Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les plaisirs interdits — Chapitre 26 · La double vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les plaisirs interdits
Chapitre 26 · La double vie
Les semaines qui suivirent la visite surprise de Sophie furent un mélange étrange de paix et de désir intense. Marc avait définitivement refermé la porte sur son ancienne vie, mais il découvrait que sa libido, longtemps réprimée par la chasteté et l’humiliation, était maintenant en pleine explosion.
Avec Julie, leur relation devenait de plus en plus profonde et sensuelle. Ils passaient presque toutes leurs nuits ensemble. Un soir, après une longue journée, Julie l’accueillit chez elle en portant seulement un déshabillé en soie noire transparent.
— J’ai pensé à toi toute la journée, murmura-t-elle en l’embrassant langoureusement.
Ils ne mangèrent pas. Julie le guida directement jusqu’à la chambre. Elle le déshabilla lentement, embrassant son torse, descendant sur son ventre, puis prit sa queue déjà dure dans sa bouche chaude et humide. Elle le suça avec une lenteur exquise, alternant longues caresses de langue et succions profondes, tout en le regardant dans les yeux.
Marc grogna de plaisir et la releva pour l’allonger sur le lit. Il passa un long moment entre ses cuisses, léchant sa chatte déjà trempée avec dévotion. Julie adorait quand il prenait son temps. Il suça son clito, glissa deux doigts en elle, puis trois, la faisant jouir deux fois avant même de la pénétrer.
Quand il finit par la prendre, ce fut en missionnaire, profondément, en la regardant dans les yeux. Leurs corps bougeaient en parfaite harmonie. Julie enroula ses jambes autour de lui et murmura entre deux gémissements :
— J’aime tellement quand tu me baises comme ça… Je me sens toute à toi.
Ils jouirent ensemble, Marc éjaculant abondamment en elle tandis qu’elle serrait sa queue dans des spasmes puissants.
Avec Julie, le sexe était tendre, complice, presque amoureux.
Mais Marc avait aussi découvert qu’il avait besoin d’autre chose.
Quelques jours plus tard, lors d’un déplacement professionnel à Québec, il rencontra Camille dans un bar d’hôtel. Grande blonde aux courbes généreuses, 28 ans, regard espiègle et assurance sexuelle évidente. Ils discutèrent à peine vingt minutes avant de monter dans sa chambre.
À peine la porte fermée, Camille se transforma en véritable tigresse.
Elle plaqua Marc contre le mur, l’embrassa avec voracité et descendit immédiatement sur ses genoux. Elle sortit sa queue et la prit profondément dans sa gorge sans préliminaires, bavant abondamment, le regardant avec des yeux pleins de vice.
— J’avais envie d’une bonne bite ce soir, murmura-t-elle avant de le sucer encore plus fort.
Marc la releva, lui arracha sa robe et la jeta sur le lit. Il la prit en levrette sans ménagement, claquant violemment contre son cul rond et ferme. Camille adorait ça. Elle criait sans retenue :
— Oui ! Plus fort ! Défonce-moi !
Il la baisa brutalement pendant de longues minutes, puis la retourna et la pénétra en missionnaire, lui tenant les jambes écartées au maximum. Camille jouit bruyamment, griffant son dos. Marc continua sans s’arrêter, changeant de rythme, alternant entre coups profonds et rapides.
Ils passèrent la nuit à baiser comme des animaux : sur le bureau, contre la fenêtre, dans la douche. Camille adorait être dominée. Elle suppliait Marc de lui donner des fessées, de lui tirer les cheveux, de la traiter de salope. Marc se laissa complètement aller, retrouvant une virilité brute qu’il avait presque oubliée.
Il jouit trois fois cette nuit-là : une fois dans sa bouche, une fois sur ses seins, et une dernière fois profondément dans sa chatte.
Le lendemain matin, Camille lui sourit en se rhabillant :
— C’était exactement ce dont j’avais besoin. On se revoit quand tu veux, sans prise de tête.
Marc accepta. Il venait de découvrir qu’il pouvait avoir les deux : une relation douce et profonde avec Julie, et une aventure purement sexuelle, sauvage et libératrice avec Camille.
Les semaines suivantes, il navigua entre ces deux mondes avec un plaisir coupable.
Avec Julie, les soirées étaient romantiques et sensuelles. Ils firent l’amour dans la forêt lors d’une randonnée (sexe en pleine nature, adrénaline et rires), dans la voiture sur un parking désert, et passèrent même tout un dimanche au lit à tester de nouveaux jouets.
Avec Camille, c’était l’opposé : pure luxure. Elle lui envoyait des photos coquines dans la journée et ils se retrouvaient parfois à l’hôtel pour des sessions intenses d’une heure ou deux. Elle aimait particulièrement se faire prendre par derrière en regardant par la fenêtre, ou sucer Marc jusqu’à ce qu’il jouisse sur son visage.
Un soir, après une nuit particulièrement intense avec Camille, Marc rentra chez lui. Julie l’attendait, nue sous un peignoir. Elle sentit immédiatement que quelque chose avait changé.
Au lieu de se fâcher, elle l’attira vers elle et l’embrassa.
— Tu as baisé une autre femme ce soir, n’est-ce pas ? murmura-t-elle en souriant.
Marc fut surpris par sa réaction. Ils en parlèrent longuement. Julie n’était pas jalouse, elle était excitée. Ils firent l’amour ce soir-là avec une passion renouvelée. Julie lui demanda même des détails, ce qui rendit leur sexe encore plus torride.
— Raconte-moi comment tu l’as baisée… murmura-t-elle pendant qu’elle le chevauchait.
Marc lui raconta, et Julie jouit encore plus fort.
Il découvrait qu’il pouvait vivre une double vie épanouissante : une connexion émotionnelle et sensuelle avec Julie, et une liberté sexuelle brute avec Camille. Cela l’aidait à guérir encore plus vite. Il n’avait plus besoin d’humiliation pour ressentir du plaisir. Il pouvait désormais être tendre, dominant, doux ou animal selon son envie et celle de ses partenaires.
Un soir, allongé entre les deux femmes (pas en même temps, mais dans ses pensées), Marc réalisa à quel point il avait changé.
Il n’était plus le petit cuck soumis de Sophie.
Il était devenu un homme qui reprenait le contrôle de sa sexualité, de ses désirs, et de sa vie.
Et cette double vie, aussi dangereuse qu’elle puisse paraître, était pour l’instant exactement ce dont il avait besoin pour finir de guérir.
Avec Julie, leur relation devenait de plus en plus profonde et sensuelle. Ils passaient presque toutes leurs nuits ensemble. Un soir, après une longue journée, Julie l’accueillit chez elle en portant seulement un déshabillé en soie noire transparent.
— J’ai pensé à toi toute la journée, murmura-t-elle en l’embrassant langoureusement.
Ils ne mangèrent pas. Julie le guida directement jusqu’à la chambre. Elle le déshabilla lentement, embrassant son torse, descendant sur son ventre, puis prit sa queue déjà dure dans sa bouche chaude et humide. Elle le suça avec une lenteur exquise, alternant longues caresses de langue et succions profondes, tout en le regardant dans les yeux.
Marc grogna de plaisir et la releva pour l’allonger sur le lit. Il passa un long moment entre ses cuisses, léchant sa chatte déjà trempée avec dévotion. Julie adorait quand il prenait son temps. Il suça son clito, glissa deux doigts en elle, puis trois, la faisant jouir deux fois avant même de la pénétrer.
Quand il finit par la prendre, ce fut en missionnaire, profondément, en la regardant dans les yeux. Leurs corps bougeaient en parfaite harmonie. Julie enroula ses jambes autour de lui et murmura entre deux gémissements :
— J’aime tellement quand tu me baises comme ça… Je me sens toute à toi.
Ils jouirent ensemble, Marc éjaculant abondamment en elle tandis qu’elle serrait sa queue dans des spasmes puissants.
Avec Julie, le sexe était tendre, complice, presque amoureux.
Mais Marc avait aussi découvert qu’il avait besoin d’autre chose.
Quelques jours plus tard, lors d’un déplacement professionnel à Québec, il rencontra Camille dans un bar d’hôtel. Grande blonde aux courbes généreuses, 28 ans, regard espiègle et assurance sexuelle évidente. Ils discutèrent à peine vingt minutes avant de monter dans sa chambre.
À peine la porte fermée, Camille se transforma en véritable tigresse.
Elle plaqua Marc contre le mur, l’embrassa avec voracité et descendit immédiatement sur ses genoux. Elle sortit sa queue et la prit profondément dans sa gorge sans préliminaires, bavant abondamment, le regardant avec des yeux pleins de vice.
— J’avais envie d’une bonne bite ce soir, murmura-t-elle avant de le sucer encore plus fort.
Marc la releva, lui arracha sa robe et la jeta sur le lit. Il la prit en levrette sans ménagement, claquant violemment contre son cul rond et ferme. Camille adorait ça. Elle criait sans retenue :
— Oui ! Plus fort ! Défonce-moi !
Il la baisa brutalement pendant de longues minutes, puis la retourna et la pénétra en missionnaire, lui tenant les jambes écartées au maximum. Camille jouit bruyamment, griffant son dos. Marc continua sans s’arrêter, changeant de rythme, alternant entre coups profonds et rapides.
Ils passèrent la nuit à baiser comme des animaux : sur le bureau, contre la fenêtre, dans la douche. Camille adorait être dominée. Elle suppliait Marc de lui donner des fessées, de lui tirer les cheveux, de la traiter de salope. Marc se laissa complètement aller, retrouvant une virilité brute qu’il avait presque oubliée.
Il jouit trois fois cette nuit-là : une fois dans sa bouche, une fois sur ses seins, et une dernière fois profondément dans sa chatte.
Le lendemain matin, Camille lui sourit en se rhabillant :
— C’était exactement ce dont j’avais besoin. On se revoit quand tu veux, sans prise de tête.
Marc accepta. Il venait de découvrir qu’il pouvait avoir les deux : une relation douce et profonde avec Julie, et une aventure purement sexuelle, sauvage et libératrice avec Camille.
Les semaines suivantes, il navigua entre ces deux mondes avec un plaisir coupable.
Avec Julie, les soirées étaient romantiques et sensuelles. Ils firent l’amour dans la forêt lors d’une randonnée (sexe en pleine nature, adrénaline et rires), dans la voiture sur un parking désert, et passèrent même tout un dimanche au lit à tester de nouveaux jouets.
Avec Camille, c’était l’opposé : pure luxure. Elle lui envoyait des photos coquines dans la journée et ils se retrouvaient parfois à l’hôtel pour des sessions intenses d’une heure ou deux. Elle aimait particulièrement se faire prendre par derrière en regardant par la fenêtre, ou sucer Marc jusqu’à ce qu’il jouisse sur son visage.
Un soir, après une nuit particulièrement intense avec Camille, Marc rentra chez lui. Julie l’attendait, nue sous un peignoir. Elle sentit immédiatement que quelque chose avait changé.
Au lieu de se fâcher, elle l’attira vers elle et l’embrassa.
— Tu as baisé une autre femme ce soir, n’est-ce pas ? murmura-t-elle en souriant.
Marc fut surpris par sa réaction. Ils en parlèrent longuement. Julie n’était pas jalouse, elle était excitée. Ils firent l’amour ce soir-là avec une passion renouvelée. Julie lui demanda même des détails, ce qui rendit leur sexe encore plus torride.
— Raconte-moi comment tu l’as baisée… murmura-t-elle pendant qu’elle le chevauchait.
Marc lui raconta, et Julie jouit encore plus fort.
Il découvrait qu’il pouvait vivre une double vie épanouissante : une connexion émotionnelle et sensuelle avec Julie, et une liberté sexuelle brute avec Camille. Cela l’aidait à guérir encore plus vite. Il n’avait plus besoin d’humiliation pour ressentir du plaisir. Il pouvait désormais être tendre, dominant, doux ou animal selon son envie et celle de ses partenaires.
Un soir, allongé entre les deux femmes (pas en même temps, mais dans ses pensées), Marc réalisa à quel point il avait changé.
Il n’était plus le petit cuck soumis de Sophie.
Il était devenu un homme qui reprenait le contrôle de sa sexualité, de ses désirs, et de sa vie.
Et cette double vie, aussi dangereuse qu’elle puisse paraître, était pour l’instant exactement ce dont il avait besoin pour finir de guérir.
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Commentaires ()
À très bientôt, merci encore pour ces moments de luxure..,