Opéra
Chapitre 1
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✦ Norcle Opéra XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Opéra — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Norcle
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Opéra

Chapitre 1

— Environ 3 500 mots — 13 à 15 minutes de lecture —
    Lilly arrive de la cuisine avec un bel opéra pour quatre, surmonté de bougies allumées :
— 🎵Joyeux anniversaiiiiire🎶
     🎶Joyeux anniversaiiiiire🎵
     🎵Joyeux anniversaire Erwan-mon-Amour-de-ma-viiiiiie🎶
    🎶 Joy-eux zaaa-nniiii-veeeer-saiiiiire !🎵
— Fiouhhhhh, souffle le héros du jour
— Bon anniversaire, mon Amour, conclut Lilly d'une voix remplie de tendresse
    Elle s'assied à son côté sur le canapé, devant la table basse sur laquelle ils viennent de déjeuner, et où trône le gâteau presque noir et ses bougies fumantes. Les volutes s'élèvent vers le plafond, arabesques odorantes décorant l'atmosphère visuellement et olfactivement. Elle accompagne cette dernière phrase d'un tendre baiser sur sa bouche, les bras autour de son cou, appuyés sur ses épaules.
— Merci. Ça fait beaucoup pour deux, non ? demande-t-il en pointant l'opéra
— On en aura pour ce soir ou demain midi ! Je voulais pas prendre deux parts individuelles : je souhaitais un vrai gâteau qu'on se partage et tout…
— T'as bien fait, c'est plus sympa.
— Tiens, dit Lilly en tendant un petit paquet. C'est la première moitié.
— La première moitié… du cadeau ? Y a une suite ?
— Oui, si tu devines !
    Erwan s'attèle à l'ouverture du cadeau. Comme à son habitude, il ne déchire pas le papier-cadeau, essayant même de soulever les bandes de ruban adhésif sans déchirer le fragile emballage. Une fois le bolduc et le papier ôtés, il écarte les pans. À l'intérieur, deux petits foulards en tissu léger.
— Tu sais ce que c'est ?
— Ben, des foulards, non ?
— DEUX foulards !
— Moui, concède-t-il
    Il les sort et les déplie. Le premier est bleu marine, le second est à mi-chemin entre mauve et violet.
— Les couleurs ont de l'importance ?
— Pas vraiment. Mais je n'ai pas pris au hasard non plus.
— Comprends pas…, avoue Erwan
— Dans l'absolu, les couleurs n'ont pas d'importance, mais j'ai choisi ces deux couleurs quand même, j'ai pas pris au pif.
— Ça m'aidera à comprendre, si je pige pour les couleurs ?
— Non, pas vraiment.
— Tu veux un indice ?
— Shoot me!
— "Neuf semaines et demie" lance Lilly
— Oh !
    Erwan comprend soudain : à la suite du visionnage de "9 semaines ½", ils avaient eu l'idée de reproduire en partie la scène du film où Rourke passe un glaçon sur le corps de Basinger, laquelle a les yeux bandés. Lilly avait donc sorti un bandana, se l'était attaché sur les yeux, et avait attendu qu'Erwan vienne se coucher. S'en était suivi une séance de papouilles/massages puis de sexe mémorable. Elle avait même suggéré, au sortir de l'orgasme, de tenter un autre truc : qu'elle ait les bras attachés à la tête de lit.
    C'était il y a quelques semaines et ils n'en ont pas reparlé depuis. Il y a resongé une fois ou deux, mais à des moments où ils n'étaient pas ensemble, et n'a finalement pas réabordé le sujet. Mais il n'a pas oublié et, apparemment Lilly non plus, vu son cadeau.
— Du coup, c'est pour toi ces foulards, pas pour moi. Enfin, pas directement ! reprend-il
— Non, non, c'est bien pour toi. Mais tu pourras me les prêter… après, répond-elle, suggestive
— J'adore quand t'es coquine, Lilly ! Tu me donnes envie de t'attacher tout de suite.
— On peut pas, on a un déjeuner à terminer, rétorque-t-elle, pointant la table du menton, mais paradoxalement tendant les deux bras vers Erwan en croisant les poignets l'un sur l'autre, un large sourire dessiné sur ses lèvres
— T'as raison, cet opéra me fait bien envie, accepte-t-il ironiquement
    Et pour bien se faire comprendre, il accompagne sa réponse en nouant chacun des foulards à un poignet de Lilly.
— J'étais sérieuse, déclare-t-elle avec un grand sourire, montrant que non, elle n'avait pas l'intention de prendre le dessert maintenant (ou en tout cas, pas une pâtisserie)
— Pas moi, répond Erwan en l'embrassant rapidement sur la bouche. Je mets le gâteau à l'abri pour ne pas que Mozart le mange et meurt empoisonné et j'arrive.
    Lilly se lève, croise à nouveau les poignets devant elle, et part vers la chambre avec la démarche d'un forçat, regardant son chéri avec un air de chien battu : elle se met dans le personnage. Erwan range rapidement l'opéra, jette les os de poulet qu'il reste dans leurs assiettes pour ne pas que leur chat fasse de bêtise, et se rend dans la chambre rapidement. Il ne lui faut qu'une minute pour ces actions, car il laisse la table basse en l'état : il a simplement anticipé les éventuelles sottises que pourrait faire leur petit compagnon mais les assiettes, verres et autres couverts restent là. Ce n'est pas dans ses habitudes. Mais une fois n'est pas coutume, n'est-ce pas ?
    Arrivant dans la chambre, il trouve Lilly déjà entièrement nue, allongée sur le lit les bras levés vers la tête de lit, les jambes tendues et écartées. Comme souvent quand il la découvre nue sans s'y attendre, il reste quelques secondes à l'admirer, subjugué par son corps ravissant.
— T'as plus qu'à m'attacher et venir manger le dessert, dit-elle en pointant son minou du menton
    Il ne se fait pas prier et s'approche des bras de Lilly pour nouer le premier à la tête de lit. Elle approche sa tête et se frotte doucement à son entrejambe, sur son pantalon.
— T'aurais dû te déshabiller avant de venir m'attacher, mmhh…
— C'est vrai ! Prends en bonne note, alors, pour quand toi tu m'attacheras !
    Il fait le tour du lit et s'occupe de son autre poignet. Elle se penche de l'autre côté et recommence à se frotter. Une fois le second nœud terminé, il déclare en s'asseyant sur le lit à côté d'elle :
— Bon, c'est l'heure de mon dessert-cadeau… Ou mon cadeau-dessert ? D'ailleurs, c'est un peu le tien aussi, non ?
— Naaaan ! C'est ton "cadessert"
— Miam, je vais me régaler, dit-il en se relevant
    Il se dirige vers le pied du lit, ne quittant pas Lilly du regard… et continue son chemin en sortant de la chambre.
— Tu fais quoi ? s'enquiert-elle. Tu vas faire pipi ?
— Non, non : je vais manger mon dessert, je l'avais rangé au réfrigérateur tu te souviens ?
— Ha ha, très drôle ! réagit Lilly sur un ton narquois
    Elle le suit des yeux. Il quitte réellement la chambre ! Elle l'entend traverser le séjour, ouvrir le réfrigérateur, farfouiller, puis le refermer. Ensuite, un bruit de placard et de vaisselle remuée, et enfin un tiroir qui s'ouvre et se ferme. Finalement, un léger craquement de canapé lui fait savoir qu'il s'assied et ne revient donc pas. Le salopiot ! Elle hésite un peu : est-ce qu'elle l'appelle pour savoir ce qu'il fait ? Si oui, elle perd la face. Est-ce qu'elle tente de se libérer et dire qu'elle a trop attendu, qu'il a perdu son tour et qu'elle veut l'attacher lui maintenant ? Là également, elle y perdrait quelque part, car elle a bien envie d'être à sa merci.
    Elle n'a pas le temps de tergiverser davantage, il revient dans la chambre. Il a à la main une petite assiette, et sur celle-ci une petite part d'opéra ainsi qu'une cuiller à café et visiblement le couteau qui a servi à couper le gâteau.
— Finalement, je vais manger mon dessert sur toi si tu veux bien. On pourra même partager !
    Cet anniversaire prend décidément une tournure inattendue cet après-midi… Lilly regarde Erwan venir s'asseoir sur le bord du lit. Il coupe la pâtisserie en petits cubes d'un ou deux centimètres d'arête dans l'assiette. Le "cling" du couteau qui cogne la céramique à chaque découpe résonne dans la chambre. Attiré par ce bruit répétitif, Mozart vient de sa démarche sautillante pour jeter un coup d'œil. Erwan termine ses actions, puis pose l'assiette sur le matelas et se lève pour sortir le chat de la chambre et fermer la porte : l'heure est à la tranquillité pour les amoureux.
    Regagnant le lit, il saisit un des petits cubes, le dépose dans la cuiller et avance celle-ci vers la bouche de Lilly :
— Je te donne la becquée ?
— Mmmh… pourquoi pas ? Ce sera mon dessert, je mangerai ce morceau pendant que tu dégusteras ton "cadessert", rétorque-t-elle, attendant de plus en plus impatiemment qu'il lui fasse minette
    Lilly relève la tête, ouvre la bouche et se tend quand Erwan y enfourne la cuiller. Elle repose la tête sur l'oreiller et mâche en savourant. Il attrape un autre cube entre ses doigts et le pose entre ses deux seins, puis en dispose un troisième au niveau du plexus et enfin un quatrième sur son nombril. Elle le regarde faire et son excitation monte. Il se penche pour prendre le premier morceau en bouche mais s'interrompt et se relève.
— Je ferais mieux d'enlever ça avant de me salir, déclare-t-il en ôtant son tee-shirt
    Comme souvent, Lilly admire sa carrure qui ne se devine absolument pas lorsqu'on le voit vêtu. Certes, il a les épaules larges, mais sa bouille de jeunot et ses airs intellos font vite oublier que c'est bien un corps d'homme qu'il a, pas celui d'un nerd frêle et cacochyme
frêle, faible, fragile
. Erwan se repenche et happe entre ses lèvres le dé qu'il convoite. Il en profite pour déposer un léger baiser sur chaque téton. Il descend un peu et regarde le morceau du milieu. Celui-ci se soulève et s'abaisse presque rapidement, au gré du souffle de Lilly qui s'intensifie.
— Dépêche-toi, ton "cadessert" t'attend ! s'impatiente-t-elle
— Je fais ce que je veux, tu es ma prisonnière, la nargue-t-il en enfournant le deuxième petit cube d'opéra
   D'un air de défi, il mâche lentement les deux bouts de gâteau qu'il a en bouche. Il est là, à quatre pattes au-dessus d'elle, lui sans haut et elle entièrement nue, les mains attachées au-dessus de sa tête et les jambes écartées lui offrant son intimité sans aucune pudeur.
— T'es pas gentil, gémit-elle, moitié sincère, moitié frustrée
    Négligeant le dernier bout qui trône sur le nombril de Lilly, il approche sa bouche de son minou et lui demande :
— Je suis pas gentil parce que je te lèche pas ? C'est ça que tu veux ? Que je te bouffe l'abricot, tu veux ma tête entre tes cuisses ?
— Ouiii !
— C'est pas souvent que tu réclames…
— Oui ben là j'ai envie.
— Moi aussi, Lilly, moi aussi.
    Mais contrairement à ce que laisse espérer son discours, il remonte un peu pour s'emparer du dernier dé. Une fois la pâtisserie en bouche, il en profite pour faire un petit bisou léger sur le nombril qui était dessous, comme il l'a fait pour ses tétons un instant auparavant. Il prend à nouveau le temps de mâcher. Puis il pioche un nouveau morceau dans l'assiette et le dépose en haut de la fente qui commence sérieusement à s'échauffer, puis deux autres qu'il dispose sur chaque mamelon. Tout semble laisser croire qu'il va laisser languir Lilly encore un peu.
— Je mange lequel, maintenant ?
— Celui sur ma chatte !
— D'accord.
    Il s'en empare, non sans donner un long coup de langue sur presque toute la longueur de sa fente, de bas en haut.
— Mmpff… j'adore ! Encore !
    Erwan ne répond pas et s'éloigne du centre de plaisir de Lilly, se dirigeant à nouveau vers ses seins. Il gobe le premier dé et s'attaque au mamelon sur lequel il se reposait. Dans sa bouche, se mélangent téton dressé et chocolat fondu. Sa langue tournicote autour du petit dôme, le brunissant encore davantage. À tâtons, il se saisit du morceau d'opéra qui l'attend sur l'autre sein et l'approche du visage de Lilly : celle-ci ouvre largement la bouche et prend le gâteau. Il place ensuite sa main sur le sein ainsi libéré et le malaxe doucement, tout en laissant sa bouche collée sur le premier. Lilly savoure les attentions qu'il porte à sa poitrine, même si elle préfèrerait qu'il s'occupe de l'étage du dessous. En outre, elle est également partagée entre le plaisir d'être entravée, entièrement à sa merci, et une légère frustration de ne pas pouvoir le caresser partout.
— T'as envie que je te pénètre ? demande-t-il en levant la tête
— Oui, mais j'aime bien que tu t'occupes de moi. J'ai envie de te caresser aussi.
— T'es ma prisonnière. Cela fait partie de la torture que tu ne puisses pas me toucher.
— T'es dur…, se plaint-elle
— Oh oui, bien dur ! rigole-t-il en pressant son entrejambe contre l'extérieur de la cuisse de Lilly
— Prouve-le !
— Non, chaque chose en son temps.
— D'accord. Continue de t'occuper de moi alors, j'adore…
    Il s'affaire encore quelques instants sur le mamelon qu'il a en bouche, puis change de côté, inversant lèvres et main. Une minute plus tard, il s'interrompt :
— Mmmhh… Ton sein est aussi très bon nature. Je ne sais pas lequel je préfère.
    Lilly se contente de soupirer, les yeux clos, bombant le torse pour qu'il reprenne sa succion. Il continue un peu et elle s'abandonne complètement. Dieu qu'elle aime sa bouche et sa langue sur sa peau, sur ses seins ! L'instant est délicieux, et terriblement excitant. Erwan abandonne doucement le sein, descend centimètre par centimètre en déposant de légers baisers. Arrivant lentement au haut de son pubis, il se contente d'y passer en embrassant son clito comme si c'était son nombril, et continue le long de sa fente. Encore un petit bisou sur ses lèvres entrouvertes et humides et il s'attaque à l'intérieur d'une cuisse. Cette lente descente crée des sensations éparses dans tout son corps, presque des frissons. Arrivé au genou, il se met à le mordiller. Comment Erwan arrive-t-il à lui procurer autant de sensations avec ses dents sur cet endroit si anodin, si peu sensuel ?
— J'adore…
    Il continue son exploration et arrive à son cou-de-pied, puis le dessus de son pied, dont la peau est si fine. Un petit bisou sur chaque orteil, en commençant par le petit, puis un léger suçotage du hallux avant de sauter à l'autre côté. Il reprend le chemin inverse, sur l'autre moitié de son corps. Arrivé au genou, il ouvre la bouche et le mord doucement, faisant trembler sa mâchoire. Mêmes causes, mêmes effets : Lilly est à nouveau envahie d'ondes de plaisir qui lui remonte le long de la cuisse vers le minou, le ventre et les seins. Elle tente de baisser un bras pour se caresser doucement mais le foulard l'en empêche, lui rappelant qu'elle ne peut que se laisser faire, et subir la lente torture pour la durée qu'il aura choisie.
    Se redressant, il s'empare de deux morceaux d'opéra. Il en glisse un dans la bouche de Lilly, et dépose l'autre sur le genou sur lequel il s'affairait. Il le prend en bouche rapidement et s'applique à faire un suçon-chocolat à sa rotule. Une fois le gâteau fondu et avalé, puis le genou nettoyé de toute trace, Erwan continue sa lente remontée. Plus il s'approche de sa chatte, plus il tend vers l'intérieur de sa cuisse. Un pur délice cette montée du désir. Arrivé à son but, juste avant d'y toucher avec ses lèvres, il se relève et finit de se déshabiller : il est à présent nu, bandant comme un taureau. Il s'installe confortablement à plat ventre entre les jambes de Lilly. Il lui relève ces dernières, les écartant un peu. Sa fente s'ouvre davantage.
    Sans plus attendre, pour le plus grand plaisir de sa prisonnière, il plonge sa langue entre ses petites lèvres. Elle gémit de soulagement. Il entame une sorte de va-et-vient avec sa langue, dans son con. Leurs souffles s'accélèrent à tous deux. Les mains d'Erwan, tenant toujours les jambes de Lilly relevées, presque plaquées sur sa poitrine, glissent vers les fosses poplitées
creux derrière le genou, au niveau de la pliure
et appuient davantage. Ses genoux viennent lui toucher le torse, et ses fesses décollent un peu du matelas. L'excitation gagne un cran. Elle sent bien sa langue, bien que petite, s'agiter à l'entrée de son vagin. C'est très... stimulant ! Elle a envie qu'il lui touche le clito, mes ses mains sont prises. Et les siennes à elle sont attachées. Elle va devoir attendre.
    Elle attend donc, même si elle profite. Et encore, elle profite toujours, mais la frustration monte. Erwan la baise avec la langue, s'interrompt parfois pour jouer avec ses grandes lèvres, lui tire doucement les poils en les pinçant avec sa bouche, mais ne remonte pas jusqu'à son petit bouton. À deux doigts de craquer, de lui demander de lui bouffer le clito, Lilly sent ses mains lui appuyer encore plus fort derrière les genoux. Cette fois, ils lui écrasent les seins, limitent son souffle. Son cul ne touche plus le lit. La langue d'Erwan sort soudain de sa chatte et au lieu de remonter, part s'aventurer vers le bas. Ils ne l'ont jamais fait comme ça, elle avait toujours été à quatre pattes. C'est donc presque une première. Elle n'avait pas envisagé la chose, là, concentrée sur son clito affamé de caresses, mais la surprise est bonne. La langue qui lui chatouille l'endroit le plus intime de son anatomie lui fait un effet énorme.
    Erwan tente d'enlever une de ses mains qui maintiennent les jambes de Lilly relevées mais la elle a du mal à retenir ses cuisses autant plaquée contre elle. Il se dégage et attrape prestement un oreiller qu'il lui glisse sous les fesses. Toujours sur le dos, le cul bien relevé avec les genoux aux seins, il reprend où il en était : sa langue revient frôler les plis de son petit trou, et pour son plus grand bonheur à elle, il approche enfin une main de son clitoris. Et là, c'est une vraie première : il ne lui avait jamais lécher le cul et touché le clito en même temps. Les quelques fois où cette double stimulation avait eu lieu, c'était parce qu'elle s'était touchée pendant qu'il s'affairait "derrière" avec sa langue. Aujourd'hui, il s'occupe des deux à la fois. Il lui faudrait deux autres mains pour lui peloter fermement les seins et elle serait touchée de tous ses endroits les plus sensibles !
    Son excitation grimpe et atteints des sommets. Erwan est déchaîné et la lèche comme jamais. Il tourne autour de son trou avec la langue, la lape, lui mordille les fesses juste à côté de sa rosette. Il tente même de la pénétrer doucement en raidissant au maximum sa langue. En parallèle, il n'oublie pas de lui frotter le clito, de le pincer légèrement et de le titiller au maximum.
    D'un coup, presque sans prévenir même si Lilly savait qu'elle allait se produire, une sensation d'extase part de son petit bouton et presque simultanément de son cul pour l'envahir entièrement : un bel orgasme clitoridien - qui est loin d'être son plus fréquent quand ils font l'amour - explose en elle, raidissant ses jambes, et repoussant Erwan d'entre ses cuisses. Elle crie presque, un mélange de fort gémissement et d'une note de musique chantée. Il s'écarte et tente tant bien que mal de continuer à lui stimuler le clito, malgré les mouvements désordonnés des jambes de Lilly. Lorsqu'il la sent se calmer, il s'arrête progressivement. Elle a les yeux fermés, la tête sur le côté, un petit sourire aux lèvres, tout entière à sa post-jouissance.
— Je t'aime, Lilly, dit-il en lui écartant quelques cheveux fous qui ont envahi son visage
— Mmmhh, acquiesce-t-elle, pas très motivée pour parler
    Il s'allonge contre elle, se cale la tête sous son aisselle à elle, le nez près de son sein, et ferme les yeux pour profiter de l'instant avec elle. Il bande terriblement mais il n'est pas frustré. Il est bien, presque autant que s'il avait joui lui-même. Il pose une main délicatement sur un de ses seins, prenant garde à ne pas trop frôler le mamelon, Lilly étant des plus sensibles de là après un orgasme. Mozart gratte à la porte, voulant lui aussi profiter du lit. Ils ne réagissent pas, savourant ce moment de douceur après ces caresses audacieuses…
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Norcle
20 mai 2026 à 11:48
[…] il me semblait qu'ils n'avaient pas apprécié 9 semaines et demi. […]

Non, ils n'avaient pas apprécié le film : ni la relation "Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis", ni la scène de dégustation à l'aveugle, tout simplement à cause du glaçon (pour Lilly) et du miel (pour Erwan) ; cependant, le jeu de dégustation à l'aveugle avec d'autres aliments comme les petits fruits qui s'engloutissent en une bouchée n'était pas pour leur déplaire.
Modifié 7 juin 2026 à 00:43
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Monsieur Plume
19 mai 2026 à 20:20
C'est à la fois tendre, mignon tout plein et plutôt coquin quand même, comme à chaque fois que l'on mélange sexe et nourriture...

Mais... il me semblait qu'ils n'avaient pas apprécié 9 semaines et demi. Comme quoi, les classiques même surcotés, ça a du bon :)
Soyez respectueux
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