Une Garden Party Inoubliable
Chapitre 1
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✦ nusab26 Une Garden Party Inoubliable XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une Garden Party Inoubliable — Chapitre 1

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nusab26
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Une Garden Party Inoubliable

Chapitre 1

Je m'appelle Sophie, j'ai 52 ans. Cela fait plus de vingt-cinq ans que je suis mariée avec Alain. Il est cadre supérieur dans une grande compagnie d'assurance et de finance. Notre vie est confortable, rangée, presque trop parfaite. Nos deux enfants ont quitté la maison depuis longtemps : l'un vit à Paris, l'autre au Canada. Il ne reste plus que nous deux dans cette grande maison silencieuse.
Je suis responsable RH dans une entreprise industrielle de taille moyenne. Cela fait quinze ans que j'occupe ce poste. J'aime mon travail, même si ces derniers temps, la routine m'étouffe autant au bureau qu'à la maison.
À 52 ans, je suis encore une belle femme. Mes cheveux sont blond doré, mi-longs, avec de jolies mèches plus claires qui encadrent mon visage. J'ai un sourire naturel, des rides d'expression discrètes au coin des yeux qui me donnent un air à la fois doux et expérimenté. Mon corps est celui d'une femme mature : je suis grande, avec des épaules fines, mais des bras toniques. Ma poitrine est généreuse, pleine et naturelle, bien mise en valeur par le décolleté en V de mon chemisier. Ma taille s'est légèrement épaissie avec les années, mais mes hanches sont larges et mes fesses restent rondes et fermes. Mes jambes sont longues et galbées, encore belles malgré mon âge.
Alain… Depuis plusieurs mois, il est devenu le centre de toutes mes pensées, matin, midi et soir. Pas dans le bon sens. Pas comme un mari que l'on désire. Non. Comme un homme qui m'échappe complètement. Il est l'un des plus anciens dans son secteur au sein de sa grande compagnie d'assurance et de finance. À 55 ans, il a toujours été un cadre respecté, rigoureux, fidèle à l'entreprise. Mais depuis quelque temps, tout change autour de lui. Une nouvelle vague de jeunes cadres ambitieux est arrivée : trentenaire, hyper-connectés, parlant un langage que je ne comprends même plus. Ils arrivent avec des idées nouvelles, des méthodes agressives, des résultats chiffrés et une énergie que lui n'a plus.
Alain travaille comme un fou. Matin, midi et soir. Il part avant que je ne me lève, rentre tard, souvent après 21 heures, le regard fatigué, l'esprit encore plongé dans ses dossiers, ses réunions stratégiques et ses tableaux Excel. Même quand il est physiquement à la maison, il est ailleurs. Son téléphone ne quitte jamais sa main. Les week-ends sont devenus des prolongations de la semaine.
Les semaines passent, et rien ne s'arrange vraiment.Alain continue de rentrer tard, le regard fatigué, l'esprit encore plongé dans ses dossiers. Nos conversations sont brèves, polies, presque mécaniques. Le désir que j'ai ressenti il y a quelque temps semble s'être transformé en une frustration sourde et permanente.
Ce soir-là, je suis dans la cuisine en train de préparer le dîner quand Alain rentre un peu plus tôt que d'habitude. Il pose sa mallette, enlève sa veste de costume et vient m'embrasser rapidement sur la joue.
— Sophie, il faut que je te dise quelque chose, commence-t-il d'une voix qui se veut enthousiaste. Ce week-end, le patron organise une garden-party chez lui, dans sa grande propriété. C'est une réception assez importante, avec tous les cadres supérieurs. Il m'a personnellement invité.
Je vois une lueur de satisfaction dans ses yeux. Pour lui, c'est une marque de reconnaissance. Mais son sourire s'efface légèrement quand il ajoute :
— Il y aura Louis, Charles et Rodolphe… Les trois autres cadres avec qui je ne m'entends pas du tout. Mais je n'ai pas le choix, il faut que j'y aille. Et… j'aimerais que tu viennes avec moi.
Je me fige, la cuillère en bois à la main. Une garden-party. Sourire, faire la conversation, jouer le rôle de l'épouse parfaite pendant des heures alors que je n'ai aucune envie de me retrouver au milieu de tous ces gens du monde de la finance.
— Alain… Je ne sais pas, dis-je en fronçant les sourcils. Je ne suis pas très à l'aise dans ce genre de soirées.
— Je sais, ma chérie. Mais c'est important pour moi. Pour ma position dans l'entreprise. Si tu es là, ça sera plus supportable. Tu es toujours très belle dans ce genre d'événements, et j'aurai besoin de ton soutien. S'il te plaît…
Je le regarde longuement. Je vois dans ses yeux qu'il tient vraiment à ce que je l'accompagne. Malgré toute ma réticence, malgré cette frustration qui grandit en moi, je n'ai pas envie de le laisser tomber.Je soupire, résignée.
— D'accord… je viendrai. Mais seulement pour te faire plaisir.
Un sourire soulagé apparaît sur son visage.
— Merci. Tu verras, ce ne sera pas si terrible. On restera le temps qu'il faut et on rentrera tôt si tu veux.
Je hoche la tête sans grande conviction.
Depuis l'annonce de la garden party, la semaine s'est passée un peu mieux. Alain semble plus détendu, presque content à l'idée de cette réception. Il rentre un peu plus tôt certains soirs et fait l'effort de me parler davantage. Ce n'est pas encore le grand retour de la flamme, mais c'est déjà plus agréable que les semaines précédentes.
Le samedi arrive enfin.
Il fait beau, une belle journée de fin de printemps. Alain a suivi à la lettre les consignes de son patron : pas de costume. Il porte un pantalon chino bleu marine bien coupé qui met en valeur sa silhouette encore élancée, et une chemise blanche dont il a légèrement remonté les manches.
Quant à moi, j'ai passé plus de temps que prévu à me préparer. Après une longue douche, j'ai choisi une tenue légère et féminine pour cette garden-party en extérieur. Je porte une jolie robe blanche fluide, courte, avec un décolleté en V plongeant qui met en valeur ma poitrine généreuse et naturelle. La robe est cintrée à la taille, ce qui souligne mes courbes mûres, et s'évase légèrement en bas avec un joli volant léger qui danse autour de mes cuisses. Elle est à la fois élégante et un peu sexy, parfaite pour une journée ensoleillée. Mes cheveux blonds sont lâchés sur mes épaules, légèrement ondulés, et j'ai mis un maquillage discret qui fait ressortir mes yeux et mon sourire. En dessous, j'ai choisi une lingerie blanche en dentelle très fine. Le soutien-gorge push-up en dentelle transparente souligne mes seins lourds et leur donne une belle forme, tandis que la culotte assortie, délicate et presque transparente, épouse parfaitement mes fesses
Quand je descends l'escalier, Alain me regarde de la tête aux pieds. Un petit sourire apparaît sur ses lèvres.
— Tu es très belle, Sophie. Vraiment.
C'est un compliment sincère, même s'il reste sobre. Je le remercie d'un sourire et nous partons.
La propriété du patron est magnifique : un grand parc verdoyant avec des arbres centenaires, une pelouse impeccable et une grande terrasse. Il y a déjà une trentaine de personnes quand nous arrivons. Des cadres, des épouses, quelques enfants qui courent un peu plus loin. L'ambiance est détendue, avec de la musique douce en fond et des serveurs qui circulent avec des coupes de champagne et des petits-fours.
Alain me prend par la taille quelques secondes, puis nous avançons. Je sens déjà plusieurs regards se poser sur moi. Ma robe blanche courte laisse voir mes jambes longues et galbées, et le décolleté attire discrètement l'attention.
Je prends une coupe de champagne pour me donner une contenance. Alain discute déjà avec deux collègues. Pour l'instant, tout se passe bien… Même si je sens au fond de moi une légère tension.
Nous arrivons près du patron, M. Duval, qui se tient au centre de la terrasse avec sa femme. Alain me prend doucement par le bras et nous nous approchons. M. Duval nous accueille avec un large sourire. C'est un homme d'une soixantaine d'années, élégant, aux cheveux poivre et sel.
— Alain ! Sophie ! Quel plaisir de vous voir tous les deux, dit-il chaleureusement en nous serrant la main. Sophie, vous êtes ravissante dans cette robe blanche. Vraiment magnifique.
Je souris poliment et le remercie. Sa femme, une dame très distinguée, me complimente également sur ma tenue. Les salutations sont cordiales, presque chaleureuses. Nous échangeons quelques phrases aimables sur le beau temps, la beauté du jardin et le succès de l'entreprise cette année. Alain semble détendu et fier d'être là avec moi.
Après quelques minutes, M. Duval s'excuse :
— Désolé, je dois aller accueillir d'autres invités. On se recroise tout à l'heure. Profitez bien de la soirée ! Il s'éloigne avec sa femme. Alain et moi restons un instant seuls sur la terrasse.
Je sirote mon champagne quand soudain, je vois le visage de mon mari se crisper. Son regard s'est figé sur un point au loin, près de l'allée principale. Je tourne la tête et je les aperçois : le trio. Louis, Charles et Rodolphe qui arrivent ensemble, souriants, sûrs d'eux, dans des tenues décontractées, mais élégantes. Ils ont toutes les trois unes trentaines d'années et dégagent cette assurance un peu arrogante des jeunes cadres ambitieux.
Alain serre légèrement les dents et murmure entre ses lèvres, d'une voix basse et pleine de mépris :
— Les voilà… Les trois petits génies. Ils vont encore passer la soirée à nous expliquer comment ils vont « révolutionner » le secteur. Putain, quelle plaie…
Je pose immédiatement ma main sur son avant-bras pour essayer de désamorcer la situation.
Quelques minutes plus tard, un de ses collègues, Marc, s'approche de nous accompagner de sa femme, Isabelle. C'est un homme d'une cinquantaine d'années, plutôt sympathique, que nous avons déjà croisé à plusieurs reprises lors de dîners professionnels.
— Alain ! Sophie ! Content de vous voir, lance Marc avec un grand sourire.
Nous discutons tous les quatre pendant une dizaine de minutes. La conversation est légère : les vacances qui approchent, les résultats du trimestre, les dernières nouvelles de l'entreprise. Isabelle me complimente sur ma robe et nous parlons un peu mode et jardinage. Alain semble se détendre légèrement grâce à cette discussion agréable.
La garden party continue. Après avoir discuté un moment avec Marc et Isabelle, Alain me propose d'aller nous installer à une table. Nous trouvons une grande table ronde en bois blanc installée à l'ombre d'un grand chêne. Je m'assois, croisant mes longues jambes sous la robe blanche qui remonte légèrement sur mes cuisses.
Très vite, d'autres personnes viennent s'installer avec nous : un couple que je ne connais pas du tout, un responsable juridique avec sa compagne, et une jeune femme du service marketing. La conversation est polie, mais superficielle. Nous parlons du temps, du cadre magnifique, des projets de vacances… Je participe un peu, souris quand il faut sourire, mais je n'ai pas vraiment d'atomes crochus avec eux. Je me sens vite en décalage.
Alain, lui, est déjà fuyant. À peine dix minutes après notre installation, il se lève.
— Je vais chercher le patron, je reviens vite, me glisse-t-il à l'oreille.
Je hoche la tête sans rien dire. Je sais très bien ce qu'il fait : il cherche à éviter le trio autant que possible, tout en essayant de rester visible auprès de M. Duval.
Le calme que j'avais réussi à lui apporter tout à l'heure a duré très peu de temps. Je le vois maintenant qui circule entre les groupes, le regard tendu, cherchant à la fois son patron et surveillant du coin de l'œil où se trouvent Louis, Charles et Rodolphe.
Le milieu de l'après-midi arrive. Je suis toujours assise à la même table, pratiquement seule maintenant. Les autres convives se sont dispersés pour aller discuter ailleurs ou se servir au buffet. Je reste là, les jambes croisées, ma robe blanche contrastant avec ma peau légèrement hâlée.
Je m'ennuie.
Pour passer le temps, je fais signe à un serveur et j'enchaîne les petites coupes de champagne. Une, puis deux, puis une troisième. La chaleur de l'alcool commence à se diffuser doucement dans mon corps. Mes joues sont un peu plus roses, et une légère chaleur agréable monte le long de mes cuisses.
Au loin, j'aperçois Alain.
Il est enfin avec son patron, M. Duval. Ils discutent debout près du grand buffet, et pour la première fois de l'après-midi, mon mari rit franchement. Ils ont l'air complice, presque détendu. Alain gesticule en parlant, visiblement content d'avoir capté l'attention du grand patron.
Moi, je suis là, seule à cette table, ma coupe à la main. Ma robe blanche épouse mes courbes, le décolleté en V laisse voir la naissance de ma poitrine généreuse. Mes cheveux blonds tombent sur mes épaules et je sens le regard de quelques hommes passer sur moi de temps en temps.
Le champagne commence à faire son effet. Je me sens à la fois légère, un peu triste, et étrangement… Excitée par cette sensation d'abandon. Je croise et décroise mes jambes, sentant la dentelle fine de ma lingerie blanche frotter contre ma peau.
Je vide une nouvelle coupe d'un trait et je me dis, avec un petit sourire amer :
« Super. Je suis venue pour lui faire plaisir… Et je me retrouve seule à me saouler gentiment pendant qu'il rigole avec son patron.
L'après-midi avance doucement. Je décide de me calmer sur le champagne. J'ai déjà la tête un peu légère et je n'ai pas envie de perdre le contrôle. Je reste assise à la même table, seule depuis un bon moment maintenant
Je regarde distraitement les autres invités qui discutent et rient un peu plus loin. Je suis perdue dans mes pensées quand une voix masculine, jeune et assurée, me sort de ma torpeur :
— Bonjour… Vous êtes Sophie ?
Je relève la tête, surprise. Trois hommes se tiennent debout juste en face de moi. Ils sont élégants, souriants, pleins d'assurance. Je reconnais immédiatement le trio.
— Oui… c'est moi, réponds-je poliment.
Le plus grand des trois, brun aux yeux sombres, incline légèrement la tête avec un sourire charmeur.
— La femme d'Alain ? Demande-t-il pour confirmer.
— Oui, oui, exactement, dis-je en forçant un sourire courtois.
Ils sont tous les trois là, face à moi : Louis, Charles et Rodolphe.
Ils sont plus jeunes que je ne l'imaginais, probablement entre 32 et 36 ans, et ils dégagent cette énergie arrogante et virile typique des cadres ambitieux. Louis, celui qui a parlé en premier, prend l'initiative :
— On espérait pouvoir vous rencontrer enfin. Alain nous parle souvent de vous, mais on n'avait jamais eu l'occasion de discuter vraiment.
Je reste assise, les mains posées sur mes cuisses, essayant de garder une attitude digne malgré le champagne qui circule encore dans mes veines. Je sens leurs regards glisser un instant sur mon corps avant de remonter vers mon visage.
Je sens mon cœur battre un peu plus fort. Je suis seule à cette table depuis trop longtemps, un peu grisée, et voilà que le trio dont mon mari se méfie tant se tient juste devant moi.
Louis me regarde avec un sourire charmant et demande d'une voix agréable :
— On ne voudrait pas vous déranger, mais… est-ce qu'on peut s'installer à votre table et vous tenir un peu compagnie ? Votre mari a l'air bien occupé avec le patron, et ce serait dommage que vous restiez seule.
Je les observe tous les trois uns instants. Je me méfie.
Alain m'a tellement répété à quel point ils étaient arrogants, manipulateurs et prêts à tout pour avancer que je reste sur mes gardes.
Je croise les jambes dans l'autre sens. Le mouvement fait légèrement remonter le bas de ma robe blanche sur mes cuisses. Je sens le regard des trois hommes suivre discrètement le mouvement.
Avec une politesse un peu froide, je réponds simplement :
— Oui, installez-vous.
Ils ne se font pas prier. Louis et Charles s'assoient immédiatement de chaque côté de moi, tandis que Rodolphe prend place en face. Leur présence est imposante, ils sont tous les trois grands et bien bâtis.Au début, la discussion est difficile. Je reste distante, répondant par monosyllabes ou par des sourires polis. Je repense à tout ce qu'Alain m'a raconté sur eux : leurs ambitions démesurées, leurs remarques parfois blessantes sur les « anciens,» leur façon de vouloir tout changer. Je me tiens droite, méfiante, les mains posées sur mes cuisses.
Mais très vite, ils changent de tactique.
Ils ne parlent pas travail. Ils me posent des questions sur moi. Sur mes enfants, sur ce que je fais dans la vie, sur mes passions. Louis a un humour fin et léger qui me fait sourire malgré moi. Charles est plus direct, complimenteur sans être lourd. Rodolphe, plus calme, a une voix grave et posée qui m'apaise étrangement.
Petit à petit, je me détends. Le champagne que j'ai bu tout à l'heure aide aussi. Je sens mes épaules se relâcher, mon sourire devenir plus naturel. Quand Louis raconte une anecdote amusante sur une réunion complètement ratée, je ris franchement pour la première fois de l'après-midi.
Je décroise et recroise les jambes, ma robe remontant un peu plus haut sur mes cuisses galbées. Je ne fais rien pour la rajuster. La chaleur de l'après-midi, combinée à l'attention que ces trois hommes me portent, commence à me faire un effet inattendu.
La conversation coule maintenant beaucoup plus facilement. Le champagne, leur attention et leur humour ont fait leur effet. Je ris plus librement, je parle davantage, et je me surprends même à trouver ces trois hommes charmants, malgré tout ce qu'Alain m'en a dit.
Au détour de la discussion, alors que nous parlons de la beauté des lieux, je mentionne que j'aime beaucoup les fleurs et les jardins fleuris.
Louis saisit immédiatement l'occasion.
— Ah oui ? Dans ce cas, est-ce que vous avez déjà fait le tour du parc et du jardin de la propriété ? demande-t-il avec un sourire.
— Non, pas du tout, réponds-je en secouant légèrement la tête. Je suis restée à cette table presque tout l'après-midi.
Charles se penche un peu en avant, le regard brillant.
— Il y a de magnifiques fleurs un peu plus loin, surtout en cette saison. Et surtout, il y a une ancienne serre qui a été entièrement rénovée. Elle est à l'écart, tout au fond du parc. C'est vraiment superbe, très calme. On dirait un petit coin secret.
Rodolphe ajoute de sa voix grave :
— Les roses et les hortensias sont exceptionnels en ce moment. Ça vaut vraiment le détour.
Je les regarde tour à tour. Ils ont l'air sincères et enthousiastes. L'idée de rester encore longtemps seule à cette table ne m'enchante guère, et la perspective de marcher un peu dans ce beau jardin me tente.
— Ça doit être magnifique, dis-je avec un petit sourire.
Il y a un court silence, puis Louis me propose calmement :
— Si vous voulez, on peut vous y emmener. Ce n'est pas très loin, une petite promenade de cinq minutes. On vous montre la serre et on revient.
Je reste silencieuse un instant. Une partie de moi sait que je devrais refuser poliment. Alain n'apprécierait sûrement pas que je parte me promener seule avec le trio qu'il déteste. Mais une autre partie de moi, celle qui s'est sentie vivante et désirée ces dernières minutes, celle qui a bu plusieurs coupes de champagne, celle qui en a assez d'être invisible… cette partie-là prend le dessus.
Contre toute attente, je m'entends répondre :
— D'accord… Pourquoi pas. Allons-y.
Un sourire satisfait apparaît sur les visages des trois hommes. Louis se lève le premier et me tend galamment la main pour m'aider à me lever.
— Vous ne le regretterez pas, Sophie.
Je me mets debout, ma robe blanche fluide retombant sur mes cuisses. Je lisse légèrement le tissu, consciente que le décolleté en V met bien ma poitrine en valeur et que le bas de la robe est assez court. Je sens leurs regards sur moi, mais étrangement, cela ne me dérange pas.
Au contraire. Nous nous éloignons tous les quatre de la table, laissant derrière nous le bruit de la garden-party. Nous prenons un petit chemin de gravier qui s'enfonce dans le parc, bordé d'arbres et de massifs fleuris. Mon cœur bat un peu plus vite. Je sais que je suis en train de faire quelque chose que je n'aurais jamais fait ; il y a encore quelques heures.
Nous marchons tous les quatre le long du chemin de gravier qui serpente à travers le grand parc. Le soleil de fin d'après-midi caresse ma peau et fait briller ma robe blanche. Louis marche à ma droite, Charles à ma gauche, tandis que Rodolphe ferme légèrement la marche.
Après quelques minutes de promenade, nous arrivons devant la serre. Elle est plus grande que je ne l'imaginais, élégante, avec une structure métallique noire et de grandes vitres anciennes parfaitement restaurées. Louis pousse la porte vitrée et s'efface pour me laisser entrer en premier.Dès que je franchis le seuil, je reste bouche bée.L'intérieur a été entièrement rénové et transformé en une magnifique dépendance luxueuse. Ce n'est plus une simple serre à plantes. C'est un véritable petit havre de paix et d'élégance.
— Woh… Murmurait-je, impressionnée. C'est absolument magnifique. On ne dirait plus une serre. On dirait un petit salon de luxe caché au milieu du jardin.
Charles sourit, visiblement satisfait de ma réaction.
— Le patron l'a fait rénover il y a deux ans. Il voulait un endroit calme pour recevoir certains invités importants ou simplement pour s'isoler. Peu de gens connaissent cet endroit pendant les réceptions.
Rodolphe referme doucement la porte derrière nous. Le bruit de la garden-party devient soudain très lointain, presque inaudible. À l'intérieur, il fait un peu plus chaud, et l'atmosphère est chargée d'un calme troublant. Je fais quelques pas dans la pièce, admirant les plantes et la décoration raffinée.
Je sens le regard des trois hommes dans mon dos. Ils ne parlent plus beaucoup maintenant. L'air semble plus épais. Je m'arrête devant un grand bac d'orchidées blanches et je me penche légèrement pour sentir leur parfum. Le décolleté de ma robe s'ouvre un peu plus, offrant une vue généreuse sur ma poitrine lourde et mise en valeur par la lingerie blanche en dentelle. Quand je me redresse et me retourne, je constate que les trois hommes me regardent avec une intensité nouvelle. Louis a un petit sourire en coin. Charles me fixe sans détour. Rodolphe, plus calme, a les yeux brillants. Je sens une chaleur monter le long de mon ventre. Je suis seule avec eux, dans cet endroit luxueux et isolé, loin des regards de la garden-party…
Je sens l'atmosphère changer brutalement dans la serre.L'air devient lourd, électrique. Les trois hommes me regardent maintenant sans plus chercher à cacher leur désir. Je suis là, debout au milieu de cette pièce luxueuse et isolée, ma robe blanche courte moulant mes courbes, le décolleté offrant une vue généreuse sur ma poitrine généreuse prisonnière de la dentelle blanche.
Louis s'approche le premier. Il s'arrête tout près de moi, si près que je peux sentir son parfum et la chaleur de son corps.
— Sophie… murmure-t-il d'une voix basse et rauque. Tu es vraiment magnifique.
Avant que je ne puisse répondre, Charles vient se placer derrière moi. Ses mains se posent doucement sur mes hanches, puis glissent lentement vers mes fesses rondes, les caressant à travers le tissu fin de la robe.Je frissonne. Un long frisson de désir me traverse de la tête aux pieds. Mon souffle s'accélère. Rodolphe s'avance à son tour et se place sur ma droite.
Je devrais les repousser. Je devrais penser à Alain, à mon mariage de plus de vingt-cinq ans, à tout ce que je risque… Mais à cet instant précis, je n'en ai plus la force. Le champagne, la frustration accumulée pendant des mois, l'attention brûlante de ces trois hommes plus jeunes… tout cela fait voler en éclats mes dernières résistances.
Je cède.
Je ferme les yeux et je penche légèrement la tête en arrière quand Charles dépose un baiser chaud dans mon cou. Un gémissement m'échappe. Louis en profite pour poser ses lèvres sur les miennes. Son baiser est direct, vorace. Sa langue cherche la mienne avec urgence. Mes mains tremblantes se posent sur le torse de Louis tandis que Charles, derrière moi, remonte lentement ma robe blanche sur mes hanches, découvrant mes fesses rondes recouvertes seulement par la fine culotte en dentelle blanche.
Je gémis plus fort, cambrée entre eux trois. Mon corps tout entier brûle de désir. Je sens déjà mon sexe trempé, ma culotte mouillée collant à ma peau.
Sans un mot de plus, les trois hommes commencent à se déshabiller rapidement. Les chemises tombent sur le sol dallé de la serre. Je découvre leurs corps : jeunes, athlétiques, musclés. Des torses fermes, des abdominaux bien dessinés, et surtout trois sexes déjà durs et impressionnants qui se dressent fièrement. Mon cœur bat à tout rompre. Je n'ai jamais vécu quelque chose d'aussi cru, d'aussi intense. Louis pose une main sur mon épaule et appuie doucement, mais fermement.
— À genoux, Sophie.
Sa voix est rauque, autoritaire. À cet instant, je n'ai plus aucune volonté propre. Le désir est trop fort. Je me laisse glisser à genoux sur le sol tiède de la serre.
Les trois hommes forment un demi-cercle autour de moi. Leurs queues raides sont à hauteur de mon visage : épaisses, veineuses, tendues de désir. Louis prend les devants. Il attrape doucement mes cheveux blonds d'une main et guide son membre vers ma bouche.
J'entrouvre les lèvres et il glisse son sexe chaud et dur entre elles. Je le prends profondément, sentant son goût salé sur ma langue. Je commence à le sucer avec avidité, ma tête allant et venant. Charles et Rodolphe ne restent pas inactifs. Ils se caressent lentement en me regardant, attendant leur tour. Charles pose une main sur mon sein droit et le malaxe fermement, pinçant mon téton entre ses doigts.
Au bout de quelques instants, Louis se retire pour laisser la place à Charles. Celui-ci est plus épais. Il me prend la bouche sans douceur, poussant jusqu'au fond de ma gorge. Je tousse légèrement, mais je ne recule pas. Je veux tout prendre.
Charles se retire de ma bouche avec un bruit humide. Aussitôt, Rodolphe prend sa place. Son sexe est long et légèrement courbé. Il glisse entre mes lèvres sans attendre, poussant jusqu'au fond de ma gorge. Je le suce avec application, les yeux levés vers lui, pendant que Louis et Charles me caressent les seins et pincent mes tétons.
Très vite, ils décident de passer à l'étape suivante. Ils me relèvent et m'allongent sur le grand canapé en lin. Pendant que je continue de sucer Rodolphe à genoux sur le canapé, Louis et Charles s'occupent de moi. Deux doigts de Louis s'enfoncent dans ma chatte trempée.
tandis que je continue de sucer Rodolphe avec avidité.Le plaisir monte à une vitesse folle. Mes gémissements sont étouffés par la queue dans ma bouche. Soudain, un orgasme violent me traverse. Mes cuisses tremblent, ma chatte se contracte violemment autour des doigts, et je jouis bruyamment, le corps secoué de spasmes.Cela ne fait que les exciter davantage.Ils me prennent ensuite à tour de rôle dans ma chatte, chacun leur tour, me baisant avec force et profondeur pendant que les deux autres me caressent ou me font sucer. Je suis complètement perdue dans le plaisir.Puis vient le moment que je redoute.Louis me retourne sur le ventre, écarte mes fesses rondes et pose son gland contre mon anus.
Ils prennent leur temps. Louis me pénètre l'anus très lentement, centimètre par centimètre, pendant que Charles caresse mon clitoris pour m'aider à me détendre. La sensation est intense, presque douloureuse au début, puis elle se transforme en un plaisir sombre et profond.
Une fois habitués, ils accélèrent. Chacun leur tour, ils me prennent dans le cul : d'abord Louis, puis Charles, puis Rodolphe. Ils me sodomisent de plus en plus fort, mes gémissements résonnant dans la serre.
Ensuite, Louis s'allonge sur le canapé et m'attire sur lui. Je m'empale lentement sur sa queue, cette fois dans ma chatte. À peine suis-je bien installée qu'un autre — Charles — vient se placer derrière moi. Son gland pousse contre mon anus déjà dilaté et il me pénètre en même temps.
Je suis prise en double pénétration.
Un cri de plaisir mêlé de surprise m'échappe. La sensation est folle, écrasante. Pendant qu'ils me baisent tous les deux en rythme, Rodolphe se met devant moi et enfonce sa bite dans ma bouche.
Je suis complètement remplie. Chacun de mes orifices est occupé. Ils me baisent de plus en plus fort, de plus en plus profond, changeant régulièrement d'orifice, me passant de l'un à l'autre sans répit. Après plusieurs minutes de ce traitement intense, leur respiration devient saccadée. Ils accélèrent encore. Presque en même temps, ils jouissent en moi.
Louis explose dans ma chatte, Charles décharge profondément dans mon cul, et Rodolphe éjacule dans ma bouche. Je sens leur sperme chaud m'envahir de partout. J'avale ce que je peux, le reste coulant sur mes lèvres et mon menton.
Épuisée, tremblante, je reste un moment allongée sur le canapé, le souffle court. Ma chatte et mon cul sont remplis de leur sperme qui commence déjà à couler lentement entre mes cuisses. Nous reprenons notre souffle en silence. Ils se rhabillent rapidement, remettant chemise et pantalon. Je me relève difficilement, les jambes flageolantes. Je rajuste ma robe blanche, sentant le sperme chaud dégouliner de mon sexe et de mon anus. Je remets ma culotte bloquant le flux de sperme qui continue de couler.
Une fois tout le monde prêts, nous sortons de la serre. Ils me remercient chacun leur tour avec des sourires complices et satisfaits.
Nous nous séparons discrètement. Chacun prend un chemin différent pour retourner vers la garden-party.
Je rejoins ma table comme si de rien n'était.
La garden-party suit son cours, comme si rien ne s'était produit dans la serre. Je prends une nouvelle coupe de champagne, un petit sourire secret aux lèvres.
Je suis assise à la table depuis une dizaine de minutes, essayant de reprendre une contenance, quand je vois Alain qui s'approche enfin. Il a l'air de bonne humeur, visiblement satisfait de sa longue discussion avec son patron.Il arrive près de moi et pose une main sur mon épaule.
— Ah, tu es là. Je t'ai cherchée tout à l'heure. Où étais-tu passée ?
Je relève la tête et lui souris calmement, le visage encore un peu rosé.
— J'ai fait un petit tour dans le parc, réponds-je d'une voix naturelle. Il fait tellement beau, je suis allée voir les fleurs et la vieille serre au fond du jardin. C'était très agréable.
Je n'en dis pas plus. Alain hoche simplement la tête, sans se douter de quoi que ce soit.
— Ah d'accord. Bon, écoute, on va bientôt pouvoir y aller. Tu n'es pas trop fatiguée ?
Je croise les jambes avec précaution, sentant une nouvelle goutte glisser le long de ma cuisse.
— Non, ça va. Quand tu veux, réponds-je simplement, d'un ton calme et presque docile.
Trente minutes plus tard, nous nous dirigeons vers la sortie. M. Duval, le patron, est en train de discuter près de l'allée principale, accompagné précisément de Louis, Charles et Rodolphe. Quand nous arrivons à leur hauteur, le patron nous sourit chaleureusement.
— Alain, Sophie ! Vous partez déjà ?
Alain lui serre la main avec respect.
— Oui, on va rentrer. Merci beaucoup pour cette très belle garden party. C'était parfait.
Je m'approche à mon tour. Les trois hommes me regardent avec un petit sourire discret, plein de sous-entendus. Louis me fixe un instant plus longtemps que les autres, Charles a un éclat malicieux dans les yeux, tandis que Rodolphe garde un air plus calme, mais tout aussi complice.
Je serre la main du patron, puis celle des trois garçons, en gardant une attitude parfaitement polie et détachée.
— Bonne soirée à vous, dis-je avec un sourire courtois. Tout le monde échange des politesses : « Bonne soirée », « À lundi », « Merci encore pour l'invitation ». Rien dans mon attitude ne laisse deviner ce qui s'est passé dans la serre à peine une heure plus tôt.
Je monte dans la voiture sans rien dire, les jambes serrées, un secret brûlant et interdit niché au plus profond de moi.
Nous roulons depuis une dizaine de minutes. La nuit commence à tomber doucement.
Assise sur le siège passager, les jambes serrées, je regarde défiler les lumières de la route à travers la vitre. Dans ma tête, une pensée tourne en boucle : « Ils ne sont pas du tout comme Alain les décrit… » Louis, Charles et Rodolphe n'ont pas été arrogants ni méprisants avec moi. Ils ont été attentionnés, charmeurs, et surtout… Ils m'ont désirée avec une intensité que je n'avais plus ressentie depuis très longtemps. Ils m'ont fait me sentir femme. Vivante. Désirable.
Un petit sourire discret se dessine sur mes lèvres tandis que je regarde le paysage défiler.
— Finalement… J'ai bien fait de venir à cette garden-party.
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Arseneblanc
3 juin 2026 à 13:57
Encore une réussite Nusab ! Sophie est parfaite.
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La Chipie
3 juin 2026 à 13:17
La femme s'emmerde , elle nique avec les mecs dont son mari ne peut pas les encadrer , elle divorce et reprends la chasse, sous entendus les mecs qu'elle se descends c'est chez eux comme ça elle est tranquille.
Son mari elle le vire comme ça elle n'a plus de compte à lui rendre sachant qu'elle l'a poignardé dans le dos donc autant divorcer.
A mon avis quand tu niques ailleurs , tu t'en fous de divorcer , ce n'est pas briser 1 vie c'est prendre son envol ma petite chatte Oceane 25.
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Photo de profil de océane.25
océane.25
31 mai 2026 à 18:53
Tu es dure, chipie, pourquoi divorcer ? Un petit coup de canif dans le contrat ne vaut pas de briser une vie. En tout cas j'aurais bien pris la place de cette femme. Récit excitant au possible.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
30 mai 2026 à 16:10
Très beau bravo j’espère qu’il y aura une suite
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Junger
27 mai 2026 à 11:56
Bien baisée, pute bourgeoise délaissée par son idiot de mari.. On se demande simplement quand va-t-elle y repasser, maintenant qu’elle y a goûté… un de ces lascars ça la recontacter, c’est sûr. Une chienne comme elle doit être régulièrement prise !
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ActarusGoldorak78
26 mai 2026 à 19:21
Jolie histoire, bien écrite.
Par contre, que Madame ait des pulsions, des envies, je n ai aucun souci là dessus, je peux même pardonner.
Mais qu'elle se tape les 3 mecs que son mari déteste et craint le plus en toute connaissance de cause, je trouve ça abject!!!!
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Photo de profil de bruno17
bruno17
26 mai 2026 à 07:24
j ai adoré cette histoire très bien écrite encore une fois. Une suite serait bienvenue avec le mari qui apprend l'infidélité de son épouse
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Photo de profil de Jinx
Jinx
25 mai 2026 à 23:16
Bonsoir les petits Pervos,

Ce soir j'ai sacrifié une heure de sommeil que je n'avais pas vraiment pour m'installer confortablement dans les pensées peu recommandable d'autrui. C'est ça la lecture, au fond, du voyeurisme avec ,'excuse de la bonne conscience littéraire.

Ma victime s'appelle @nusab26.
Son titre "Une Garden Party Inoubliable", m'a regardée avec l'air innocent de quelqu'un qui cache quelque chose dans son manteau.
Vous me connaissez, je n'ai pas su m'empêcher de cliquer

Et dès les premières lignes, j'ai senti quelque chose.
Ce texte a été pensé. Rythmé. Orchestré avec une précision qui fait plaisir et qui, parfois, se voit un peu trop comme quelqu'un qui a trop bien repassé sa chemise pour une soirée censée être décontractée.

La maturité est là, indéniable.
Mais les personnages, eux, ils sont propres. Trop propres.
Je veux des failles. Les endroits où le vernis craquelle, où quelqu'un dit une chose et en pense une autre depuis le début. L'obscurité discrète, celle qui ne s'annonce pas.
Là, j'ai eu des silhouettes bien éclairées. J'aurais voulu des ombres portées.

L'histoire elle-même fonctionne comme une scène porno-chic parfaitement mise en lumière.
Efficace. Propre. Bien cadrée. Mais justement trop cadrée.
Il manque le détail qui dérègle tout. Le geste de trop, la réplique qui aurait dû rester dans la gorge, la petite cinématique sensorielle qui fait qu'on pose le téléphone une seconde parce qu'on a besoin de reprendre son souffle.
Sans ça, on regarde.
On n'entre pas vraiment.

Écrivez la suite.
Mais écorchez vos personnages cette fois.
Gâchez leur leur belle fête bien éclairée.
Juste assez pour me faire perdre pied.
Je déteste rester sur ma faim et ce soir, j'ai encore faim.
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Photo de profil de isabel1974
isabel1974
25 mai 2026 à 22:53
Cc très bien écrite et plutôt excitante ! Une suite peut etre ? Bisous Isa
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coquinou6996
25 mai 2026 à 19:36
Très bien écrit comme toujours !
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