rien qu’en entendant ces mots.
Sophie s’approcha, se planta devant lui et releva sa robe d’un geste lent, exposant sa chatte rasée et déjà luisante.
— Regarde comme je mouille déjà, petit cuck. Rien qu’à l’idée de me faire baiser par une vraie grosse queue devant toi. Ta petite bite de merde n’a jamais réussi à me faire couler comme ça.
Elle glissa deux doigts entre ses lèvres gonflées, les ressortit couverts de jus transparent et les essuya directement sur les lèvres de Marc.
— Goûte. C’est le goût d’une femme qui va enfin se faire défoncer comme elle le mérite.
On sonna à la porte. Sophie sourit largement.
— Reste assis et ferme ta gueule. Tu regardes, tu ne touches rien, et surtout tu ne jouis pas. Compris ?
Marc hocha la tête, la gorge sèche.
Jamal entra. Grand, large d’épaules, peau noire brillante, sourire confiant. Il portait un t-shirt serré qui moulait ses pectoraux et un jean qui laissait deviner une bosse impressionnante.
Sophie ne perdit pas de temps. Elle se colla contre lui, l’embrassa goulûment, langue contre langue, pendant que ses mains descendaient directement sur son entrejambe.
— Putain… murmura-t-elle en sentant la masse épaisse sous le tissu. Marc, viens voir ça.
Marc s’approcha comme un chien obéissant. Sophie baissa la braguette de Jamal et sortit sa queue d’un geste théâtral. Elle était énorme : facilement 23-24 cm, épaisse comme le poignet de Marc, veineuse, avec un gland large et déjà luisant de pré-cum. À côté, la petite bite de Marc faisait pitié dans son boxer.
Sophie éclata de rire en la comparant du regard.
— Oh mon Dieu… regarde ça, mon amour. Voilà ce qu’est une vraie bite. La tienne ressemble à un petit doigt mouillé. Pas étonnant que je simule depuis des années.
Elle tomba à genoux devant Jamal, sans même regarder Marc. Elle prit la grosse queue noire à deux mains et commença à la caresser lentement, admirative.
— Elle est tellement lourde… tellement chaude.
Puis elle ouvrit grand la bouche et engloutit le gland. Le bruit fut immédiat : gluck… gluck… gluck. Sophie suçait avec avidité, comme une affamée. Sa tête montait et descendait, elle forçait pour en prendre toujours plus dans sa gorge. De la salive épaisse coulait déjà sur son menton et dégoulinait sur ses seins.
— Mmmhh… putain qu’elle est bonne, grogna Jamal en posant une main sur la tête de Sophie.
Marc était à moins d’un mètre, les yeux écarquillés. Sa petite queue tendait son boxer, un filet de pré-cum tachant le tissu. Il n’avait pas le droit de se toucher.
Sophie sortit la bite de sa bouche avec un pop sonore, des fils de bave reliant ses lèvres au gland. Elle se tourna vers Marc, les yeux brillants de vice.
— Regarde comme je bave pour lui. Avec toi, je n’ai jamais sucé comme ça. Ta petite queue ne mérite même pas que je mette la langue.
Elle replongea, cette fois en deepthroat total. On voyait sa gorge gonfler à chaque poussée. Jamal lui tenait la tête et commençait à lui baiser la bouche plus fort. Des bruits humides, obscènes, remplissaient la pièce : gargouillis, claquements de lèvres, respiration difficile de Sophie qui coulait de partout.
Après plusieurs minutes de gorge profonde brutale, Sophie se releva, la robe remontée jusqu’à la taille. Elle se pencha sur le canapé, cul offert, et écarta ses fesses.
— Baise-moi, Jamal. Défonce ma chatte de salope devant mon petit mari inutile.
Jamal ne se fit pas prier. Il plaça son énorme gland contre l’entrée trempée de Sophie et poussa d’un coup sec. Sophie hurla de plaisir.
— Aaaahhh putain ! Oui ! Elle est tellement grosse ! Elle me remplit complètement !
Il commença à la pilonner violemment. Chaque coup de reins faisait claquer ses couilles lourdes contre le clito de Sophie. Ses gros seins ballottaient comme des pendules. Elle criait sans retenue :
— Plus fort ! Détruis-moi ! Mon mari ne m’a jamais baisée comme ça ! Sa petite bite ne touche même pas les parois !
Marc regardait, hypnotisé. Il voyait la grosse queue noire entrer et sortir, couverte de jus blanc de sa femme. La chatte de Sophie était dilatée comme jamais, les lèvres gonflées et rougies.
Sophie tourna la tête vers lui, le visage déformé par le plaisir.
— Tu vois ça, cuck ? Regarde comme ma chatte avale cette grosse bite. La tienne glisse dedans sans rien sentir. Je suis enfin en train de me faire baiser pour de vrai.
Jamal accéléra, la prenant en levrette sauvage. Sophie jouit une première fois en squirting, un jet clair qui éclaboussa le sol. Elle continua à crier des insanités :
— Je vais devenir ta salope de gangbang, Marc ! Je vais me faire remplir par des queues comme celle-là tous les week-ends ! Et toi tu vas regarder et nettoyer !
Après vingt minutes de baise intense, Jamal grogna qu’il allait jouir. Sophie se retourna à genoux, bouche grande ouverte, langue tirée.
— Dans ma bouche ! Donne-moi tout ton sperme de vrai mâle !
Jamal éjacula abondamment : de longs jets épais de sperme blanc atterrirent sur la langue de Sophie, sur ses joues, dans ses cheveux et sur ses seins. Elle en avala une bonne partie en gémissant, le reste coulant sur son corps.
Quand Jamal se retira, Sophie, le visage et la poitrine couverts de sperme, regarda Marc avec un sourire triomphant.
— Viens ici, petit cuck. C’est l’heure de ton premier clean-up.
Elle s’allongea sur le dos, écarta les jambes. Du sperme coulait encore de sa chatte dilatée.
— Lèche. Bouffe tout le sperme qu’un vrai homme a mis dans ta femme. Et pendant que tu lèches, je vais te dire à quel point sa bite était meilleure que la tienne.
Marc, humilié et excité au-delà de tout, se mit à quatre pattes et approcha sa bouche de la chatte dégoulinante de sa femme. Le goût salé, musqué du sperme de Jamal envahit sa langue tandis que Sophie lui caressait les cheveux comme un animal de compagnie.
— Bon garçon… murmura-t-elle. On commence à peine. Demain, on passe à l’étape supérieure.
Jamal riait doucement en se rhabillant, regardant le mari lécher docilement.
Sophie ferma les yeux de plaisir en sentant la langue de Marc nettoyer les traces de sa première vraie baise.
Le premier bull venait de marquer son territoire. Et Sophie venait de découvrir à quel point elle adorait ça.
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Commentaires ()
Au point de vue excitation? Hé bien il y en a qui aiment ça faut croire.
Écrire un récit du genre, est-ce difficile? Je ne pense pas. A peu près tout le monde en haut de l’adolescence peut le faire.
Désolant!
Bref qu'il est 1 petite bite soit mais lecher la bite de l'amant sachant qu'il existe des merdes comme HPV c'est chercher les embrouilles la ou il n'y en a pas sans compter le risque de grossesse.
Le mec ce n'est pas 1 vengeance , rien n'oblige sa femme a le traiter comme 1 merde , si elle n'a plus de sentiments le divorce existe.