Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucille, le photographe, un invité et moi — Chapitre 2 · Le jour j enfin !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucille, le photographe, un invité et moi
Chapitre 2 · Le jour j enfin !
Dix jours plus tard, nous arrivons enfin au studio. Le loft est situé dans une petite rue calme, façade discrète, porte noire mat. Lucille a mis une robe légère, fluide, couleur champagne, qui épouse parfaitement ses seins lourds et ses hanches rondes. Pas de soutien-gorge, juste un string en dentelle noire minuscule et des escarpins noirs vernis qui font claquer ses pas sur le trottoir. Ses tétons pointent déjà légèrement sous le tissu fin. Moi, je porte une chemise noire et un jean, la gorge sèche, la queue déjà à moitié dure dans mon boxer.
Stéphane nous ouvre la porte avec ce sourire confiant que nous avions vu en photo. Il est encore plus beau en vrai : grand, épaules larges, regard bleu perçant, barbe de trois jours parfaitement taillée. Il nous serre la main chaleureusement, embrasse Lucille sur les deux joues un peu plus longtemps que nécessaire, et nous invite à entrer.
L’intérieur est exactement comme promis : immense espace ouvert, hauts plafonds, grands fonds noirs et gris, plusieurs zones d’éclairage professionnel, miroirs sur un pan de mur, et au centre, un grand lit king-size aux draps de satin noir qui brillent sous les spots. Une douce musique lounge passe en fond. L’air sent légèrement le parfum boisé et l’encens léger.
« Bienvenue, dit Stéphane d’une voix calme et chaude. Installez-vous, détendez-vous. On va commencer doucement. Lucille, tu es magnifique. Paul, tu as de la chance… ou plutôt, on a tous de la chance ce soir. »
Il nous explique le déroulement de la séance avec un professionnalisme rassurant :
« On commence par des photos habillées, puis en lingerie, puis nue. Je vais vous guider. Caresses, baisers, tout ce qui vient naturellement. Je photographie tout : les regards, les mains qui se promènent, les corps qui se touchent. Quand je sentirai que Lucille est vraiment à l’aise, détendue et excitée, je lui poserai une seule question : “Est-ce que tu as envie que je fasse venir mon complice ?” Si tu dis oui, il arrive en moins de dix minutes, il est déjà prêt et il sait rester discret et respectueux. Tout reste entre nous, tout est consenti, tout est beau. Pas de pression. D’accord ? »
Lucille hoche la tête, les joues déjà rosées. Sa main serre la mienne un peu plus fort. Je vois ses cuisses se serrer imperceptiblement sous la robe.
La séance commence.
Stéphane nous place d’abord debout, contre un fond noir. Il règle les lumières : douces, chaudes, qui font briller la peau de Lucille. Il la photographie seule d’abord : elle pose, timide puis de plus en plus confiante, fait glisser une bretelle de sa robe, puis l’autre. La robe tombe à ses pieds. Elle reste en string et escarpins, ses seins nus offerts à l’objectif. Ses tétons sont déjà durs comme des petits cailloux.
Puis je la rejoins. Je la prends dans mes bras, l’embrasse dans le cou, mes mains caressent ses seins pendant que Stéphane mitraille. Lucille gémit doucement contre ma bouche. Ses mains descendent, ouvrent ma chemise, caressent mon torse, puis glissent plus bas pour masser ma queue à travers le jean.
Les photos deviennent plus chaudes. Stéphane nous guide sur le lit. Lucille à quatre pattes, moi derrière elle, je baisse son string lentement, découvre sa chatte déjà luisante de mouille. Il prend des gros plans : mes doigts qui écartent ses lèvres roses et gonflées, son clitoris qui pointe, brillant. Lucille halète, le cul offert, cambrée comme une chienne en chaleur.
Je m’allonge, elle vient me chevaucher. Sa bouche descend sur ma queue, elle me suce lentement, profondément, pendant que Stéphane tourne autour de nous, change d’angle, zoome sur sa langue qui lèche ma verge tendue, sur ses lèvres qui s’étirent autour de mon gland. Ses seins ballottent lourdement. Je passe mes mains dans ses cheveux, je la guide doucement tout en regardant l’objectif, fier qu’on la voie comme ça.
Puis c’est elle qui s’allonge. J’écarte ses cuisses largement. Ma langue plonge entre ses lèvres trempées, je lèche sa chatte avec gourmandise pendant qu’elle gémit, les yeux mi-clos, fixés sur l’appareil. Stéphane est tout près maintenant, presque au bord du lit. Lucille commence à se toucher les seins, à pincer ses tétons, à onduler des hanches contre ma bouche.
Lentement, très lentement, je remonte. Ma queue glisse le long de sa fente, taquine son clito, puis je la pénètre d’un long coup de reins. Lucille pousse un long gémissement rauque quand je m’enfonce jusqu’au fond. Je commence à bouger en elle, doucement d’abord, puis plus profond, plus rythmé. Nos corps claquent doucement. Ses jambes s’enroulent autour de ma taille. Je la baise avec amour, mais aussi avec cette urgence qu’on sent monter depuis dix jours.
Stéphane continue à photographier : gros plans de ma queue qui entre et sort, luisante de sa mouille, ses lèvres qui s’étirent autour de moi, son visage en extase, ses seins qui tressautent à chaque coup de reins. Il nous encourage de sa voix calme :
« C’est magnifique… vous êtes beaux tous les deux… Lucille, laisse-toi aller… montre comme tu aimes ça… »
Je sens qu’elle est de plus en plus excitée. Sa chatte pulse autour de ma bite. Elle me regarde droit dans les yeux, les pupilles dilatées de plaisir et de quelque chose de plus… de plus sale, de plus gourmand.
Je ralentis le rythme, je reste profondément enfoui en elle, ma queue bien calée au fond de sa chatte brûlante. Je me penche sur elle, nos fronts presque collés.
C’est à ce moment précis que Stéphane pose la question, la voix basse mais claire :
« Lucille… tu es prête ? Est-ce que tu as envie que je fasse venir mon complice maintenant ? »
Lucille se fige complètement.
Ma queue est toujours au fond d’elle, palpitante, baignant dans son jus. Ses ongles sont plantés dans mes épaules. Son souffle est court. Elle me regarde droit dans les yeux, longuement, intensément. Je vois passer dans son regard tout ce qu’on a fantasmé : la honte excitante, le désir brut, l’envie d’être vue, prise, utilisée sous mes yeux.
Et puis elle murmure, d’une voix claire, rauque, sans hésitation :
« Oui… j’en meurs d’envie. »
Ses mots résonnent dans le studio. Mon cœur fait un bond violent. Ma queue tressaute au fond de sa chatte. Lucille sourit, un sourire à la fois tendre et incroyablement salope, et elle ajoute plus bas, juste pour moi :
« Appelle-le, Stéphane… je veux qu’il me voie comme ça… avec la queue de mon mari au fond de moi… et je veux qu’il vienne me prendre après. »
Stéphane sourit, satisfait. Il pose son appareil un instant, sort son téléphone et envoie un message rapide.
« Il arrive. Dans moins de dix minutes. »
Lucille contracte volontairement sa chatte autour de ma bite, comme pour me dire « tu sens comme je suis excitée ? ». Elle m’embrasse profondément, sa langue cherchant la mienne avec voracité, et murmure contre mes lèvres :
« Regarde-moi bien, Paul… regarde ce que je vais devenir ce soir… »
Je reste en elle, immobile, savourant chaque seconde de cette attente délicieuse et perverse. Ma femme, offerte, impatiente, prête à passer de « couple érotique » à « femme prise par plusieurs hommes sous les yeux de son mari ».
Et moi… je bande comme jamais, le cœur rempli de cet amour tordu et magnifique qu’on partage.
La suite arrive bientôt… très bientôt.
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