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Les plaisirs interdits — Chapitre 23 · La rencontre avec Julie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les plaisirs interdits
Chapitre 23 · La rencontre avec Julie
Les jours suivants passèrent dans une sorte de brouillard agréable et libérateur. Marc avait rapidement trouvé un petit appartement meublé dans le quartier Saint-Jean-Baptiste, à deux pas des rues animées et des cafés chaleureux. Il avait repris le travail à distance pour son ancien employeur, qui avait accepté un arrangement temporaire sans trop poser de questions. Chaque matin, il enfilait ses chaussures de course et partait longer les Plaines d’Abraham. Le vent frais du fleuve, l’odeur de l’herbe humide et le soleil levant sur les remparts lui donnaient l’impression de respirer à nouveau pleinement. Il se sentait plus léger, plus vivant, comme si son corps et son esprit se réveillaient doucement après un long sommeil contraint.
Mélanie et lui s’étaient revus deux fois. Des nuits intenses, passionnées, sans engagement ni prise de tête. Du sexe brut et libérateur qui lui permettait d’évacuer la tension accumulée. Mais Marc sentait qu’il avait besoin de quelque chose de plus profond, d’une connexion réelle.
Ce samedi après-midi, Antoine l’emmena à une petite fête dans un loft industriel du Vieux-Port. Une vingtaine de personnes, bonne musique indie, bouteilles de vin naturel et conversations animées. Marc était détendu, un verre de rouge à la main, quand il la vit.
Julie.
Elle se tenait près de la grande fenêtre offrant une vue sur le port, discutant avec deux amies. Grande d’environ 1m72, elle avait un corps sportif et harmonieux : longues jambes toniques mises en valeur par un jean slim noir, un pull oversize beige qui glissait sur une épaule, révélant la fine bretelle d’un soutien-gorge en dentelle noire. Ses cheveux châtain clair étaient attachés en une queue de cheval haute qui oscillait quand elle riait. Ses yeux verts pétillaient d’intelligence et de joie de vivre, et son sourire naturel illuminait tout son visage. Sa poitrine généreuse tendait joliment le pull, tandis que ses fesses rondes et fermes remplissaient parfaitement son jean.
Leurs regards se croisèrent à plusieurs reprises. Chaque fois, un petit sourire discret s’échangeait. Antoine remarqua le manège et sourit.
— C’est Julie. Elle est prof de yoga et de pilates. Une fille super terre-à-terre et positive. Tu veux que je te présente ?
Quelques minutes plus tard, ils étaient tous les deux sur le balcon, accoudés à la rambarde, un verre à la main. Julie avait 29 ans. Elle venait de revenir à Québec après deux ans passés à Montréal. Elle parlait avec passion de ses voyages en Asie du Sud-Est, de son amour pour la randonnée en montagne, de la cuisine végétarienne qu’elle expérimentait et de l’importance du bien-être mental. Marc se surprit à rire sincèrement, pour la première fois depuis des mois. La conversation était fluide, légère, mais chargée d’une tension sexuelle palpable : regards prolongés, sourires complices, frôlements involontaires.
Vers 23h, la plupart des invités étaient partis. Julie se tourna vers lui, les joues légèrement rosées par le vin.
— Tu veux aller marcher un peu ? Il fait vraiment doux ce soir.
Ils descendirent vers le fleuve. La promenade était calme, éclairée par les lampadaires anciens. Leurs mains se frôlèrent plusieurs fois avant que Marc ose prendre la sienne. Julie serra doucement ses doigts en retour. Devant la porte de son appartement, dans un immeuble rénové du Vieux-Port, elle s’arrêta et le regarda droit dans les yeux.
— Tu veux monter prendre un dernier verre ?
À peine la porte refermée, l’atmosphère changea du tout au tout.
Julie plaqua Marc contre le mur du couloir et l’embrassa avec une douceur brûlante. Ses lèvres étaient pleines et chaudes, sa langue cherchait la sienne avec une envie gourmande. Marc glissa ses mains dans le bas de son dos, puis sur ses fesses fermes qu’il empoigna à pleines paumes. Elle gémit doucement contre sa bouche.
— J’ai eu envie de toi toute la soirée, murmura-t-elle entre deux baisers.
Ils se déshabillèrent mutuellement avec une urgence contenue. Marc fit passer son pull par-dessus sa tête, découvrant une poitrine magnifique : seins ronds, lourds, aux tétons rose clair déjà durcis. Il dégrafa son soutien-gorge et les prit immédiatement en bouche, les léchant et les suçant avec envie. Julie poussa un soupir tremblant. Elle baissa son jean et celui de Marc en même temps. Son corps était sublime : ventre plat, taille fine, chatte parfaitement épilée et déjà luisante de désir.
Il la porta jusqu’à la chambre et l’allongea sur le lit king size aux draps blancs. Marc commença à l’embrasser partout : dans le cou, sur la gorge, entre les seins, sur le ventre, descendant lentement. Il écarta ses cuisses et plongea son visage entre elles. Sa langue glissa lentement entre ses lèvres gonflées, goûtant son jus doux et légèrement sucré. Il lécha longuement sa fente, remonta vers son clitoris qu’il suça avec douceur, puis inséra deux doigts en elle, les courbant pour caresser son point G.
— Oh oui… tu es très doué avec ta langue… haleta Julie, cambrant le dos, une main crispée dans ses cheveux.
Il accéléra le mouvement de ses doigts tout en aspirant son clito entre ses lèvres. Julie jouit la première fois dans un long gémissement tremblant, ses cuisses se refermant autour de sa tête tandis que sa chatte pulsait sur ses doigts.
Elle le repoussa ensuite sur le dos avec un sourire coquin et descendit le long de son corps. Elle prit sa bite dure et gonflée dans sa main, la caressa lentement, puis la glissa dans sa bouche chaude et humide. Elle suçait avec une gourmandise évidente : longs mouvements de tête, langue tournoyant autour du gland, une main massant ses couilles. Elle le regardait dans les yeux tout en le prenant plus profondément, laissant même couler un filet de salive.
— J’aime ton goût, murmura-t-elle avant de le reprendre entièrement, le gland touchant le fond de sa gorge.
Marc grognait de plaisir. C’était tellement différent des expériences passées : du désir mutuel, du plaisir donné librement.
Julie remonta ensuite sur lui. Elle positionna sa queue à l’entrée de sa chatte trempée et descendit lentement, centimètre par centimètre, savourant la sensation de remplissage. Une fois complètement empalée, elle commença à rouler des hanches avec grâce, ses seins lourds bougeant au rythme de ses mouvements. Marc attrapa ses hanches, caressant ses fesses, puis remonta pour pincer doucement ses tétons.
— Tu es tellement belle… souffla-t-il en la regardant onduler sur lui.
Julie accéléra progressivement, posant ses mains sur le torse de Marc pour prendre appui. Elle le chevauchait maintenant avec plus d’intensité, claquant ses fesses contre ses cuisses à chaque descente. Ses gémissements devenaient plus forts, plus rauques. Marc se redressa en position assise, prit un sein en bouche et suça fort son téton tout en donnant des coups de reins vers le haut pour la pénétrer plus profondément.
Ils changèrent de position. Il la mit en missionnaire, s’enfonçant en elle d’un coup long et puissant. Ils se regardaient dans les yeux pendant qu’il la pilonnait. Puis ils passèrent en cuillères, collés l’un contre l’autre, Marc la prenant par-derrière tout en caressant son clitoris. Enfin, Julie se mit à quatre pattes, cambrant exagérément le dos.
— Prends-moi fort, demanda-t-elle.
Marc s’agenouilla derrière elle, empoigna ses hanches et la pénétra profondément. Il claqua contre son cul rond et ferme dans un rythme soutenu, ses couilles frappant son clitoris à chaque coup. Julie criait de plaisir :
— Plus fort… oui ! Comme ça ! Ne t’arrête pas !
La chambre résonnait du bruit humide de leurs corps qui se percutaient. Marc glissa une main sous elle pour caresser son clito tout en continuant à la pilonner. Julie jouit une deuxième fois, violemment, sa chatte se contractant rythmiquement autour de sa queue. Marc ne tint plus. Il donna plusieurs coups puissants et éjacula profondément en elle avec un grognement rauque et libérateur, déchargeant de longues jets chauds.
Ils s’effondrèrent sur le lit, essoufflés, en sueur, encore enlacés. Marc resta en elle un long moment, caressant doucement son dos et ses cheveux. Julie posa sa tête sur son torse.
— C’était vraiment bon… murmura-t-elle, souriante. Tu veux rester dormir ?
Marc accepta. Ils firent l’amour une deuxième fois vers trois heures du matin, cette fois plus lentement, plus tendrement. De longs baisers, des caresses partout, des regards intenses. Il la prit en missionnaire doux, leurs corps parfaitement imbriqués, jusqu’à un nouvel orgasme partagé, plus calme mais tout aussi profond.
Au petit matin, alors que Julie dormait paisiblement contre lui, Marc regardait le plafond. Il pensait encore parfois à Sophie et à cette vie extrême qu’il avait laissée derrière lui. Mais cette pensée ne lui faisait plus mal. Elle était devenue lointaine, presque irréelle.
Il était en train de guérir.
Et Julie semblait être exactement la personne dont il avait besoin pour continuer sur ce chemin.
Mélanie et lui s’étaient revus deux fois. Des nuits intenses, passionnées, sans engagement ni prise de tête. Du sexe brut et libérateur qui lui permettait d’évacuer la tension accumulée. Mais Marc sentait qu’il avait besoin de quelque chose de plus profond, d’une connexion réelle.
Ce samedi après-midi, Antoine l’emmena à une petite fête dans un loft industriel du Vieux-Port. Une vingtaine de personnes, bonne musique indie, bouteilles de vin naturel et conversations animées. Marc était détendu, un verre de rouge à la main, quand il la vit.
Julie.
Elle se tenait près de la grande fenêtre offrant une vue sur le port, discutant avec deux amies. Grande d’environ 1m72, elle avait un corps sportif et harmonieux : longues jambes toniques mises en valeur par un jean slim noir, un pull oversize beige qui glissait sur une épaule, révélant la fine bretelle d’un soutien-gorge en dentelle noire. Ses cheveux châtain clair étaient attachés en une queue de cheval haute qui oscillait quand elle riait. Ses yeux verts pétillaient d’intelligence et de joie de vivre, et son sourire naturel illuminait tout son visage. Sa poitrine généreuse tendait joliment le pull, tandis que ses fesses rondes et fermes remplissaient parfaitement son jean.
Leurs regards se croisèrent à plusieurs reprises. Chaque fois, un petit sourire discret s’échangeait. Antoine remarqua le manège et sourit.
— C’est Julie. Elle est prof de yoga et de pilates. Une fille super terre-à-terre et positive. Tu veux que je te présente ?
Quelques minutes plus tard, ils étaient tous les deux sur le balcon, accoudés à la rambarde, un verre à la main. Julie avait 29 ans. Elle venait de revenir à Québec après deux ans passés à Montréal. Elle parlait avec passion de ses voyages en Asie du Sud-Est, de son amour pour la randonnée en montagne, de la cuisine végétarienne qu’elle expérimentait et de l’importance du bien-être mental. Marc se surprit à rire sincèrement, pour la première fois depuis des mois. La conversation était fluide, légère, mais chargée d’une tension sexuelle palpable : regards prolongés, sourires complices, frôlements involontaires.
Vers 23h, la plupart des invités étaient partis. Julie se tourna vers lui, les joues légèrement rosées par le vin.
— Tu veux aller marcher un peu ? Il fait vraiment doux ce soir.
Ils descendirent vers le fleuve. La promenade était calme, éclairée par les lampadaires anciens. Leurs mains se frôlèrent plusieurs fois avant que Marc ose prendre la sienne. Julie serra doucement ses doigts en retour. Devant la porte de son appartement, dans un immeuble rénové du Vieux-Port, elle s’arrêta et le regarda droit dans les yeux.
— Tu veux monter prendre un dernier verre ?
À peine la porte refermée, l’atmosphère changea du tout au tout.
Julie plaqua Marc contre le mur du couloir et l’embrassa avec une douceur brûlante. Ses lèvres étaient pleines et chaudes, sa langue cherchait la sienne avec une envie gourmande. Marc glissa ses mains dans le bas de son dos, puis sur ses fesses fermes qu’il empoigna à pleines paumes. Elle gémit doucement contre sa bouche.
— J’ai eu envie de toi toute la soirée, murmura-t-elle entre deux baisers.
Ils se déshabillèrent mutuellement avec une urgence contenue. Marc fit passer son pull par-dessus sa tête, découvrant une poitrine magnifique : seins ronds, lourds, aux tétons rose clair déjà durcis. Il dégrafa son soutien-gorge et les prit immédiatement en bouche, les léchant et les suçant avec envie. Julie poussa un soupir tremblant. Elle baissa son jean et celui de Marc en même temps. Son corps était sublime : ventre plat, taille fine, chatte parfaitement épilée et déjà luisante de désir.
Il la porta jusqu’à la chambre et l’allongea sur le lit king size aux draps blancs. Marc commença à l’embrasser partout : dans le cou, sur la gorge, entre les seins, sur le ventre, descendant lentement. Il écarta ses cuisses et plongea son visage entre elles. Sa langue glissa lentement entre ses lèvres gonflées, goûtant son jus doux et légèrement sucré. Il lécha longuement sa fente, remonta vers son clitoris qu’il suça avec douceur, puis inséra deux doigts en elle, les courbant pour caresser son point G.
— Oh oui… tu es très doué avec ta langue… haleta Julie, cambrant le dos, une main crispée dans ses cheveux.
Il accéléra le mouvement de ses doigts tout en aspirant son clito entre ses lèvres. Julie jouit la première fois dans un long gémissement tremblant, ses cuisses se refermant autour de sa tête tandis que sa chatte pulsait sur ses doigts.
Elle le repoussa ensuite sur le dos avec un sourire coquin et descendit le long de son corps. Elle prit sa bite dure et gonflée dans sa main, la caressa lentement, puis la glissa dans sa bouche chaude et humide. Elle suçait avec une gourmandise évidente : longs mouvements de tête, langue tournoyant autour du gland, une main massant ses couilles. Elle le regardait dans les yeux tout en le prenant plus profondément, laissant même couler un filet de salive.
— J’aime ton goût, murmura-t-elle avant de le reprendre entièrement, le gland touchant le fond de sa gorge.
Marc grognait de plaisir. C’était tellement différent des expériences passées : du désir mutuel, du plaisir donné librement.
Julie remonta ensuite sur lui. Elle positionna sa queue à l’entrée de sa chatte trempée et descendit lentement, centimètre par centimètre, savourant la sensation de remplissage. Une fois complètement empalée, elle commença à rouler des hanches avec grâce, ses seins lourds bougeant au rythme de ses mouvements. Marc attrapa ses hanches, caressant ses fesses, puis remonta pour pincer doucement ses tétons.
— Tu es tellement belle… souffla-t-il en la regardant onduler sur lui.
Julie accéléra progressivement, posant ses mains sur le torse de Marc pour prendre appui. Elle le chevauchait maintenant avec plus d’intensité, claquant ses fesses contre ses cuisses à chaque descente. Ses gémissements devenaient plus forts, plus rauques. Marc se redressa en position assise, prit un sein en bouche et suça fort son téton tout en donnant des coups de reins vers le haut pour la pénétrer plus profondément.
Ils changèrent de position. Il la mit en missionnaire, s’enfonçant en elle d’un coup long et puissant. Ils se regardaient dans les yeux pendant qu’il la pilonnait. Puis ils passèrent en cuillères, collés l’un contre l’autre, Marc la prenant par-derrière tout en caressant son clitoris. Enfin, Julie se mit à quatre pattes, cambrant exagérément le dos.
— Prends-moi fort, demanda-t-elle.
Marc s’agenouilla derrière elle, empoigna ses hanches et la pénétra profondément. Il claqua contre son cul rond et ferme dans un rythme soutenu, ses couilles frappant son clitoris à chaque coup. Julie criait de plaisir :
— Plus fort… oui ! Comme ça ! Ne t’arrête pas !
La chambre résonnait du bruit humide de leurs corps qui se percutaient. Marc glissa une main sous elle pour caresser son clito tout en continuant à la pilonner. Julie jouit une deuxième fois, violemment, sa chatte se contractant rythmiquement autour de sa queue. Marc ne tint plus. Il donna plusieurs coups puissants et éjacula profondément en elle avec un grognement rauque et libérateur, déchargeant de longues jets chauds.
Ils s’effondrèrent sur le lit, essoufflés, en sueur, encore enlacés. Marc resta en elle un long moment, caressant doucement son dos et ses cheveux. Julie posa sa tête sur son torse.
— C’était vraiment bon… murmura-t-elle, souriante. Tu veux rester dormir ?
Marc accepta. Ils firent l’amour une deuxième fois vers trois heures du matin, cette fois plus lentement, plus tendrement. De longs baisers, des caresses partout, des regards intenses. Il la prit en missionnaire doux, leurs corps parfaitement imbriqués, jusqu’à un nouvel orgasme partagé, plus calme mais tout aussi profond.
Au petit matin, alors que Julie dormait paisiblement contre lui, Marc regardait le plafond. Il pensait encore parfois à Sophie et à cette vie extrême qu’il avait laissée derrière lui. Mais cette pensée ne lui faisait plus mal. Elle était devenue lointaine, presque irréelle.
Il était en train de guérir.
Et Julie semblait être exactement la personne dont il avait besoin pour continuer sur ce chemin.
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Commentaires ()
En espérant que ça ne reparte pas en vrille
Mais j'ai le présentiment que cela va repartir en sucette.
Vivement le 19 août.
merci encore pour cette histoire.