Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les plaisirs interdits — Chapitre 22 · Le rebond
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les plaisirs interdits
Chapitre 22 · Le rebond
Marc descendit du train à la Gare du Palais à Québec un peu après 21 heures. L’air frais du soir de mai le saisit immédiatement, un vent léger venu du fleuve qui portait l’odeur caractéristique de l’eau, des sapins et de la ville ancienne. Il ne portait que deux valises, lourdes de vêtements et de souvenirs qu’il aurait préféré laisser derrière lui à Montréal. Ses pas résonnèrent sur le quai illuminé. Antoine l’attendait, mains dans les poches de son manteau, un sourire sincère aux lèvres. Ils se donnèrent une accolade virile, de celles qui disent tout sans prononcer un mot : « Je suis là », « Merci d’être venu ».
— Tu peux rester le temps que tu veux, mec. La chambre d’ami est libre, et il y a même une clé sur la table de la cuisine. Pas de pression.
Marc hocha la tête, reconnaissant. Le trajet en train lui avait semblé interminable, rempli de pensées tournoyantes. Antoine ne posa pas de questions. Il savait que Marc avait besoin de silence pour l’instant.
Une fois chez son ami, dans le petit appartement chaleureux du quartier Saint-Jean-Baptiste, Marc posa ses valises dans la chambre d’ami. La pièce était simple : un lit double, une commode, une fenêtre donnant sur une rue tranquille. Il prit une longue douche chaude, laissant l’eau brûlante couler sur sa nuque tendue, ses épaules crispées. Pour la première fois depuis des mois, il enleva cette cage de chasteté qu’il avait gardée par habitude, presque par réflexe. Le métal froid tomba dans le lavabo avec un bruit sec. Il se regarda dans le miroir embué : un homme fatigué, mais enfin libre. Il s’allongea sur le lit, nu sous les draps frais, sans plug anal, sans collier, sans téléphone posé à côté de lui en attente d’un message de Sophie. Cette nuit-là, il dormit d’un sommeil profond, sans rêves oppressants, pour la première fois depuis très longtemps.
Le lendemain matin, Marc se réveilla avec une sensation étrange : la légèreté. Son corps ne portait plus le poids des attentes constantes, des ordres, des rituels humiliants. Il enfila un short et des chaussures de course, sortit sans bruit et descendit vers le fleuve Saint-Laurent. Le soleil perçait timidement à travers les nuages, illuminant les eaux larges et agitées. Il courut longtemps, le souffle régulier, sentant ses muscles se réchauffer, son cœur battre librement. L’air iodé emplissait ses poumons. Il s’arrêta près du Château Frontenac, admirant la vue sur le fleuve, les bateaux au loin, les promeneurs matinaux. Pour la première fois, il n’avait pas à penser à préparer le petit-déjeuner de quelqu’un d’autre, à anticiper des besoins, à se soumettre.
De retour à l’appartement, il prit un vrai repas : œufs, bacon, pain grillé, café noir. Il mangea lentement, savourant chaque bouchée, sans surveiller l’horloge. Antoine était déjà parti travailler, laissant un mot : « Bière au frigo, fais comme chez toi. »
Le soir venu, Antoine insista :
— Y’a un bon bar dans le Vieux-Québec, « Le Chien Fou » ou quelque chose comme ça. Musique live, ambiance chaleureuse. Ça te fera du bien de sortir, Marc. T’as pas traversé la ville pour rester enfermé.
Marc hésita un instant, puis accepta. Il se doucha à nouveau, enfila un jean sombre, une chemise noire ajustée et un blouson. Ils marchèrent dans les rues pavées du Vieux-Québec, passant devant les murs historiques illuminés, les touristes attardés et les calèches. Le bar était animé, chaleureux, avec des briques apparentes, des lumières tamisées, une petite piste de danse et une clientèle mélangée d’habitants et de visiteurs. Un groupe jouait des reprises rock et folk. Marc commanda un whisky soda et s’installa au comptoir, observant.
C’est là qu’il la vit.
Mélanie dansait avec deux amies, riant librement, ses cheveux bruns mi-longs aux reflets cuivrés ondulant sur ses épaules. Elle mesurait environ 1m75, avec un corps athlétique sculpté par le sport : jambes longues et toniques, taille marquée, une poitrine généreuse mise en valeur par un haut noir décolleté qui révélait juste assez pour attiser l’imagination. Son jean moulant soulignait des fesses fermes et rondes. Elle bougeait avec une grâce naturelle, confiante, sans chercher à impressionner. Leurs regards se croisèrent plusieurs fois. Chaque fois, Marc sentit une étincelle. Pas de jeu, pas de calcul. Juste une attraction brute, immédiate.
Après une demi-heure, elle s’approcha du bar pour commander un gin tonic. Elle se tourna vers lui avec un sourire direct, franc, presque espiègle.
— Tu viens d’arriver en ville ? Je ne t’ai jamais vu ici, et pourtant je viens souvent.
— Ouais… Je suis de Montréal. Je viens de… changer d’air, répondit Marc en souriant légèrement. Besoin de nouveau départ.
Ils discutèrent naturellement, comme s’ils se connaissaient déjà. Mélanie avait 31 ans, travaillait dans le marketing digital pour une agence locale. Elle adorait voyager – elle venait de rentrer d’un trek en Patagonie –, faire du sport (course, escalade, yoga), lire des romans noirs et cuisiner des plats épicés. Elle était drôle, charmeuse sans être lourde, avec un regard vert noisette qui ne fuyait pas. Elle posa des questions simples sur lui, sans fouiller. Marc parla peu de son passé récent, mais évoqua son travail en informatique et son besoin de respirer. La conversation coulait, ponctuée de rires, de frôlements accidentels de mains sur le comptoir.
Vers 1h du matin, alors que la musique ralentissait, elle se pencha à son oreille, son souffle chaud contre sa peau :
— Tu veux venir chez moi ? J’habite à dix minutes à pied, dans le quartier Saint-Roch. Pas de pression, juste… continuer cette discussion ailleurs.
Marc n’hésita pas une seconde. Son corps tout entier répondait déjà.
À peine la porte de l’appartement de Mélanie refermée, l’alchimie explosa comme un feu d’artifice. Elle le plaqua contre le mur du couloir étroit, l’embrassant avec une avidité presque animale. Sa langue était chaude, exigeante, explorant sa bouche avec gourmandise. Marc répondit avec la même intensité, glissant ses mains sous son haut pour caresser ses seins fermes et lourds, sentant les tétons durcir instantanément sous ses paumes. Elle gémit dans sa bouche, un son rauque qui lui envoya une décharge directe dans le bas-ventre.
Ils n’atteignirent même pas la chambre. Mélanie retira son haut d’un geste fluide, révélant une poitrine ronde, naturelle, aux aréoles larges et tétons roses déjà dressés. Marc les prit en bouche l’un après l’autre, les léchant, les suçant, les mordillant doucement tandis qu’elle arquait le dos et déboutonnait son pantalon avec impatience.
— Putain, tu bandes déjà dur… murmura-t-elle d’une voix rauque en attrapant sa queue à travers le boxer.
Elle s’agenouilla dans le couloir, baissa le pantalon et le boxer d’un coup. Sa bite jaillit, libre, épaisse et pulsante. Mélanie la regarda avec une gourmandise évidente, passa sa langue sur ses lèvres et la prit directement dans sa bouche chaude et humide. Elle suçait avec talent : mouvements profonds, longs, beaucoup de salive, une main massant ses couilles tandis que l’autre caressait la base. Marc grogna de plaisir, une main enfouie dans ses cheveux cuivrés, guidant légèrement son rythme.
— C’est bon… Continue comme ça, oui…
Après plusieurs minutes intenses où il dut se retenir pour ne pas jouir trop vite, elle se releva, retira son jean et sa culotte d’un seul mouvement fluide. Elle était complètement rasée, sa chatte gonflée et luisante de désir. Elle guida Marc jusqu’au canapé du salon, s’assit sur le bord, écarta largement les jambes et posa une main sur sa tête.
— Lèche-moi.
Marc s’agenouilla, plongea son visage entre ses cuisses. Son odeur était enivrante, musquée et douce. Il lécha ses lèvres gonflées, suça son clitoris gonflé, glissa sa langue en elle, goûtant son jus abondant. Mélanie gémissait fort, sans retenue, cambrant le dos, une main crispée dans ses cheveux pour le presser contre elle. Ses hanches ondulaient contre sa bouche. Elle jouit rapidement, violemment, inondant sa langue avec un long cri tremblant, les cuisses serrées autour de sa tête.
— Viens me baiser maintenant, ordonna-t-elle, les yeux brillants.
Marc se releva, la pénétra d’un coup profond et puissant. Elle était trempée, brûlante, serrée. Mélanie enroula ses longues jambes autour de sa taille, les talons plantés dans ses fesses. Ils baisèrent avec urgence sur le canapé : des coups de reins forts, rythmés, animaux mais emplis de désir mutuel. Il la regardait dans les yeux, appréciant chaque sensation, chaque contraction de sa chatte autour de sa queue. Ils changèrent de position. Elle le chevaucha avec énergie, ses seins rebondissant magnifiquement devant son visage tandis qu’elle roulait des hanches. Puis il la prit en levrette, tenant fermement ses hanches larges, claquant contre son cul ferme et rebondi.
— Plus fort ! Oui, comme ça ! cria-t-elle entre deux gémissements.
Marc accéléra, sentant l’orgasme monter. Il jouit profondément en elle avec un grognement rauque, long et libérateur. Mélanie jouit en même temps, sa chatte serrant sa queue dans des spasmes puissants et rythmés.
Ils restèrent collés un moment, essoufflés, transpirants, riant doucement.
— Waouh… murmura Mélanie en l’embrassant tendrement. C’était intense.
Ils migrèrent dans la chambre, une pièce cosy avec un grand lit et des lumières douces. Ils recommencèrent plus lentement cette fois. Marc prit tout son temps pour l’explorer : il lécha sa chatte longuement, savourant chaque goutte, glissa deux doigts en elle tout en suçant son clitoris jusqu’à la faire jouir deux fois de suite, le corps secoué de spasmes. Puis il la pénétra à nouveau, en missionnaire cette fois, leurs corps enlacés, se regardant dans les yeux. Ils essayèrent d’autres positions : cuillères, elle à califourchon en amazone, lui debout au bord du lit. Ils riaient quand ils perdaient l’équilibre, murmuraient des « oui », des « plus profond », des compliments crus. Ils baisèrent pendant plus d’une heure, dans une communion sensuelle et joyeuse.
Vers 4h du matin, épuisés et comblés, ils s’endormirent nus l’un contre l’autre, Mélanie blottie contre son torse, une jambe passée par-dessus la sienne.
Allongé dans le noir, écoutant sa respiration régulière, Marc fixait le plafond. Pour la première fois depuis très longtemps, il se sentait pleinement homme. Désiré pour ce qu’il était, libre de donner et de recevoir du plaisir sans chaînes, sans humiliation, sans rituels dégradants. Pas de cage. Pas de nettoyage forcé. Pas de « merci maîtresse ». Juste du sexe sain, chaud, réciproque, passionné.
Une pointe de tristesse le traversa en pensant brièvement à Sophie et à tout ce qu’il avait accepté par amour et par soumission. Mais elle fut vite balayée par une détermination nouvelle, puissante. Il était en train de rebondir. Québec n’était que le début. Il comptait bien continuer à vivre, à baiser, à rire, à se sentir vivant.
— Tu peux rester le temps que tu veux, mec. La chambre d’ami est libre, et il y a même une clé sur la table de la cuisine. Pas de pression.
Marc hocha la tête, reconnaissant. Le trajet en train lui avait semblé interminable, rempli de pensées tournoyantes. Antoine ne posa pas de questions. Il savait que Marc avait besoin de silence pour l’instant.
Une fois chez son ami, dans le petit appartement chaleureux du quartier Saint-Jean-Baptiste, Marc posa ses valises dans la chambre d’ami. La pièce était simple : un lit double, une commode, une fenêtre donnant sur une rue tranquille. Il prit une longue douche chaude, laissant l’eau brûlante couler sur sa nuque tendue, ses épaules crispées. Pour la première fois depuis des mois, il enleva cette cage de chasteté qu’il avait gardée par habitude, presque par réflexe. Le métal froid tomba dans le lavabo avec un bruit sec. Il se regarda dans le miroir embué : un homme fatigué, mais enfin libre. Il s’allongea sur le lit, nu sous les draps frais, sans plug anal, sans collier, sans téléphone posé à côté de lui en attente d’un message de Sophie. Cette nuit-là, il dormit d’un sommeil profond, sans rêves oppressants, pour la première fois depuis très longtemps.
Le lendemain matin, Marc se réveilla avec une sensation étrange : la légèreté. Son corps ne portait plus le poids des attentes constantes, des ordres, des rituels humiliants. Il enfila un short et des chaussures de course, sortit sans bruit et descendit vers le fleuve Saint-Laurent. Le soleil perçait timidement à travers les nuages, illuminant les eaux larges et agitées. Il courut longtemps, le souffle régulier, sentant ses muscles se réchauffer, son cœur battre librement. L’air iodé emplissait ses poumons. Il s’arrêta près du Château Frontenac, admirant la vue sur le fleuve, les bateaux au loin, les promeneurs matinaux. Pour la première fois, il n’avait pas à penser à préparer le petit-déjeuner de quelqu’un d’autre, à anticiper des besoins, à se soumettre.
De retour à l’appartement, il prit un vrai repas : œufs, bacon, pain grillé, café noir. Il mangea lentement, savourant chaque bouchée, sans surveiller l’horloge. Antoine était déjà parti travailler, laissant un mot : « Bière au frigo, fais comme chez toi. »
Le soir venu, Antoine insista :
— Y’a un bon bar dans le Vieux-Québec, « Le Chien Fou » ou quelque chose comme ça. Musique live, ambiance chaleureuse. Ça te fera du bien de sortir, Marc. T’as pas traversé la ville pour rester enfermé.
Marc hésita un instant, puis accepta. Il se doucha à nouveau, enfila un jean sombre, une chemise noire ajustée et un blouson. Ils marchèrent dans les rues pavées du Vieux-Québec, passant devant les murs historiques illuminés, les touristes attardés et les calèches. Le bar était animé, chaleureux, avec des briques apparentes, des lumières tamisées, une petite piste de danse et une clientèle mélangée d’habitants et de visiteurs. Un groupe jouait des reprises rock et folk. Marc commanda un whisky soda et s’installa au comptoir, observant.
C’est là qu’il la vit.
Mélanie dansait avec deux amies, riant librement, ses cheveux bruns mi-longs aux reflets cuivrés ondulant sur ses épaules. Elle mesurait environ 1m75, avec un corps athlétique sculpté par le sport : jambes longues et toniques, taille marquée, une poitrine généreuse mise en valeur par un haut noir décolleté qui révélait juste assez pour attiser l’imagination. Son jean moulant soulignait des fesses fermes et rondes. Elle bougeait avec une grâce naturelle, confiante, sans chercher à impressionner. Leurs regards se croisèrent plusieurs fois. Chaque fois, Marc sentit une étincelle. Pas de jeu, pas de calcul. Juste une attraction brute, immédiate.
Après une demi-heure, elle s’approcha du bar pour commander un gin tonic. Elle se tourna vers lui avec un sourire direct, franc, presque espiègle.
— Tu viens d’arriver en ville ? Je ne t’ai jamais vu ici, et pourtant je viens souvent.
— Ouais… Je suis de Montréal. Je viens de… changer d’air, répondit Marc en souriant légèrement. Besoin de nouveau départ.
Ils discutèrent naturellement, comme s’ils se connaissaient déjà. Mélanie avait 31 ans, travaillait dans le marketing digital pour une agence locale. Elle adorait voyager – elle venait de rentrer d’un trek en Patagonie –, faire du sport (course, escalade, yoga), lire des romans noirs et cuisiner des plats épicés. Elle était drôle, charmeuse sans être lourde, avec un regard vert noisette qui ne fuyait pas. Elle posa des questions simples sur lui, sans fouiller. Marc parla peu de son passé récent, mais évoqua son travail en informatique et son besoin de respirer. La conversation coulait, ponctuée de rires, de frôlements accidentels de mains sur le comptoir.
Vers 1h du matin, alors que la musique ralentissait, elle se pencha à son oreille, son souffle chaud contre sa peau :
— Tu veux venir chez moi ? J’habite à dix minutes à pied, dans le quartier Saint-Roch. Pas de pression, juste… continuer cette discussion ailleurs.
Marc n’hésita pas une seconde. Son corps tout entier répondait déjà.
À peine la porte de l’appartement de Mélanie refermée, l’alchimie explosa comme un feu d’artifice. Elle le plaqua contre le mur du couloir étroit, l’embrassant avec une avidité presque animale. Sa langue était chaude, exigeante, explorant sa bouche avec gourmandise. Marc répondit avec la même intensité, glissant ses mains sous son haut pour caresser ses seins fermes et lourds, sentant les tétons durcir instantanément sous ses paumes. Elle gémit dans sa bouche, un son rauque qui lui envoya une décharge directe dans le bas-ventre.
Ils n’atteignirent même pas la chambre. Mélanie retira son haut d’un geste fluide, révélant une poitrine ronde, naturelle, aux aréoles larges et tétons roses déjà dressés. Marc les prit en bouche l’un après l’autre, les léchant, les suçant, les mordillant doucement tandis qu’elle arquait le dos et déboutonnait son pantalon avec impatience.
— Putain, tu bandes déjà dur… murmura-t-elle d’une voix rauque en attrapant sa queue à travers le boxer.
Elle s’agenouilla dans le couloir, baissa le pantalon et le boxer d’un coup. Sa bite jaillit, libre, épaisse et pulsante. Mélanie la regarda avec une gourmandise évidente, passa sa langue sur ses lèvres et la prit directement dans sa bouche chaude et humide. Elle suçait avec talent : mouvements profonds, longs, beaucoup de salive, une main massant ses couilles tandis que l’autre caressait la base. Marc grogna de plaisir, une main enfouie dans ses cheveux cuivrés, guidant légèrement son rythme.
— C’est bon… Continue comme ça, oui…
Après plusieurs minutes intenses où il dut se retenir pour ne pas jouir trop vite, elle se releva, retira son jean et sa culotte d’un seul mouvement fluide. Elle était complètement rasée, sa chatte gonflée et luisante de désir. Elle guida Marc jusqu’au canapé du salon, s’assit sur le bord, écarta largement les jambes et posa une main sur sa tête.
— Lèche-moi.
Marc s’agenouilla, plongea son visage entre ses cuisses. Son odeur était enivrante, musquée et douce. Il lécha ses lèvres gonflées, suça son clitoris gonflé, glissa sa langue en elle, goûtant son jus abondant. Mélanie gémissait fort, sans retenue, cambrant le dos, une main crispée dans ses cheveux pour le presser contre elle. Ses hanches ondulaient contre sa bouche. Elle jouit rapidement, violemment, inondant sa langue avec un long cri tremblant, les cuisses serrées autour de sa tête.
— Viens me baiser maintenant, ordonna-t-elle, les yeux brillants.
Marc se releva, la pénétra d’un coup profond et puissant. Elle était trempée, brûlante, serrée. Mélanie enroula ses longues jambes autour de sa taille, les talons plantés dans ses fesses. Ils baisèrent avec urgence sur le canapé : des coups de reins forts, rythmés, animaux mais emplis de désir mutuel. Il la regardait dans les yeux, appréciant chaque sensation, chaque contraction de sa chatte autour de sa queue. Ils changèrent de position. Elle le chevaucha avec énergie, ses seins rebondissant magnifiquement devant son visage tandis qu’elle roulait des hanches. Puis il la prit en levrette, tenant fermement ses hanches larges, claquant contre son cul ferme et rebondi.
— Plus fort ! Oui, comme ça ! cria-t-elle entre deux gémissements.
Marc accéléra, sentant l’orgasme monter. Il jouit profondément en elle avec un grognement rauque, long et libérateur. Mélanie jouit en même temps, sa chatte serrant sa queue dans des spasmes puissants et rythmés.
Ils restèrent collés un moment, essoufflés, transpirants, riant doucement.
— Waouh… murmura Mélanie en l’embrassant tendrement. C’était intense.
Ils migrèrent dans la chambre, une pièce cosy avec un grand lit et des lumières douces. Ils recommencèrent plus lentement cette fois. Marc prit tout son temps pour l’explorer : il lécha sa chatte longuement, savourant chaque goutte, glissa deux doigts en elle tout en suçant son clitoris jusqu’à la faire jouir deux fois de suite, le corps secoué de spasmes. Puis il la pénétra à nouveau, en missionnaire cette fois, leurs corps enlacés, se regardant dans les yeux. Ils essayèrent d’autres positions : cuillères, elle à califourchon en amazone, lui debout au bord du lit. Ils riaient quand ils perdaient l’équilibre, murmuraient des « oui », des « plus profond », des compliments crus. Ils baisèrent pendant plus d’une heure, dans une communion sensuelle et joyeuse.
Vers 4h du matin, épuisés et comblés, ils s’endormirent nus l’un contre l’autre, Mélanie blottie contre son torse, une jambe passée par-dessus la sienne.
Allongé dans le noir, écoutant sa respiration régulière, Marc fixait le plafond. Pour la première fois depuis très longtemps, il se sentait pleinement homme. Désiré pour ce qu’il était, libre de donner et de recevoir du plaisir sans chaînes, sans humiliation, sans rituels dégradants. Pas de cage. Pas de nettoyage forcé. Pas de « merci maîtresse ». Juste du sexe sain, chaud, réciproque, passionné.
Une pointe de tristesse le traversa en pensant brièvement à Sophie et à tout ce qu’il avait accepté par amour et par soumission. Mais elle fut vite balayée par une détermination nouvelle, puissante. Il était en train de rebondir. Québec n’était que le début. Il comptait bien continuer à vivre, à baiser, à rire, à se sentir vivant.
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Commentaires ()
j'espère effectivement que ce rebond est....le début de sa nouvelle vie et pas juste un sursaut avant de replonger ?
que lui aussi découvre ses plaisirs interdits avec d'autres....plein d'autres
mais il me manquerait qu'il ne retrouve Sophie pour une petite (pouquoi petite) revanche. dans ce contexte qu'il soit parti est trop facile pour elle (il en avait besoin pour se recontruire). il doit revenir et pourquoi pas lui faire endosser le même rôle qu'elle lui dédiait...
et demain, pourquoi pas, au final, savourer ensemble leurs plaisirs interdits
mais seul l'auteur....
Après la déchéance par amour avant de réaliser que ce n’était pas de l’amour
Magnifiquement écrit avec beaucoup de justesse
Superbe série
par contre, il y a un problème de cohérence entre l'épisode 20 et 21. Comment aurait-il pu se révolter contre Sophie alors qu'il était seul dans le loft.
Merci, j'attend la suite