Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voix de Lilly — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voix de Lilly
Chapitre 3
— Environ 2 000 mots - 6 à 7 minutes de lecture —
- Leçon -
– Prends-moi ! Prends-moiiiii !
Agenouillé entre les jambes écartées de Lilly, la tête entre ses cuisses, je relevai les yeux pour regarder les siens. Il s'était passé trois heures depuis que nous avions quitté la bibliothèque de la fac. Et là j'étais en train de lui faire un cunnilingus ! Même dans les rêves les plus fous, je n'avais anticipé ni espéré cela. Le téléviseur était coincé sur le menu de Netflix, les assiettes vides et mal raclées traînaient encore sur la table basse. La bouteille de Pepsi à moitié vide était renversée au pied du canapé. Heureusement, elle était fermée.
– Je veux que tu jouisses d'abord, objectai-je malicieusement, conscient de mon pouvoir sur elle
– Non, prends-moi, mets-la moi, je veux que tu me prennes !
– T'es loin ?
– Je sais pas, allez viens sur moi, gémit-elle mi-agacée, mi-frustrée.
– Non, prends-moi, mets-la moi, je veux que tu me prennes !
– T'es loin ?
– Je sais pas, allez viens sur moi, gémit-elle mi-agacée, mi-frustrée.
Je ne répondis pas et retournai à mes petites affaires. Son minou était des plus adorables. Sans être totalement innocent en la matière ni donner de chiffre, je n'avais tout de même pas vu beaucoup de sexes féminins, surtout d'aussi près. Lilly n'était pas épilée mais semblait s'entretenir tout de même à ce niveau-là. Sa toison était d'un châtain un peu plus sombre que sa chevelure, presque brune. Elle partait de son mont de Venus en allant de perdre dans les plis de ses aines. La voir d'aussi près était particulièrement excitant. Les lèvres étaient quasiment fermées, et les poils présents, sans être trop abondants, permettraient de deviner la peau et la fente dessous. Un petit trésor pas tant caché que cela. Pourtant bien que moins porté sur le visuel que mes congénères masculins, la vue de ce petit minou était extrêmement satisfaisante, et, oserais-je le dire, bandante.
M'appliquant à lui lécher le clitoris, je prenais conscience au fur et à mesure que ce n'était pas si bien que ça pour elle. Ça ne devait pas être désagréable, n'exagérons pas, mais disons qu'elle pouvait peut-être commencer à trouver le temps long. Pourtant, dans les vidéos pornos que j'avais vues, le mec léchait et léchait le clito de la nana, les jambes écartées au maximum, à grands renforts de bruits et de salive dégoulinante. Et l'actrice semblait prendre son pied ainsi. Bon d'accord, j'étais beaucoup plus sobre et doux dans mes gestes que des comédien·nes professionnel·les, pas de litres de salive, pas de râles mâles de contentement mais quand même, de là à "s'ennuyer"…
– Ça te plaît pas ? demandai-je, me dégageant d'entre ses cuisses.
– Si, si, c'est bien. Mais j'ai envie que tu me pénètres !
– Si, si, c'est bien. Mais j'ai envie que tu me pénètres !
Mouais, elle n'avait pas l'air très convaincue. Je décidai d'être sincère. Je me relevai, elle pivota pour s'étendre sur le canapé et je m'installai à côté d'elle, allongé. Nous étions tout serrés, collés l'un à l'autre. Elle était sur le dos, je me mis sur le flanc, mon sexe en érection contre sa hanche. Plaçant une main sous la joue en m'accoudant, j'entrepris de m'ouvrir franchement à elle. Le moment était mal choisi pour discuter, c'était clair. Qu'importe, je voulais crever l'abcès.
– Écoute, je vais être franc, j'ai pas une grande expérience en… "faisage" de minette.
J'avais hésité à dire "broutage", ça faisait un peu vulgaire. L'instant ne se prêtait peut-être plus trop à des mots ou des images trop crues. J'enchaînai :
– En fait c'est quelque chose qui m'excite énormément, et j'aimerais te faire jouir comme ça. Bien sûr, si t'es pas fan, je ne veux rien imposer, ajoutai-je un peu hypocritement.
En effet, sans vouloir insister ni supplier, j'avais vraiment très envie de la lécher jusqu'à l'orgasme. J'espérais secrètement qu'elle sente mon désir de la faire jouir et que, contrairement à moi en ce moment précis, elle fasse preuve d'un peu moins d'égoïsme que moi et se force un peu à se laisser faire. Après tout, je ne lui demandais pas d'enfoncer mon bras en entier dans son fondement. C'était un tout petit effort, que j'attendais de sa part. Accepte de t'ennuyer cinq minutes, laisse-moi la chance de faire mes preuves !
Lilly était pleine de surprise. Je la connaissais peu, finalement. Loin de râler parce que je ne l'avais pas pénétrée comme demandé, et alors qu'elle était probablement frustrée, elle me caressa la joue du bout de l'index et me demanda :
– T'aimerais que je te guide un peu ?
Elle avait pris un air terriblement coquin en disant cela. Ou était-ce mon imagination, certainement biaisée par plusieurs années de visionnage de vidéos pornographiques ? L'attitude de Lilly était plus que coquine, même. Je n'avais jamais vécu la chose avec mes ex, ni même cherché à ce qu'elles m'allument, mais sa tête mutine et provocatrice me fit un effet terrible. Voulait-elle jouer au professeur et l'élève ? À la cougar et au puceau ? Mmmmhhh, quoi qu'il en soit, la tournure des évènements m'excitait au plus haut point.
– Ben, c'est pas un peu tue-l'amour que tu me dises quoi faire ?
– Tu plaisantes ? Ça m'excite à mort que tu fasses ce que je te dis !
– Je te lèche pas bien ?
– Disons que tu essaies de bien faire, je le sens bien. Mais c'est… comment dire ? Trop technique, trop scolaire. Tu t'appliques à bien me lécher alors que j'en envie que tu me bouffes la chatte, tu comprends ?
– Tu plaisantes ? Ça m'excite à mort que tu fasses ce que je te dis !
– Je te lèche pas bien ?
– Disons que tu essaies de bien faire, je le sens bien. Mais c'est… comment dire ? Trop technique, trop scolaire. Tu t'appliques à bien me lécher alors que j'en envie que tu me bouffes la chatte, tu comprends ?
Elle regarda le plafond quelques secondes, cherchant ses mots. Puis reprit :
– Tes mains doivent être partout sur moi. Elles doivent toujours être en mouvement : sur mes seins, sur mes fesses, l'intérieur de mes cuisses, sur mon cou. Griffe-moi le dos, mets-moi un doigt, deux doigts dans la chatte !
Putain ! Elle est en feu ! Qu'est-ce qu'elle m'excitait ! Toujours allongé sur le canapé, collé tout le long de son corps, ma verge, qui avait un peu perdu de son tonus, retrouva instantanément toute son ardeur. Je tendis un peu le bassin en avant afin que, mon sexe se pressant contre sa hanche, me fasse des sensations agréables dans le bas-ventre. J'espérais que Lilly comprendrait qu'elle m'excitait à mort avec ce qu'elle me disait.
– Et en même temps, faut pas que me lécher le clito. Tu dois jouer avec. Avec ta langue, tes lèvres. Tu peux me le pincer du bout des lèvres, le mordiller, l'aspirer comme si c'était une paille. Mmmhhhh… c'est trop bon, ça ! J'en mouille d'avance.
Tu m'étonnes qu'elle s'emmerdait y a trois minutes ! Lilly était déchaînée. Elle continuait d'énumérer ce qui lui plaisait :
– J'aime bien aussi quand le mec me fout sa langue dans le minou et me titille le clito avec le nez. Comme un nez c'est un peu mou, ça fait des sensations trop bonnes. Surtout quand il expire, c'est trop bon. Putain, ch'suis chaude comme une baraque à frites… Bouffe-moi !
Sur ces mots d'un érotisme fou, elle m'attrapa la tête de la main droite pour la pousser vers sa vulve. Elle se tourna de 90 degrés afin d'être plus ou moins assise sur le canapé, avança le bassin au bord, écarta les jambes, se toucha, se caressa, se frotta l'intimité de la main gauche.
– Allez, Erwan, viens me faire jouir avec la langue, c'est l'heure !
Me redressant, je quittai le canapé pour me remettre à genoux entre ses cuisses. Je voyais que sa chatte était humide, et approchant mon visage, je sentais que son minou irradiait de chaleur. Ça me rendait fou. Je me ruai sur son sexe, essayant d'enlever sa main masquant sa chatte avec mon front et mon menton, les mains sur chacun de ses seins, la langue en avant pour lécher sa fente et remonter vers son petit bouton magique, niché un peu plus haut.
– Hey, slow down, cowboy!
Oh, pas si vite !
Vas-y doucement. Une chatte, ça se savoure. En tout cas la mienne, ajouta-t-elle en rigolant. Comme elle me l'avait fait remarquer, ma technique précédente était trop scolaire, trop appliquée. Il fallait donc que je fasse attention à bien faire ce qu'elle m'avait conseillé mais… sans que ça ne se voit, comme si j'avais fait ça toute ma vie. Challenge accepted!
Je relève le défi !
Tu vas voir que j'apprends vite, ma belle ! Dans cinq minutes, je t'aurai fait jouir ! Je me redressai alors un peu, lâchant ses seins et m'appuyant sur ses cuisses. À genoux, j'avançai de vingt ou trente centimètres entre ses jambes, puis, du dos de ma main droite, me mis à effleurer la partie de son ventre au-dessus de son aine, à la lisière de son pubis. Je remontai vers son nombril, jouai quelques secondes avec ce trou vestigial, puis approchai ma joue près de son sexe de plus en plus chaud. Je m'y frottai, le câlinai, un peu comme un chat ou un chien qui cherche la caresse de la main de son maître. Ma main gauche, pendant ce temps, malaxait sa hanche droite, essayant de s'immiscer entre sa fesse et mon canapé. Puis, j'appuyai mon menton sur son clitoris, faisant des petits cercles pour le titiller, mon souffle chaud sortant par mes narines et faisant vibrer les poils du haut de son mont de Venus.
Elle commençait à s'abandonner, je le sentais sans trop savoir comment. Ma main qui jouait avec son nombril remonta davantage et s'attaqua à l'un de ses mamelons, le pinçant gentiment, le faisant pointer, le frottant au cœur de ma paume grande ouverte. Je bandais comme jamais. J'imaginais mon gland gouttant de liquide pré-séminal. Le minou devant moi n'était pas en reste : il suintait de cyprine, aspirant à être pénétré par un doigt, un pénis, une langue, peu importe, mais sollicité avec vigueur.
Ma main gauche, qui avait enfin réussi à glisser sous la fesse droite de Lilly, mais qui était depuis plus ou moins coincée, se libéra de son étreinte et vint caresser et pétrir l'intérieur de sa cuisse, là où la peau est si merveilleusement fine. À quelques centimètres de ma bouche, je sentis ses lèvres s'entrouvrir un peu plus. Je laissai cette petite chatte s'impatienter, m'étant décidé à m'approcher du saint des saints avec ma langue.
Clairement, son excitation avait passé un cap. En effet, dix minutes plus tôt, lorsque je butinais son petit bouton, celui-ci était bien moins tendu qu'à présent ! Là, il « bandait » (y a-t-il un autre mot ?), un peu comme son téton dans ma main. Je n'avais jamais vu ni senti cela lors de mes précédents cunnilingus avec mes ex. Comme suggéré lors de sa petite leçon, je me mis à le suçoter, à l'aspirer un peu et je compris immédiatement que j'étais sur la bonne voie. Cela augurait une suite des plus intéressantes, mmmhhh !
Lilly se mit à se contorsionner sur le canapé, remuant un peu les hanches, agitant le bassin, se tendant vers mon visage. Je l'entendais gémir doucement. C'était à peine audible, mais je ne percevais plus que ce son, ma concentration passant presque intégralement dans la délectation de ses petits bruits de gorge et ses soupirs. Passant la vitesse supérieure, je lançais ma main gauche, qui pelotait toujours l'intérieur de sa cuisse, vers sa vulve, et y insérai lentement mais sûrement le pouce, tandis que ma main droite changeait de sein et entreprenait son autre téton.
Cette petite pénétration digitale eu l'effet espéré : ma belle se cambra en avant afin de maximiser son plaisir et la sensation de mon doigt en elle. On était loin de la petite léchouille plan-plan d'il y a un quart d'heure ! Le pouce est le plus court des doigts, certes, mais c'est également le plus épais. Et, pour le moment, ça avait de convenir à Lilly. Je sentais sa chatte trempée, mon doigt coulissait sensuellement sans aucune difficulté. C'était chaud, c'était bon, quel plaisir !
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Commentaires ()
Merci.
Merci.
La température monte et c'est toujours aussi bien écrit !
Merci.